<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Kaïs Saïed &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/kais-saied/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 Apr 2025 22:46:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Kaïs Saïed &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie: une quarantaine d&#8217;opposants condamnés à de lourdes peines pour « complot » contre le président Kaïs Saïed</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tunisie-une-quarantaine-dopposants-condamnes-a-de-lourdes-peines-pour-complot-contre-le-president-kais-saied/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tunisie-une-quarantaine-dopposants-condamnes-a-de-lourdes-peines-pour-complot-contre-le-president-kais-saied/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 08:56:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[opposants]]></category>
		<category><![CDATA[Prison]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273632</guid>

					<description><![CDATA[Le tribunal de première instance de Tunis a prononcé des peines de prison allant de 13 à 66 ans à l’encontre d’une quarantaine de prévenus, dont plusieurs figures de l’opposition, à l’issue d’un procès pour « complot » contre le président Kais Saied. Les accusés ont été reconnus coupables de « complot contre la sûreté de l&#8217;État » et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le tribunal de première instance de Tunis a prononcé des peines de prison allant de 13 à 66 ans à l’encontre d’une quarantaine de prévenus, dont plusieurs figures de l’opposition, à l’issue d’un procès pour « complot » contre le président Kais Saied. </strong></p>
<p>Les accusés ont été reconnus coupables de « complot contre la sûreté de l&rsquo;État » et d' »adhésion à un groupe terroriste ». Parmi les condamnés figurent des personnalités politiques, des avocats et des hommes d&rsquo;affaires.</p>
<p>Parmi les grands noms du procès figuraient le chef du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, le cofondateur de la principale coalition d&rsquo;opposition Front de Salut National (FSN), Jawhar Ben Mbarek, et un ancien dirigeant du parti islamiste Ennahdha, Abdelhamid Jelassi.</p>
<p>Depuis le coup de force de Kaïs Saïed à l&rsquo;été 2021, par lequel il s&rsquo;est octroyé les pleins pouvoirs, défenseurs des droits et opposants dénoncent une régression des libertés en Tunisie.</p>
<p>Des dizaines de responsables politiques, avocats, militants des droits notamment des migrants, et chroniqueurs connus ont été arrêtés à partir du printemps 2023, en vertu d&rsquo;un décret contesté qui dit réprimer la diffusion de fausses nouvelles.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tunisie-une-quarantaine-dopposants-condamnes-a-de-lourdes-peines-pour-complot-contre-le-president-kais-saied/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Boughalleb, célèbre journaliste tunisien condamné à six mois de prison pour diffamation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mohamed-boughalleb-celebre-journaliste-tunisien-condamne-a-six-mois-de-prison-pour-diffamation/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mohamed-boughalleb-celebre-journaliste-tunisien-condamne-a-six-mois-de-prison-pour-diffamation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 22:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=264968</guid>

					<description><![CDATA[Un journaliste chroniqueur tunisien, parmi les voix critiques du président Kais Saied, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour « diffusion des propos diffamatoires » via les réseaux sociaux, a annoncé sa défense. Figure connu de l&#8217;audiovisuel en Tunisie, Mohamed Boughalleb, a été arrêté fin mars dernier suite à une plainte déposée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un journaliste chroniqueur tunisien, parmi les voix critiques du président Kais Saied, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour « diffusion des propos diffamatoires » via les réseaux sociaux, a annoncé sa défense.</strong></p>
<p>Figure connu de l&rsquo;audiovisuel en Tunisie, Mohamed Boughalleb, a été arrêté fin mars dernier suite à une plainte déposée par une fonctionnaire du secteur public l&rsquo;accusant d’ »outrage à autrui » et « attribution d&rsquo;un fait illégal à un fonctionnaire public ».</p>
<p>Réagissant à cette affaire, le Syndicat national des journalistes tunisiens a déploré « une nouvelle tentative pour intimider les journalistes et les faire taire en instrumentalisant les appareils de l&rsquo;Etat ».</p>
<p>La Tunisie a connu depuis 2023 une multiplication des procès contre les journalistes issus de la presse écrite et de l’audiovisuel, suscitant l&rsquo;indignation des ONG locales et internationales qui ont mis en garde contre un recul des libertés dans le pays.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mohamed-boughalleb-celebre-journaliste-tunisien-condamne-a-six-mois-de-prison-pour-diffamation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la société civile dénonce le discours de Kaïs Saied contre les migrants subsahariens</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-la-societe-civile-denonce-le-discours-de-kais-saied-contre-les-migrants-subsahariens/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-la-societe-civile-denonce-le-discours-de-kais-saied-contre-les-migrants-subsahariens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 00:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=251624</guid>

