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	<title>islam de France &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>islam de France &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le très capricieux « recteur » de la mosquée de Paris !</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Jan 2022 15:26:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si le ministère de l’Intérieur français voulait se pencher sérieusement sur les problèmes  de représentation de l’islam de France, il devrait prendre à bras le corps le cas problématique du très capricieux « recteur » de la mosquée de Paris, le franco-algérien Chems eddine Hafiz. Personnage virevoltant, changeant de stratégie comme de chemise, le très contesté recteur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si le ministère de l’Intérieur français voulait se pencher sérieusement sur les problèmes  de représentation de l’islam de France, il devrait prendre à bras le corps le cas problématique du très capricieux « recteur » de la mosquée de Paris, le franco-algérien Chems eddine Hafiz</strong>.</p>
<p>Personnage virevoltant, changeant de stratégie comme de chemise, le très contesté recteur de la mosquée de Paris semble donner migraine et vertige même à ses plus fidèles parrains nichés au cabinet du ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin.</p>
<p>En effet depuis de longs mois, Chems eddine Hafiz bataille au sein des coulisses du pouvoir français pour tenter de jeter le discrédit sur le Conseil français du culte musulman, notamment sur son président le franco-marocain Mohammed Moussaoui.</p>
<p>Profitant d’un contexte politique marqué par d’odieux assassinats terroristes qui ont poussé les autorités publiques à envisager une loi inédite de lutte contre le séparatisme, le recteur de la mosquée de Paris lance son projet de démantèlement du CFCM en claquant avec fracas la porte de cette instance.</p>
<p>Ironie de l’histoire, un des angles d’attaque de Hafiz et de sa meute fut d’accuser le CFCM d’être le véhicule de « l’islam consulaire », une appellation devenue tare et handicap dans la bouche des critiques du CFCM. N’étant pas à une entourloupe près, Hafiz fait mine d’oublier qu’il est l’incarnation parfaite et paralysante de cet islam consulaire tant décrié, comme en témoigne ses multiples visites à Alger et ses rencontres avec le président Tebboune qui lui donne publiquement les directives à suivre en France.</p>
<p>La stratégie de  Chems eddine  Hafiz  a été de diaboliser à outrance le CFCM. Ses acolytes, notamment le président du RMF Anouar Kbibech, ont même participé à une entreprise de déstabilisation et de diffamation contre sa direction actuelle.</p>
<p>Le recteur de la mosquée de Paris, dont les relations plus qu’amicales avec l’un des conseillers qui murmure à l’oreille du ministre Gérald Darmanin, pensait qu’en dynamitant le CFCM, il incarnerait l’alternative. Cette certitude était d’autant plus forte qu’il a pris la bienveillance des autorités française à l’égard de son fameux « Conseil national des imams » comme un feu vert à sa croisade pour incarner l’islam de France.</p>
<p>Or ce chemin pris par le recteur à l’égo surdimensionné était pavé d’embûches et de désagréables surprises. D’abord son fameux CNI a fait un grand pshitt reflétant aux yeux des observateurs le manque d’assises et d’influence de la mosquée de Paris sur l’islam de France. La voix de Hafiz est ultra minoritaire, voire inexistante dans cette galaxie.</p>
<p>La seconde surprise de Chemes eddine Hafiz fut lorsqu’il s’est rendu compte que malgré toutes les complicités et les bienveillances dont il dispose au cabinet de Gérald Darmanin, il n’allait pas obtenir le leadership de la fameuse nouvelle organisation de l’islam de France, le Forum de l’islam de France (FORIF), validé par Emmanuel Macron.</p>
<p>Constatant cette impasse, le recteur de la mosquée de Paris opère un revirement si déconcertant qu’il risque de donner des ulcères à ses parrains de la place Beauvau. Alors qu’il n’a cessé de répéter dans la presse et sur les plateaux télés qu’il a définitivement tourné la page du CFCM, celui qui a démissionné en mars 2021 du bureau de cette instance qu’il a honnie et vilipendée hier en réclame aujourd’hui la présidence tournante.</p>
<p>Chems eddine Hafiz n’est pas à un reniement, à une incohérence ou contradiction près. Tout le parcours de ce personnage est construit au rythme de coups tordus et de bluff. Avec une connaissance modeste, voire absente de la religion, il est parvenu à s’imposer comme recteur de la mosquée de Paris en chassant Dalil Boubakeur, lors d&rsquo;une réunion très   contestée sur le fond et la forme.</p>
