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	<title>Jean-Luc Mélenchon &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Jean-Luc Mélenchon &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Dominique d Villepin a-t-il cédé aux sirènes du régime algérien ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 22:30:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’ancien Premier ministre français de Jacques Chirac, Dominique de Villepin, a surpris par un changement notable de ton. Son discours s'aligne désormais sur les éléments de langage officiels d’Alger et semble céder aux sirènes du régime algérien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<article id="article-body-wrapper" class="default__ArticleBody-sc-10mj2vp-2 NypNt article-body-wrapper">
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">L’analyse des facteurs profonds de la crise entre Alger et Paris fait ressortir une raison essentielle, fondatrice, incontournable. C’est la reconnaissance française de la marocanité du Sahara atlantique qui est derrière la mauvaise humeur et les comportements perchés algériens. Toutes les autres causes apparentes de cette tension, Boualem Sansal, le refus des OQTF, les influenceurs algériens, l’expulsion des diplomates&#8230; ne sont en réalité que la conséquence indirecte, les dommages collatéraux de ce tournant français. Une impression se dégage: Alger semble reprocher à Paris son rapprochement avec la vision défendue par le Maroc</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Et cette rivalité ne se limite ni aux autorités françaises ni à leur position diplomatique. Elle s’étend également au champ partisan, où elle alimente des lignes de fracture de plus en plus visibles. Latente mais bien réelle, la compétition entre Rabat et Alger trouve un écho dans les débats politiques français, opposant d’un côté ceux qui soutiennent la vision marocaine, et de l’autre, ceux qui reprennent, parfois sans distance, les éléments de langage issus de la rhétorique algérienne.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Du côté marocain, les partis de la droite traditionnelle et nationale, tout comme ceux de la gauche dite «de gouvernement» incarnée par le Parti socialiste, soutiennent la démarche de Rabat. Ils ont accueilli favorablement les choix officiels de l’État français, notamment lorsque Emmanuel Macron a opté pour une clarification stratégique de la position de la France.</p>
<div>
<div id="aswift_3_host">En revanche, deux formations politiques — La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon et le Parti communiste français dirigé par Fabien Roussel — se distinguent régulièrement par des prises de position alignées sur la lecture algérienne de la question.</div>
</div>
<div>
<div id="aswift_4_host"></div>
</div>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">La France insoumise s’est à ce point investie dans la défense du régime algérien et de ses positions que ses détracteurs n’hésitent plus à l’accuser de s’être muée en véritable force de lobbying au service d’Alger, aussi bien à Paris qu’à Bruxelles.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Un épisode récent en a fourni une illustration claire: lors du vote d’une résolution au Parlement européen appelant à la libération de l’écrivain Boualem Sansal, les députés de La France insoumise ont refusé de la soutenir. Une attitude qui révèle les limites de leur capacité — ou de leur volonté — à critiquer ouvertement le régime algérien.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Récemment encore, Mathilde Panot, l’une des figures de proue de La France insoumise, a refusé de qualifier le régime algérien de «dictature», alors même que certains de ses partisans les plus convaincus reconnaissent la nature militaire du régime.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Quant à sa collègue, l’iconique Rima Hassan, elle évoque l’Algérie avec une admiration manifeste, allant jusqu’à en faire une sorte d’idéal politique, un «<i>paradis</i>» voire même une «<i>Mecque de la liberté</i>».</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">La récente mésaventure médiatique du député LFI Sébastien Delogu, en visite à Alger, a suscité un large retentissement. Ses déclarations panégyriques du régime algérien ont dévoilé la vraie face de la France insoumise, soumise en réalité aux injonctions du régime algérien.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">L’épisode Delogu, marqué par des déclarations jugées déconnectées du contexte, a contraint la direction de La France insoumise à prendre ses distances. Une manière de contenir la polémique et d’éviter d’alimenter davantage les soupçons persistants qui pèsent sur le parti, accusé de relayer ouvertement les positions du régime algérien et de contribuer à son agenda politique et médiatique.</p>
<p>«C’est ainsi que le Maghreb, et plus particulièrement la rivalité entre le Maroc et l’Algérie, se sont imposés comme un véritable enjeu de politique intérieure en France, influençant les prises de position et les engagements de nombreux responsables politiques.»  Mais cette prise de distance n’a en rien atténué les critiques. Au contraire, elle a ravivé l’accusation selon laquelle LFI agirait comme un véritable porte-voix de la propagande algérienne en France.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Un autre parti se distingue par son hostilité persistante envers le Maroc et sa bienveillance systématique à l’égard du régime algérien: le Parti communiste français. Pour des raisons historiques, il est resté prisonnier d’un logiciel politique des années soixante.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Son soutien au régime algérien, bien que moins ostentatoire que celui affiché par La France insoumise, demeure constant, indépendamment des fluctuations dans les relations entre Paris et Alger.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Une autre figure de la scène politique française semble, elle aussi, séduite par le discours algérien: Dominique de Villepin.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Ancien bras droit de Jacques Chirac — considéré comme le président français le plus proche du Maroc sous la cinquième République — Villepin vient de lancer son propre mouvement, La France Humaniste, et ne cache pas ses ambitions pour l’échéance présidentielle de 2027.</p>
<div>
<div id="aswift_8_host">Récemment de retour d’un voyage en Algérie, l’ancien Premier ministre a surpris par un changement notable de ton. Son discours, désormais aligné sur les éléments de langage officiels d’Alger, tranche radicalement avec la tradition chiraquienne.</div>