					<description><![CDATA[Des membres de la société civile en Tunisie ont dénoncé, mercredi, le "discours incitatif "du président tunisien Kaïs Saied contre les migrants subsahariens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le discours du président sur les mesures urgentes visant à mettre fin à l&rsquo;afflux massif des migrants irréguliers de l&rsquo;Afrique subsaharienne vers la Tunisie, constitue une atteinte aux conventions internationales sur la protection des migrants et à la législation en vigueur sur l&rsquo;élimination de toutes les formes de discrimination raciale », ont-ils déploré dans une déclaration à la presse.</p>
<p>Cité par les médias, Nabila Hamza, membre du comité directeur de l&rsquo;association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), a affirmé que le discours du président tunisien comprend une « incitation à la haine » et à « la discrimination raciale contre les migrants africains ».</p>
<p>« Un grand nombre de migrants venus de l&rsquo;Afrique subsaharienne sont arrivés en Tunisie de manière légale, dont notamment des étudiants, investisseurs et autres », fait-elle valoir. En outre, elle a dénoncé « les campagnes d&rsquo;arrestation anarchiques » par des sécuritaires contre des dizaines de migrants africains, sur la base de la « race ou la couleur de peau », relevant que ces pratiques font « honte à la Tunisie ».</p>
<p>De son côté, la représentante de l&rsquo;association de défense du droit à la différence, Sirine Hammami, a appelé à l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue avec les organisations de la société civile tunisiennes et africaines sur le dossier de la migration et des migrants en vue de traiter cette question dans un cadre législatif et des droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>Elle a rejeté les propos véhiculés à propos de l&rsquo;afflux massif des migrants africains irréguliers en Tunisie, rappelant qu&rsquo;une étude élaborée par l&rsquo;institut tunisien de la statistique en 2021, a fait état « de 21.500 migrants parmi les étudiants et autres. Mardi, le président tunisien Kais Saied a prôné des « mesures urgentes » pour mettre fin et « au plus vite » au phénomène de l&rsquo;afflux massif de migrants irréguliers de l&rsquo;Afrique subsaharienne vers la Tunisie.</p>
<p>Cité dans un communiqué de la présidence tunisienne, Saied qui présidait une réunion du Conseil de la sécurité nationale, a relevé que cette situation est « loin d&rsquo;être normale », d&rsquo;autant plus que les foules de migrants irréguliers en provenance d&rsquo;Afrique subsaharienne continuent d&rsquo;affluer vers la Tunisie.</p>
<p>Face à une large campagne d&rsquo;incitation contre la communauté subsaharienne, une vingtaine d&rsquo;associations et organisations tunisiennes et internationales actives en Tunisie ont dénoncé, récemment, les violations des droits de l&rsquo;Homme dont sont victimes les migrants originaires d&rsquo;Afrique subsaharienne en Tunisie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Afrique?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Afrique</a> : Le président de la <a href="https://twitter.com/hashtag/Tunisie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tunisie</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/KaisSaied?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#KaisSaied</a> réitère ses propos sur le grand remplacement. <a href="https://t.co/gvtT7omgdD">pic.twitter.com/gvtT7omgdD</a></p>
<p>— Josly Ngoma (@josly_ngoma) <a href="https://twitter.com/josly_ngoma/status/1628508302450515970?ref_src=twsrc%5Etfw">February 22, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-la-societe-civile-denonce-le-discours-de-kais-saied-contre-les-migrants-subsahariens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed et la malédiction algérienne !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/kais-saied-et-la-malediction-algerienne/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/kais-saied-et-la-malediction-algerienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 11:16:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Ghali]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=249502</guid>

					<description><![CDATA[Ce qui était prévu et anticipé par tous arriva. Les Tunisiens ont boycotté massivement les élections législatives auxquelles le président Kais Saied les a invité. Cette abstention record et spectaculaire confirmait l’attitude de défi a l’égard du changement de la constitution par voie référendaire quand le président tunisien tentait de de tisser un costume  institutionnel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Ce qui était prévu et anticipé par tous arriva. Les Tunisiens ont boycotté massivement les élections législatives auxquelles le président Kais Saied les a invité. Cette abstention record et spectaculaire confirmait l’attitude de défi a l’égard du changement de la constitution par voie référendaire quand le président tunisien tentait de de tisser un costume  institutionnel d’inamovible dictateur.</strong></h4>
<p>Kaïs Saïed est une caricature de lui même. Déjà présenté comme une ovni, le président amuse la galerie nationale et internationale par un style parole inimaginable. Un débit saccadé comme s’il sortait du film Terminator, une attitude extra-rigide qui rappelle les années trente avec sa floraison de dictateurs, Kaïs Saïed a facilement endossé le sobriquet de Robocop, au début affectueux mais avec le temps angoissant.</p>
