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	<title>jeunes &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>jeunes &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Mobilisation GENZ 212 au Maroc: le CNDH insiste sur le droit de manifester pacifiquement</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 21:40:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
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					<description><![CDATA[La présidente du Conseil National des Droits de l&#8217;Homme (CNDH), Amina Bouayach, a tenu, mercredi, une réunion élargie avec les présidentes et présidents des Commissions régionales des droits de l&#8217;Homme et les directeurs et chargés de mission auprès de la présidence du Conseil pour débattre des moyens de renforcer les mécanismes d&#8217;observation, de suivi et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La présidente du Conseil National des Droits de l&rsquo;Homme (CNDH), Amina Bouayach, a tenu, mercredi, une réunion élargie avec les présidentes et présidents des Commissions régionales des droits de l&rsquo;Homme et les directeurs et chargés de mission auprès de la présidence du Conseil pour débattre des moyens de renforcer les mécanismes d&rsquo;observation, de suivi et d’intervention du CNDH, dans le sillage des protestations des jeunes (GENZ 2012),  que connaissent des villes du Maroc depuis dimanche dernier.</strong></p>
<p>Dès le début des appels à protestation , le Conseil a mis en place des équipes d&rsquo;observation et de suivi sur le terrain et d&rsquo;intervention préventive, à trois principaux niveaux: régional, à travers ses Commissions régionales dans les douze régions du Royaume, national, et au niveau de l&rsquo;espace numérique, outre la communication sur le terrain avec les autorités locales ou les jeunes sur les lieux de protestation, indique jeudi le CNDH dans un communiqué.</p>
<p>Tout en estimant que l&rsquo;espace numérique est le champ des libertés où s’expriment de nouvelles valeurs qui constituent un cadre d’adhésion des jeunes, de leur participation et de leurs expressions pacifiques au sujet de revendications de droits fondamentaux et légitimes, le Conseil note que les protestations des jeunes, qui ont débuté suite à des appels à manifestation du collectif GENZ 2012 pour réclamer de meilleurs services de santé et d&rsquo;éducation, étaient au départ à caractère pacifique, ajoutant que certaines d&rsquo;entre elles ont ensuite été émaillées par des actes de violence, y compris par des formes d&rsquo;intervention inappropriées ou inadéquates, et d&rsquo;autres formes de violence graves, ainsi que par des dérapages, des jets de pierres, de pillages, d&rsquo;incendies de voitures et de destruction de biens publics et privés.</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Garantir le droit de rassemblement pacifique</strong></span></p>
<p>Le Conseil a mis l&rsquo;accent sur la nécessité de garantir le droit de rassemblement pacifique, comme étant l&rsquo;un des acquis du processus national en matière de démocratie et des droits de l&rsquo;Homme, y compris la responsabilité partagée entre les organisateurs des manifestations et les autorités publiques dans le maintien de l&rsquo;ordre public, tout en garantissant l&rsquo;exercice du droit d&rsquo;expression et du droit au rassemblement pacifique.</p>
<p>Le CNDH a insisté sur l&rsquo;impératif de veiller à une interprétation fondée sur l&rsquo;approche des droits humains du droit au rassemblement pacifique, abstraction faite de l&rsquo;autorisation ou de la notification, et de la nécessité de l&rsquo;associer à la garantie du caractère pacifique des rassemblements et des manifestations, en tenant compte des spécificités des expressions numériques qui émergent dans ce contexte.</p>
<p>Il a plaidé pour la protection des citoyens et la garantie de leurs droits à manifester pacifiquement et pour la consolidation de la protection contre toute forme de violence susceptible de porter atteinte au droit à l&rsquo;intégrité physique, tant des manifestants que des forces de l&rsquo;ordre.</p>
<p>Dans le cadre du suivi de l&rsquo;espace numérique, le Conseil a identifié de nombreuses expressions numériques de désinformations et d&rsquo;appels explicites et dangereux à la violence, ainsi que des incitations à incendier des institutions et des bâtiments gouvernementaux et à cibler les lieux de résidence de responsables, tout comme des menaces de liquidations physiques.</p>
<p>Selon le communiqué, il a également été constaté des atteintes flagrantes à la dignité de citoyennes et de citoyens ne souhaitant pas participer aux manifestations ou qui, dans leurs commentaires et contenus appeler au rejet de la violence et au respect du caractère pacifique, en particulier les femmes (Point commun : comptes récents, d&rsquo;autres fermés, d&rsquo;autres sans contenu et sans abonnements, alors que de nombreux comptes dont l&rsquo;analyse des informations et des publications révèle leur origine étrangère).</p>
<p>Sur la base des conclusions préliminaires des rapports de suivi, d&rsquo;observation et d&rsquo;intervention, le Conseil National des Droits de l&rsquo;Homme tient à rappeler le droit à la liberté d&rsquo;expression en tant que droit universel et constitutionnel et norme fondamentale sur laquelle s&rsquo;appuie la pleine jouissance d&rsquo;un ensemble d&rsquo;autres droits de l&rsquo;Homme, sans pour autant porter atteinte aux droits et à la réputation d&rsquo;autrui, à la sécurité nationale, à l&rsquo;ordre public, à la santé publique ou aux bonnes mœurs, estime le CNDH.</p>
<p>Et de souligner que le droit de rassemblement pacifique, y compris les manifestations, les protestations et les sit-in (&#8230;), est un droit universel garanti par la Constitution marocaine et qui fait partie des fondements de la participation, de la démocratie, des droits de l&rsquo;Homme, de la primauté de la loi et du pluralisme.</p>
<p>Le rassemblement pacifique, tel que consacré par les mécanismes internationaux des droits de l&rsquo;Homme, est contraire aux rassemblements à caractère violent et d&rsquo;ampleur, a-t-on ajouté, notant qu&rsquo;il est tout aussi strictement interdit, selon cette approche, d&rsquo;exercer ce droit en usant de la violence.</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le CNDH contre le recours à la violence</strong></span></p>
<p>Le Conseil a poursuivi, dans la soirée du mercredi 1er octobre, son suivi de la situation aux niveaux national, régional et numérique, constatant des manifestations pacifiques dans plusieurs villes, dont certaines ont connu la présence d’un grand nombre de mineurs, notamment à Salé, Errachidia, Dakhla, Taroudant (Leqliaa) et Rabat. Certaines de ces manifestations ont été émaillées par des formes de violence graves.</p>
<p>Tout en exprimant son profond regret face au décès de trois personnes à la suite des protestations survenues à Leqliaa, dans la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul, ainsi qu&rsquo;aux blessés enregistrés parmi les manifestants et les forces de l’ordre tout au long des jours de protestation, le Conseil prend note du communiqué rendu public au sujet des circonstances ayant conduit au décès par balles de ces personnes.</p>
<p>Le CNDH s&rsquo;est félicité, par ailleurs, de la libération d&rsquo;un grand nombre de protestataires, condamnant la tentative de prise d&rsquo;assaut et d&rsquo;incendie du centre de la Gendarmerie Royale de Leqliaa, sachant que des familles résident au premier étage de cet édifice.</p>
<p>Le Conseil insiste, en outre, sur la nécessité d’ouvrir une enquête sur les cas d&rsquo;atteinte à la vie ou à l’intégrité physique. En suivant avec attention ces développements regrettables, le CNDH affirme qu’il poursuivra ses opérations de suivi et ses interventions sur le terrain, ainsi que d&rsquo;observation des procès.</p>