<p>Mais Emmanuel Macron et Gérald Darmanin peuvent-ils se permettre le luxe de suivre le très controversé recteur de la mosquée de Paris dans ses lubies, ses divagations sans courir le risque de payer un prix politique fort dans un contexte électoral radioactif ?</p>
<p>L’Etat a besoin d’une vision claire, d’un projet viable pour faciliter l’organisation de la seconde religion de France. Il n’a certainement pas besoin d’aventuriers aux agendas obscurs avec des appétits de pouvoir insatiables. Le recteur de la mosquée de Paris Chems eddine Hafiz en fait partie au point de devenir non pas une partie de la solution de cette impasse mais un des éléments clés de son blocage.</p>
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		<title>Le CFCM appelle à inscrire pleinement l&#8217;islam dans le paysage cultuel à travers des instances représentatives</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 16:59:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le bureau du CFCM s’est réuni mardi 11 janvier 2022 sur le devenir des instances représentatives du culte musulman en lien avec l’initiative du Forum de l’Islam de France (FORIF) mise en place par les pouvoirs publics. A cette occasion, le bureau du CFCM appelle « à capitaliser sur l’expérience du Conseil Français du Culte Musulman &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le bureau du CFCM s’est réuni mardi 11 janvier 2022 sur le devenir des instances représentatives du culte musulman en lien avec l’initiative du Forum de l’Islam de France (FORIF) mise en place par les pouvoirs publics.</p>
<p>A cette occasion, le bureau du CFCM appelle « à capitaliser sur l’expérience du Conseil Français du Culte Musulman avec ses réussites et ses échecs ».</p>
<p>Le CFCM « considère, qu’à l’instar des autres cultes, le culte musulman doit disposer d’instances représentatives à même de l’inscrire pleinement dans le paysage cultuel de notre pays », souligne le communiqué du CFCM.</p>
<p>Le bureau du CFCM a par ailleurs décidé « à l’unanimité de continuer sa mission sous la direction de la présidence collégiale telle que définie dans les statuts du CFCM, et ce pour une période provisoire jusqu’à la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire qui doit intervenir prochainement » avec la participation de toutes les fédérations composants cette instance.</p>
<p>Il appelle également « à faire évoluer la représentation du culte musulman en France pour lui donner un nouvel élan en s’appuyant sur les acteurs du terrain au niveau des départements, qu’ils soient affiliés ou non à une fédération composant le CFCM, doit être au cœur de ces propositions ».</p>
<p>Tenant compte des impératifs d’un dialogue serein du culte musulman avec les pouvoirs publics, « le bureau du CFCM forme le vœu que les préfets et les participants au FORIF puissent engager très rapidement avec les responsables des lieux de culte de leur départements une large concertation en vue de poser les fondements d’une nouvelle forme de représentation du culte musulman », conclut le communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Islam de France: Moussaoui évoque une probable dissolution du CFCM</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 18:02:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mohammed Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Face aux difficultés et aux blocages auxquels est soumis le Conseil Français du Culte Musulman, son président estime que cette instance "n'est plus viable" et appelle à "de nouvelles formes d’organisation qui soient en concordance avec la société française d’aujourd’hui et de demain".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une tribune publiée vendredi par le journal L&rsquo;Opinion, le président du CFCM indique qu' »il y a possibilité de faire émerger d&rsquo;une façon coordonnée avec les pouvoirs publics une nouvelle organisation du culte musulman, légitimée par les acteurs du terrain ».</p>
<p>« Celle-ci doit être le fruit d&rsquo;une concertation associant le FORIF (Ndlr, Forum pour l&rsquo;islam de France, initié par le gouvernement) et les structures départementales du culte musulman mises en place ou en cours de l&rsquo;être », poursuit M. Moussaoui, dont le mandat s&rsquo;achève le 19 janvier prochain.</p>
<p>« Cette nouvelle organisation pourrait être suivie d&rsquo;une autodissolution du CFCM dans le respect de ses statuts », ajoute-t-il, appelant « toutes les composantes du CFCM à s&rsquo;inscrire dans cette démarche » et à « acter cette orientation à l&rsquo;occasion d&rsquo;une assemblée générale extraordinaire qui pourrait intervenir prochainement ».</p>