<div></div>
<div>Il va jusqu’à remettre en question la reconnaissance par Emmanuel Macron de la souveraineté marocaine sur le Sahara, en adoptant la posture d’une neutralité prudente, évoquant une «<i>question non encore tranchée par les Nations Unies</i>», formulation chère à la diplomatie algérienne. Une position qui, aux yeux de nombreux observateurs, aurait de quoi faire se retourner Jacques Chirac dans sa tombe.</div>
<div></div>
<div>Les positionnements de ces partis sur les enjeux du Maghreb provoquent des fissures au sein de l’électorat français d’origine maghrébine. Par une sorte de balancier, les forces politiques qui roulent pour le régime d’Alger et sa propagande ne vont certainement pas bénéficier du vote des électeurs français d’origine marocaine.</div>
<div></div>
</div>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">C’est ainsi que le Maghreb, et plus particulièrement la rivalité entre le Maroc et l’Algérie, se sont imposés comme un véritable enjeu de politique intérieure en France, influençant les prises de position et les engagements de nombreux responsables politiques.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">À l’horizon, deux échéances majeures se profilent: les élections municipales de 2026 et surtout la présidentielle de 2027,  à moins qu’une dissolution anticipée ne vienne rebattre les cartes sous le mandat d’Emmanuel Macron.</p>
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		<title>La France cherche son premier ministre</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 11:43:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec la dissolution surprise de l'Assemblée nationale, le président français Emmanuel Macron a voulu une clarification, il a obtenu une impasse. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Comme chez les turfistes et les jeux du hasard, les pronostics vont bon train en France sur l’identité du futur Premier ministre. Et les paris sont à la fois inextricables et loin d’être gagnés. Et pour cause les résultats du second tour de ces législatives anticipées ont fortement compliqué le possible jeu des alliances et rendu presque impossible le choix un premier ministre pour succéder à Gabriel Attal.</strong></h4>
<p>Dans la pratique des institutions, le locataire de L’Elysée doit choisir une personnalité au sein du plus grand groupe parlementaire, celui du nouveau Front de gauche et le charger de former un gouvernement. Et au sein de ce NFP, la France Insoumise de Jean Luc Mélenchon prétend être le groupe le plus puissant et voudrait que le premier ministre sortirait de ses rangs.</p>
<p>Or la France Insoumise s’est distinguée par des positions politiques clivantes qui empêcheraient la désignation d’un premier ministre LFI. Bien avant le second tour des législatives, une grande partie du spectre politique français s’y était opposée. Chacun pour des raisons propres à lui. Les uns parce que la France insoumise défend un programme économique utopique. Les autres parce qu’ils estiment que ses récentes critiques à l’égard du gouvernement israélien de Benjamin Nethanyhou et sa défense passionnée des Palestiniens frôlaient l’antisémitisme.</p>
<p>Devant ce qui apparaît comme un blocage programmé avec une impossible candidature de LFI au poste de premier ministre, le parti socialiste affiche ses ambitions. Son premier secrétaire Olivier Faure a formulé ouvertement sa candidature à ce poste, tandis que la bourse des rumeurs cite souvent la personnalité de Boris Vallaud, époux dans la ville de l’ex-ministre de François Hollande, Najat Vallaud Belkacem. Boris Vallaud était président du groupe socialiste dans l’ancienne Assemblée et est connu pour entretenir d’excellents relations avec les différentes sensibilités de gauche, mais a des relations exécrables avec le président Macron.</p>
<p>Un autre nom circule avec insistance, celle de Marine Tondelier, Secrétaire nationale des écologistes. Son étoile a brillé dans l’entre deux tours de ces élections. Son répondant tranchant, sa maîtrise des dossiers, ses convictions claires et déterminées et &#8230;sa veste verte ont fini par lui procurer une posture singulière et la possibilité de diriger ce Front de gauche même si son parti, les Verts, n’est pas arithmétiquement le premier.</p>
<p>Face à ces possibles candidatures de gauche, la droite républicaine n’est pas restée inactive. Par la voix de l’ancien premier ministre Edouard Phillipe, elle demande à Macron de choisir une personnalité de droite pour former un gouvernement. Dans le même sillage de cette sortie, il a été révélé qu’aussi bien Édouard Philippe que Sébastien Lecornu , ministre de La Défense ont dîné avec Marine Le Pen. Sans doute étaient-ils si certains de la victoire du Rassemblement national aux élections législatives ? Ou cherchaient-ils des alliances futures ?</p>
<p>Mais le choix d’une personnalité de droite pour constituer une majorité même relative est de nature à choquer une opinion pour laquelle Emmanuel Macron a expliqué la nécessité d’une dissolution par l’impérieux besoin d’une clarification. Se retrouver avec un gouvernement « Gabriel Attal Bis » avec une marge de manœuvre encore plus réduite que celle qu’il avait avant la dissolution peut paraître handicapant et signifier le flagrant échec de ce choix. D’autant plus que ce gouvernement de la droite et du centre et à supposer qu’une partie des socialistes puissent se joindre à cette coalition, ce qui est loin d’être acquis, sera exposé à toutes sortes de motions de défiance et pourra tomber à n’importe quel moment.</p>
<p>La mission du président Macron de sortir la France de cette ornière paraît extrêmement difficile. Sauf à envisager un gouvernement paralysé avec une Assemblée nationale inactive et mise à l’écart, toutes les équations envisagées pour garantir une majorité absolue ou du moins une majorité relative, paraissent vouées à l’échec. La gauche estime que son temps et venue pour gouverner et appliquer son programme. La droite et le centre estiment que s’ils ont reculé, ils n’ont pas pour autant perdu la bataille et le Rassemblement national pense que même s’il a raté le, il n’a pas démérité en faisant entrer à l’Assemblée un groupe massif de députés.</p>
<p>Emmanuel Macron a voulu une clarification, il a obtenu une impasse.</p>