<p>Tout en présentant ses condoléances aux familles des trois personnes décédées, le Conseil et ses Commissions régionales demeurent ouverts à toutes les formes d’expression et de dialogue en vue de garantir l’exercice effectif des droits et libertés pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens.</p>
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		<title>GenZ 212 : le parquet d&#8217;Agadir ouvre une enquête sur les actes de violence et de vandalisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 16:55:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Agadir]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[procureur du Roi]]></category>
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		<category><![CDATA[Violences]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Agadir, Abderrazak Fettah, a affirmé, jeudi, qu&#8217;une enquête judiciaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent sur fond d&#8217;attaque et de prise d&#8217;assaut ciblant le centre de la Gendarmerie Royale de Leqliaa, afin de déterminer les circonstances de ces actes criminels et d’interpeller les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Agadir, Abderrazak Fettah, a affirmé, jeudi, qu&rsquo;une enquête judiciaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent sur fond d&rsquo;attaque et de prise d&rsquo;assaut ciblant le centre de la Gendarmerie Royale de Leqliaa, afin de déterminer les circonstances de ces actes criminels et d’interpeller les auteurs impliqués.</strong></p>
<p>Lors d&rsquo;un point de presse tenu à Agadir pour éclairer l&rsquo;opinion publique sur les actes de violence, de vandalisme et d&rsquo;incendie du centre de la Gendarmerie Royale à Leqliaa, M. Fettah a souligné que les effets juridiques appropriés seront pris à la lumière des résultats de l’enquête.</p>
<p>Tout en veillant à l’exercice des libertés des individus dans le cadre des dispositions légales, le parquet demeure résolument attaché à faire face avec fermeté à toute violation de la loi ou atteinte aux droits et libertés des citoyens, a-t-il dit.</p>
<p>Et de rappeler que dans le cadre des protestations qu’ont connues Agadir et ses environs, mercredi, un groupe d&rsquo;individus de différents âges se sont attroupés au centre de la ville de Leqliaa où une série de débordements et de dérapages illégaux ont été enregistrés parmi les personnes rassemblées dont la majorité était des mineurs munis d’armes blanches, de bâtons et de pierres, causant des dégâts matériels à plusieurs véhicules appartenant à des particuliers et à un bus de transport de voyageurs.</p>
<p>Ils ont également endommagé des façades de plusieurs commerces, tout en bloquant la voie publique à l’aide de bennes à ordures, a poursuivi le procureur général du Roi, ajoutant que par la suite, des appels retentissant parmi les fauteurs de troubles au nombre de 200 incitent à se diriger vers le centre de la Gendarmerie Royale de Leqliaa.</p>
<p>Lors de ce point de presse, marqué par la projection d&rsquo;une vidéo retraçant le déroulement des événements évoqués, mettent en évidence la gravité et le caractère dangereux des agressions et actes commis par les individus concernés, M. Fettah a indiqué que dans le cadre de la préservation de la sécurité et de l’ordre publics, un système de protection a été mis en place au sein du centre et ses environs vu que ledit centre dispose d’un dépôt de différentes armes et munitions.</p>
<p>Il a enchaîné que les personnes attroupées ont par la suite mis le feu au bureau de l’adjoint du commandant du centre via la fenêtre arrière et la porte principale du centre, précisant que les moyens d’extinction de feu ont été utilisés à deux reprises mais les fauteurs de trouble ont récidivé, ce qui a provoqué d’important dégâts matériels au niveau du centre après la destruction de plusieurs matériels, dont une caméra de surveillance installée à la porte du centre, alors que la porte principale a été détruite, outre d’autres équipements complètement endommagés.</p>
<p>Face à cette situation, les éléments de la Gendarmerie Royale présents au centre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser en vain les fauteurs de trouble et les éloigner du centre, a-t-il dit.</p>
<p>La situation s’est aggravée lorsque les individus attroupés ont intensifié leur assaut contre le centre, arraché de force la porte du garage et fait sortir un véhicule 4&#215;4 du centre de la Gendarmerie Royale à Leqliaa, avant de s’emparer de cinq motos qu’ils ont incendiées au milieu de la voie publique. Ils ont ensuite encerclé le centre. Huit éléments de la Gendarmerie Royale ont été blessés, trois grièvement et 5 autres légèrement, a-t-il détaillé.</p>
<p>Face au danger qui pesait sur le centre et les éléments présents, plusieurs tirs de sommation ont été lancés dans l’air, ce qui n’a pas eu d’effet face à l’agressivité des individus attroupés, a fait savoir le procureur général du Roi, notant que les épouses des éléments de la Gendarmerie Royale à Leqliaa lançaient des cris depuis les logements de fonction pour alerter qu’elles subissaient une attaque de la part des individus attroupés, alors que deux voitures civiles des éléments dudit centre ont été endommagées, ce qui prouve que les individus en question étaient organisés dans leur attaque et déterminés à s’en prendre au centre.</p>
<p>À la suite de la tentative de ces individus de s’emparer de munitions, de matériels et d’armes de service, les éléments de la Gendarmerie Royale ont été contraints de faire usage de leurs armes de service, conformément aux dispositions légales en vigueur, pour les en dissuader, dans le cadre de la légitime défense, préserver l’ordre et la sécurité publics et assurer la protection des personnes ainsi que des biens publics et privés, a-t-il relevé, ajoutant que cette intervention sécuritaire a fait trois morts et plusieurs blessés.</p>
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		<title>La Première Dame des Etats-Unis salue le leadership du Roi en faveur de l&#8217;autonomisation des femmes et des jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jun 2023 17:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Jill Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[La Première Dame des Etats-Unis d&#8217;Amérique, Mme Jill Biden, a salué le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l&#8217;autonomisation des femmes et des jeunes. « Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc encourage les réformes visant l&#8217;autonomisation des femmes et des jeunes, ce qui reflète nos &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Première Dame des Etats-Unis d&rsquo;Amérique, Mme Jill Biden, a salué le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l&rsquo;autonomisation des femmes et des jeunes.</strong></p>
<p>« Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc encourage les réformes visant l&rsquo;autonomisation des femmes et des jeunes, ce qui reflète nos priorités communes », a indiqué Mme Biden dans un communiqué publié par la Maison Blanche dimanche à Washington.</p>
<p>Elle a ajouté que les États-Unis sont reconnaissants à l&rsquo;égard de leur partenariat et amitié séculaire avec le Maroc.</p>
<p>La Première Dame des Etats-Unis a en outre rappelé avoir été « gracieusement accueillie » à son arrivée samedi après-midi à Marrakech, par SAR la princesse Lalla Hasnaa.</p>
<p>« Et au moment où nous nous faisions connaissance, elle m&rsquo;a entretenu de Son action pour la sensibilisation des enfants et des jeunes sur l&rsquo;importance de la protection de l&rsquo;environnement », a ajouté Mme Biden qui s&rsquo;est dit inspirée par la passion de Son Altesse Royale.</p>
