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	<title>Karim Tabbou &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Karim Tabbou &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Algérie : Macron sème le trouble en affichant son soutien au président Tebboune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:49:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[Soutien à un président "courageux", "transition" et "stabilité" : en quelques mots Emmanuel Macron a enflammé une relation qu'il s'efforçait d'apaiser avec l'Algérie, braquant l'opposition politique et les médias algériens contre lui.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président français a déclaré à l&rsquo;hebdomadaire Jeune Afrique qu&rsquo;il fera tout son possible « pour aider le président Tebboune », le jugeant « courageux », alors que son homologue reste contesté dans la rue et dans les urnes.</p>
<p>« Ingérence », « néocolonialisme », Emmanuel Macron se croit « autorisé à distribuer des certificats de légitimité », ont aussitôt déploré partis d&rsquo;opposition et militants du mouvement de contestation populaire du « Hirak ».</p>
<p>Dans une lettre au vitriol publiée sur son compte Facebook, l&rsquo;opposant Karim Tabbou, figure centrale du Hirak, l&rsquo;a interpellé directement.</p>
<p>« Au nom de quelle valeur, quelle morale et quel principe démocratique, pouvez-vous justifier votre caution à un pouvoir arrogant qui emprisonne des journalistes, bafoue les libertés publiques et soumet la justice à son diktat », a-t-il martelé.</p>
<p>Né d&rsquo;un immense ras-le-bol des Algériens, le Hirak a poussé à la démission du président Abdelaziz Bouteflika en 2019, après 20 ans de règne autocratique, et réclame un profond changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance en 1962. En vain jusqu&rsquo;à présent.</p>
<p>Les autorités algériennes ciblent quotidiennement depuis des mois militants, opposants politiques, journalistes et internautes, multipliant interpellations, poursuites judiciaires et condamnations, afin d&#8217;empêcher une reprise du mouvement, suspendu par la crise du Covid-19.</p>
<h2> « Bien choisir ses mots »</h2>
<p>Tétanisée pour des raisons historiques par la relation avec Alger, la diplomatie française calibre au millimètre chaque déclaration afin de ménager toutes les susceptibilités à l&rsquo;égard de l&rsquo;ancienne puissance coloniale, au risque de paraître souvent bien frileuse sur les droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Dans la relation avec Alger, « il faut bien choisir ses mots », « le président Macron les a malheureusement mal choisis, ils sont maladroits et contreproductifs », estime Hasni Abidi, directeur du Centre d&rsquo;études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève.</p>
<p>« On a l&rsquo;impression qu&rsquo;il ne reconnaît pas ce qu&rsquo;il se passe, qu&rsquo;il soutient un pouvoir discrédité par la population et minimise la portée du mouvement populaire », ajoute-t-il.</p>
<p>En coulisse, un proche du chef de l&rsquo;Etat dément toute prise de position contre le Hirak &#8211; « il reste extrêmement sensible à ce qu&rsquo;il se passe en Algérie », dit-il &#8211; et relève avant tout une « manifestation d&rsquo;amitié envers le peuple algérien et son président » en pleine crise sanitaire.</p>
<p>Certains veulent aussi voir une main tendue de la France au président Tebboune face à une partie de la hiérarchie militaire.</p>
<p>Mal élu en décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune souffre d&rsquo;un déficit de confiance confirmé par une abstention historique lors du référendum constitutionnel du 1er novembre, son projet-phare, et est éloigné du pouvoir depuis un mois, hospitalisé en Allemagne pour cause de Covid.</p>
<p>« Tout le monde n&rsquo;a pas forcément intérêt à ce qu&rsquo;il réussisse », il n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri d&rsquo;une « destitution par les militaires », relèvent certains commentateurs à Paris comme Alger.</p>
<h2>« Je t&rsquo;aime moi non plus »</h2>
<p>L&rsquo;absence du président a éveillé le spectre, pour beaucoup d&rsquo;Algériens, de la vacance du pouvoir lors des hospitalisations à l&rsquo;étranger d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika après son grave accident vasculaire cérébral en 2013.</p>
<p>« Tout cela rappelle l&rsquo;humiliation du règne de Bouteflika, le quatrième mandat, le soutien de la France aussi à ce règne », observe Brahim Oumansour, chercheur à l&rsquo;Institut de Relations Internationales et Stratégiques (Iris) à Paris.</p>
