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	<title>interdiction &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>interdiction &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>L’intervention des forces publiques marocaines pour interdire les rassemblements a été « graduée et non violente »</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 10:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’intervention des forces publiques marocaines pour interdire des rassemblements auxquels ont appelé des parties inconnues, le week-end, a été « équilibrée, graduée et non violente », a estimé Louis-Marie Bouaka, ancien représentant du Haut-commissaire des Nations Unies aux droit de l’Homme. «Ce qui distingue le cas marocain dans la gestion de cette situation c’est la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’intervention des forces publiques marocaines pour interdire des rassemblements auxquels ont appelé des parties inconnues, le week-end, a été « équilibrée, graduée et non violente », a estimé Louis-Marie Bouaka, ancien représentant du Haut-commissaire des Nations Unies aux droit de l’Homme.</strong></p>
<p>«Ce qui distingue le cas marocain dans la gestion de cette situation c’est la méthode préventive et pacifique», a souligné, dans une déclaration à la MAP, M. Bouaka, membre du Conseil scientifique de l’Institut international d’études géopolitiques (IIEG), basé à Montpellier.</p>
<p>Les différentes interventions ont été opérées « dans le respect des procédures légales (avertissements sonores, rappel de la décision d’interdiction), avec un déploiement de forces non armées et sans recours aux moyens classiques de dispersion », a souligné cet expert des droits de l’homme, mettant l’accent sur « l’éloignement pacifique des participants, avec des interpellations limitées et encadrées par le parquet».</p>
<p>Il a affirmé que la gestion de ces rassemblements non encadrés «démontre qu’il est possible de contenir des mobilisations illégales sans recourir à la violence, ce qui constitue une rareté dans un monde où la répression brutale demeure fréquente».</p>
<p>En ce sens, a-t-il étayé, les autorités marocaines montrent qu’elles entendent « protéger la société contre des débordements malveillants tout en préservant le bien-être collectif et la confiance citoyenne ».</p>
<p>Cette posture, a noté l’expert onusien, « consolide l’image d’un État qui, tout en n’étant pas exempt de défis, poursuit une dynamique d’amélioration socio-économique et institutionnelle ».</p>
<p>Il s’agit là d’une approche qui « contraste avec d’autres contextes internationaux où les interventions policières, souvent marquées par l’usage de la force, génèrent un cycle de violences et de radicalisation des protestataires », a-t-il tenu à préciser.</p>
<p>En Europe, a expliqué le membre du Conseil scientifique de l’IIEG, des mouvements comme les «gilets jaunes», et tout récemment «Bloquons tout» en France ou les manifestations anti-austérité en Grèce ont été marqués par des confrontations violentes entre manifestants et forces de l’ordre. En Amérique latine, les mobilisations sociales ont parfois dégénéré en émeutes urbaines, a-t-il rappelé, relevant qu’au Maroc, bien au contraire, «l’accent a été mis sur une gestion préventive et proportionnée, révélant une volonté d’éviter l’escalade et de couper court aux manipulations anonymes des réseaux sociaux ».</p>
<p>Et M. Bouaka d’ajouter que «le cas marocain illustre l’émergence d’un modèle sécuritaire combinant fermeté juridique et modération dans l’exécution ».</p>
<p>Cette gestion pacifique des rassemblements illégaux «témoigne d’une volonté de consolider la stabilité interne dans un environnement mondial troublé », estime-t-il, notant qu’ «il ne s’agit pas d’ignorer les défis sociaux et politiques, mais de démontrer que l’ordre public peut être préservé sans violence, et que la véritable transformation politique se joue dans les urnes, non dans des mobilisations anonymes téléguidées par des motivations opaques ».</p>
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		<title>Maroc: deux préfets démis de leurs fonctions pour avoir transgressé l&#8217;interdiction du sacrifice de l&#8217;Aïd Al Adha</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:38:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[sacrifice]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux walis (préfets) de régions, Marrakech et Fès, ont été démis de leurs fonctions pour avoir transgressé l'interdiction du sacrifice de l'Aïd Al Adha, une décision dictée par une sécheresse persistante et son impact sur le cheptel marocain.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Roi Mohammed VI, Commandeur des croyants, avait dans un discours informé le peuple marocain de l&rsquo;interdiction du sacrifice cette année, en raison de la sécheresse qui impacte grandement le prix du mouton, deux préfets de deux grandes métropoles, Fès et Marrakech, ont bravé la consigne royale.</p>