<p>Selon le président du CFCM, « l&rsquo;islam de France est à ce carrefour. Tourner la page du format actuel des instances représentatives du culte musulman et inventer de nouvelles formes d&rsquo;organisation qui soient en concordance avec la société française (&#8230;) est une première réponse aux nombreux défis que doit relever l&rsquo;islam de France ».</p>
<p>Pour M. Moussaoui, « la réforme du CFCM a été incontestablement le chantier marquant de ces deux dernières années », notant que le projet de réforme sur lequel il s&rsquo;était engagé avait pour ambition de faire émerger une réorganisation du culte musulman, en s’appuyant sur des structures départementales.</p>
<p>« La réforme devait mettre en place des instances en charge de la gestion de mosquées, la formation et le statut des cadres religieux (imams, morchidates et aumôniers), le financement du culte musulman et la lutte contre la radicalisation et les actes antimusulmans », indique-t-il dans cette tribune, rappelant que des propositions pour cette réorganisation ont été formulées dans deux documents publiés par l’Union de mosquées de France (UMF) en avril 2018 et en août 2019.</p>
<p>« La proposition consistant à libérer les instances représentatives du culte musulman des logiques d’affiliation à des fédérations liées aux pays d’origine a engendré les premières difficultés. Autre fait constaté, les fédérations composant le CFCM ne rassemblent pas la totalité des mosquées de France », relève-t-il.</p>
<p>Au sommet de ces difficultés, le mode désignation. Des fédérations, menées par la mosquée de Paris, disposant du droit exclusif de désigner arbitrairement la moitié de l’assemblée générale du CFCM, ont voulu garder ce privilège contre l’avis majoritaire des musulmans de France, allant jusqu&rsquo;à manifester leur volonté de supprimer la moitié élue.</p>
<p>Ces fédérations ont voulu même s&rsquo;octroyer le le droit de désigner tous les membres du CFCM au niveau national et régional, alors qu&rsquo;elles  .représentent moins du tiers des mosquées de France.</p>
<p>Autre couac, « la charte des principes pour l’islam de France » a été élaboré et validé par l’ensemble des huit fédérations le 17 janvier 2021. Sa signature par les fédérations du CFCM s’est déroulée en deux temps. Le 18 janvier 2021 par les cinq premières fédérations, puis le 25 décembre 2021 pour les trois autres.</p>
<p>« Ce document, souligne M. Moussaoui, est un grand acquis pour l’islam de France. Il a permis au culte musulman de réaffirmer solennellement la compatibilité des principes de la tradition musulmane avec les grands principes républicains, de rejeter toute ingérence étrangère dans l’islam de France et toute instrumentalisation de celui-ci à des fins politiques ».</p>
<p>Mais, poursuit-il, le refus initial des trois fédérations (CCMTF, CIMG et FP) de signer cette charte, le 18 janvier 2021, a provoqué une première crise au sein du CFCM, donnant le prétexte à quatre fédérations (FFAIACA, GMP, MF et RMF) de démissionner de son bureau.</p>
<p>« Constatant cette situation de division et la difficulté de réformer le CFCM de l’intérieur, les pouvoirs publics ont lancé le Forum de l’islam de France (Forif) avec l’objectif de faire émerger une nouvelle forme de représentation du culte musulman », fait-il constater.</p>
<p>Face à ces blocages, le gouvernement a alors lancé un « Forum de l&rsquo;islam de France » (FORIF) qui doit se réunir dans les prochaines semaines et aboutir à une forme de représentation de l&rsquo;islam basée sur les acteurs départementaux et non plus à partir de la tutelle des fédérations de mosquées qui composent le CFCM.</p>
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		<title>Macron veut une organisation plus flexible de l&#8217;islam de France</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 20:24:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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					<description><![CDATA[En recevant ce mercredi les représentants des cultes, dont le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, le président français a fait part de la nécessité de restructurer l&#8217;islam de France. Emmanuel Macron souhaite une « organisation meilleure, moins rigide et avec des structures plus flexibles ». Le gouvernement français entend organiser en février un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En recevant ce mercredi les représentants des cultes, dont le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, le président français a fait part de la nécessité de restructurer l&rsquo;islam de France.</strong></p>