<p>« Soutenir Tebboune en ce moment, alors qu&rsquo;il y a des incertitudes sur l&rsquo;avenir de sa présidence, c&rsquo;est une prise de risque », analyse-t-il.</p>
<p>Au final selon lui, en ménageant Alger, la France reste avant tout soucieuse de préserver ses intérêts, à commencer par la coopération sécuritaire au Sahel.</p>
<p>Mais pour Paris, tout n&rsquo;est que prise de risque dans une relation qui n&rsquo;est toujours pas dépassionnée, 60 ans après l&rsquo;indépendance.</p>
<p>De ce point de vue là, « intervenir sur les droits de l&rsquo;Homme, c&rsquo;est cocher toutes les cases de la catastrophe politique et diplomatique. Ils sont hypersensibles à cela », pointe un observateur français.</p>
<p>Le président Macron a bien esquissé dans son interview une critique de la répression du Hirak &#8211; « il y a aussi des choses qui ne sont pas dans nos standards et que nous aimerions voir évoluer », a-t-il dit &#8211; mais ses propos, très sibyllins, sont passés inaperçus.</p>
<p>Le régime a construit sa légitimité autour du sentiment antifrançais, qu&rsquo;il continue d&rsquo;agiter. Et le contentieux autour de la mémoire de la guerre d&rsquo;Algérie reste vif, malgré les appels à la réconciliation du président Macron.</p>
<p>« Même si on se taisait on interprèterait le silence ! Avec l&rsquo;Algérie, c&rsquo;est toujours +je t&rsquo;aime moi non plus+. Trouver la pertinence ce n&rsquo;est jamais simple », résume un responsable gouvernemental français.</p>
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		<title>Algérie: le procès de l&#8217;opposant Karim Tabbou reporté au 26 octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 16:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice algérienne a de nouveau reporté lundi le procès de l'opposant Karim Tabbou, figure emblématique du mouvement populaire antirégime, à la veille du verdict très attendu de l'appel du journaliste Khaled Drareni, autre symbole de la lutte pour la liberté d'opinion en Algérie. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>M. Tabbou, visage très populaire du « Hirak », le mouvement de contestation pacifique, sera jugé le 26 octobre, selon des sources judiciaires. « Le report a été demandé par la défense », a précisé à l&rsquo;AFP un avocat, Abdellah Haboul.</p>
<p>L&rsquo;opposant a comparu, libre, devant le tribunal de Koléa, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger. Son procès a été déjà repoussé à quatre reprises en raison de l&rsquo;épidémie de coronavirus.</p>
<p>Age de 47 ans, il avait été détenu pendant neuf mois avant une libération conditionnelle le 2 juillet dernier. Il est poursuivi pour « atteinte au moral de l&rsquo;armée » et « atteinte à l’intégrité du territoire », à la suite de déclarations critiquant le régime et l&rsquo;armée en mai 2019 lors d’un meeting à Kherrata (nord-est), un fief du « Hirak ».</p>
<p>Il encourt jusqu’à dix ans de prison.</p>
<p>Chef d&rsquo;un petit parti d&rsquo;opposition non agréé, l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS), son portrait était régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires contre le pouvoir en Algérie jusqu&rsquo;à leur suspension en mars dernier en raison de la crise sanitaire.</p>
<h2> « Vrai processus politique »</h2>
<p>M. Tabbou a été condamné le 24 mars à un an de prison ferme et à une amende de 50.000 dinars (environ 325 euros) dans une autre affaire. Il était accusé d' »atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire national » après une vidéo publiée sur la page Facebook de son parti dans laquelle il critiquait le rôle de l&rsquo;armée dans la politique, selon Amnesty International.</p>
<p>Le 2 juillet, trois autres militants connus du « Hirak » avaient bénéficié également d&rsquo;une liberté conditionnelle, une mesure alors considérée comme un geste d&rsquo;apaisement de la part du pouvoir.</p>
<p>Au lendemain de sa sortie de prison, l&rsquo;opposant avait plaidé en faveur de la libération des détenus du « Hirak » et appelé à un « vrai processus politique ».</p>
<p>Né en février 2019 d&rsquo;un immense ras-le-bol des Algériens, le « Hirak » réclame un profond changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance en 1962. Il avait provoqué le départ du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans au pouvoir.</p>
<p>Autre figure du combat pour les libertés, Khaled Drareni, 40 ans, incarcéré depuis le 29 mars, sera quant à lui fixé sur son sort mardi lors du verdict de son procès en appel.</p>