<p>Car les Tunisiens ont au début plutôt bien accueilli ce personnage qui casse tous les codes et qui met par son élection un terme à de longues années à ce qui s’apparentait à de la gabegie politique, faite de corruption politique et de surplace institutionnel.</p>
<p>Mais ces mêmes tunisiens vont vite déchanter. Le vrai visage de Kaïs Saïed est apparu au grand jour. Despotique et autoritaire, et sous prétexte de lutter contre la mouvance islamiste, il s’est livré à un coup d’Etat politique pour s’emparer de tous les leviers du pouvoir. En cela, le président tunisien voulait imiter le précédent égyptien. Sauf que dans sa lutte contre le régime des Frères Musulmans de Mohamed Morsi, le président égyptien avait avec de son côté la totalité de l’armée et une grande partie de l’opinion égyptienne. N’est pas Sissi qui veut !</p>
<p>Kaïs Saïed n’a ni l’armée ni l’opinion tunisienne avec lui. Son seul mur porteur politique et économique est le régime algérien. Il s’est volontairement mis aux ordres de l’agenda algérien dans la région. Comme le montre sa relation antagoniste avec le Maroc et sa réception du séparatiste Brahim  Ghali , alias Benbatouche, président de la chimérique république sahraouie lors du sommet Afrique-Japon.</p>
<p>D’ailleurs, depuis que le président tunisien Kaïs Saïed s’est mis debout aux ordres des galonnés algériens, poussant certains commentateurs algériens à considérer la Tunisie comme une provinciale algérienne, sa chute aux enfers était programmée.</p>
<p>Kaïs Saïed affronte un double défi. Son échec flagrant de convaincre les Tunisiens de la pertinence de son projet politique. Le taux d’abstention historiquement bas et les multiples appels à sa démission soulignent à la fois sa grande solitude et l’impasse vers laquelle il mène le pays .</p>
<p>L’autre défi concerne les partenaires internationaux. Si le voisin algérien va exploiter jusqu’à la lie cette dépendance tunisienne, il ne pourra pas remplacer les aides de les facilités économiques internationales, notamment ceux du FMI , susceptibles d’amoindrir les effets de la crise. Si le président français Emmanuel Macron a à plusieurs reprises promis d’aider Kaïs Saïed, il ne pourrait pas le faire, malgré toutes ses bonnes volontés, face à une telle perte de crédibilité et a une aussi spectaculaire solitude.</p>
<p>L’administration américaine, contrairement à la perception française, ne prend pas de gants pour critiquer le tournant dictatorial de Kaïs Saïed. Elle exige une plus grande intégration politique en Tunisie. Ce qui équivaut à dire au président tunisien d’abandonner sa vocation d’inamovible dictateur. Ce dont par conviction, il est incapable aujourd’hui.</p>
<p>Aujourd’hui la Tunisie vit une séquence d’une grande dangerosité. La crise économique doublée a l’impasse politique peut engendrer une instabilité et une hémorragie inédite dans ce pays considéré par beaucoup comme le berceau des printemps arabes.</p>
<p>Et manifestement l’évocation du danger islamiste dont l’existence est sans doute réelle, et l’excuse de son éradication n’ont pas convaincu les Tunisiens de donner leur confiance et leur soutien au projet politique de Kaïs Saïed. Il est resté seul, isolé, en échec total dans sa tentative de se créer un parlement qui ne peux ni censurer le gouvernement ni renvoyer le président.</p>
<p>Toute la question aujourd’hui est de savoir jusqu’à quand cette situation tunisienne est-elle tenable en présence d’une classe politique en totale rupture avec le président, d’une opinion tunisienne en posture de défi à l’égard du Palais de Carthage et d’une communauté internationale nourrie par le sentiment de méfiance qui refuse de cautionner la fabrication d’une dictature aux pulsions autoritaires assumées.</p>
<p>De la réponse à ces interrogations dépendent la stabilité sociale et politique de ce pays.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/kais-saied-et-la-malediction-algerienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Polisario à la TICAD-8 : Tunis choisit une « branche mortifère » (Jean-Marie Heydt)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/polisario-a-la-ticad-8-tunis-choisit-une-branche-mortifere-politologue-franco-suisse/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/polisario-a-la-ticad-8-tunis-choisit-une-branche-mortifere-politologue-franco-suisse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 20:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=244808</guid>

					<description><![CDATA[En accueillant le chef des milices séparatistes du polisario, dans le cadre du 8ème forum de coopération Japon-Afrique (TICAD), la Tunisie choisit une « branche mortifère », affirme, samedi, le politologue franco-suisse, Jean-Marie Heydt. Dans une déclaration à la MAP, M. Heydt s’interroge sur les raisons ayant poussé le président tunisien à inviter « unilatéralement » à la TICAD &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">En accueillant le chef des milices séparatistes du polisario, dans le cadre du 8ème forum de coopération Japon-Afrique (TICAD), la Tunisie choisit une « branche mortifère », affirme, samedi, le politologue franco-suisse, Jean-Marie Heydt.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans une déclaration à la MAP, M. Heydt s’interroge sur les raisons ayant poussé le président tunisien à inviter « unilatéralement » à la TICAD le représentant d’une milice, « entité non seulement très controversée, non reconnue par la communauté internationale et qui plus est, contre l’avis du Japon et en violation du processus de préparation et des règles établies ».</p>