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		<title>La gauche dame le pion à l’extrême droite en France</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 07:56:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alors que l’extrême droite se distribuait déjà les maroquins ministériels, si assurée de sa victoire dans ces législatives anticipées provoquées par Emmanuel Macron, la gauche, à la surprise générale et principalement celle des sondeurs, crée une grande surprise. Si grande et si compliquée qu’elle pose de grands défis à Emmanuel Macron et l’obligerait sans doute &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Alors que l’extrême droite se distribuait déjà les maroquins ministériels, si assurée de sa victoire dans ces législatives anticipées provoquées par Emmanuel Macron, la gauche, à la surprise générale et principalement celle des sondeurs, crée une grande surprise. Si grande et si compliquée qu’elle pose de grands défis à Emmanuel Macron et l’obligerait sans doute à cohabiter avec Jean Mélenchon alors qu’il se préparait à le faire avec Jordan Bardella.</strong></h4>
<p>Pour la gauche, ce fut assurément une divine surprise. Alors que les sondages dans leur effrayante unanimité donnaient l’extrême droite de Marine Le Pen et de Jordan Bardella triomphante et le bloc Ensemble d’Emmanuel Macron moribond, c’est le Nouveau Front de gauche qui crée entre les deux tours la surprise et rafle la mise et s’impose à tous comme le premier groupe parlementaire dans les rangs duquel le président de la République est obligé de choisir une personnalité pour former le futur gouvernement.</p>
<p>Beaucoup a été écrit et dit sur les raisons de cette victoire de la gauche devant une extrême droite qui ambitionnait de s’emparer de tous les leviers du pouvoir en France. Mais deux raisons essentielles expliquent cette situation. La première est le fonctionnement à plein régime de la dynamique du Front républicain destiné à faire barrage à l’extrême droite. Dans la campagne d’entre les deux tours, le sport favori de certains commentateurs était de douter de son efficacité et de son efficience. Pour eux, les digues avaient lâché et aucune force ne pourra stopper la marche triomphante de l’extrême droite vers les palais de la République.</p>
<p>La seconde raison est la traduction politique de la première. La politique de désistement opéré par les partis traditionnels a fonctionné avec une redoutable efficacité. Le second tour, porté par un taux de participation historique, était un combat acharné contre les candidats RN. La mobilisation était au rendez-vous, fructueuse et terriblement efficace, au point de démentir tous les instituts  de sondages qui annonçaient avec assurance le printemps de l’extrême droite en France.</p>
<p>Mais cette victoire de la gauche ne fait pas non plus les affaires du président Emmanuel Macron. Alors que tout le monde s’attendait à ce que le locataire de l’Elysée subisse l&rsquo;expérience de la cohabitation avec le Rassemblement National, le voilà confronté au défi de devoir subir une gauche qui le rejette et le critique presque avec autant de violence que l’extrême droite.</p>
<p>Emmanuel Macron a un problème qui s’appelle Jean Luc Mélenchon. Dans une de ces célèbres harangues politiques, le président de la République avait refusé de manière tranchante toute possibilité que la France insoumise puisse participer à un quelconque gouvernement. Cette prise de position fut donnée au moment où la presse faisait état de tractations secrètes entre certains partis politiques pour construire une alternative avec Rassemblement National et sortir le pays d’un éventuel blocage.</p>
<p>Or la France Insoumise est le premier parti du Nouveau Front de gauche, lui-même premier groupe parlementaire de la future Assemblée nationale. Sauf à jouer les autistes politiques, Emmanuel Macron ne pourra pas ignorer cette nouvelle réalité politique et devra composer avec les nouveaux rapports de force qui se sont installés en France à l’issue de ce second tour dont les résultats ressemblent à un séisme politique encore plus surprenant que les résultats déjà inédits du premier tour.</p>
<p>Il est vrai que l’extrême droite de Marine Le Pen n’a obtenu ni majorité absolue ni majorité relative comme les pronostics le prévoyaient. Il n’en demeure pas moins qu’elle a obtenu un groupe massif de députés qui lui permettra de jouer un rôle déterminant au sein de la future Assemblée et de préparer les échéances à venir, notamment les municipales de 2026 et les présidentielles de 2027.</p>
<p>Mais les résultats du second tour ont montré que les Français refusaient de donner les clefs du pouvoir à un parti qui affichait sans complexe son racisme et ses discriminations ordinaires. La remise en question du droit du sol, les dangereuses suspicions lancées à destination des binationaux, la création de nombreuses catégories de Français, ont été des perceptions suffisamment dangereuses pour mobiliser un électorat traditionnellement abstentionniste, en rupture et en défiance avec la classe politique et le convaincre d’utiliser son redoutable pouvoir, celui des urnes pour démentir les prévisions et les fantasmes.</p>
<p>Aujourd’hui alors qu’il apparaît difficile de former un gouvernement par manque de majorité absolue claire et identifiée, la balle est dans le camp d’Emmanuel Macron. La constitution de la Ve République lui donne le pouvoir de nommer le Premier ministre mais l’oblige aussi a trouvé de solutions à des situations fort compliquées pour éviter ce fameux blocage tant craint par l’hypothèse bien réelle d’une Assemblée morcelée en trois blocs qui se regardent comme des chiens de faïence, dont les alliances et la coopération relèveront d’un véritable long travail d’orfèvre.</p>
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		<title>Désistements : Bardella dénonce « une alliance du déshonneur » entre Mélenchon et Emmanuel Macron »</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 19:52:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité du « 20 heures » de TF1, Jordan Bardella a évoqué, au sujet des désistements qui ont été décidés depuis hier soir pour faire barrage au RN au second tour, une « alliance un peu contre-nature entre M. Mélenchon et Emmanuel Macron ». Des candidats de La France Insoumise comme certains candidats du camp présidentiel ont décidé de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Invité du « 20 heures » de TF1, Jordan Bardella a évoqué, au sujet des désistements qui ont été décidés depuis hier soir pour faire barrage au RN au second tour, une « alliance un peu contre-nature entre M. Mélenchon et Emmanuel Macron ».</strong></p>
<p class="post__live-container--title post__space-node"><span style="font-size: 16px;">Des candidats de La France Insoumise comme certains candidats du camp présidentiel ont décidé de se désister pour favoriser un candidat mieux placé face au parti d’extrême droite.</span></p>
<div class="post__live-container--answer">