<p><em>« Notre pays affronte des défis climatiques et économiques qui ont eu pour conséquence une régression substantielle du cheptel »</em>, avait souligné le souverain dans un discours lu par le ministre des habous et des affaires islamiques à la télévision nationale.</p>
<p>Dans une vidéo très relayée sur les réseaux sociaux, on voit le wali de Marrakech-Safi, Farid Chourak, procéder sur une place publique à l&rsquo;immolation d&rsquo;un mouton « au nom des habitants de la région ». De même que pour le wali de Fès-Meknès, Moaâd Jamaï.</p>
<p>Le ministère de l’intérieur a convoqué Farid Chourak à Rabat afin qu’il soit entendu par ses services centraux, avant « <em>un examen approfondi des circonstances de l’acte en question ».</em></p>
<p>La direction intérimaire de la région a été confiée au gouverneur d&rsquo;El Haouz Rachid Benchikhi et celle de Fès-Meknès au gouvernement de Meknès Abdelghani Sabbar.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_Xb-UGvLxmo?si=3_T6nEODW0wkhWYm" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les citoyens de 12 pays interdits d&#8217;entrée aux Etats-Unis par Trump</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 15:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[entrée aux Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a signé mercredi soir une proclamation interdisant l’entrée aux Etats-Unis aux citoyens de 12 pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« J&rsquo;ai décidé de restreindre et de limiter totalement l&rsquo;entrée des ressortissants des 12 pays suivants : Afghanistan, Birmanie, Tchad, République du Congo, Guinée équatoriale, Érythrée, Haïti, Iran, Libye, Somalie, Soudan et Yémen », a indiqué le président américain.</p>
<p>Trump a également décidé de restreindre l&rsquo;entrée au pays des ressortissants de sept autres pays. Il s’agit du Burundi, de Cuba, du Laos, de la Sierra Leone, du Togo, du Turkménistan et du Venezuela.</p>
<p>Ces restrictions, qui entrent en vigueur le lundi 9 juin, ont été décidées pour “protéger les États-Unis des terroristes étrangers et des autres menaces à la sécurité nationale et à la sûreté publique”, précise la proclamation.</p>
<p>Expliquant la décision du président Trump, une porte-parole de la Maison Blanche, Abigail Jackson, a déclaré à la presse que “ces restrictions de bon sens sont spécifiques à chaque pays”.</p>
<p>Elles incluent les pays “qui ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;un contrôle approprié, et présentent des taux élevés de dépassement de visa ou qui ne partagent pas les informations sur l&rsquo;identité et les menaces”, a-t-elle dit.</p>
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		<title>TikTok menacé d&#8217;interdiction aux Etats-Unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 17:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
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					<description><![CDATA[L’application TikTok risque d’être interdite dès dimanche aux Etats-Unis suite à la confirmation par la Cour Suprême américaine d’une loi enjoignant ByteDance, société mère de TikTok, de mettre en vente sa plateforme de partage des vidéos. Promulguée par une majorité bi-partisane du Congrès en 2024, la loi prévient de la “menace » à la sécurité nationale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’application TikTok risque d’être interdite dès dimanche aux Etats-Unis suite à la confirmation par la Cour Suprême américaine d’une loi enjoignant ByteDance, société mère de TikTok, de mettre en vente sa plateforme de partage des vidéos.</strong></p>
<p>Promulguée par une majorité bi-partisane du Congrès en 2024, la loi prévient de la “menace » à la sécurité nationale que représente TikTok, qui pourrait être utilisée pour recueillir des informations sur les Américains ou influencer secrètement le public US en amplifiant ou en supprimant certains contenus.</p>
<p>Dans son jugement, rendu vendredi, la Cour Suprême a estimé que le droit à la liberté d’expression, prévu dans le 1er Amendement de la constitution, doit céder le pas aux inquiétudes liées à la sécurité nationale des Etats-Unis.</p>
<p>En réaction à ce jugement, l’application populaire a déclaré qu’elle sera « malheureusement contrainte de fermer le 19 janvier », à moins que « le gouvernement de Joe Biden ne garantisse la non-application de la loi”.</p>
<p>Quelque 170 millions d’Américains utilisent TikTok. Un récent sondage du centre de recherche Pew a montré que 17% des Américains adultes consultent l’actualité sur cette plateforme, un bond de 500% par rapport à 2020.</p>