<p>Emmanuel Macron souhaite une « organisation meilleure, moins rigide et avec des structures plus flexibles ».</p>
<p>Le gouvernement français entend organiser en février un « forum de l&rsquo;islam de France » portant sur la formation des imams ou le droit du culte, selon le ministère de l&rsquo;Intérieur, chargé des cultes.</p>
<p>Ce forum fait suite aux « assises départementales » du printemps, à partir desquelles quatre groupes de travail ont été constitués pour travailler sur « les aumôneries, la formation des cadres religieux, le droit des cultes et les actes anti-musulmans ».</p>
<p>Le forum de février fera la « synthèse de ces travaux », selon le ministère, avant des assises territoriales sur le terrain.</p>
<p>Ce forum serait appelé à remplacer le CFCM, dont la réforme a été bloquée par des oppositions internes dont celle du recteur de la mosquée de Paris , ainsi que par le refus  de trois fédérations, deux d&rsquo;origine turque, le Millî Görüs et le Comité de coordination des musulmans turcs de France, et le Tabligh, de signer la « Charte des principes pour l&rsquo;islam de France », réclamée par le président Emmanuel Macron.</p>
<p>Ces trois fédérations viennent d&rsquo;annoncer qu&rsquo;elles acceptaient enfin de la signer, mais elles n&rsquo;ont pas encore été reçues par le ministre de l&rsquo;Intérieur, chargé des cultes, Gérald Darmanin, pour officialiser leur signature.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Gérald Darmanin récuse l&#8217;islam de France et s’allie à l’islam consulaire algérien</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 15:57:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Sans crier gare et sans avertir personne, le ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, vient de dégoupiller une bombe inédite dans l’organisation de l’islam de France. Il vient de décréter ni plus ni moins la mort du Conseil français du culte musulman, organe officiel chargé d’organiser les relations entre les pouvoirs publics et les représentants &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sans crier gare et sans avertir personne, le ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, vient de dégoupiller une bombe inédite dans l’organisation de l’islam de France. Il vient de décréter ni plus ni moins la mort du Conseil français du culte musulman, organe officiel chargé d’organiser les relations entre les pouvoirs publics et les représentants du culte musulman en France. Cette démarche a une allure du fait du prince qui décrète de manière autoritaire ce qui est viable et ce qui ne l’est pas.</p>
<p>Prenant un prétexte erroné selon lequel certaines organisations formant le CFCM auraient rechigné à signer la charte des valeurs de la république, voulue par le président Emmanuel Macron, Gérald Darmanin vient de déclarer caduc l’ensemble de l’échafaudage institutionnel voulu par les autorités depuis de nombreuses années.</p>
<h2>Incompréhensions des acteurs religieux</h2>
<p>Outre que cette décision du ministre Darmanin est tombée comme un cheveu sur la soupe, provoquant interrogations et incompréhensions dans les rangs de la plupart des acteurs agissant dans ce domaine, le ministre de l’Intérieur lui donne une étrange justification, laquelle confrontée à la réalité des faits, montre sinon un double discours ou du moins une schizophrénie politique en la matière.</p>
<p>Gérald Darmanin justifie ce tournant et ces choix par la volonté du président de la république de mettre fin à ce qui est communément connue par l’appellation « Islam consulaire » porté par « les imams détachés » algériens (120), turcs (150) et marocains (0).  La dissémination d’un discours religieux incompatible avec les valeurs de la République est souvent attribuée à cet « islam consulaire », véhiculé par des imams ignorant les réalités sociologiques et politiques françaises.</p>
<p>Or depuis son arrivée place Beauvau, qui trouve-t-on dans le petit carnet du ministère de l’intérieur et des cultes ? Qui est devenu l’interlocuteur favori de la Place Beauvau qui murmure à l’oreille des conseillers du ministre ? Un certain Chemes eddine Hafiz, recteur de la mosquée de Paris. Et que vient faire récemment ce « recteur », dont la légitimité est contestée et l’image trouble ? Il vient d’être reçu en grandes pompes à Alger par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.</p>
<h2>La Bénédiction de Tebboune</h2>