<p class="post__live-container--answer-text post__space-node">M. Bardella s’est dit « très surpris de voir un président de la République venir au secours d’une mouvance d’extrême gauche violente qui appelle à l’insurrection ».</p>
<p class="post__live-container--answer-text post__space-node">« La France insoumise a fait un choix, celui de retirer son candidat pour appeler à voter pour l’ex-première ministre, M<sup>me</sup> Borne, qui a mis en œuvre la réforme des retraites et multiplié les 49.3&Prime;, a-t-il dénoncé. Et de déplorer une « alliance du déshonneur dans un sens comme dans l’autre ».</p>
</div>
<p>Invité du « 20 heures » de TF1, Jordan Bardella a évoqué, au sujet des désistements qui ont été décidés depuis hier soir pour faire barrage au RN au second tour, une « alliance un peu contre-nature entre M. Mélenchon et Emmanuel Macron ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">On assiste à une alliance contre-nature entre M. Macron et M. Mélenchon.</p>
<p>Le président vient au secours d&rsquo;une mouvance d&rsquo;extrême-gauche violente, et la France insoumise appelle à voter Madame Borne.</p>
<p>Je crois que les Français ne sont pas dupes de cette alliance du déshonneur ! <a href="https://t.co/UlUXoroelN">pic.twitter.com/UlUXoroelN</a></p>
<p>— Jordan Bardella (@J_Bardella) <a href="https://twitter.com/J_Bardella/status/1807843330132201841?ref_src=twsrc%5Etfw">July 1, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Seddik Khalfi: « Au Rassemblement National, on oublie trop souvent les principes républicains »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 18:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[9ème circonscription]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>
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		<category><![CDATA[LFI]]></category>
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					<description><![CDATA[Candidat aux élections législatives anticipées dans la 9ème circonscription des Français établis hors de France (Maghreb &#38; Afrique de l’Ouest) sous l’étiquette LFI, mais non investi officiellement par le parti de Jean-Luc Mélenchon, Seddik Khalfi affirme qu’il rejoindra les rangs de la gauche unie à l’Assemblée nationale s’il est élu. Bordelais et père de trois &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Candidat aux élections législatives anticipées dans la 9ème circonscription des Français établis hors de France (Maghreb &amp; Afrique de l’Ouest) sous l’étiquette LFI, mais non investi officiellement par le parti de Jean-Luc Mélenchon, Seddik Khalfi affirme qu’il rejoindra les rangs de la gauche unie à l’Assemblée nationale s’il est élu. Bordelais et père de trois enfants, Seddik Khalfi s&rsquo;est installé au Maroc depuis près de 20 ans. Il se présente comme un militant LFI de terrain depuis 2018, qui tient régulièrement les bureaux de vote de Casablanca pour LFI lors des élections.</h4>
<h4><strong>Sur votre visuel de campagne, on voit trôner derrière vous la photo de Jean-Luc Mélenchon. Or, vous n’avez pas reçu l’investiture de LFI. Vous n’allez pas juste siphonner des voix au candidat investi par le Nouveau Front Populaire, le député sortant Karim Bencheikh, sans garantie d’emporter le scrutin ?</strong></h4>
<p>Seddik Khalfi : Effectivement, je suis un simple militant Insoumis qui habite la circonscription et j’ai présenté ma candidature en interne du parti. Il se trouve que le député sortant n’est pas LFI mais issu du micro-parti Génération.s. Ma candidature est une candidature de terrain avec un vrai encrage, et j’espère qu’elle soit utile et permette à minima aux états-majors de partis d’entendre une bonne fois pour tout notre désarroi face aux parachutages qu’ils nous imposent.<br />
Ma démarche est sincère et j’espère bien évidement remporter un maximum de suffrages. Ces voix, nos voix, ne sont pas la propriété d’une personne ou d’un clan, comme on le croit à Paris. Nul ne peut se prévaloir de la garantie de l’emporter, et chaque citoyen est libre de présenter sa candidature. C’est la base de la démocratie et le sens même d’une élection. C’est aux électeurs de choisir parmi les 19 candidatures en lice dans notre circonscription.<br />
Quant à la menace de l’extrême droite, elle est très limitée dans notre circonscription du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest. Les 30% à Agadir ou Marrakech lors des récentes européennes ne sont que le reflet de l’abstention.</p>
<h4><strong> Quelle valeur ajoutée vous comptez apporter et quel est votre programme ?</strong></h4>
<p>Je veux être un vrai représentant, issu de nos rangs, pour mes compatriotes Français établis ici. Je connais leurs préoccupations puisque je les partage. On me parle de santé, d’éducation et de fiscalité et c’est bien sur ces sujets, mais vus du prisme des Français établis hors de France que je compte porter mes efforts.<br />
Je milite à gauche depuis toujours. Mon engagement syndical et politique a commencé dès le lycée en 1997. J’endosse et valide donc le programme du Nouveau Front Populaire auquel j’apporterai bien sûr mon soutien. J’avoue que j’aurai préféré que le programme de L’Avenir en commun porté par Jean Luc Mélenchon à la présidentielle soit une base plus inspirante pour cette union de la gauche. Mais les délais étaient très courts. En tout cas vous pouvez compter sur les Insoumis dont je suis pour ne pas dévier de la route tracée par ce programme.</p>
<h4><strong> Etant un binational, la question discriminatoire de la binationalité est au centre du programme du RN. Quelle est votre réponse à l’extrême droite sur ce sujet ?</strong></h4>
<p>Au Rassemblement National, on oublie trop souvent les principes républicains. Qu’ils le veuillent ou non, la République s’est construite sur un pacte de valeurs universelles proclamées par le peuple à la Révolution. C’est un contrat pas une ethnie. Le RN nous appelle de manière sarcastique « les chances pour la France». C’est le cas.<br />
Je suis binational, Franco-Marocain ou Maroco-Français, comme vous voulez. C’est d’ailleurs aussi le cas d’une bonne partie des électeurs de notre circonscription. Comme eux, je suis pleinement Français et pleinement Marocain. Gascon et Kebdani. C’est l’opportunité de sortir du simple rôle d’observateur pour servir, être un pont, un facilitateur de compréhension.<br />
Des questions essentielles, comme l’intégrité territoriale du Maroc doivent être entendues et défendues à Paris par exemple. Je suis donc une chance pour la France comme ils disent, et aussi pour les pays où nous vivons. Une chance d’avoir des relations plus apaisées, sincères et équilibrées.</p>