<p>Selon des experts, cités par la presse, l&rsquo;application sera retirée dimanche des plateformes de téléchargement d&rsquo;Apple et de Google, qui seraient passibles d&rsquo;amendes en vertu de la loi si elles continuent d’héberger l’application.</p>
<p>Pour les utilisateurs disposant déjà de l’application sur leurs téléphones, l’accès à TikTok sera toujours garanti, mais sans possibilité de mises à jour.</p>
<p>L’interdiction de TikTok pourrait être suspendue si le président-élu, Donald Trump, qui prête serment lundi, décide d’intervenir.</p>
<p>M. Trump avait annoncé son intention de “sauver” TikTok. Vendredi soir, il a déclaré sur les réseaux sociaux que sa décision “sera prise dans un avenir pas trop lointain. Mais je dois avoir le temps d&rsquo;examiner la situation”.</p>
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		<item>
		<title>La France interdit toute manifestation propalestinienne (Darmanin)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 15:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[propalestiniennes]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre français de l&#8217;Intérieur Gérald Darmanin a ordonné jeudi l&#8217;interdiction des « manifestations propalestiniennes parce qu&#8217;elles sont susceptibles de générer des troubles à l&#8217;ordre public », avec des interpellations à la clef. Le ministre de l&#8217;Intérieur a adressé cette consigne aux préfets par le biais d&#8217;un télégramme, que l&#8217;AFP a pu consulter. Le ministère a précisé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre français de l&rsquo;Intérieur Gérald Darmanin a ordonné jeudi l&rsquo;interdiction des « manifestations propalestiniennes parce qu&rsquo;elles sont susceptibles de générer des troubles à l&rsquo;ordre public », avec des interpellations à la clef.</strong></p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Intérieur a adressé cette consigne aux préfets par le biais d&rsquo;un télégramme, que l&rsquo;AFP a pu consulter. Le ministère a précisé à l&rsquo;AFP que les interpellations concerneraient « les organisateurs et les fauteurs de troubles ».</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Algérie interdit son espace aérien aux avions militaires français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Oct 2021 12:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Algérie a interdit le survol de son territoire aux avions militaires français, qui empruntent son espace aérien pour rejoindre ou quitter le Sahel où sont déployées les troupes de l&#8217;opération Barkhane, révèle dimanche le journal Le Figaro. Par cette décision, le président Tebboune revient sur une faveur accordée par feu le président Bouteflika il y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Algérie a interdit le survol de son territoire aux avions militaires français, qui empruntent son espace aérien pour rejoindre ou quitter le Sahel où sont déployées les troupes de l&rsquo;opération Barkhane, révèle dimanche le journal Le Figaro.</p>
<p>Par cette décision, le président Tebboune revient sur une faveur accordée par feu le président Bouteflika il y a quelques années.</p>
<p>« En déposant les plans de vol, les militaires se sont rendus compte que les autorisations de survol n&rsquo;avaient pas été accordées par Alger. Aucune notification officielle n&rsquo;a cependant été reçue », selon le porte-parole de l&rsquo;état-major, le colonel Pascal Lanni, cité par le Figaro.</p>
<p class="fig-paragraph"> » Cela n&rsquo;affecte ni le déroulé, ni la conduite des opérations »  militaires, affirme le porte-parole de l&rsquo;état-major. « Nous nous adaptons et nous n&rsquo;avons aucune inquiétude sur les opérations », assure-t-il.</p>
<p class="fig-paragraph">Le recueil de renseignement au nord du Mali, notamment grâce au survol des drones Reaper, n&rsquo;est pas impacté, s&rsquo;après l&rsquo;état-major.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Un ferry parti de Nador interdit d&#8217;accoster au port de Sète, 800 passagers en colère</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 00:35:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Rahmoun]]></category>
		<category><![CDATA[Nador-Sète]]></category>
		<category><![CDATA[port]]></category>
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					<description><![CDATA[Un ferry GNV, assurant la ligne Nador-Sète, a été interdit d’accoster dans le port de Sète (sud de la France). Le ferry transportait 800 passagers qui ne décolèrent pas.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un ferry de la compagnie italienne GNV, parti vendredi à minuit de Nador et qui devait accoster au port de Sète, dimanche 11 octobre à 11 heures du matin, a été interdit d&rsquo;accès au port sétois.</p>