<p>« Je suis animée de la volonté de relayer Son histoire à mon retour aux États-Unis, et ce dans le cadre des efforts visant à capitaliser sur les opportunités d&rsquo;apprentissage les uns des autres. Parce que notre monde est lié ensemble à bien des égards et que les valeurs communes sont la fondation sur laquelle notre avenir devrait être édifié », a-t-elle relevé.</p>
<p>La Première Dame des Etats-Unis d’Amérique, Mme Jill Biden, était accompagnée lors de cette visite de sa fille Ashley Biden et de sa sœur Bobby Jacobs.</p>
<p>Sa visite dans le Royaume s&rsquo;inscrit dans le cadre d’une tournée au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Europe avec pour objectif de promouvoir les conditions des femmes et des jeunes dans le monde, notamment en ce qui concerne l’éducation, la santé et l&rsquo;autonomisation.</p>
<p>La visite de la Première Dame des Etats Unis au Maroc est la deuxième après celle de 2014 lorsque Mme Biden avait accompagné le président Joe Biden, alors vice-président de l’administration Obama, lors de sa participation à la 5è édition du Sommet mondial de l&rsquo;entrepreneuriat (GES) qui s’est tenue en novembre à Marrakech.</p>
<p>Le Maroc a toujours été une destination privilégiée des Premières Dames des Etats Unis d’Amérique. Cet engouement pour le Royaume, terre d’accueil et d’hospitalité, dénote de la place dont jouit le Maroc auprès des hauts responsables américains et renseignent sur la solidité du partenariat stratégique de longue date qui unit le Maroc et les Etats-Unis sous le leadership du Roi Mohammed VI.</p>
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		<title>La rappeuse afghane engagée Sonita Alizadeh lauréate du Prix Liberté 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 16:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[rappeuse]]></category>
		<category><![CDATA[Sonita Alizadeh]]></category>
		<category><![CDATA[Vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Sonita Alizadeh, 25 ans, rappeuse née en Afghanistan engagée contre le mariage forcé, a été désignée lauréate du "Prix Liberté" 2021 grâce aux votes de plus de 5000 jeunes du monde entier. Elle est la 3ème lauréate du Prix Liberté, après Loujain Hathloul en 2020 et Greta Thunberg en 2019.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__field-resume-new">
<p>Le <strong>Prix Liberté</strong> invite les jeunes de 15 à 25 ans en France et dans le monde entier, à récompenser chaque année une personne ou une organisation engagée dans un combat exemplaire en faveur de la liberté.</p>
<p>Le vote en ligne a été ouvert aux 15-25 ans du monde entier pour élire le <strong>Prix Liberté 2020</strong> s’est clôturé le 26 avril.</p>
<div class="css-1dbjc4n">
<div id="tweet-text" class="css-901oao r-18jsvk2 r-1qd0xha r-1inkyih r-16dba41 r-hbpseb r-bcqeeo r-bnwqim r-qvutc0" dir="auto" lang="fr"><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">Lors du Forum mondial </span><span class="r-18u37iz">Normandie pour la Paix</span><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">, <span style="text-transform: initial;">SonitaAlizadeh </span></span><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">recevra un chèque de 25 000€ pour défendre sa cause ainsi qu’un trophée réalisé par des élèves du lycée Mézeray-Gabriel d’Argentan et d&rsquo;un lycée de Caen.</span></div>
</div>
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<div><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-221868" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/sonita1.jpg" alt="" width="574" height="383" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/sonita1.jpg 574w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/sonita1-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 574px) 100vw, 574px" /></div>
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<div class="css-1dbjc4n r-1bs4hfb r-1867qdf r-1phboty r-rs99b7 r-rpnbwx r-1ny4l3l r-1udh08x r-o7ynqc r-6416eg">
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<div class="css-1dbjc4n r-1adg3ll r-1udh08x"><span style="color: #ff6600; font-size: 30px; text-transform: inherit;">Sonita Alizadeh engagée contre le mariage forcé</span></div>
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<p>Sonita Alizadeh est une rappeuse née en Afghanistan sous le régime taliban. A 9 ans, ses parents envisagent de la marier mais la famille quitte la guerre pour se réfugier en Iran et et le mariage échoue.</p>
<p>A Téhéran, une ONG lui donne accès à l’éducation et à un travail de femme de ménage. En tombant par hasard sur une chanson du rappeur Eminem, Sonita a une révélation. Elle se met à écrire pour raconter son histoire et dénoncer le mariage forcé et le sort réservé à des millions d’enfants à travers le monde.</p>
<p>Sa première chanson « Mariées à vendre » devient un véritable phénomène. Aujourd’hui réfugiée aux Etats-Unis, elle étudie le droit pour devenir avocate et revenir dans son pays pour défendre les enfants et les femmes afghanes.</p>
<p>Le <strong>Prix Liberté</strong> est une initiative de la Région Normandie en partenariat avec l’Institut international des droits de l’Homme et de la paix, les autorités académiques de Normandie et Canopé.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>France: Les autorités s&#8217;inquiètent d&#8217;une montée de la violence entre bandes de jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 13:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[bande]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[Les images de la violente agression de Yuri par une bande de jeunes, récemment à Paris, a mis sous les feux de la rampe un phénomène qui ne cesse de gagner du terrain ces derniers temps en France. Quelques semaines après cette agression qui a choqué les Français, deux collégiens, âgés de 14 ans, ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les images de la violente agression de Yuri par une bande de jeunes, récemment à Paris, a mis sous les feux de la rampe un phénomène qui ne cesse de gagner du terrain ces derniers temps en France.</p>
<p>Quelques semaines après cette agression qui a choqué les Français, deux collégiens, âgés de 14 ans, ont été poignardés à mort en février dernier à Boussy-Saint-Antoine (Essonne) lors de deux rixes entre bandes rivales.</p>
<p>Lundi 8 mars, à Champigny-sur-Marne, une rixe entre bandes a fait deux blessés graves, tandis que le même jour, l’annonce de la découverte du corps sans vie d’une adolescente de 14 ans, violemment battue puis jetée dans la Seine lors d’un différend avec deux camarades de sa classe d’Argenteuil (Val-d’Oise), a plongé la France dans l’émoi et le deuil, suscitant une vague d’indignation et soulevant beaucoup d’interrogations sur les causes derrière la recrudescence de ces violences.</p>
<p>Selon des chiffres officiels, 357 affrontements entre bandes ont été recensés en 2020 en France contre 288 une année auparavant, ce qui représente une hausse de près de 25%.</p>
<p>Ces affrontements ont fait trois morts et 218 blessés, d’après le ministère de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>En région parisienne particulièrement (95% des bandes et 84% des affrontements se situent en Ile de France, notamment en grande couronne &#8211; Essonne et Val d’Oise, précise-t-on.</p>
<p>Sociologues, psychologues et criminologues ainsi que certaines voix de l’opposition pointent du doigt un manque de confiance dans les institutions, une perte de contrôle parental et des autorités ainsi qu’une incapacité des institutions à répondre de façon adéquate à ce genre de violences impliquant notamment des mineurs.</p>
<p>D’autres voix, plus mitigées, plutôt que de parler d’une réelle augmentation des rixes entre bandes rivales ces derniers temps, préfèrent évoquer une augmentation de la visibilité de ces actes dans les médias et sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Mais, face à un phénomène qui inquiète de plus en plus la société française, le gouvernement veut agir rapidement et prône la fermeté.</p>