<p>Ce directeur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune et correspondant en Algérie pour TV5 Monde et Reporters sans frontières (RSF), a été condamné le 10 août à trois ans d&#8217;emprisonnement et à une amende de 50.000 dinars pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</p>
<h2> Soutien</h2>
<p>Khaled Drareni avait été arrêté à Alger le 7 mars alors qu&rsquo;il couvrait une manifestation du « Hirak ». Il est aussi accusé d&rsquo;avoir critiqué sur Facebook le système politique.</p>
<p>La sentence, d&rsquo;une sévérité inédite, a surpris et indigné ses confrères.</p>
<p>Les comités de soutien au journaliste, en Algérie et à l&rsquo;étranger ont réclamé sa libération « immédiate et « inconditionnelle » en raison de son état de santé « particulièrement préoccupant », selon RSF.</p>
<p>Pour le quatrième lundi consécutif, journalistes, avocats, militants, ex-détenus et proches de Khaled Drareni -au nombre d&rsquo;une centaine- se sont retrouvés à la Maison de la Presse à Alger pour réclamer sa libération.</p>
<p>Dans un communiqué, RSF a dénoncé lundi « les pressions et les tentatives de corruption dont il a été la cible ».</p>
<p>Les procès de Karim Tabbou et Khaled Drareni cristallisent les tensions politiques et suscitent l&rsquo;inquiétude de la société civile et des ONG qui dénoncent le musèlement de toute dissidence et une répression plus insidieuse depuis le début de la pandémie.</p>
<p>Il n&rsquo;est guère de journée sans que des militants, des opposants, des journalistes ou des blogueurs ne soient interpellés, poursuivis, condamnés et, parfois, emprisonnés.</p>
<p>Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), quelque 45 personnes sont actuellement derrière les barreaux pour des faits liés à la contestation.</p>
<p>Mais le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimmer, assure qu' »il n&rsquo;y a pas de détenus d&rsquo;opinion en Algérie ».</p>
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		<title>Algérie: report au 1er juin d&#8217;un procès visant Karim Tabbou, figure du Hirak</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 13:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
		<category><![CDATA[Kirak]]></category>
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					<description><![CDATA[Karim Tabbou, figure emblématique du mouvement de contestation en Algérie, se retrouvera devant la justice le 1er juin, après le report de son procès prévu lundi, a indiqué à l&#8217;AFP un de ses avocats, Me Mustapha Bouchachi. M. Tabbou, 46 ans, emprisonné pour « atteinte à l’intégrité du territoire national », devait être jugé lundi par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Karim Tabbou, figure emblématique du mouvement de contestation en Algérie, se retrouvera devant la justice le 1er juin, après le report de son procès prévu lundi, a indiqué à l&rsquo;AFP un de ses avocats, Me Mustapha Bouchachi.</p>
<p>M. Tabbou, 46 ans, emprisonné pour « atteinte à l’intégrité du territoire national », devait être jugé lundi par le tribunal de Kolea (ouest d&rsquo;Alger), pour « atteinte au moral de l&rsquo;armée ». Mais le procès a été reporté automatiquement puisqu&rsquo;il n&rsquo;est pas sous le coup d&rsquo;un mandat de dépôt dans le cadre de cette deuxième affaire.</p>
<p>En raison de la pandémie de Covid-19, la justice algérienne se limite à ne traiter que des cas de prisonniers en détention.</p>
<p>« Dans cette affaire, Karim Tabbou n&rsquo;a pas commis de délit puni par la loi algérienne. Il s&rsquo;est exprimé sur un sujet politique. C&rsquo;est un droit qui est garanti par la Constitution », a estimé Me Bouchachi.</p>
<p>« L&rsquo;affaire n&rsquo;aurait pas dû être programmée. Il y a eu un report automatique », a expliqué l&rsquo;avocat.</p>
<p>M. Tabbou est passible d&rsquo;une peine de cinq à dix ans d&#8217;emprisonnement pour avoir  « participé en connaissance de cause à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la Défense nationale », selon le code pénal algérien.</p>
<p>Un nouveau comité de soutien « Sauvons Karim Tabbou », lancé le 25 avril, a réclamé sa « libération immédiate et inconditionnelle ». Le comité, qui regroupe des intellectuels et des militants des droits humains de la diaspora algérienne, dont l&rsquo;historien Mohamed Harbi, dénonce les conditions « immondes » de détention de M. Tabbou qui « mettent sa vie en danger ».</p>
<h2> « Poursuites arbitraires »</h2>
<p>Placé en détention une première fois le 12 septembre après avoir été inculpé « d&rsquo;atteinte au moral de l&rsquo;armée », M. Tabbou avait été remis en liberté le 25 septembre. Mais il avait été à nouveau arrêté dès le lendemain dans une seconde affaire pour « atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire national ».</p>