<p>Pour le politologue franco-suisse, il est difficile d’imaginer que le chef d’Etat tunisien, Kaïs Saïed, puisse commettre une « erreur de jugement de cette importance ».</p>
<p>Il estime qu’il s’agit d’un positionnement non dissimulé contre la reconnaissance du Sahara marocain, soulignant que par voie de conséquences, les liens « forts et intacts » entre les peuples marocain et tunisien, qui ont une histoire commune, une source culturelle similaire, se trouvent « bafoués par une décision prise au plus haut niveau de l’Etat tunisien ».</p>
<p>Que peut gagner la Tunisie au travers d’un tel acte ? quel est le «présent» que pourrait bien lui offrir cette entité ?, s’interroge encore M. Heydt.</p>
<p>A ses yeux, les peuples frères de Tunisie, d’Algérie, du Maroc et des autres Etats-parties qui constituent l’Union du Maghreb se trouvent ainsi « littéralement bafoués par quelques-uns des dirigeants vraisemblablement déconnectés de ce que l’on appelle l’intérêt général d’une population ».</p>
<p>Est-ce cela qu’être au service du peuple ?, se demande-t-il, faisant valoir que toute cette énergie négative, qui s’ajoute à des économies en grande souffrance…n’est en rien propice à la stabilité, la paix et l’avenir de la Tunisie.</p>
<p>Et de souligner que « rien d’étonnant que dans de telles conditions, Sa Majesté Mohammed VI, dans Sa grande sagesse, que l’on sait très à l’écoute de son peuple, ait pris la décision, extrêmement mesurée, de s’abstenir de participer à ce 8ème Sommet ».</p>
<p>« Il n’ignore pas que cette attitude, cette ignominie de la part de la Tunisie, représente bel et bien un affront qui a profondément blessé des millions de Marocains », relève le politologue.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/polisario-a-la-ticad-8-tunis-choisit-une-branche-mortifere-politologue-franco-suisse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saied perd le Maroc et gagne la honte !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte-2/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 12:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[TICAD]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=244803</guid>

					<description><![CDATA[S’il y a une question cruciale qui s’impose  à tous les tunisiens est la suivante : que va gagner le président Kaïs Saied après avoir déroulé le tapis  rouge au chef des séparatistes du Polisario à l’aéroport de Tunis ? Rien si ce n’est la gratitude sonnante et trébuchante du régime algérien qui voit dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’il y a une question cruciale qui s’impose  à tous les tunisiens est la suivante : que va gagner le président Kaïs Saied après avoir déroulé le tapis  rouge au chef des séparatistes du Polisario à l’aéroport de Tunis ? Rien si ce n’est la gratitude sonnante et trébuchante du régime algérien qui voit dans cette instrumentalisation désespérée une manière de tenter de sortir la tête du goulot .</p>
<p>Le très rapide communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères s’est avéré d’une grande pertinence en faisant le distinguo entre les attitudes et les agendas d’un président lourdement contesté et les solides amitiés et admirations réciproques qu’entretiennent depuis des décennies les deux peuples marocain et tunisien.</p>
<p>Avant d’être une affaire marocaine qui nécessite une réaction ferme et un traitement sans concessions, la réception du chef des séparatistes du Polisario à Tunis est avant tout une affaire tunisienne, et en violation totale des règles du forum de coopération Japon-Afrique (TICAD).</p>
<p>L&rsquo;accueil du chef du Polisario incarne le prolongement d’une attitude despotique de s’emparer du pouvoir de la part d’un homme venu de nulle part, à la culture démagogique et la posture populiste. Au nom de la lutte contre la diversité politique tunisienne, Kaïs Saied a déjà saccagé les acquis démocratiques de la Tunisie et mis le pays au bord de la guerre civile. Les forces politiques marchent sur le fil du rasoir et l’explosion sociale est juste une question de temps.</p>
<p>Aujourd’hui, il s’est attaqué à l’héritage diplomatique d’une Tunisie connue pour la rationalité de ses choix, la modération de ses démarches et de ses convictions. Il l’a fait en toute connaissance de cause et des conséquences. Une provocation sur commande algérienne dont le but manifeste est de choquer les opinions et tenter de faire croire aux chimères des séparatistes. Et sauf ignorance des us et coutumes diplomatiques, Kaïs Saied savait qu’un tel comportement allait provoquer l’ire du Maroc, voire l’escalade vers une certaine rupture. Et sauf à avoir une marque de débilité politique, il savait que le Maroc n’allait pas rester les bras croisés devant une telle agression  diplomatique.</p>
<p>Mais le président tunisien n’en a cure. Contre la volonté du pays partenaire principal de ce sommet, le Japon, contre le principe adopté dans les anciens sommets similaires où le Polisario, non reconnu par les Nations unies comme un Etat n’était jamais invité, Kaïs Saied a préféré passer outre et réaliser ce coup de force sur commande d’Alger. La signature des généraux d’Alger et leur généreux chéquier est en bas d’une telle offense tunisienne à l’égard du Maroc.</p>