<p>Dans ce contexte, une rencontre a réuni, récemment, les ministres de l&rsquo;Intérieur, de la Justice et de l’Éducation nationale, avec préfets, procureurs et recteurs d&rsquo;Ile-de-France pour répondre au phénomène et renforcer la lutte contre les bandes.</p>
<p>Pour ces trois départements, la multiplication des affrontements en région parisienne particulièrement, le très jeune âge des protagonistes (13 à 15 ans) et la tendance à la provincialisation du phénomène qui s’étend à des rixes entre jeunes non liées à des quartiers et développant via les réseaux sociaux des rivalités pour des motifs divers, requièrent le renforcement de l’action interministérielle.</p>
<p>Cette question a été également abordée lors du dernier conseil des ministres au terme duquel le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a estimé que face à ce phénomène qui « s’intensifie à certains égards », l’exécutif doit adapter et renforcer sa réponse avec « une action à 360 degrés ».</p>
<p>M. Attal a insisté sur la nécessité d’une «réponse coordonnée» entre départements publics et services sur le terrain, rappelant le plan de lutte contre les violences en bandes lancé par le gouvernement, axé notamment sur une meilleure organisation des forces de l’ordre, une collecte renforcée des renseignements et une meilleure coordination entre les différents services.</p>
<p>Le plan de lutte contre les bandes, initié en 2010 pour améliorer le recueil du renseignement, spécialiser les services, recourir à la vidéo-protection, développer l’action judiciaire, le partenariat et la prévention, a été consolidé par la désignation de référents bandes au sein des forces de l’ordre, la mobilisation de la police technique et scientifique et la veille des réseaux sociaux.</p>
<p>L’enjeu, selon lui, c’est aussi d’avoir une réponse pénale plus rapide et plus efficace pour les mineurs, en précisant que l’objectif de la réforme du code pénale des mineurs était de réduire le délai de réponse pénale de 18 à 3 mois après la commission des faits.</p>
<p>Dans le même sillage, les collaborateurs du premier ministre Jean Castex, qui présidera vendredi à Matignon une nouvelle réunion interministérielle consacrée à ce phénomène, affirment que le chef du gouvernement n&rsquo;entend pas laisser impunies les rixes qui se multiplient ces dernières semaines.</p>
<p>M. Castex entend aussi, au-delà de la politique répressive, mettre en œuvre une politique préventive à travers les questions d&rsquo;éducation, de politique de la ville et une meilleure coordination entre la police et la justice.</p>
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		<title>L&#8217;Agence marocaine de presse (MAP) lance un nouveau site dédié aux jeunes</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 14:41:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[agence marocaine de presse]]></category>
		<category><![CDATA[DIB NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[MAP]]></category>
		<category><![CDATA[site web]]></category>
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					<description><![CDATA[L'agence marocaine de presse (MAP) a lancé, lundi, un nouveau site informatif DIB NEWS ayant pour ambition de devenir un média de référence pour les jeunes âgés entre 15 et 35 ans.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En effet, le site « DIB News » (Digital information broadcast) est destiné principalement à une population urbaine qui cherche des plateformes pour révéler sa créativité et son talent.</p>
<p>Partant du constat que les médias sont peu inclusifs en matière de jeunesse, « DIB News » cherche  à remédier à cela en offrant un produit médiatique qui privilégie la créativité et l’expression, en abordant des sujets et des thématiques relatifs aux attentes des jeunes, avec un langage simple et accessible et un ton amical.</p>
<p>Aussi, DIB News a pour but de mettre en avant les expériences sociales et humaines abouties, encourager les créateurs de contenu et accompagner des mouvements d’idées, des courants modernes tout en priorisant l’art contemporain, à savoir les arts plastiques, la musique, la littérature, la photographie, le théâtre, le cinéma, etc.</p>
<p>Pour mener à bien sa mission, le site informatif DIB News offre des vidéos, conformes aux normes professionnelles, qui ne dépassent pas les trois minutes. Il s’agira d’interviews, documentaires, tutoriels… qui seront diffusés sur l’ensemble des réseaux sociaux (Facebook, Instagram, TikTok, Youtube…).</p>
<p>L’ensemble du contenu de DIB News est conçu par un groupe de jeunes journalistes et techniciens de la nouvelle génération qui tiendront à enrichir l’ensemble des plateformes de ce média informatif par des programmes relatifs aux problèmes, ambitions et aspirations de la jeunesse  marocaine.</p>
<p>Le lancement du nouveau site DIB News consacre l&rsquo;orientation de la MAP en matière de multimédia, faisant d’elle un acteur incontournable dans le paysage médiatique national et ce grâce aux efforts entrepris durant ces dernières années dans le cadre d’une vision stratégique claire et précise pour en faire de la MAP une agence du 21è siècle.</p>
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		<title>Enquête/Extrême-gauche et Al Adl Wal Ihssane : le rapprochement qui a perverti le mouvement du « 20 Février »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:16:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Al Adl Wal Ihssane]]></category>
		<category><![CDATA[extrême]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
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		<category><![CDATA[M20]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
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					<description><![CDATA[Comment l’extrême-gauche et Al Adl Wal Ihssane ont instrumentalisé le mouvement du 20 février, broyant au passage l’expression pacifiste des revendications de la jeunesse marocaine. Son élan spontané pour un Maroc plus fort et plus équitable a été suivi avec « bienveillance » au plus haut niveau de l’Etat, avant qu’il ne soit dénaturé pour servir des velléités de conquête du pouvoir.
Retour sur cette page de l’histoire récente du Maroc qui offre un éclairage exclusif sur le regard porté alors par le Roi Mohammed VI sur la première manifestation du 20 février 2011. Dans ce dossier, AtlasInfo.fr propose un décryptage sur les débuts du rapprochement de milieux « modernistes » avec un mouvement religieux radical, prêt au jihad pour l’instauration d’un califat.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rabat, février 2011.</p>
<p>Depuis plusieurs semaines dans les réseaux sociaux, des groupes de jeunes marocains débattent des évènements de ce que l’on a baptisé « le printemps arabe ». Il avait commencé par la « Révolution du jasmin » en Tunisie, qui a vu le départ du président Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier et le début des manifestations contre la présidence de Housni Moubarak en Egypte le 25 janvier.</p>
<p>Au début, ces groupes très disparates, qui comptent certains jeunes politisés ou militants associatifs, parlaient de manifestations de soutien aux Tunisiens et aux Egyptiens. Le Maroc était alors plutôt préservé de la montée des contestations mais sa jeunesse ne souhaitait pas rester en marge de cette dynamique ainsi enclenchée, animant dans les réseaux sociaux, notamment Facebook, des forums comme « les jeunes discutent avec le Roi », « liberté et démocratie maintenant », s’adressant parfois directement au souverain sur un ton nouveau, empreint de franchise mais toujours respectueux de son statut.</p>
<p>De cette effervescence dans les réseaux sociaux sont nés des appels à la mobilisation avec un caractère spontané et générateur de débats porteurs d’espoir pour une jeunesse majoritairement sans affiliation partisane. Elle  souhaitait s’exprimer et revendiquer plus de justice sociale, d’égalité des chances, de liberté, de réformes et des mesures contre la corruption.</p>