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		<title>La solitude de Macron sur le Maroc</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 13:57:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[En temps normal, la visite d’un chef de parti français au Maroc aurait pu passer inaperçue, un événement anodin qui fait partie de l’épaisseur et de la richesse des relations non gouvernementales entre les deux pays. Aujourd’hui, contexte de crise oblige, pareil événement est scruté, suivi avec attention, valorisé comme un fait chargé de messages, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 14pt;"><strong>En temps normal, la visite d’un chef de parti français au Maroc aurait pu passer inaperçue, un événement anodin qui fait partie de l’épaisseur et de la richesse des relations non gouvernementales entre les deux pays. Aujourd’hui, contexte de crise oblige, pareil événement est scruté, suivi avec attention, valorisé comme un fait chargé de messages, susceptible d’être porteur de notables accélérations.</strong></span></h3>
<p>Cette situation a été vécue dans un passé récent lors de la visite d’une délégation du parti des Républicains conduite par leur patron Éric Ciotti et la maire du 7ème arrondissement, une des icônes du parti Rachida Dati. Aujourd’hui c’était à suivre à l’occasion de la visite du leader de la France insoumise, Jean Luc Mélenchon, à Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger.</p>
<p>Lors de la visite d’Eric Ciotti, le parti des Républicains, un parti qui porte les espoirs de la droite d’incarner l’alternative à Emmanuel Macron lors des prochaines présidentielles, avait redit avec force son soutien sans faille à la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes. Éric Ciotti avait profité de sa visite pour clouer au pilori la politique d’Emmanuel Macron : « la politique qui est conduite aujourd’hui à l’égard du Maroc ne va pas dans la bonne direction. […] Elle est déséquilibrée », tout en exprimant une position sans équivoque pour le Maroc : « sur la question du Sahara occidental, la souveraineté du Maroc est indiscutable ».</p>
<p>Même si avec Jean-Luc Mélenchon et pour des raisons de logiques propres au parti LFI, la déclamation de soutien à la marocanité du Sahara n&rsquo;a pas été aussi vocale et aussi tranchée, il n’empêche que toutes les interventions du chef des insoumis français ont été empreintes d’une tonalité laudative à l’encontre de la proposition marocaine. Dans le bras de fer symbolique que se livre le Maroc avec Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon donne raison à Rabat. Jean Luc Mélenchon demande à Emmanuel Macron de prendre en considération les évolutions internationales autour du dossier du Sahara : « La prise de position des États-Unis d’Amérique, d’Israël et de l’Espagne a modifié le regard que le monde porte sur cette question. Je souhaite que mon pays le comprenne et que dans tous les cas on n’en fasse pas un sujet de querelle avec les Marocains ».</p>
<p>Les visites de personnalités comme Éric Ciotti et Jean-Luc Mélenchon au Maroc posent sur la table des discussions sur le positionnement des partis politiques français à l’égard des divergences qui empoisonnent les relations entre la France et le Maroc. Et il est aisé de se rendre compte que la majorité des partis politiques français penchent plus vers le soutien de la souveraineté territoriale du Maroc que pour la sympathie pour un mouvement séparatiste, soutenu par Alger.</p>
<p>La droite traditionnelle menée par les Républicains d’Eric Ciotti comme l’extrême droite incarnée par Marine Le Pen et Éric Zemmour sont totalement acquises à la cause marocaine. À gauche de l’échiquier politique, le Parti socialiste ainsi que la gauche dite de gouvernement n’expriment plus aucune sympathie pour la politique agressive et destructrice du régime algérien dans la région du Maghreb. Cette tendance sera accentuée par les dernières prises de position de Jean-Luc Mélenchon au Maroc. Le seul parti qui demeure recroquevillée sur des convictions favorables à l’aventure séparatiste du Polisario reste le Parti communiste français. Mais le peu d’influence qu’il exerce sur la politique française le rende presque inaudible et inopérant sauf quand il s’agit d’offrir une tribune au sein de l’Assemblée nationale à des personnes faisant la promotion du séparatisme anti-marocain.</p>
<p>Face à ce qui commence à ressembler à une presque unanimité des partis politiques sur la nature des relations que la France doit entretenir avec les pays du Maghreb, le flou diplomatique entretenu volontairement par les choix d’Emmanuel Macron est difficilement explicable. Lors de cette grande crise froide que traverse l’axe Paris/Rabat, de nombreuses voix issues de grands partis politiques ont à plusieurs reprises exigé de l’Elysée une meilleure clairvoyance dans sa gestion de la crise avec le Maroc. De nombreuses voix ont dénoncé aussi le pari perdu du président de la république sur le régime algérien. Emmanuel Macron  semble avoir perdu le Maroc sans avoir réussi à gagner l’Algérie, comme en témoigne les relations névrotiques qu’Alger continue à entretenir avec la France et la grande difficulté à organiser une visite du président algérien Abdelmajid Tebboune à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maroc: Azizi Akhannouch reçoit le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 20:13:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Azizi Akhannouch]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Rassemblement national des Indépendants (RNI), M. Aziz Akhannouch, a reçu, vendredi au siège du parti à Rabat, M. Jean-Luc Mélenchon, leader du parti français « La France Insoumise » (LFI). Au cours de cette rencontre, MM. Akhannouch et Mélenchon ont passé en revue nombre de programmes entrepris dans les deux pays. M. Akhannouch a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président du Rassemblement national des Indépendants (RNI), M. Aziz Akhannouch, a reçu, vendredi au siège du parti à Rabat, M. Jean-Luc Mélenchon, leader du parti français « La France Insoumise » (LFI).</strong></p>
<p>Au cours de cette rencontre, MM. Akhannouch et Mélenchon ont passé en revue nombre de programmes entrepris dans les deux pays. M. Akhannouch a mis l&rsquo;accent, dans ce cadre, sur les chantiers structurants lancés par le Royaume, plus particulièrement le chantier de la protection sociale.</p>
<p>De son côté, M. Mélenchon s’est dit impressionné par la gestion par le Maroc des conséquences du séisme d’Al Haouz, saluant également l’action du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, dans les domaines notamment de la diversification énergétique et des énergies renouvelables.</p>