<p>La démarche de Kaïs Saied rappelle étrangement celle d’un autre fidèle des militaires d’Alger, l’islamiste radical Rached Ghannouchi, aujourd’hui poursuivi pour terrorisme, quand sous l’influence des pétrodollars algériens, il avait proposé de construire un Maghreb uni sans le Maroc.</p>
<p>Depuis bien avant ce tournant, La Tunisie de Kaïs Saied a montré quelques signes d’animosité à l’égard du Maroc. L’intimité du président tunisien avec le régime algérien et son abstention lors du vote sur le Sahara au conseil de sécurité de l’ONU ont déjà été perçues comme des démarches hostiles à l’égard du Maroc. Rabat espérait un retour rapide à la raison. Mais ce qui arrive est une escalade dans l’hostilité contre le Maroc.</p>
<p>Le président tunisien est d’autant plus perdant dans cette affaire qu’il a rejoint le cercle très restreint des soutiens du Polisario à un moment historique où les vents de l’histoire et de la diplomatie sont favorables à l’option d’autonomie proposée par le Maroc. Il rejoint ainsi volontairement le clan des perdants, sans doute y a-t-il vu une occasion de soutirer le maximum à un régime algérien prêt à vendre son âme pour retarder l’accomplissement de l’unité territoriale marocaine .</p>
<p>Aujourd’hui, alors que Kaïs Saied a montré son vrai visage d’ennemi du Maroc, le temps est venu de renvoyer l’ascenseur. Le Maroc dispose de suffisamment de cartes et d’amitiés pour faire sentir au régime tunisien la lourdeur de la faute qu’il vient de commettre et la gravité de ses choix même si ces derniers n’ont aucune chance de changer quoi que ce soit dans la balance des équilibres régionaux et internationaux. Kaïs Saied a perdu le Maroc et gagné la honte d’appartenir au club très restreint des fossoyeurs de l’unité et de la prospérité maghrébine.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saied perd le Maroc et gagne la honte !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 11:09:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[TICAD]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=244755</guid>

					<description><![CDATA[S’il y a une question cruciale qui s’impose  à tous les tunisiens est la suivante : que va gagner le président Kaïs Saied après avoir déroulé le tapis  rouge au chef des séparatistes du Polisario à l’aéroport de Tunis ? Rien si ce n’est la gratitude sonnante et trébuchante du régime algérien qui voit dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’il y a une question cruciale qui s’impose  à tous les tunisiens est la suivante : que va gagner le président Kaïs Saied après avoir déroulé le tapis  rouge au chef des séparatistes du Polisario à l’aéroport de Tunis ? Rien si ce n’est la gratitude sonnante et trébuchante du régime algérien qui voit dans cette instrumentalisation désespérée une manière de tenter de sortir la tête du goulot .</p>
<p>Le très rapide communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères s’est avéré d’une grande pertinence en faisant le distinguo entre les attitudes et les agendas d’un président lourdement contesté et les solides amitiés et admirations réciproques qu’entretiennent depuis des décennies les deux peuples marocain et tunisien.</p>
<p>Avant d’être une affaire marocaine qui nécessite une réaction ferme et un traitement sans concessions, la réception du chef des séparatistes du Polisario à Tunis est avant tout une affaire tunisienne, et en violation totale des règles du forum de coopération Japon-Afrique (TICAD).</p>
<p>L&rsquo;accueil du chef du Polisario incarne le prolongement d’une attitude despotique de s’emparer du pouvoir de la part d’un homme venu de nulle part, à la culture démagogique et la posture populiste. Au nom de la lutte contre la diversité politique tunisienne, Kaïs Saied a déjà saccagé les acquis démocratiques de la Tunisie et mis le pays au bord de la guerre civile. Les forces politiques marchent sur le fil du rasoir et l’explosion sociale est juste une question de temps.</p>
<p>Aujourd’hui, il s’est attaqué à l’héritage diplomatique d’une Tunisie connue pour la rationalité de ses choix, la modération de ses démarches et de ses convictions. Il l’a fait en toute connaissance de cause et des conséquences. Une provocation sur commande algérienne dont le but manifeste est de choquer les opinions et tenter de faire croire aux chimères des séparatistes. Et sauf ignorance des us et coutumes diplomatiques, Kaïs Saied savait qu’un tel comportement allait provoquer l’ire du Maroc, voire l’escalade vers une certaine rupture. Et sauf à avoir une marque de débilité politique, il savait que le Maroc n’allait pas rester les bras croisés devant une telle agression  diplomatique.</p>
<p>Mais le président tunisien n’en a cure. Contre la volonté du pays partenaire principal de ce sommet, le Japon, contre le principe adopté dans les anciens sommets similaires où le Polisario, non reconnu par les Nations unies comme un Etat n’était jamais invité, Kaïs Saied a préféré passer outre et réaliser ce coup de force sur commande d’Alger. La signature des généraux d’Alger et leur généreux chéquier est en bas d’une telle offense tunisienne à l’égard du Maroc.</p>
<p>La démarche de Kaïs Saied rappelle étrangement celle d’un autre fidèle des militaires d’Alger, l’islamiste radical Rached Ghannouchi, aujourd’hui poursuivi pour terrorisme, quand sous l’influence des pétrodollars algériens, il avait proposé de construire un Maghreb uni sans le Maroc.</p>