<h2><strong>Quand l’extrême gauche radicale s&rsquo;accapare le mouvement</strong></h2>
<p>Entre temps, tout ce que l’extrême gauche radicale compte de groupuscules (partis, syndicats ou associations) est venu se greffer au mouvement, y voyant l’opportunité de peser sur les décisions et faire pression sur le pouvoir. Certaines figures comme Khadija Riadi sont allées jusqu’à faire « enrôler » leurs propres enfants, peints ainsi aux couleurs du « M20 », pour avoir accès aux jeunes animateurs de l’initiative et une marge de manœuvre plus aisée pour les « encadrer ». Les profils comme celui de l’ancienne présidente de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH) se cherchaient alors un nouveau souffle, eux qui n’ont que rarement réussi à mobiliser plus de quelques dizaines de personnes dans leurs rassemblements, depuis le début du règne de Mohammed VI en 1999.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208947" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/MVT20620.jpg" alt="" width="648" height="357" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/MVT20620.jpg 648w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/MVT20620-520x286.jpg 520w" sizes="(max-width: 648px) 100vw, 648px" /></p>
<p>Engloutis sous l’effondrement de l’idéologie marxiste, isolés devant la naissance de nouveaux acteurs associatifs aux méthodes modernes et surtout dépouillés de leur argumentaire sur les atteintes aux droits de l’Homme et aux libertés, après le travail de l’Instance Equité et Réconciliation, il leur fallait rebondir et tenter de ranimer leur rhétorique révolutionnaire.</p>
<figure id="attachment_208944" aria-describedby="caption-attachment-208944" style="width: 245px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-208944 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/gazoui3.jpg" alt="" width="245" height="261" /><figcaption id="caption-attachment-208944" class="wp-caption-text">Mokhtar Laghzioui</figcaption></figure>
<p>«<em>Bien que de nombreux jeunes aient marqué leurs réticences, voire même leur désaccord devant les velléités de récupération et de contrôle par les groupuscules de l’extrême gauche » , explique le journaliste Mokhtar Laghzioui, « ils ont réussi d’une certaine manière à se l’approprier et à radicaliser une partie des revendications des initiateurs du mouvement</em> ».</p>
<p>Des individualités comme Fouad Abdelmoumni, patron d’une fondation de micro-crédits, activiste au sein de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH), a tracé les feuilles de route et même écrit certains des slogans qui seront scandés pendant les manifestations.</p>
<p>L’entrepreneur Karim Tazi a apporté des financements, notamment pour équiper les jeunes en moyens de communication dont des téléphones portables. Cette tentative de récupération du mouvement a fait l’objet de débats houleux dans les réseaux sociaux et parmi les jeunes promoteurs de l’appel qui avaient pourtant entrepris plusieurs actions pour se prémunir de toute « politisation » et de toute déviation de la trajectoire contestataire qu’ils avaient fixée.</p>
<h2><strong>Premiers contacts avec les islamistes radicaux de Al Adl Wal Ihssane</strong></h2>
<p>Tout comme avant le premier défilé du 20 février 2011, des contacts avaient  été établis par l’intermédiaire de membres de l’extrême gauche avec des leaders du mouvement islamiste radical Al Adl Wal Ihsane. « <em>A l’époque, ces contacts interpellent déjà les jeunes promoteurs du mouvemen</em>t », nous explique Mokhtar Laghzioui qui avait recueilli des témoignages de jeunes militants du « M20 » qui formulaient des inquiétudes dans ce sens.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208928" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FEMMESADL.jpg" alt="" width="654" height="385" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FEMMESADL.jpg 654w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FEMMESADL-300x177.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FEMMESADL-510x300.jpg 510w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FEMMESADL-357x210.jpg 357w" sizes="auto, (max-width: 654px) 100vw, 654px" /></p>
<p>Au directeur de la rédaction de « Ahdath Maghribia » d’ajouter qu’« <em>Il y avait une très grande gêne à ce qu’il puisse y avoir « un deal » avec un mouvement qui ne fasse pas la promotion des libertés individuelles ou de l’égalité entre les hommes et les femmes, en plus de ce que dans les manifestations communes à venir, les femmes ne devaient pas marcher côte à côte avec les hommes</em> ».</p>
<p><strong>Lire aussi</strong>: <a href="https://atlasinfo.fr/enquete-al-adl-wal-ihssane-extreme-gauche-frapper-ensemble-mais-marcher-separement.html"><span class="post-title">Al Adl Wal Ihssane/Extrême gauche: “frapper ensemble mais marcher séparément”</span></a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-208949 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/OSSAMA1.jpg" alt="" width="220" height="228" /></p>
<p>Oussama El Khlifi, l’un des membres fondateurs du mouvement du « 20 Février », s’exprimera sept mois après sur ces premiers contacts avec des membres de la Jamaâ : « nous nous étions (pourtant) mis d’accord sur le fait qu’ils soutiendraient le Mouvement et qu’ils participeraient aux manifestations en suivant les slogans du Mouvement (…) Ils n’étaient pas clairs. Quand nous parlons de monarchie parlementaire, eux parlent de choses qui n’ont rien à voir avec nos revendications : le califat, par exemple » *.</p>
<h2><strong>Mohammed VI : « même s’ils n’étaient que quelques-uns à défiler, je me dois de les écouter »</strong></h2>
<p>Du côté du palais royal, le regard porté, à ce moment très précis, sur cette expression contestataire de la jeunesse marocaine est « <em>compréhensif et bienveillant</em> », témoigne un membre du cabinet royal qui a souhaité garder l’anonymat. Selon lui, « <em>le nombre de manifestants n’était pas la question essentielle pour le souverain</em> », alors qu’elle semblait préoccuper le ministre de l’intérieur de l’époque Taïeb Cherkaoui. Le plus important pour le Roi était « <em>ce qu’ils avaient à dire. Même s’ils n’étaient que quelques-uns à défiler, a dit le souverain, je me dois de les écouter et je souhaite que tous les Marocains puissent les entendre, à commencer par les partis politiques et les décideurs économiques</em> », nous confie notre témoin, tordant ainsi le cou au storytelling de ces observateurs pour lesquels « le makhzen a tremblé dans ses fondements ».</p>
<p>L’historien français Pierre Vermeren est l’un de ceux-là. Nous nous arrêterons sur son livre « le Maroc, un royaume de paradoxes en 100 questions » car il constitue un exemple intéressant à analyser sur le narratif dénaturé, voire falsifié de cette séquence marocaine du printemps arabe.<br />
Pierre Vermeren perfectionne et systématise les grands principes de la manipulation des faits, sur chacune des questions d’ordre politique sur les 100 qui sont abordées pour décrire la situation du Maroc actuel.  Il a élaboré une espèce de lexique de formules préétablies, un répertoire de tous les éléments de langage « produits » ces dix dernières années sur la « prédation du makhzen », la toute-puissance de sa « police politique » pour laisser entrevoir « que le règne semble toucher à sa fin ».</p>
<h2><strong>Le Roi donne des instructions pour que les médias publics fassent entendre la parole des jeunes manifestants</strong></h2>
<p>Nous reviendrons plus en détails dans un tout prochain chapitre sur l’argumentaire reproduit fidèlement par les membres de ce qui apparait aujourd’hui comme étant un même groupe. Il est nourri par les mêmes mots-clés, petites phrases et réponses toutes faites sur un royaume dont « l’implosion » est annoncée à tout instant comme l&rsquo;arlésienne, depuis au moins 10 ans.</p>