<p>Karim Tabbou est l&rsquo;un des visages et l&rsquo;une des voix les plus connues du « Hirak », le mouvement de protestation antirégime qui a éclaté le 22 février 2019. Chef d&rsquo;un petit parti d&rsquo;opposition non enregistré, l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS), son portrait était régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires qui sont désormais suspendues en raison de la pandémie de Covid-19</p>
<p>Il a été condamné en appel le 24 mars à un an de prison ferme pour « atteinte à l’intégrité du territoire national ».</p>
<p>Durant son procès &#8212; à l&rsquo;issue duquel le procureur avait requis une peine de quatre ans de prison ferme le 4 mars &#8211;, Karim Tabbou avait rejeté toutes les charges.</p>
<p>Dans un communiqué, Amnesty international a exigé lundi des autorités algériennes qu&rsquo;elles « mettent fin aux poursuites arbitraires visant à réduire au silence des militant.e.s du mouvement +Hirak+ et des journalistes dans le contexte de la pandémie de Covid-19 ».</p>
<p>Selon Amnesty, citant des avocats, « au moins 32 personnes arrêtées de manière arbitraire pendant le mouvement du Hirak demeurent derrière les barreaux, dont huit ont été interpellées après le début de la pandémie, entre le 25 février et le 13 avril ».</p>
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		<title>Algérie: peine alourdie pour Karim Tabbou, une figure du « Hirak »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 21:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant la pandémie du nouveau coronavirus, la machine judiciaire continue de sévir en Algérie: Karim Tabbou, figure du mouvement de contestation, a été condamné mardi en appel à une peine alourdie d'un an de prison ferme, selon son avocat et une ONG.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
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<p>M. Tabbou, un opposant politique de 46 ans, avait écopé le 11 mars d&rsquo;une peine d&rsquo;un an de prison, dont six mois ferme, pour « atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire national ». Il est l&rsquo;un des visages et l&rsquo;une des voix les plus connus du « Hirak », le mouvement de protestation antirégime qui secoue l&rsquo;Algérie depuis plus d&rsquo;un an.</p>
<p>« L&rsquo;affaire n&rsquo;était pas programmée jusqu&rsquo;à hier. On a été prévenu ce matin. On est venu en courant », a raconté à l&rsquo;AFP un des avocats présents mardi, Amine Sidhoum.</p>
<p>« On a exigé la présence de l&rsquo;accusé qui avait eu une poussée de tension et était soigné à l&rsquo;infirmerie du tribunal », a poursuivi Me Sidhoum.</p>
<p>« Le juge n&rsquo;a rien voulu entendre et il s&rsquo;est retiré pour délibérer. En sortant, il nous annonce un an de prison. Il a changé les six mois avec sursis du premier jugement en six mois ferme », a expliqué l&rsquo;avocat.</p>
<h2>« Abasourdi »</h2>
<p>Dans un communiqué, Amnesty International a demandé aux autorités algériennes d' »annuler immédiatement la condamnation de Karim Tabbou et d&rsquo;abandonner toutes les charges retenues contre lui. »</p>
<p>« La décision de justice rendue aujourd&rsquo;hui envoie un message effrayant aux manifestants, y compris aux militants politiques et autres militants de la société civile. Toute personne qui ose s&rsquo;opposer ou critiquer le gouvernement sera punie », a dénoncé la directrice de l&rsquo;ONG pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord, Heba Morayef.</p>
<p>M. Tabbou devait sortir de prison jeudi après avoir purgé sa peine mais le procureur a interjeté appel à une date non précisée. M. Tabbou avait également fait appel de sa peine, proclamant son innocence, selon Me Sidhoum.</p>
<p>« On est abasourdi de ce qui arrive, pas seulement à Karim Tabbou mais à la justice algérienne. Cela dépasse l&rsquo;entendement. On est choqué », s&rsquo;est insurgé Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;Homme (LADDH), interviewé par téléphone.</p>
<p>Dans un communiqué, la LADDH a dénoncé un « procès en catimini », estimant que « ce procès en deuxième instance a été programmé pour l&#8217;empêcher de quitter la prison. »</p>
<h2>Report des procès</h2>
<p>Le portrait de M. Tabbou &#8211;chef d&rsquo;un petit parti d&rsquo;opposition non enregistré, l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS)&#8211; a souvent été brandi lors des manifestations hebdomadaires, jusqu&rsquo;à leur récente interdiction pour juguler l&rsquo;épidémie.</p>