<p>A l&rsquo;issue de cette rencontre, tout émoustillé de l’honneur officiel qui lui a été fait, il s’est fendu  de déclarations aux médias algériens en présence du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmahdi, dans lesquelles il exprime sa fierté de porter en France les couleurs de l’islam algérien.</p>
<p>Selon un communiqué officiel relayé par la presse algérienne, le président algérien Abdelmajid Tebboune « a donné des orientations au premier responsable de la Mosquée de Paris pour poursuivre ses efforts et de hisser les performances de cette institution ».</p>
<p>Et Chems eddine Hafiz de rajouter une couche dans la soumission de la mosquée de Paris aux injonctions et souhaits d’Alger lorsqu’il affirme sans sourciller qu’il va appliquer la feuille de route d’Alger à l’islam de France et mobiliser la diaspora algérienne sur le plan politique, à la veille de l&rsquo;élection présidentielle 2022.</p>
<p>Le ministre français de l’intérieur Gérald  Darmanin fait mine d’ignorer que l’homme chems eddine Hafiz  et l’institution qu’il dirige la mosquée de Paris incarnent à merveille cet islam consulaire  tant honni qu’il prétend combattre jusqu’à casser les institutions représentatives existantes. Il oublie une réalité statistique imparable, à savoir que la majorité des imams détachés actuels proviennent de l’Algérie et sont salariés de l’Etat algérien.</p>
<h2>L&rsquo;islam au centre de la présidentielle</h2>
<p>Gerald Darmanin annonce pour la fin du mois de janvier prochain l’organisation d’une sorte de forum de l’islam de France, sur le modèle allemand totalement différend du modèle français, pour créer une autre structure de représentation. Cette structure verra l’intronisation d’une centaine de personnes venues de tous les horizons pour incarner cette représentation de l’islam de France.</p>
<p>Outre la précipitation de Darmanin et la non préparation avec lesquelles ce projet est mené, il n’est pas interdit de penser que le ministre Darmain court manifestement derrière la volonté de monter avec un grand éclat un coup politicien à quelques semaines seulement des élections présidentielles qui vont voir Emmanuel Macron concourir pour un second mandat.</p>
<p>Il est clair que le ministre Darmanin s’accommode à merveille avec l’islam consulaire algérien dont il ne perçoit ni les dangers ni les dévoiements assumés publiquement par la mosquée de Paris et son recteur Chems eddine Hafiz. Cette vison sélective du ministre Darmanin lui fait prendre des vessies pour des lanternes, des pyromanes et  des aventuriers pour des incarnations de la  modération compatible avec les valeurs de la République.</p>
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		<item>
		<title>Le CFCM interpelle vivement le ministre de l’intérieur sur son annonce de la « mort » de l&#8217;instance</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 15:09:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[la charte des principes pour l’islam de France]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité du Grand Jury LCI/RTL/Le Figaro, ce dimanche 12 décembre 2021, le ministre français de l’Intérieur, chargé des Cultes, Gérald Darmanin, a annoncé à la surprise générale « la mort » du Conseil français du culte musulman, une association régie par la loi 1901. Pour l’instance représentative de l’islam de France, cette déclaration « surprenante n’est pas acceptable ni sur la forme ni sur le fond ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui a dénoncé, lundi, les propos du ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin sur la « mort » de cette instance, considérée comme le principal interlocuteur des pouvoirs publics pour le culte musulman en France.</strong></p>
<p>Dans un communiqué, M. Moussaoui a qualifié d’ »inacceptable » et « pas justifiée » la déclaration du ministre qui a affirmé, dimanche, lors d&rsquo;une émission de télévision que le CFCM est “mort” et que pour “les pouvoirs publics, pour la République française, n&rsquo;existe plus, n&rsquo;est plus l&rsquo;interlocuteur de la République ».</p>
<p>« Cette déclaration n&rsquo;est pas acceptable ni sur la forme ni sur le fond »&lsquo;, a réagit le président du CFCM dans son communiqué, ajoutant que “des propos de cette gravité ne peuvent être tenus par un ministre de la République dans un langage approximatif, au détour d&rsquo;une réponse à une question d&rsquo;un journaliste ».</p>