<p>En attendant ce prochain épisode de notre série sur le rapprochement de l’extrême gauche marocaine avec les islamistes radicaux d’Al Adl Wal Ihssane, lisons ce que l’historien a à dire du « M20 » : « devant cette séquence contestataire si agitée et menaçante », écrit Pierre Vermeren, « les autorités marocaines ont dû forger de toutes pièces une parade pour échapper au destin de leurs homologues arabes ».</p>
<p>A écouter le récit du membre du cabinet royal, contacté par AtlasInfo.fr et témoin privilégié de ces événements, la réalité est tout autre : « <em>SM le Roi Mohammed VI n’a pas analysé les revendications de la jeunesse marocaine comme un risque, bien au contraire. Il pensait que c’était une opportunité et que la voix de ces jeunes devait être portée et entendue dans chaque foyer. Je peux vous confier aujourd’hui qu’il avait personnellement donné ses instructions pour que les médias publics couvrent partout à travers le pays les manifestations</em> ».</p>
<h2><strong>Ambiance de « pique-nique » lors des premiers défilés</strong></h2>
<p>Pour le journaliste Mokhtar Laghzioui, « <em>au début, l’attitude de l’Etat à l’égard du mouvement des jeunes était positive. La mission des forces de l’ordre était une mission « d’encadrement » des manifestations pour qu’elles se tiennent dans les meilleures conditions. Il y a eu une unanimité pour souligner le comportement responsable, pacifique, calme et en accord avec les aspirations portées par ce printemps démocratique marocain. L’ambiance était bon enfant au point que certains participants à ces manifestations ont parlé de « pique niques » démocratiques car elles avaient lieu tous les dimanches dans toutes les villes marocaines avec des slogans pacifiques. C’est lorsque les radicaux d’Al Adl Wal Ihssane se sont joints au mouvement que les positions, de part et d’autre, se sont durcies</em> ».</p>
<p><strong>Lire aussi : </strong><a href="https://atlasinfo.fr/maroc-enquete-radicaux-de-gauche-et-islamistes-radicaux-les-liaisons-dangereuses-de-deux-extremes.html"><span class="post-title">Radicaux de gauche et islamistes radicaux, les liaisons dangereuses de deux extrêmes</span></a></p>
<p>Lors des premiers défilés du dimanche 20 février, la composition des manifestants est hétéroclite. Une première « expérience » d’action collective réussie avec les jeunes du « M20 » côtoyant des militants associatifs de tous bords, des partis politiques de gauche comme le Parti Socialiste Unifié (PSU), le Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS) ou encore la Voix Démocratique. Des membres des sections jeunesse de l’Union Socialiste des Forces Populaires (l’USFP) et du Parti de la Justice et du Développement (PJD) sont également présents, tout comme des associations culturelles amazighs ou encore l’UNEM.</p>
<p>Les partis représentés au parlement ont, pour la plupart, fait preuve de réserve quand ce n’était pas de rejet du cahier revendicatif des manifestants. Dans les deux cas, ils ont tous été secoués par des débats internes parfois très vifs, au point de susciter le départ de certains membres ou encore la participation individuelle d’autres, allant ainsi à l’encontre des consignes de leur direction.</p>
<p>Le fait est que dans plusieurs grandes villes du Royaume, la voix et les revendications de la jeunesse marocaine se sont fait entendre sans que le moindre accrochage ne vienne perturber les rassemblements. Selon le ministère de l’Intérieur, les manifestants étaient 37.000, alors que les organisateurs en revendiquaient 5 fois plus.</p>
<h2><strong>Avec un discours historique, le Roi protège le Maroc du mouvement qui touche le monde arabe    </strong></h2>
<p>Le 9 mars 2011, Mohammed VI confisque leurs certitudes aux observateurs qui prédisaient le chaos avec une prise de parole historique. Il annonce une révision constitutionnelle porteuse de plusieurs grandes réformes et avancées démocratiques : séparation des pouvoirs, indépendance de la justice, renforcement du rôle du chef de gouvernement, officialisation de la langue Amazigh, régionalisation avancée, pour ne citer que quelques-uns des axes stratégiques de la vision pour l’avenir déclinée par Mohammed VI ce 9 mars 2011.</p>
<p>Unanimement saluée, la démarche du Roi déstabilise l’extrême gauche marocaine qui ira chercher le moyen de relancer sa rhétorique révolutionnaire perdue. Elle encadre le mouvement à travers le comité de soutien qu’elle s’était chargée de mettre en place.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208926" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/roym6.jpg" alt="" width="645" height="422" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/roym6.jpg 645w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/roym6-459x300.jpg 459w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/roym6-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 645px) 100vw, 645px" /></p>
<p>Totalement déroutés devant l’ampleur de la réaction populaire au discours du 9 mars, Annahj Addémocrati et son pendant associatif, l’AMDH, accusent le coup et tentent de trouver une parade pour garder fournis les rangs des manifestants qu’ils jugeaient déjà insuffisants le 20 février. Leur objectif n’a jamais été de faire vaciller le pouvoir mais de le faire tomber.</p>
<p>Pour ne pas voir se réduire l’amplitude des rassemblements et même tenter d’en grossir les rangs, l’extrême gauche avait déjà entamé des discussions avec la Jamaâ islamiste radicale, Al Adl Wal Ihssane, mouvement toléré mais non reconnu par les autorités. Partisans de l’instauration d’une république islamiste sur un modèle califal, la Jamaâ d’Abdessalam Yassine voit dans le printemps arabe la « Qawma », le soulèvement général « prédit » par son dirigeant qui l’a posé comme un préalable à l’instauration de ce modèle de gouvernance « islamique authentique » qu’il a toujours revendiqué pour la société marocaine.</p>
<p><strong>Lire aussi</strong>: <a href="https://atlasinfo.fr/il-ny-aura-pas-de-resurrection-jusqua-ce-que-les-musulmans-tuent-les-juifs-selon-le-fondateur-dal-adl-wal-ihssane.html"><span class="post-title">Al Adl Wal Ihssane entre jihad et antisémitisme</span></a></p>
<p>L’extrême gauche ne s’embarrasse pas de l’extrémisme de la Jamaâ, ni de sa volonté d’appliquer la charîa, ni même de son antisémitisme violent ou de ses positions sur les libertés individuelles ou le statut de la femme,  encore moins du modèle de république islamiste dont la Jamaâ rêve pour le Maroc : « <em>l’ennemi de mon ennemi est mon allié</em> », commente Saïd Lakhal, politologue et spécialiste des mouvements islamistes, pour définir la nature du rapprochement entre les deux extrêmes qui s’opère ainsi. Il sera formalisé par un communiqué d’Al Adl Wal Ihssane le 14 mars 2011.</p>
<h2><strong>Discours extrémiste et jet de pierres des adeptes d’Al Adl Wal Ihssane</strong></h2>
<p>Prise de court par le discours royal du 9 mars, et décontenancée par l’absence de confrontation entre le pouvoir et les manifestants, la Jamaâ de cheikh Yassine veut dorénavant en être, encouragée par ses contacts avec l’extrême gauche. Le communiqué que le mouvement islamiste radical publie 5 jours après le discours royal est rédigé au vitriol. Rien d’étonnant si l’on considère l’idéologie de la Jamaâ et son obligation de surenchérir sur le discours de ses partenaires de l’extrême gauche qui avaient commencé à réorienter le cahier revendicatif du M20 vers un durcissement de leur position.</p>
<p><strong>Lire aussi</strong>: <a href="https://atlasinfo.fr/al-adl-wal-ihssane-une-jamaa-nee-dans-lamertume.html"><span class="post-title">Al Adl Wal Ihssane, une Jamaa née dans l’amertume</span></a></p>