<p>Placé en détention une première fois le 12 septembre 2019 après avoir été inculpé « d&rsquo;atteinte au moral de l&rsquo;armée », il avait été remis en liberté le 25 septembre.</p>
<p>Arrêté à nouveau dès le lendemain, il avait été inculpé cette fois d' »incitation à la violence » et une nouvelle fois incarcéré.</p>
<p>Durant son procès, Karim Tabbou a rejeté toutes les charges.</p>
<p>« Vu la situation liée au coronavirus le ministère de la Justice avait décidé le report des procès. Alors on ne comprend pas comment il a été programmé » mardi, a souligné M. Salhi.</p>
<p>Face à la propagation de la pandémie (19 morts et 264 cas confirmés officiellement), le ministère de la Justice a décidé la suspension de toutes les audiences des tribunaux criminels et correctionnels, à l&rsquo;exception de celles déjà en cours pour des personnes en détention, qui se poursuivent à huis clos.</p>
</div>
</div>
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		<title>Algérie: Karim Tabbou, figure de la contestation, condamné à six mois ferme</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-karim-tabbou-figure-de-la-contestation-condamne-a-six-mois-ferme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 22:20:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
		<category><![CDATA[Prison]]></category>
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					<description><![CDATA[Karim Tabbou, une figure de proue de la contestation en Algérie, a été condamné mercredi à un an de prison dont six mois ferme, a indiqué à l&#8217;AFP Saïd (bien Saïd) Salhi, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&#8217;Homme (LADDH). « Il s&#8217;agit d&#8217;une condamnation, cela s&#8217;inscrit dans la logique de durcissement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
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<p><strong>Karim Tabbou, une figure de proue de la contestation en Algérie, a été condamné mercredi à un an de prison dont six mois ferme, a indiqué à l&rsquo;AFP Saïd (bien Saïd) Salhi, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;Homme (LADDH).</strong></p>
<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;une condamnation, cela s&rsquo;inscrit dans la logique de durcissement de la justice. Le verdict est lourd », a estimé M. Salhi, en précisant que M. Tabbou serait « libéré le 26 mars » quand il aura fini de purger sa peine.</p>
<p>Placé en détention une première fois le 12 septembre après avoir été inculpé « d&rsquo;atteinte au moral de l&rsquo;armée » par un tribunal de Tipaza, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, il avait été remis en liberté le 25 septembre. A nouveau arrêté dès le lendemain, il avait été inculpé cette fois d' »incitation à la violence » et une nouvelle fois incarcéré.</p>
<p>Mercredi, le tribunal de Sidi M&rsquo;hamed à Alger n&rsquo;a pas retenu contre lui l' »incitation à la violence » mais l&rsquo;a « condamné pour atteinte à l&rsquo;unité nationale », a déclaré à l&rsquo;AFP l&rsquo;un de ses avocats, Me Salah Abderahmane.</p>
<p>Durant son procès &#8212; à l&rsquo;issue duquel le procureur avait requis une peine de quatre ans de prison ferme le 4 mars &#8211;, Karim Tabbou avait rejeté toutes les charges.</p>
<p>Chef d&rsquo;un petit parti d&rsquo;opposition non enregistré, l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS), M. Tabbou, 46 ans, est un opposant politique, devenu l&rsquo;une des personnalités les plus populaires du « Hirak », le mouvement de protestation antirégime qui secoue l&rsquo;Algérie depuis plus d&rsquo;un an. Son portrait est régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires.</p>
<p>Avant de fonder l&rsquo;UDS, M. Tabbou avait été, de 2007 à 2011, premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), plus ancien parti d&rsquo;opposition d&rsquo;Algérie.</p>
<p>Si le « Hirak » n&rsquo;a pas de structure formelle, Karim Tabbou en est l&rsquo;un des visages et l&rsquo;une des voix.</p>
<p>Une autre voix de la contestation, Hadj Ghermoul, l&rsquo;un des tout premiers à avoir dénoncé la candidature à un 5e mandat présidentiel d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, a été jugé mercredi en appel par un tribunal de Mascara (nord-ouest de l&rsquo;Algérie).</p>
<p>Le procureur a réclamé une peine plus lourde contre ce militant condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir diffusé des vidéos « portant atteinte à l’intérêt national », a précisé le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur sa page Facebook.</p>