<p>Il a, à ce propos, souligné que le Maroc est devenu un « modèle unique » en matière de gestion des questions de l’énergie, du stress hydrique, de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.</p>
<p>Cette rencontre s’est déroulée en présence de MM. Rachid Talbi Alami, Mohamed Aoujjar, Mustapha Baitas, et Mme Zaina Chahim, membres du bureau politique du RNI, ainsi que des députés de LFI, Farida Amrani et Gabriel Amard.</p>
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		<title>Jean-Luc Mélenchon au Maroc : « Il est temps en France qu’on baisse le ton »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 08:53:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
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		<category><![CDATA[séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Ancien candidat à l'élection présidentielle et fondateur du parti La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, est arrivé mercredi à Marrakech, qui a été touché ainsi que sa région par un violent séisme le 8 septembre dernier. Dès son arrivée, le leader de LFI a d'emblée appelé la France à "tourner la page de l'arrogance" et les médias de son pays a cessé leurs attaques contre le Maroc. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Accompagné de la députée LFI, Farida Amrani, également vice-président du groupe d&rsquo;amitié France-Maroc à l&rsquo;Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon a visité le village sinistré d&rsquo;Amizmiz où il a déclaré à la presse que « le  Maroc s&rsquo;en est sorti admirablement ».</p>
<p>« Nous autres Français, nous avons des leçons à prendre ici d&rsquo;efficacité, de discipline et d&rsquo;entraide », a lancé le leader de LFI, appelant la France à « tourner la page de l&rsquo;arrogance ».</p>
<p>« Moi qui ai roulé ma bosse, je suis très impressionné par le niveau d’organisation que j’observe et par cette chimie qui a fonctionné entre l’élan spontané de la population et l’action des pouvoirs publics. Une chose est sûre, la principale force du Maroc, c’est le peuple marocain », a-t-il relevé.</p>
<blockquote><p><strong>« Vous, Marocains, vous ne vous en rendez peut-être plus compte, mais vous manifestez des qualités de solidité et d’entraide qui sont devenues peu courantes dans la civilisation contemporaine », a tenu à souligner le leader de La France Insoumise.</strong></p></blockquote>
<p>« Tout cela me fortifie non seulement dans l’idée que je me fais de mes amis marocains, mais dans ce que je crois important d’introduire dans la civilisation humaine, à savoir l’aptitude à l’entraide », a-t-il poursuivi, en mettant l&rsquo;accent sur « l&rsquo;état d&rsquo;esprit et l&rsquo;engagement » des autorités pour un retour rapide des enfants à l&rsquo;école.</p>
<p>« J’ai également été frappé par l’état d’esprit de ceux qui ont une responsabilité. J’ai visité un collège érigé sous une tente et je n’ai pu qu’admirer l’engagement de ceux qui se battent pour que les fonctions essentielles soient assumées, que l’enseignement ait lieu et que les enseignants manifestent la dignité de leur fonction », a poursuivi M. Mélenchon.</p>
<p>« C&rsquo;est beau à voir  et humainement très édifiant.  Cela ne fait que déplorer davantage cette arrogance de la France. Et cette manière de regarder le Maroc de haut m&rsquo;est encore plus insupportable », , a pesté le leader de LFI.</p>
<p>Sur le rôle des médias français et des polémiques et les controverses soulevées lors du séisme, Jean-Luc Mélenchon n&rsquo;est pas tendre. « Je trouve l’attitude de nombreux médias français totalement irrespectueuse et excessive, notamment dans cette période grande détresse où nous sommes accablés par 3.000 deuils. Et contrairement à ce qui se dit dans une certaine presse française, il faut dire ce qui est: le Maroc s’en est sorti admirablement de ce séisme »</p>
<p>« Ici, nous autres Français, nous avons des leçons à apprendre. En efficacité, discipline et entraide. Je vous en parle en toute sincérité en sachant que ça ne me vaudra pas que des compliments en revenant chez moi, a-t-il affirmé.</p>
<p>« Mais cela suffit et il faut définitivement tourner la page de l’arrogance et cette ambiance qui prévaut dans les pays européens qui se vivent comme des forteresses et méprisent le reste de l’humanité. Sans se rendre compte que nous avons une vie commune », a-t-il déploré.</p>
<blockquote><p><strong>« Il est temps en France qu’on baisse le ton. Les relations de la France et du Maroc doivent s&rsquo;améliorer. Et cette manière de regarder le Maroc de haut m&rsquo;est encore plus insupportable », s&rsquo;est insurgé J&rsquo;an-Luc Mélenchon qui revendique « des liens particuliers avec le Maroc ».</strong></p></blockquote>
<p>« Notre rôle en tant que politique, c’est de maintenir les relations entre les deux pays. Mes amis marocains savent que cela m’émeut d’être ici et je sais que ma présence leur fait plaisir. Ça compte. Je le dis avec beaucoup de solennité: nous avons en commun des familles et des enfants. Par conséquent, notre devoir à tous est de surmonter les situations conflictuelles », a-t-il dit.</p>
<p>« À cet égard, je dois dire que mon pays n’a pas brillé par son sens de l’à-propos. Il en a résulté des difficultés qui auraient pu être évitées », a déploré ce natif de Tanger.</p>
<h3><strong>Mélenchon et le Sahara</strong></h3>
<p>S&rsquo;agissant du Sahara marocain, le leader de La France Insoumise a balayé d&rsquo;un revers de la main « les rumeurs » d&rsquo;un quelconque soutien aux séparatistes. « Soyons clairs,  il n’existe aucune relation institutionnelle de La France insoumise avec qui que ce soit d’autre que les partis de la démocratie marocaine ».</p>
<blockquote><p><strong>« Je sais que la question est sensible et que tout le monde au Maroc se sent investi dans la Marche verte et la perpétue dans son esprit. Et tous ceux qui aiment le Maroc, même si parfois ils sont tenus à une certaine discrétion, n’en pensent pas moins. La diplomatie marocaine est très efficace. Elle a pendant des années permis que tout le monde s’y retrouve en étant d’accord avec les résolutions des Nations unies. Je précise que le Maroc n’a jamais manqué à sa parole. Jamais », a fait valoir Jean-Luc Mélenchon.</strong></p></blockquote>
<p>« Je ne vous cache pas qu’il y a des opinions différentes au sein du mouvement auquel j’appartiens », a-t-il toutefois reconnu. « Mais je ne peux pas faire autrement que de constater la ferveur marocaine et de m’y sentir attaché. Je ne peux que constater que le Maroc n’a jamais manqué à sa parole à l’ONU ».</p>