<p>Selon M. Moussaoui, « la rupture unilatérale du dialogue entre les pouvoirs publics et l&rsquo;instance représentative du culte musulman n&rsquo;a jamais été signifiée au CFCM », relevant que cette instance “est toujours le représentant du culte musulman devant différentes commissions nationales et européennes et auprès des autres cultes » et qu&rsquo;elle  » continue de désigner les aumôniers et de saisir les pouvoirs publics sur différentes questions liées au culte. »</p>
<p>Le CFCM « représente le culte musulman dans toutes les cérémonies officielles », souligne Mohammed Moussaoui, faisant observer que “la rupture unilatérale du dialogue entre les pouvoirs publics et l’instance représentative du culte musulman n’a jamais été signifiée au CFCM”.</p>
<p>“Les conseils régionaux et départementaux du culte musulman continuent de dialoguer avec les pouvoirs publics, notamment les préfets. Au niveau national, le CFCM est toujours le représentant du culte musulman devant différentes commissions nationales et européennes et auprès des autres cultes. Il continue de désigner les aumôniers et de saisir les pouvoirs publics sur différentes questions liées au culte. Il représente le culte musulman dans toutes les cérémonies officielles”, explique le communiqué.</p>
<p>Et d’ajouter que l’action du CFCM en direction des mosquées, au sein des hôpitaux et auprès des détenus tout au long de la crise sanitaire a été saluée par tout le monde, en notant que la commission sénatoriale l’a rappelé explicitement dans son rapport.</p>
<p>Depuis des mois, le CFCM n’a cessé de multiplier ses actions pour lutter contre la radicalisation. “C’est au sein du CFCM que la charte des principes pour l’islam de France a été rédigée”, observe M. Moussaoui, ajoutant que les “textes fondateurs du projet du Conseil National des imams y ont été élaborés” et “malgré la faiblesse de ses moyens et les tentatives de déstabilisation dont il a été victime, le CFCM a tenu bon”.</p>
<p>“Aussi, l’annonce faite par le ministre de l’intérieur n’est pas justifiée et est en rupture totale avec les règles et usages en vigueur dans un État de Droit comme le nôtre”, note la même source.</p>
<p>“Après avoir évoqué les trois fédérations non signataires de la charte, le ministre de l’intérieur tire la conclusion : « Et donc le CFCM qui est encore présidé par un des présidents de cette fédération n’est plus un interlocuteur ». Ces propos laissent clairement entendre que le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, n’a pas signé la charte alors même qu’il en a été le coordinateur et le premier signataire, et induisent ainsi l’opinion publique en erreur”, renchérit M. Moussaoui, qui note qu’”affirmer, comme le fait monsieur le ministre, que le Président de la République aurait fait signer la charte aux responsables musulmans pourrait laisser entendre que les termes de cette charte auraient été imposés par le Président de la République”.</p>
<p>Le président du CFCM rappelle à cet égard que “cette Charte a été rédigée par l’ensemble des huit fédérations composant le CFCM et elles en sont les auteurs” et les trois fédérations non signataires pour le moment en font partie”.</p>
<p>Les trois fédérations (CCMTF, CIMG et Foi et Pratique), membres statutaires du CFCM et partenaires de longue date des pouvoirs publics, ont toujours participé activement aux travaux du CFCM et son dialogue avec l’État, rappelle encore M. Moussaoui, faisant observer que ces fédérations “ont montré leurs bonne volonté de vouloir avancer sur le sujet de la Charte en demandant à plusieurs reprises et notamment encore la semaine dernière une audience auprès du Ministre de l’Intérieur et “elles attendent toujours une réponse de sa part”.</p>
<p>“La signature de la charte aussi importante soit-elle ne peut pas nous renseigner parfaitement sur l’identité d’une organisation et de son corpus idéologique”, insiste le président du CFCM, ajoutant que “la République doit traiter ces sujets importants avec une grande rigueur et une analyse profonde des faits et des situations dans un cadre légal”.</p>
<p>Le ministre de l&rsquo;intérieur , explique le communiqué, annonce vouloir mettre en place une organisation du culte musulman en convoquant à un forum «une centaine de cet islam de France parmi lesquels, il y aura des femmes, parmi lesquels il y aura des laïcs, parmi lesquels il y aura des gens de la société civile », note le communiqué, relevant que le CFCM a été créé pour représenter le culte musulman en France et non les musulmans de France.</p>
<p>“Une représentation des musulmans de France serait contraire au fondement laïc de la République et un glissement vers un communautarisme qui ne dit pas son nom”, observe la même source.</p>