<p>Le verdict sera rendu le 25 mars prochain.</p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes restent en détention dans le cadre du mouvement de contestation, selon les organisations de défense des droits humains, leur nombre précis étant difficile à établir en raison des remises en liberté et des interpellations qui se succèdent.</p>
<p>Après avoir obtenu la démission du président Abdelaziz Bouteflika en avril 2019, le « Hirak » exige le changement de l&rsquo;ensemble du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance en 1962.</p>
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		<title>4 ans de prison requis contre Karim Tabbou, figure populaire du « Hirak » algérien</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 06:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procureur d'un tribunal d'Alger a requis mercredi une peine de 4 ans de prison ferme contre l'opposant Karim Tabbou, figure de proue du mouvement de contestation qui secoue l'Algérie depuis plus d'un an.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chef de l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS), petit parti d&rsquo;opposition non enregistré, M. Tabbou, âgé de 46 ans, est accusé « d&rsquo;incitation à la violence » et « d&rsquo;atteinte au moral de l&rsquo;armée », et est en détention provisoire depuis fin septembre.</p>
<p>Il est devenu l&rsquo;une des figures les plus populaires du « Hirak », le mouvement de protestation antirégime, et son portrait est régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires.</p>
<p>Son procès s&rsquo;est ouvert le matin au tribunal de Sidi M&rsquo;hamed, à Alger et se poursuivait dans la nuit de mercredi à jeudi en raison du grand nombre d&rsquo;avocats de la défense inscrits.</p>
<p>Le procureur a requis une peine de 4 ans de prison ferme contre lui.</p>
<p>Le verdict devait être annoncé à l&rsquo;issue des plaidoiries, selon certaines sources, mais il pourrait être mis en délibéré.</p>
<p>Quelque 180 avocats se sont constitués pour défendre Karim Tabbou, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de solidarité.</p>
<p>Selon des témoins, la police est intervenue en fin de soirée pour disperser à coups de matraques un rassemblement de soutien organisé près du tribunal.</p>
<p><iframe title="Algérie - Procès de Karim Tabbou, figure du Hirak, placé à l&#039;isolement en prison depuis 6 mois" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/5Qqt3ufO1K8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Algérie : ouverture du procès d&#8217;une figure populaire du « Hirak »</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 16:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès de l’opposant Karim Tabbou, figure de proue du mouvement de contestation qui secoue l'Algérie depuis plus d'un an, s’est ouvert mercredi matin à Alger.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chef d&rsquo;un petit parti d&rsquo;opposition non enregistré, l&rsquo;Union démocratique et sociale (UDS), M. Tabbou, 46 ans, est notamment « accusé d&rsquo;incitation à la violence » et est en détention provisoire depuis fin septembre.</p>
<p>Il est devenu l&rsquo;une des figures les plus populaires du « Hirak », le mouvement de protestation antirégime, et son portrait est régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires.</p>
<p>Selon des journalistes sur place, la police a tenté de disperser un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Sidi M’hamed d&rsquo;Alger, où se tient ce procès, et a procédé à plusieurs interpellations.</p>
<p>Avant de fonder l&rsquo;UDS, M. Tabbou avait été de 2007 à 2011 premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), plus ancien parti d&rsquo;opposition d&rsquo;Algérie.</p>
<p>Si le Hirak n&rsquo;a pas de structure formelle, Karim Tabbou en est l&rsquo;un des visages et l&rsquo;une des voix.</p>
<p>Placé en détention une première fois le 12 septembre 2019 après avoir été inculpé « d&rsquo;atteinte au moral de l&rsquo;armée » par un tribunal de Tipaza, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, il avait été remis en liberté le 25 septembre. A nouveau arrêté dès le lendemain, il a été inculpé cette fois d' »incitation à la violence » et une nouvelle fois incarcéré.</p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes restent poursuivies et en détention dans le cadre du « Hirak », selon les organisations de défense des droits humains, leur nombre précis étant difficile à établir en raison des remises en liberté et des interpellations qui se succèdent concomitamment.</p>
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