<p>Et à Mélenchon de relever : « je ne peux qu’observer les paramètres nouveaux auxquels les Français devraient réfléchir avec plus d’attention. La prise de position des États-Unis d’Amérique, d’Israël et de l’Espagne a modifié le regard que le monde porte à cette question. Je souhaite que mon pays le comprenne. En tout cas, cette question ne peut pas être un sujet de querelle entre nos deux pays. Ce ne serait pas juste ».</p>
<p>« Sur la question du Sahara, nous n’avons pas à montrer autre chose que du réalisme. Et qu’est-ce que le réalisme, si ce n’est qu’il y a des frontières et que des résolutions ont été votées au sein du Conseil de sécurité? Qu’on les applique », a-t-il lancé.</p>
<p>Et de poursuivre: « Le Maroc a mis sur la table des propositions intéressantes et qui doivent être considérées. On ne doit pas passer par-dessus et considérer qu’elles n’ont jamais été faites. Il y a des gens que cela rend mécontents. Et bien, c’est la vie ».</p>
<p>Ce jeudi, Jean-Luc Mélenchon doit rencontrer des personnalités politiques et des élus Français de l&rsquo;Etranger à Casablanca, et donner une conférence à l’Université Hassan II autour de son dernier ouvrage « Faites mieux ».</p>
<p>A Rabat, le leader de La France Insoumise s&rsquo;entretiendra vendredi avec des chefs de partis politiques, dont Aziz Akhannouch du RNI, Nizar Baraka de l&rsquo;Istiqlal, Abdellatif Ouabi du PAM et Nabil Benabdellah du PPS.</p>
<p>Sa visite sera clôture par un diner restreint offert par Mohamed Zidouh, le président du groupe interparlementaire d’amitié France-Maroc.</p>
<p>Lors de cette escale à Rabat, il sera aussi question des énergies renouvelables et d&rsquo; économie de l&rsquo;eau. LFI prépare un projet de loi sur une Union civile du pourtour méditerranéen qui inclut la gestion des problématiques de l&rsquo;eau, des énergies, du réchauffement climatique et des catastrophes naturelles.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon doit se rendre à Tanger pour visiter sa ville natale qu&rsquo;il aura du mal à reconnaitre tant la citée s&rsquo;est développée en termes d&rsquo;infrastructures notamment portuaires avec Tanger Med et ferroviaires avec le TGV.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fa.png" alt="📺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le Maroc nous donne une leçon d&rsquo;entraide</p>
<p>Retrouvez mon intervention à Amizmiz, village dans les montagnes au sud de Marrakech, pas loin de l&rsquo;épicentre du séisme récent. <a href="https://t.co/tsZQyxOrOo">pic.twitter.com/tsZQyxOrOo</a></p>
<p>— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) <a href="https://twitter.com/JLMelenchon/status/1709812276860006552?ref_src=twsrc%5Etfw">October 5, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Macron affronte le défi des législatives !</title>
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		<pubDate>Sun, 15 May 2022 10:00:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[défi]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>
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					<description><![CDATA[Dès l’annonce des résultats de la présidentielle, une musique s’est installée dans les discours des opposants à Emmanuel Macron: les prochaines législatives seront le troisième tour de la présidentielle. Sous entendu que la bataille politique n’est pas terminée et qu’Emmanuel Macron n’a pas encore totalement gagné. Cette idée de troisième tour fut incarnée par la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dès l’annonce des résultats de la présidentielle, une musique s’est installée dans les discours des opposants à Emmanuel Macron: les prochaines législatives seront le troisième tour de la présidentielle. Sous entendu que la bataille politique n’est pas terminée et qu’Emmanuel Macron n’a pas encore totalement gagné.</strong></p>
<p>Cette idée de troisième tour fut incarnée par la célèbre phrase de Jean-Luc Mélenchon, chef de la France insoumise lorsqu’il a exprimé son ambition, mi-sérieux, mi-provocateur, de devenir le futur premier ministre d’Emmanuel Macron. Ce ne fut pas simplement une idée en l’air. Jean-Luc Mélenchon passa à l’acte et réussit dans une rare performance à séduire socialistes, communistes et verts dans une  nouvelle alliance populaire destinée à être une arme de combats et de conquête électorale.</p>
<p>Le leader de LFI mise sur une stratégie identifiée. A tous les Français qui ont voté pour Emmanuel Macron, non par adhésion mais pour empêcher l’extrême droite de Marine Le Pen d’accéder au pouvoir, Mélenchon leur dit que les législatives sont une occasion en or pour sanctionner le bilan contestable d’Emmanuel Macron .</p>
<p>De l’autre côté de l’échiquier politique, à l’extrême droite, chez Marine Le Pen, la même musique est jouée. Il s’agit de ne pas donner un chèque en blanc à Emmanuel Macron de manière à créer des contre pouvoirs au sein de l’Assemblée nationale .</p>
<p>Cette nouvelle équation électorale avait déjà été ressentie par Emmanuel Macron bien avant sa victoire au second tour. Il avait évoqué la nécessité d’imaginer de nouvelles alliances avec des forces politiques pour pouvoir gouverner. Comme pour préparer son opinion à d’éventuelles concessions et alliances impossible à éviter.</p>
<p>Au cours de son premier mandat, Emmanuel Macron a pu bénéficier d’une majorité très confortable qui lui a permis de gouverner, sans être obligé de passer en force et de créer des situations d’impasse qui l’auraient obligé de recourir au fameux article 49/3 de la constitution.</p>
<p>Son second mandat s’annonce moins facile à vivre. Il est vrai que parallèlement à la création l’union populaire à gauche par  Mélenchon, son parti Renaissance, ex-La République en marche, a mis en place une alliance nouvelle portant le titre « ensemble » avec l’ambition de donner à la majorité présidentielle une colonne vertébrale.</p>
<p>Ce scrutin législatif français offre un suspense inédit . Traditionnellement, lorsque les Français élisent leur président au suffrage universel, ils s’arrangent toujours pour lui offrir une majorité parlementaire susceptible de l’aider dans ses tâches de gouvernement. Cette règle qui s’est appliquée à toutes les expériences passées n’est pas garantie de profiter à Emmanuel Macron lors des ces législatives de juin 2022.</p>
<p>La raison est que  plusieurs forces politiques ont un intérêt stratégique à coaguler leurs colères pour empêcher Emmanuel Macron d’avoir toutes les Manettes du pouvoir au cour de ce second mandat.</p>
<p>Et s’il n’est pas certain qu’un homme comme Jean-Luc Mélenchon puisse réaliser la performance de rafler la mise législative et de s’imposer à Emmanuel Macron comme premier ministre, et s’il n’est pas acquis que l’extrême droite de Marine Le Pen puisse réaliser une entrée massive au parlement, il n’est pas non plus dit qu’Emmanuel Macron puisse s’en sortir avec les mêmes points de forces  et les mêmes leviers de commande qu’au premier mandat .</p>