<p>Annonçant qu’elle rejoint le mouvement, la Jamaâ considère que le makhzen « a bouché ses oreilles pour ne pas entendre la voix de son peuple qui revendique son droit à un régime de gouvernance démocratique qu’il choisira librement (…) », peut-on lire dans le communiqué du mouvement islamiste publié le 14 mars, le lendemain d’une première participation de ses adeptes aux manifestations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208970" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/m20-islamiste.jpg" alt="" width="700" height="385" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/m20-islamiste.jpg 700w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/m20-islamiste-520x286.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Clairement, Al Adl Wal Ihssane inscrit son soutien au « M20 » dans sa stratégie visant le renversement de la monarchie. Le pacifisme, dont elle a fait un axe essentiel de sa communication disparait au profit d’un discours menaçant que la Jamaâ réitère dans un second communiqué publié 2 jours plus tard, au lendemain d’accrochages entre ses adeptes et les forces de l’ordre : « la voie pour un changement radical et véritable est claire et sans détour et n’a besoin d’aucune polémique inutile ».</p>
<p>D&rsquo;après Mokhtar Laghzioui, « <em>La Jamaâ a choisi à partir du 13 mars et surtout le 20 mars de se livrer à une démonstration de force avec le recours à la violence dans la rue </em>». « C<em>e fut un tournant d’autant plus qu’avant cela, elle levait publiquement l’étendard des trois « non : non à la violence, non à la clandestinité et non aux relations avec l’étranger</em> », conclut le journaliste.</p>
<h2><strong>Mainmise, instrumentalisation de la jeunesse et calculs politiques</strong></h2>
<p>C’est à ce moment-là que de l’ambiance « pique-nique », le M20 bascule vers une confrontation avec les forces de l’ordre : « <em>la jamaâ a tenté de faire main basse sur le mouvement et a remplacé les hauts-parleurs par des bâtons et des pierres</em> », analyse Mokhtar Laghzioui. «<em> Elle a phagocyté le caractère pacifique de ces manifestations. Elle a été rattrapée par son passé violent dans les universités dans les années 90 quand elle se livrait à des exécutions d’étudiants de la mouvance gauchiste et à des raids nocturnes pour détruire des cités universitaires</em> ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208119" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/HOOO.jpg" alt="" width="692" height="498" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/HOOO.jpg 692w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/HOOO-300x216.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/HOOO-417x300.jpg 417w" sizes="auto, (max-width: 692px) 100vw, 692px" /></p>
<p>Quels que soient les antagonismes idéologiques entre les deux extrêmes, elles les ont dépassés pensant pour l’extrême gauche, grossir les rangs de la contestation pour ébranler les institutions, quitte à pactiser avec « le diable ». Pour Al Adl Wal Ihssane, il s’agissait de faire la démonstration de sa capacité à s’allier avec d’autres tendances politiques et de rompre avec l’image d’une « secte » pour tenter une démonstration de force puissante que l’Etat ne pourrait plus ignorer.</p>
<h2><strong>Chacun était censé y trouver son compte et se « débarrasser » ensuite de l’autre, une fois l’objectif atteint</strong></h2>
<p>Il ne l’est toujours pas. Les deux « parties » continuent de se « fréquenter », l’une soutenant l’autre, l’autre tentant de rendre « fréquentable » la première et les deux travaillant à la mise en place d’un « front commun » pour faire chanceler la monarchie.</p>
<p>En attendant, que ce soit l’extrême gauche, Al adl Wal Ihssane, certains groupuscules de la société civile et des individualités qui y ont vu l’occasion de se positionner, tous doivent endosser la responsabilité de l’élan brisé des jeunes marocains qui avaient initié le mouvement du « 20 Février ». Ils l’ont instrumentalisé pour servir leurs projets respectifs de conquête du pouvoir, piétinant sans état d’âme l’exercice libre et passionné de l’expression de la démocratie auquel aspiraient ces jeunes lorsqu’ils ont initié leur action.</p>
<p>Tant que le mouvement n’avait pas été dénaturé, ils avaient réussi à susciter l’admiration et le respect, y compris au plus haut niveau de l’Etat, en partageant leurs rêves pour un Maroc plus fort et plus juste pour chacun de ses citoyens.<br />
Ils avaient réussi un temps, là où tous les autres ont toujours échoué.</p>
<p><strong>A suivre…</strong></p>
<p><strong>*</strong> « Au Maroc, le Mouvement du 20 Février maintient la pression » par Rachidi  Ilhem , 11 septembre 2011 .L’Obs avec « Rue89 »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;obésité, grand facteur de risque pour les jeunes adultes atteints du Covid-19</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 15:27:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[Les jeunes adultes (18-34 ans) souffrant d'obésité, ainsi que de diabète et d'hypertension, étaient les plus susceptibles de se retrouver sous respirateur artificiel ou de mourir du Covid-19, selon une étude de 3.000 personnes hospitalisées aux Etats-Unis au printemps.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;analyse, parue mercredi dans la revue Jama Internal Medicine, porte sur des malades hospitalisés entre avril et juin dans le pays et confirme d&rsquo;abord que les personnes noires et hispaniques sont les plus frappées par la pandémie: elles représentaient 57% des jeunes adultes hospitalisés et 49% des personnes décédées ou intubées, alors qu&rsquo;elles ne représentent que 33% de la population américaine.</p>
<p>Mais les personnes souffrant d&rsquo;obésité morbide (avec un indice de masse corporelle supérieur à 40) étaient extrêmement surreprésentées, avec 41% des patients intubés ou morts. Suivent l&rsquo;hypertension (31% des patients intubés et morts) et le diabète (27%).</p>
<p>Les jeunes adultes ayant les trois affections (obésité morbide, hypertension et diabète) avaient un risque de mourir ou d&rsquo;être intubé égal aux adultes sains des générations suivantes, 35 à 64 ans, selon les chercheurs.</p>
<p>L&rsquo;étude s&rsquo;ajoute à de multiples autres indiquant que les personnes obèses courent un risque supérieur de complications du Covid-19.</p>
<p>Une « méta-analyse » compilant de multiples études portant sur 399.000 patients, publiée en août dans la revue Obesity Reviews, a ainsi estimé que les personnes obèses avaient un risque double d&rsquo;être hospitalisées après avoir contracté le coronavirus, par rapport à des gens non-obèses. Leur risque d&rsquo;en mourir était supérieur de 48% à ceux-ci.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>France: des violences impliquant des jeunes d&#8217;un quartier de Dijon et des Tchétchènes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 09:25:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dijon]]></category>
		<category><![CDATA[Grésilles]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[quartier]]></category>
		<category><![CDATA[Tchétchènes]]></category>
		<category><![CDATA[Violences]]></category>
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					<description><![CDATA[La police de Dijon (Est de la France) a dispersé lundi soir un attroupement d'hommes cagoulés et armés qui assuraient vouloir défendre leur quartier après trois expéditions punitives menées par des membres de la communauté tchétchène sur fond de règlement de comptes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>“J’ai été sidéré par ce qu’il s’est passé pendant ces trois jours&#8230;” Ce lundi 15 juin au soir, alors que les vidéos des affrontements entre jeunes du quartier des Grésilles et Tchétchènes continuaient de déferler sur les réseaux sociaux, le maire socialiste de Dijon François Rebsamen a lancé un appel au calme.</p>
<p>Interrogé par BFMTV, l’ancien ministre du Travail a rappelé ce qu’il se passe depuis vendredi et en particulier l’élément déclencheur des violences. “Il s’agit bien du tabassage, dans le cadre d’un règlement de comptes, d’un jeune Tchétchène”, qui a provoqué la colère de la communauté, a confirmé l’édile.</p>