<p>“L’État a besoin d’interlocuteurs représentatifs des cultes. Mais, l’État laïc n’a pas à organiser les cultes. Toute action du gouvernement qui crée le vide institutionnel en matière de dialogue avec le culte musulman ne peut être que préjudiciable à tous”, affirme M. Moussaoui, faisant observer que le “CFCM a décidé de tirer toutes les leçons de ses expériences et erreurs passées et a procédé à la création de conseils départementaux du culte musulman, débarrassés de toute référence aux pays d’origine ou aux fédérations d’affiliation, en s’appuyant uniquement sur les acteurs du terrain”. Cette orientation majeure, remarque-t-il, permettra une nouvelle réorganisation du culte musulman à même de répondre aux attentes des musulmans de France et à leur aspiration à une totale indépendance de toute forme d’ingérence.</p>
<p>Pour M. Moussaoui, le concept de l’« islam consulaire » et des imams détachés, “par son imprécision et son évocation à géométrie variable”, ne permet pas de voir de manière claire la coopération, pourtant officielle, entre la France et certains pays étrangers en matière de culte, relevant que cette coopération est régie par des engagements bilatéraux entre la France et certains pays, notamment l’Algérie, le Maroc et la Turquie.</p>
<p>“Notre pays est souverain dans ses décisions et a toute la latitude de faire respecter ou de revoir le cadre de ces accords bilatéraux”, précise-t-il, en notant que les musulmans de France comme tous les citoyens d’autres confessions bénéficient des apports de ce type d’accords.</p>
<p>“Le culte musulman ne fait pas exception. Il s’adapte aux changements dictés par l’évolution du contexte et essaie de mettre en place des alternatives. Celles-ci nécessitent des moyens, du temps et un climat de sérénité”, explique le communiqué, remarquant que le CFCM, tout en reconnaissant la nécessité de poursuivre son évolution avec une étape cruciale, celle de la création le 9 janvier prochain du Conseil National des Imams, par les imams loin de toute référence aux origines ou aux affiliations, ne peut “que déplorer cette nouvelle gestion des rapports avec le culte musulman hors du cadre juridique qui régit les rapports de l’État avec les cultes”.</p>
<p>Le texte intitulé « principes et fondements juridiques régissant les rapports entre les pouvoirs publics et le culte musulman », signé le 28 janvier 2000, par le ministre de l’intérieur représentant l’État et les responsables musulmans, “reste le texte référent en la matière”, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Paris offre l’ »islam de France » à l’Algérie en guise de réconciliation</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 11:29:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, il paraît clair que dans une stratégie de vouloir absolument plaire au régime algérien, comme le montrent la visite du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à Alger et la bénédiction donnée par le ministre de l’Intérieur et des Cultes Gérald Darmanin au pseudo Conseil national des imams de France, crée par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, il paraît clair que dans une stratégie de vouloir absolument plaire au régime algérien, comme le montrent la visite du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à Alger et la bénédiction donnée par le ministre de l’Intérieur et des Cultes Gérald Darmanin au pseudo Conseil national des imams de France, crée par le controversé Chems eddine Hafiz, Paris offre en guise de cadeau de réconciliation l’islam de France à l’Algérie pour s’attirer ses bonnes grâces.</strong></p>
<p>Ce choix est d’autant plus hasardeux et dangereux qu’il mise sur une approche névrotique de l’islam de France qui, loin de calmer les esprits et consolider le vivre ensemble et la modération, est de nature à jeter l’huile sur le feu et exciter les antagonismes.</p>
<p>Le tropisme français à l’égard de l’Algérie est une évidence de plus en plus marquée. La gestion de l’&rsquo;islam de France en est ainsi une illustration flagrante. Depuis l’arrivée de Gerald  Darmanin au ministère de l’Intérieur,  le virage pro-algérien dans la gestion des affaires de l’islam de France est devenu une réalité qui interroge.</p>
<p>Sans aucune raison logique, Gérald Darmanin a choisi de faire pencher la balance au profit des tenants d’un islam gérée ouvertement par les services secrets algériens et incarné par le très remuant et très contestable recteur de la mosquée de Paris, Chems eddine Hafiz.</p>