<p>C’est une bataille épique qui s’annonce avec son lot de surprises et de possibles ruptures. Les partis traditionnels comme la droite républicaine est-elle réellement morte comme semble l’indiquer la score catastrophique qu’a réalisé sa candidate Valerie Pécresse ? Ou dispose-elle encore de l’influence d’un parti enraciné dans les territoires ?</p>
<p>L’alliance de gauche parrainée par Jean-Luc Mélenchon aura-t-elle la force, de la crédibilité de réaliser des résultats notables sur le terrain au  point d’imposer au président de la République un groupe parlementaire puissamment élu, capable de peser sur toutes les équations politiques, partant de la formation du gouvernement jusqu’aux choix des politiques publiques qui présideront au second  mandats d’Emmanuel Macron.</p>
<p>Par ailleurs, l’extrême-droite de Marine Le Pen  qui a réalisé un score historique lors la présidentielle saura -t-elle le traduire en sièges parlementaires lors de ces législatives ? Même si la différence des scrutins  rend difficile les mêmes performances, l’interrogation est aujourd’hui légitime dans une France qui s’inquiète et s’angoisse.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Macron affronte le défi des législatives !</title>
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		<pubDate>Sun, 15 May 2022 09:19:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dès l’annonce des résultats de la présidentielle, une musique s’est installée dans les discours des opposants à Emmanuel Macron: les prochaines législatives seront le troisième tour de la présidentielle. Sous entendu que la bataille politique n’est pas terminée et qu’Emmanuel Macron n’a pas encore totalement gagné. Cette idée de troisième tour fut incarnée par la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dès l’annonce des résultats de la présidentielle, une musique s’est installée dans les discours des opposants à Emmanuel Macron: les prochaines législatives seront le troisième tour de la présidentielle. Sous entendu que la bataille politique n’est pas terminée et qu’Emmanuel Macron n’a pas encore totalement gagné.</strong></p>
<p>Cette idée de troisième tour fut incarnée par la célèbre phrase de Jean-Luc Mélenchon, chef de la France insoumise lorsqu’il a exprimé son ambition, mi-sérieux, mi-provocateur, de devenir le futur premier ministre d’Emmanuel Macron. Ce ne fut pas simplement une idée en l’air. Jean-Luc Mélenchon passa à l’acte et réussit dans une rare performance à séduire socialistes, communistes et verts dans une  nouvelle alliance populaire destinée à être une arme de combats et de conquête électorale.</p>
<p>Le leader de LFI mise sur une stratégie identifiée. A tous les Français qui ont voté pour Emmanuel Macron, non par adhésion mais pour empêcher l’extrême droite de Marine Le Pen d’accéder au pouvoir, Mélenchon leur dit que les législatives sont une occasion en or pour sanctionner le bilan contestable d’Emmanuel Macron .</p>
<p>De l’autre côté de l’échiquier politique, à l’extrême droite, chez Marine Le Pen, la même musique est jouée. Il s’agit de ne pas donner un chèque en blanc à Emmanuel Macron de manière à créer des contre pouvoirs au sein de l’Assemblée nationale .</p>
<p>Cette nouvelle équation électorale avait déjà été ressentie par Emmanuel Macron bien avant sa victoire au second tour. Il avait évoqué la nécessité d’imaginer de nouvelles alliances avec des forces politiques pour pouvoir gouverner. Comme pour préparer son opinion à d’éventuelles concessions et alliances impossible à éviter.</p>
<p>Au cours de son premier mandat, Emmanuel Macron a pu bénéficier d’une majorité très confortable qui lui a permis de gouverner, sans être obligé de passer en force et de créer des situations d’impasse qui l’auraient obligé de recourir au fameux article 49/3 de la constitution.</p>
<p>Son second mandat s’annonce moins facile à vivre. Il est vrai que parallèlement à la création l’union populaire à gauche par  Mélenchon, son parti Renaissance, ex-La République en marche, a mis en place une alliance nouvelle portant le titre « ensemble » avec l’ambition de donner à la majorité présidentielle une colonne vertébrale.</p>
<p>Ce scrutin législatif français offre un suspense inédit . Traditionnellement, lorsque les Français élisent leur président au suffrage universel, ils s’arrangent toujours pour lui offrir une majorité parlementaire susceptible de l’aider dans ses tâches de gouvernement. Cette règle qui s’est appliquée à toutes les expériences passées n’est pas garantie de profiter à Emmanuel Macron lors des ces législatives de juin 2022.</p>
<p>La raison est que  plusieurs forces politiques ont un intérêt stratégique à coaguler leurs colères pour empêcher Emmanuel Macron d’avoir toutes les Manettes du pouvoir au cour de ce second mandat.</p>
<p>Et s’il n’est pas certain qu’un homme comme Jean-Luc Mélenchon puisse réaliser la performance de rafler la mise législative et de s’imposer à Emmanuel Macron comme premier ministre, et s’il n’est pas acquis que l’extrême droite de Marine Le Pen puisse réaliser une entrée massive au parlement, il n’est pas non plus dit qu’Emmanuel Macron puisse s’en sortir avec les mêmes points de forces  et les mêmes leviers de commande qu’au premier mandat .</p>
<p>C’est une bataille épique qui s’annonce avec son lot de surprises et de possibles ruptures. Les partis traditionnels comme la droite républicaine est-elle réellement morte comme semble l’indiquer la score catastrophique qu’a réalisé sa candidate Valerie Pécresse ? Ou dispose-elle encore de l’influence d’un parti enraciné dans les territoires ?</p>
<p>L’alliance de gauche parrainée par Jean-Luc Mélenchon aura-t-elle la force, de la crédibilité de réaliser des résultats notables sur le terrain au  point d’imposer au président de la République un groupe parlementaire puissamment élu, capable de peser sur toutes les équations politiques, partant de la formation du gouvernement jusqu’aux choix des politiques publiques qui présideront au second  mandats d’Emmanuel Macron.</p>
<p>Par ailleurs, l’extrême-droite de Marine Le Pen  qui a réalisé un score historique lors la présidentielle saura -t-elle le traduire en sièges parlementaires lors de ces législatives ? Même si la différence des scrutins  rend difficile les mêmes performances, l’interrogation est aujourd’hui légitime dans une France qui s’inquiète et s’angoisse.</p>
<p>&nbsp;</p>
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