<p>Depuis bien avant ce tournant, La Tunisie de Kaïs Saied a montré quelques signes d’animosité à l’égard du Maroc. L’intimité du président tunisien avec le régime algérien et son abstention lors du vote sur le Sahara au conseil de sécurité de l’ONU ont déjà été perçues comme des démarches hostiles à l’égard du Maroc. Rabat espérait un retour rapide à la raison. Mais ce qui arrive est une escalade dans l’hostilité contre le Maroc.</p>
<p>Le président tunisien est d’autant plus perdant dans cette affaire qu’il a rejoint le cercle très restreint des soutiens du Polisario à un moment historique où les vents de l’histoire et de la diplomatie sont favorables à l’option d’autonomie proposée par le Maroc. Il rejoint ainsi volontairement le clan des perdants, sans doute y a-t-il vu une occasion de soutirer le maximum à un régime algérien prêt à vendre son âme pour retarder l’accomplissement de l’unité territoriale marocaine .</p>
<p>Aujourd’hui, alors que Kaïs Saied a montré son vrai visage d’ennemi du Maroc, le temps est venu de renvoyer l’ascenseur. Le Maroc dispose de suffisamment de cartes et d’amitiés pour faire sentir au régime tunisien la lourdeur de la faute qu’il vient de commettre et la gravité de ses choix même si ces derniers n’ont aucune chance de changer quoi que ce soit dans la balance des équilibres régionaux et internationaux. Kaïs Saied a perdu le Maroc et gagné la honte d’appartenir au club très restreint des fossoyeurs de l’unité et de la prospérité maghrébine.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/kais-saied-perd-le-maroc-et-gagne-la-honte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brusque tension entre Alger et Tunis !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/brusque-tension-entre-alger-et-tunis-2/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/brusque-tension-entre-alger-et-tunis-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 12:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Blinken]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Tabboune]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=241018</guid>

					<description><![CDATA[Et subitement la lune de miel entre Alger et Tunis s’est transformée en un orage à la fois glacial et électrique. Fini le temps où le président algérien Abdelmajid Tebboune lustrait son homologue Kaïs Saïed, avec de gigantesques promesses d’aides économiques et des compliments dégoulinants . Aujourd’hui le temps est aux défiances, presque aux ruptures &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et subitement la lune de miel entre Alger et Tunis s’est transformée en un orage à la fois glacial et électrique. Fini le temps où le président algérien Abdelmajid Tebboune lustrait son homologue Kaïs Saïed, avec de gigantesques promesses d’aides économiques et des compliments dégoulinants . Aujourd’hui le temps est aux défiances, presque aux ruptures entre les deux pays.</strong></p>
<p>Cette brusque accélération est d’autant plus étonnante qu’elle n’a pas été annoncée par de solides indicateurs. Les relations entre les deux pays sont passées dans un laps de temps record de l’amitié obligée, du voisinage incontournable aux rejets critiques et aux échanges d’amabilité fort peu diplomatiques.</p>
<p>Le président algérien n’est-il pas allé dans son panégyrique sur la Tunisie jusqu’à la considérer comme le seul pays réellement ami de l’Algérie dans la région. Ce fut la scène surréaliste  du président algérien devant le Secrétaire du Département d’Etat Antony Blinken au cours de sa fameuse logorrhée verbale qui continue de provoquer les sarcasmes de toutes les chancelleries.</p>
<p>La stratégie algérienne de cette époque visait à noyer les autorités tunisiennes sous un flot de compliments et de promesses d’aides économiques pour pouvoir limiter sa marge de manœuvre et ses prises de positions régionales. La Tunisie ne s’est-elle pas abstenue, à la grande surprise générale, lors du vote des nations unies sur la dernière résolution sur le Sahara marocain  prolongeant la mission de la Minurso?</p>
<p>Par les promesses d’aides économiques, par une logique de chantage sécuritaire, Alger influençait le positionnement tunisien sur de nombreuses crises régionales, notamment l’affaire du Sahara marocain.</p>
<p>Aujourd’hui la grande interrogation qui anime ces relations est la suivante: que s’est-il passé pour que le discours algérien sur la Tunisie se transforme de cette manière au point où le président Tebboune, depuis l’Italie, dénonce l’impasse auquel les dernières décisions du président tunisien Kaïs Saïed ont conduit la Tunisie. Ironie de l’histoire, le président algérien dont le pays une antinomie démocratique appelle La Tunisie à reprendre le chemin de la démocratie.</p>
<p>Ces déclarations de Tebboune, anachroniques sur la démocratie tunisienne, ont révélé au grand jour les fractures politiques entre Alger et Tunisie.</p>
<p>Et comme la démocratie en Tunisie est le dernier souci des autorités algériennes, certains influenceurs des réseaux sociaux, bons connaisseurs du sérail algérien, invitent les observateurs à chercher « le Maroc » dans cette brusque brouille entre l’Algérie et la Tunisie.</p>