<p>“Comme la justice passe trop tard et comme la police n’a pas les moyens de son action, la communauté tchétchène est venue faire respecter elle-même son droit et faire entendre sa loi du Talion”, a-t-il poursuivi, en référence à l’arrivée de toute la France d’environ 200 ressortissants de cette république russe, et d’autres individus originaires de zones proches. “Mais on n’est plus en République quand ça se passe comme ça&#8230;”, a-t-il déploré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Cette affaire de <a href="https://twitter.com/hashtag/Dijon?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Dijon</a> est très grave et ne peut pas rester sans suites. Il ne s’agit pas de recouvrer le calme seulement. Il faut arrêter tous ceux qui sont à l’origine de ces violences, les traduire devant les tribunaux, récupérer les armes et condamner lourdement ces voyous <a href="https://t.co/XAEqaJZFBB">pic.twitter.com/XAEqaJZFBB</a></p>
<p>— Mohamed Sifaoui (@Sifaoui) <a href="https://twitter.com/Sifaoui/status/1272787955602665472?ref_src=twsrc%5Etfw">June 16, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Le tournage du prochain Fast and Furious 10 est en cours <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3a5.png" alt="🎥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et ça se passe à&#8230; <a href="https://twitter.com/hashtag/Dijon?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Dijon</a> <a href="https://t.co/AwVF6T0FZ9">pic.twitter.com/AwVF6T0FZ9</a></p>
<p>— Le Madridiste <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26aa.png" alt="⚪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26aa.png" alt="⚪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26aa.png" alt="⚪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@Le_Madridiste) <a href="https://twitter.com/Le_Madridiste/status/1272432199275610112?ref_src=twsrc%5Etfw">June 15, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Dijon : scènes de violence suite à une expédition punitive menée par des Tchétchènes" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/5U-1OUAO9ME?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Programmes de l&#8217;INDH: Mohammed VI accorde la priorité aux jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 21:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[entreprenariat]]></category>
		<category><![CDATA[INDH]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Programmes]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le roi Mohammed Vi a inauguré, mercredi à la commune d’Ait Melloul (préfecture d’Inezgane-Aït Melloul), la plateforme des jeunes «Argana» pour l’écoute et l’orientation, donnant ainsi une forte impulsion aux programmes de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui est à sa troisième phase.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce projet, réalisé dans le cadre du <a href="http://www.indh.ma/"><strong>programme III de l’INDH</strong></a> «Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes», traduit la volonté royale de doter les jeunes d’outils variés à même de stimuler l’esprit d&rsquo;initiative et d&rsquo;entrepreneuriat chez eux et de leur garantir une meilleure intégration socio-économique.</p>
<p>Il permettra aux jeunes de la région Souss-Massa de tirer le meilleur parti du «Programme intégré d’appui et de financement des entreprises», qui a été élaboré conformément aux Hautes Orientations Royales et qui comporte plusieurs mesures destinées à contenir et à dépasser les difficultés entravant l’accès au financement des jeunes porteurs de projets et des très petites et petites entreprises.</p>
<p>La plateforme des jeunes «Argana» pour l’écoute et l’orientation, dont le coût de réalisation s’élève à près de 7 millions de dirhams (MDH), abrite des espaces d’accueil, d’entreprenariat, d’emploi et d’écoute, un auditorium, des ateliers, une médiathèque, une salle de sport et un terrain de mini foot.</p>
<p>Cette plateforme, qui constitue un carrefour de rencontre des différents acteurs impliqués dans le chantier de l&rsquo;intégration des jeunes et une réponse aux attentes des jeunes à la recherche d&rsquo;opportunités d&#8217;emploi, ambitionne de faciliter l&rsquo;accès des personnes cibles à l&rsquo;information relative au marché du travail et à les encourager à créer leurs propres entreprises.</p>
<p>Cet espace sera encadré par des équipes spécialisées dans l&rsquo;orientation, l&rsquo;écoute et l&rsquo;accompagnement des bénéficiaires dans le processus de conception de leurs projets professionnels.</p>
<p><strong>«Dar Momkin»</strong></p>
<p>Outre la plateforme des jeunes «Argana» pour l’écoute et l’orientation, la région Souss-Massa a connu également la réalisation, au niveau de la préfecture d’Agadir – Ida Outanane, de l’espace culturel <strong>«Dar Momkin»</strong> au quartier Lagouira, et de celui des «Etoiles du Souss» au quartier El Farah (Bensergao centre) et ce, dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain.</p>
<p>L’espace culturel «Dar Momkin», ayant nécessité une enveloppe budgétaire de près de 6,7 MDH, est un nouvel espace d&rsquo;accompagnement des jeunes âgés de 18 à 28 ans, désireux de s&rsquo;améliorer et d&rsquo;apprendre des compétences nouvelles.</p>
<p>L’espace tente à travers des activités de lecture, d’écriture, de théâtre, de musique et de vidéo, de promouvoir chez les personnes bénéficiaires la pensée critique, la créativité, la collaboration, la communication, l’ouverture sur l’autre et les valeurs de citoyenneté. Il offre aux bénéficiaires l’opportunité d’explorer le possible, de retrouver confiance et de nourrir l’espoir.</p>
<p>Pour ce qui est de l’espace culturel «Les étoiles du Souss», il s’agit du troisième centre du genre initié par la Fondation Ali Zaoua, après celui de Casablanca (Les Étoiles de Sidi Moumen) et celui de Tanger (Les Étoiles du Détroit).</p>
<p>Lieu d’apprentissage, de découverte, de partage mais également d’expression, le Centre «Les étoiles du Souss», qui compte actuellement 240 inscrits (53 pc sont des filles) âgés de 6 à 28 ans, abrite des cours de théâtre, d’arts plastiques, de danse, de musique et de langues étrangères, assurés par 13 professeurs.</p>
<p>Ce Centre est également une plateforme de création accessible aux talents de tous âges. Des programmes d’accompagnement artistique et de coaching créatif sont en effet mis en place via des concerts et des spectacles, permettant de soutenir et d’encourager les vocations.</p>
<p>A cette occasion, le roi remis vingt-huit minibus, dont 26 de transport scolaire et deux pour le transport de sportifs, aux présidents de communes et d’associations bénéficiaires relevant de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane. Ces minibus, acquis dans le cadre de l’INDH participeront sans nul doute à l&rsquo;amélioration des conditions de scolarité, à la lutte contre la déperdition scolaire des élèves des zones rurales cibles et à la promotion des activités sportives.</p>
<p>Tous ces projets s’inscrivent dans le cadre de la 3ème phase de l’INDH (2019-2023) qui mobilise une enveloppe budgétaire de 18 milliards de dirhams et vise pour l’essentiel la préservation de la dignité du citoyen et l’amélioration de ses conditions de vie ainsi que la valorisation du capital humain, conformément à la dynamique enclenchée par l’Initiative depuis 2005, année de son lancement.</p>
<p>Cette troisième phase s’articule autour de quatre principaux programmes, à savoir la résorption des déficits en matière d’infrastructures et des services de base, l’accompagnement des personnes en situation de précarité, l’amélioration du revenu et l’inclusion économique des jeunes et l’impulsion du capital humain des générations montantes.</p>
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