<p>Qu’importe que ce personnage ait des relations avec les services algériens et connu pour être l’avocat notoire des séparatistes du Polisario auprès des instances européennes, qu’importe que l’ambassadeur algérien proclame ouvertement que la mosquée de Paris est une propriété de l’Etat algérien, alors qu’elle a été construite en 1926 par la France avec l’aide du Maroc pour honorer les musulmans tombés sur les champs de bataille de la première guerre mondiale. Ces réalités ne semblent choquer personne au sein de la gouvernance qui gère ces questions sensibles.</p>
<p>Bien au contraire, Gérald Darmanin se démène comme un diable pour favoriser la domination des Algériens sur l’Islam de France. Cela passe par plusieurs actions comme celle d’établir un canal favori de communication avec la mosquée de Paris au risque de lui accorder une importance totalement démesurée qui dépasse de loin sa représentation et son rayon d’influence.</p>
<p>Cela passe aussi par un traitement d’enfant gâté à son recteur même s’il viole tous les usages républicains comme son évident mensonge de ne pas avoir été invité à la cérémonie du 11 novembre, provoquant des réactions politiciennes en chaîne contre le président Emmanuel Macron. Le mensonge était éhonté et flagrant et aurait nécessité en d’autres temps des explications musclées. La place Beauvau comme l’Élysée ont préféré faire l’autruche.</p>
<p>Bien au contraire, Gérald Darmanin récompense la mosquée de Paris en lui offrant ce que son recteur rêve de transformer en instrument de puissance et d’influence, le Conseil national des imams, alors que ce projet est confié au Conseil français du culte musulman (CFCM) par le président Emmanuel Macron en personne qui, le 2 octobre 2020, avait déclaré dans son discours aux Mureaux:  « (…) Ce que je vous décris là, ce n’est pas l’État qui le fera, en vertu même du principe de séparation, ce sera au Conseil français du culte musulman. Mais je lui fais confiance et c’est une responsabilité immense que nous lui confions ».</p>
<p>Conscient de sa mission, le CFCM a annoncé la création du Conseil national des imams le 9 janvier 2022. Un CNI ouvert à tous les imams de France qu’ils soient affiliés ou non à une fédération. Quant au projet du recteur de la grande mosquée, il est pour le moment une coquille vide et factice, car formé par des imams détachés par l’Algérie et quelques étudiants de l’institut européen des sciences humaines  de l’ex-UOIF, l’organisation historique des Frères musulmans en France.</p>
<p>Au risque d’obérer durablement l’encadrement des musulmans de France et de casser la dynamique et les choix des imams, Gérald Darmanin a préféré miser sur l’aventurisme, les incertitudes et les zones grises du projet politique et idéologique au service des intérêts algériens plutôt que de penser un projet réellement français, clair dans ses objectifs et efficace dans ses méthodes. Peu importe pour le ministère de l’intérieur que ce CNI soit démuni d’influence géographique et religieuse et soit perçu par les musulmans de France comme un ovni créé par les services algériens que comme une structure française défendant un islam de la modération et du vivre ensemble républicain.</p>
<p>Ces cadeaux faits par Gérald Darmanin aux tenants d’un islam algérien télécommandé depuis Alger par les services algériens se sont accompagnés d’une série d’articles de presse diffamant le Conseil français du culte musulman et son président, le Français d’origine marocaine Mohammed Moussaoui. Dans cette campagne de décrédibilisation et de déstabilisation, Chems eddine Hafiz et ses relais français ont fait appel à des cautions franco-marocaines en manque de légitimité pour justifier et renforcer leurs attaques. C’est le rôle joué dans ce scénario peu reluisant  par un certain Anaour Kbibech, proche du MUR (Mouvement Unicité et Réforme), et ses lieutenants, Amine Nejdi, Abdellah Safiri, Hassan Alaoui Talibi et Mohamed Zaidouni.</p>
<p>La France semble avoir fait le choix de favoriser sur son territoire les tenants d’un islam sous contrôle algérien. Ce choix est d’autant plus dangereux que le régime actuel algérien qui exerce ce contrôle et impose son agenda n’est pas connu pour investir dans la modération ou dans le vivre ensemble. Ses accointances avec les organisations terroristes sont notoirement connues depuis la décennie noire où la question « qui tue qui ? »  n’a toujours pas de réponse. Pour beaucoup de spécialistes de cette période sombre de l’Algérie, certains membres du GIA étaient des militaires en Kamis afghan. Alger le démontre encore aujourd’hui avec son jeu trouble dans la région du Sahel .</p>
<p>&nbsp;</p>
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