<p>Sur ce point les hypothèses évoquées ont une relation avec une possible clarification à venir de la position tunisienne sur la souveraineté du Maroc sur son Sahara.  La Tunisie a longtemps cultivé une ambiguïté sur son approche. Quand le chef du Parti islamiste Annhada, Rached Ghannouchi, très connu pour son tropisme algérien prononcé, avait formulé la proposition de constituer un Maghreb arabe à format réduit sans le Maroc , c’était une entreprise ouvertement courtisane à l’encontre du régime militaire algérien. Il était au pouvoir et pouvait dicter la pluie et le beau temps que les équilibres régionaux. Rached Ghannouchi était un admirateur assumé de l’ancien président algérien Bouteflika et est toujours un fervent aficionado de l’armée algérienne.</p>
<p>Aujourd’hui Ghannouchi et ses partisans traversent une mauvaise séquence où leurs responsabilités dans des affaires de terrorisme et de complicités avec des organisations terroristes est publiquement interrogé par les nouveaux choix de l’actuel président tunisien, Kaïs Saïed actuellement dans l’œil de cyclone algérien.</p>
<p>Une autre explication de cette rupture entre Alger et Tunis concerne les relations très fortes que les autorités tunisiennes menées par Kaïs Saïed entretiennent actuellement avec les Emirats arabes unies. Cette proximité entre Tunis et Abou Dhabi  pourrait être à l’origine du nouveau réalisme des autorités tunisiennes à l’égard de nombreuses questions internationales et régionales.</p>
<p>Anticipant sans doute ce changement de la part de Kais Saïed, ses amis algériens ont préféré prendre de l’avance pour l’empêcher de le réaliser quitte à recourir à la menace, au chantage et au dénigrement. Il n’empêche que cette séquence inédite de tension entre l’Algerie et la Tunisie est de nature à plonger toute la région dans l’expectative. Mais c’est aussi la preuve que pour que les lignes bougent,  notamment sur cette crise structure qu’est l’affaire du Sahara marocain, certains grincements douloureux et certaines vérités politiques sont inévitables.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/brusque-tension-entre-alger-et-tunis-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brusque tension entre Alger et Tunis !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/brusque-tension-entre-alger-et-tunis/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/brusque-tension-entre-alger-et-tunis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 11:44:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Blinken]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Tabboune]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=240975</guid>

					<description><![CDATA[Et subitement la lune de miel entre Alger et Tunis s’est transformée en un orage à la fois glacial et électrique. Fini le temps où le président algérien Abdelmajid Tebboune lustrait son homologue Kaïs Saïed, avec de gigantesques promesses d’aides économiques et des compliments dégoulinants . Aujourd’hui le temps est aux défiances, presque aux ruptures &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et subitement la lune de miel entre Alger et Tunis s’est transformée en un orage à la fois glacial et électrique. Fini le temps où le président algérien Abdelmajid Tebboune lustrait son homologue Kaïs Saïed, avec de gigantesques promesses d’aides économiques et des compliments dégoulinants . Aujourd’hui le temps est aux défiances, presque aux ruptures entre les deux pays.</strong></p>
<p>Cette brusque accélération est d’autant plus étonnante qu’elle n’a pas été annoncée par de solides indicateurs. Les relations entre les deux pays sont passées dans un laps de temps record de l’amitié obligée, du voisinage incontournable aux rejets critiques et aux échanges d’amabilité fort peu diplomatiques.</p>
<p>Le président algérien n’est-il pas allé dans son panégyrique sur la Tunisie jusqu’à la considérer comme le seul pays réellement ami de l’Algérie dans la région. Ce fut la scène surréaliste  du président algérien devant le Secrétaire du Département d’Etat Antony Blinken au cours de sa fameuse logorrhée verbale qui continue de provoquer les sarcasmes de toutes les chancelleries.</p>
<p>La stratégie algérienne de cette époque visait à noyer les autorités tunisiennes sous un flot de compliments et de promesses d’aides économiques pour pouvoir limiter sa marge de manœuvre et ses prises de positions régionales. La Tunisie ne s’est-elle pas abstenue, à la grande surprise générale, lors du vote des nations unies sur la dernière résolution sur le Sahara marocain  prolongeant la mission de la Minurso?</p>
<p>Par les promesses d’aides économiques, par une logique de chantage sécuritaire, Alger influençait le positionnement tunisien sur de nombreuses crises régionales, notamment l’affaire du Sahara marocain.</p>
<p>Aujourd’hui la grande interrogation qui anime ces relations est la suivante: que s’est-il passé pour que le discours algérien sur la Tunisie se transforme de cette manière au point où le président Tebboune, depuis l’Italie, dénonce l’impasse auquel les dernières décisions du président tunisien Kaïs Saïed ont conduit la Tunisie. Ironie de l’histoire, le président algérien dont le pays une antinomie démocratique appelle La Tunisie à reprendre le chemin de la démocratie.</p>
<p>Ces déclarations de Tebboune, anachroniques sur la démocratie tunisienne, ont révélé au grand jour les fractures politiques entre Alger et Tunisie.</p>
<p>Et comme la démocratie en Tunisie est le dernier souci des autorités algériennes, certains influenceurs des réseaux sociaux, bons connaisseurs du sérail algérien, invitent les observateurs à chercher « le Maroc » dans cette brusque brouille entre l’Algérie et la Tunisie.</p>
