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	<title>Khaled Drareni &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Khaled Drareni &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Amnesty international dénonce « une escalade très inquiétante dans la répression en Algérie »</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 14:11:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Ihsane El Kadi]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Drareni]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;organisation de défense des droits de l&#8217;Homme « Amnesty International » a dénoncé une « escalade très inquiétante dans la répression », menée par les autorités algériennes contre les droits à la liberté d&#8217;expression et d&#8217;association en amont des élections. Réagissant à l’arrestation des journalistes Khaled Drareni et Ihsane El Kadi, ainsi que du leader de l&#8217;opposition Karim Tabbou, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;organisation de défense des droits de l&rsquo;Homme « Amnesty International » a dénoncé une « escalade très inquiétante dans la répression », menée par les autorités algériennes contre les droits à la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;association en amont des élections</strong>.</p>
<p>Réagissant à l’arrestation des journalistes Khaled Drareni et Ihsane El Kadi, ainsi que du leader de l&rsquo;opposition Karim Tabbou, l’organisation internationale a, par la voix de sa directrice adjointe pour l&rsquo;Afrique du Nord et le Moyen-Orient, Amna Guellali, souligné qu’au lieu d&rsquo;enfermer des journalistes et des opposants politiques pour écraser la dissidence et intimider les membres du mouvement contestataire du Hirak, elles feraient mieux de s&rsquo;attacher à respecter leurs obligations en termes de droits humains.</p>
<p>« Il est fort probable que les trois hommes aient été pris pour cibles à titre de représailles en raison de leurs liens avec le mouvement du Hirak, qui réclame un changement politique radical en Algérie en usant de moyens pacifiques », a-t-elle relevé dans un communiqué.</p>
<p>Elle a dénoncé leur interpellation qui « s&rsquo;inscrit dans la politique menée ces derniers mois à coups d&rsquo;arrestations arbitraires et de poursuites intentées contre des journalistes et des militants qui réclament plus de justice sociale et des réformes politiques ».</p>
<p>Mme Guellali a fait savoir que ces trois hommes ont été arrêtés séparément dans la soirée du 10 juin et détenus dans le centre de sécurité d&rsquo;Antar pour être interrogés, rappelant que ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;ils se retrouvent dans le collimateur des autorités algériennes.</p>
<p>« Khaled Drareni a été condamné à trois ans de prison à l&rsquo;issue d&rsquo;un procès manifestement inique, pour avoir couvert le mouvement contestataire du Hirak en août 2020. Sa peine a été réduite à deux ans en appel. Il a été libéré en février 2021 et son affaire a été transmise à la Cour suprême pour être rejugée en mars 2021 », a rappelé Amnesty International.</p>
<p>Pour le leader politique Karim Tabbou, il a été condamné en mars 2020 à un an de prison pour des « accusations forgées de toutes pièces, en lien avec des commentaires figurant dans des vidéos publiées sur la page Facebook de son parti, dans lesquelles il critiquait le rôle de l&rsquo;armée dans la politique », souligne l’organisation.</p>
<p>De son côté, Ihsane El Kadi, directeur de la station « Radio M » et du site d&rsquo;information « Maghreb Emergent », est poursuivi en justice pour diffamation et outrage envers le président algérien, a-t-elle poursuivi, relevant qu’en réaction, les autorités ont bloqué les médias qu&rsquo;il dirige.</p>
<p>A ce jour, 223 personnes sont détenues en Algérie en lien avec le mouvement de contestation du Hirak, selon les organisations et militants locaux qui observent la situation des droits humains sur le terrain.</p>
<p>D’après le comité national de défense des droits de l’Homme (CNLD), la justice algérienne a inculpé ces détenus d’opinion et prisonniers politiques de divers graves délits comme le classique « atteinte à l’unité nationale » ou la traditionnelle appartenance à « une organisation étrangère complotant contre l’autorité de l’Etat ».</p>
<p>D’après le CNLD, les griefs retenus contre les prévenus, selon les dossiers, concernent également « attroupement non armé », « rébellion », « trouble à l’ordre public » et « violation des dispositions sanitaires relatives à la Covid-19 », ainsi que « diffusion de publications pouvant porter atteinte à l’intérêt national ».</p>
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		<title>Algérie: lourde condamnation pour le journaliste Khaled Drareni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 11:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Drareni]]></category>
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					<description><![CDATA[Incarcéré depuis le 29 mars, le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné mardi en appel à deux ans de prison, ce qui signifie qu'il reste en détention, selon l'un de ses avocats, Mustapha Bouchachi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Deux ans de prison ferme pour Drareni. Nous allons faire un pourvoi en cassation », a déclaré à l&rsquo;AFP Me Bouchachi.</p>