<p>Sur ce point les hypothèses évoquées ont une relation avec une possible clarification à venir de la position tunisienne sur la souveraineté du Maroc sur son Sahara.  La Tunisie a longtemps cultivé une ambiguïté sur son approche. Quand le chef du Parti islamiste Annhada, Rached Ghannouchi, très connu pour son tropisme algérien prononcé, avait formulé la proposition de constituer un Maghreb arabe à format réduit sans le Maroc , c’était une entreprise ouvertement courtisane à l’encontre du régime militaire algérien. Il était au pouvoir et pouvait dicter la pluie et le beau temps que les équilibres régionaux. Rached Ghannouchi était un admirateur assumé de l’ancien président algérien Bouteflika et est toujours un fervent aficionado de l’armée algérienne.</p>
<p>Aujourd’hui Ghannouchi et ses partisans traversent une mauvaise séquence où leurs responsabilités dans des affaires de terrorisme et de complicités avec des organisations terroristes est publiquement interrogé par les nouveaux choix de l’actuel président tunisien, Kaïs Saïed actuellement dans l’œil de cyclone algérien.</p>
<p>Une autre explication de cette rupture entre Alger et Tunis concerne les relations très fortes que les autorités tunisiennes menées par Kaïs Saïed entretiennent actuellement avec les Emirats arabes unies. Cette proximité entre Tunis et Abou Dhabi  pourrait être à l’origine du nouveau réalisme des autorités tunisiennes à l’égard de nombreuses questions internationales et régionales.</p>
<p>Anticipant sans doute ce changement de la part de Kais Saïed, ses amis algériens ont préféré prendre de l’avance pour l’empêcher de le réaliser quitte à recourir à la menace, au chantage et au dénigrement. Il n’empêche que cette séquence inédite de tension entre l’Algerie et la Tunisie est de nature à plonger toute la région dans l’expectative. Mais c’est aussi la preuve que pour que les lignes bougent,  notamment sur cette crise structure qu’est l’affaire du Sahara marocain, certains grincements douloureux et certaines vérités politiques sont inévitables.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/brusque-tension-entre-alger-et-tunis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ONU dénonce la dissolution du Conseil de la magistrature ordonnée par le président tunisien</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/lonu-denonce-la-dissolution-du-conseil-de-la-magistrature-ordonnee-par-le-president-tunisien/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/lonu-denonce-la-dissolution-du-conseil-de-la-magistrature-ordonnee-par-le-president-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 11:37:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[CSM]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[président tunisien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=234728</guid>

					<description><![CDATA[La Haute-commissaire de l&#8217;ONU aux droits de l&#8217;homme a dénoncé mardi la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM),ordonnée par le président tunisien, Kaïs Saïed. Qualifiant cette décision comme « un grand pas dans la mauvaise direction », Michelle Bachelet a rappelé qu' »Il reste énormément à faire pour adapter la législation concernant la justice, les procédures &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Haute-commissaire de l&rsquo;ONU aux droits de l&rsquo;homme a dénoncé mardi la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM),ordonnée par le président tunisien, Kaïs Saïed.</strong></p>
<p>Qualifiant cette décision comme « un grand pas dans la mauvaise direction », Michelle Bachelet a rappelé qu' »Il reste énormément à faire pour adapter la législation concernant la justice, les procédures et les pratiques aux normes internationales&rsquo;.</p>
<p>« La dissolution du Conseil supérieur de la magistrature est clairement en violation des obligations de la Tunisie au regard du droit humanitaire international », a-t-elle déploré.</p>
<p>L&rsquo;ancienne présidente du Chili a aussi insisté dans ce communiqué sur le fait que la sécurité de tous les membres du Conseil soit garantie, après que les forces de l&rsquo;ordre ont bouclé l&rsquo;accès à son siège et des menaces en ligne.</p>
<p>Le président Kais Saied a annoncé dimanche la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), organisme indépendant chargé de nommer les juges, en l&rsquo;accusant d&rsquo;être partial et au service de certains intérêts.</p>
<p>Le CSM a dénoncé « une atteinte à la Constitution et aux garanties d’indépendance de la justice », rejetant la dissolution « en l’absence d’un cadre juridique et constitutionnel » autorisant le président à le faire.</p>
<p>Le président accuse aussi cet organe constitutionnel indépendant de corruption et d&rsquo;avoir ralenti des procédures, dont les enquêtes sur les assassinats de militants de gauche survenus en 2013.</p>
<p>Kaïs Saïed a déclaré que cet organe, qui garantit le bon fonctionnement de la justice, appartenait au passé.</p>
<p>Le CSM, instance indépendante créée en 2016 pour nommer les juges, est composé de 45 magistrats, pour les deux tiers élus par le Parlement, lesquels désignent eux-mêmes le tiers restant.</p>
<p>Kaïs Saïed s&rsquo;est arrogé les pleins pouvoirs le 25 juillet dernier, quand il a limogé son Premier ministre et gelé le Parlement pour combattre <em>« </em>un vieux système fondé sur le clientélisme politique et la corruption ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/lonu-denonce-la-dissolution-du-conseil-de-la-magistrature-ordonnee-par-le-president-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