<p>Le journaliste, âgé de 40 ans, a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d&rsquo;étudiants.Il est aussi accusé d&rsquo;avoir critiqué sur Facebook « la corruption et l&rsquo;argent » du système politique et d&rsquo;avoir publié le communiqué d&rsquo;une coalition de partis politiques en faveur d&rsquo;une grève générale, selon RSF.</p>
<p>M. Drareni avait été condamné le 10 août dernier à trois ans d&#8217;emprisonnement pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</p>
<p>« Son maintien en détention est la preuve d&rsquo;un enfermement du régime dans une logique de répression absurde, injuste et violente », a réagi RSF, dont Khaled Drareni est le correspondant en Algérie.</p>
<p>Lors du début du procès en appel, il y a une semaine, le procureur avait requis quatre années de prison ferme contre lui.</p>
<p>« En dissuadant sa couverture journalistique, une justice algérienne aux ordres croit possible de mettre le +Hirak+ dans une cocotte-minute et de fermer le couvercle. C&rsquo;est une stratégie vaine, explosive, qui sape la légitimité de ceux qui la mettent en oeuvre », a dénoncé RSF.</p>
<p>Khaled Drareni était jugé en compagnie de Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du « Hirak », le soulèvement populaire antirégime.</p>
<p>Sous le coup des mêmes chefs d&rsquo;accusation, MM. Benlarbi et Hamitouche ont été condamnés à quatre mois de prison. Les ayant déjà purgés, ils sont ressortis libres de la cour d&rsquo;Alger.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Alger confine encore pour mieux traquer le Hirak</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2020 12:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[répression]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le pays est toujours à l'arrêt, les opposants au régime algérien continuent d'être arrêtés pour empêcher la révolte de repartir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header id="id3136">
<div id="id3139"><span style="text-transform: initial;">Ils ont brisé le protocole sanitaire de manière sporadique, entonnant le slogan « Pouvoir assassin », comme au temps d’avant le Covid-19, mais le gouvernement algérien a prolongé le confinement pour mieux étouffer le Hirak, note « Le Journal du Dimanche » (JDD).</span></div>
<div></div>
</header>
<section id="id3145" class="e">
<p id="id3148" class="e MilibrisReaderParagraph">« La levée du confinement partiel, attendue hier en Algérie après deux mois et demi d’interdiction des regroupements et de suspension des transports, aurait pu amplifier cette mobilisation renaissante, alors que les mesures sanitaires l’ont brutalement étouffée », poursuit le JDD, soulignant que le Premier ministre en a décidé autrement jeudi en reconduisant le confinement jusqu’au 13 juin.</p>
<p id="id3150" class="e MilibrisReaderParagraph">Selon le JDD, « une décision finalement peu étonnante, lorsque l’on sait que l’étau se resserre chaque jour un peu plus sur les opposants et sur les journalistes, sous le coup d’un durcissement du Code pénal criminalisant les fake news susceptibles de porter atteinte à la sécurité nationale. Mais aussi sur les internautes, le régime traquant ses contradicteurs jusque sur la Toile ».</p>
<p class="e MilibrisReaderParagraph">Jeudi encore, une étudiante, Aya Heriou, a été convoquée par la police judiciaire d’Annaba (est) pour ses publications sur Facebook. « Depuis la trêve, pas moins de 33 activistes ont été emprisonnés alors que 107 autres ont reçu des convocations de la police »», dénombre Djalal Mokrani, membre de l’association Rassemblement action jeunesse, très active au sein du Hirak.</p>
<p class="e MilibrisReaderParagraph">Un procédé d’intimidation, relève le JDD « . « Sans surprise, les procès se sont poursuivis à haute cadence cette semaine. Mercredi, le journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars pour « incitation à un attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national » alors qu’il couvrait une manifestation, voyait sa demande de liberté provisoire refusée par la justice algérienne. « Juridiquement et matériellement, il n’y a aucun fait justifiant son maintien en détention », soutient Zoubida Assoul, avocate et ancienne magistrate.</p>
<p id="id3154" class="e MilibrisReaderParagraph">Signe du climat éruptif qui règne actuellement dans le pays, deux documentaires diffusés mardi soir sur les chaînes françaises France 5 et La Chaîne parlementaire (LCP), intitulés Algérie, mon amour et Algérie : les promesses de l’aube, ont provoqué la colère d’Alger, qui a rappelé « immédiatement » son ambassadeur en France », relève le JDD.</p>
<p class="e MilibrisReaderParagraph">Un coup de chaud diplomatique qui sert de « prétexte », selon Luis Martinez, à « un rappel à l’ordre ». « Le confinement a en quelque sorte déconfiné le pouvoir, avance le chercheur. Le président Abdelmadjid Tebboune a pu quitter son domicile sans être harcelé, le Premier ministre aussi. Comme si la vacance du pouvoir était terminée.</p>
<p>&nbsp;</p>
</section>
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