<p><em>« Ce samedi à 18 heures, le commandant de bord nous a informé par haut-parleur que les autorités françaises refusent au ferry d&rsquo;accoster au port de Sète et que nous allons être détournés sur le port de Gênes. Mais les passagers préfèrent retourner à Nador que débarquer en Italie. La majorité d&rsquo;entre eux résident en France</em>« , a déclaré à Atlasinfo, M. Mohamed Rahmoun, PDG de <span class="jCareerLabel">New Century film, qui se trouve à bord du ferry.</span></p>
<p>« On est en colère parce que nous n&rsquo;avons d&rsquo;informations exactes <em>sur les raisons de ce refus, alors que nous disposons tous d&rsquo;un test PCR négatif », s&rsquo;est-il indigné, précisant qu' »un couple n&rsquo;a pas pu embarquer de Nador parce qu&rsquo;il ne disposait pas d&rsquo;un test PCR</em>. »</p>
<p><em>« Des rumeurs courent ici. Certaines disent que des membres de l&rsquo;équipage seraient positifs au Covid-19. D&rsquo;autres que c&rsquo;est la préfecture de l&rsquo;Hérault qui a refusé de nous laisser débarquer parce la situation sanitaire dans le département est alarmante. Mais cela reste de l&rsquo;ordre des rumeurs. Le commandant s&rsquo;est contenté de nous informer du refus sans nus en dire plus</em>« , a estimé cet acteur-producteur contacté par Atlasinfo.</p>
<p>« <em>Comment peut-on refuser à des franco-marocains de rejoindre leurs domiciles et leurs familles ? » , </em>s&rsquo;est interrogé M. Rahmoun.</p>
<p><em>« La situation n&rsquo;est pas bonne du tout. J&rsquo;ai en face de moi une personne très âgée qui réside en France. Il a glissé dans les escaliers et s&rsquo;est fait très mal au dos. Une femme, qui habite à Montpellier, devait voir son médecin lundi matin. Elle ne dispose presque plus de son traitement pour une artère bouchée au niveau du crâne</em>« , a ajouté M. Rahmoun, très remonté</p>
<p>Un autre passager qui devait poursuivre son voyage jusqu&rsquo;en Belgique <em>« ne comprend pas</em>« , lui aussi,  « <em>pourquoi la France a refusé que le bateau accoste à Sète</em>« .</p>
<p><em>« On nous dit que le ferry a été détourné sur le port de Genova (Gênes). On ne sait si c&rsquo;est le cas ou s&rsquo;il rebrousse chemin vers Nador. Le commandant de bord nous dit que la France a fermé sa frontière maritime. Cela veut dire quoi exactement. Est-ce vrai ?</em>« , a déclaré à Atlasinfo ce passager.</p>
<p>« <em>Il y a des familles avec des enfants en bas âge. Il y a même des bébés. On est 800 passagers en colère et sans informations fiables</em>« , se désole-t-il.</p>
<p>Et de déplorer: « <em>On devait venir me chercher à Sète pour poursuivre par route jusqu&rsquo;en Belgique. Je fais comment maintenant ?</em> »</p>
<p>Atlasinfo a tenté de contacter la préfecture de l&rsquo;Hérault mais sans succès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La décision de la Cour suprême sur les drapeaux non officiels s&#8217;étend au Polisario</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/la-decision-de-la-cour-supreme-sur-les-drapeaux-non-officiels-setend-au-polisario/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 10:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[drapeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[fanion]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Les médias espagnols se sont faits largement l'écho de la décision prise, lundi dernier, par la Cour suprême qui a interdit l’usage de drapeaux, symboles ou fanions non-officiels dans la sphère publique, indiquant que cette interdiction s’étend aussi au Polisario.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Ni fanion sahraoui ni celui de la communauté LGTB dans les édifices publics » titrent les journaux canariens « La Provincia » et « El Dia » commentant la décision de la haute cour espagnole.</p>
<p>« La Vanguardia » écrit, pour sa part, que dorénavant l’usage de « drapeaux non officiels en hommage ou en signe de solidarité avec la communauté LGTB, les gitans ou les sahraouis » est interdit par la justice espagnole.</p>
<p>Dans le même élan, le portail « Elespirtal21 » note que « ni le fanion des Canaries, ni celui du Polisario ne peuvent être affichés désormais dans les édifices publics » espagnols, ajoutant que la décision de la Cour Suprême, qui concerne l’ensemble du territoire espagnol, aura un avant et un après dans la consolidation du principe de la neutralité des édifices et des espaces publics.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/nouveau-revers-pour-le-polisario-en-espagne-la-cour-supreme-interdit-lusage-de-son-fanion-dans-la-sphere-publique.html"><span class="post-title">Nouveau revers pour le polisario en Espagne : La Cour suprême interdit l’usage de son fanion dans la sphère publique</span></a></p>
<p>Même son de cloche chez le site électronique « Tribunalibre » qui a relevé que cette décision judiciaire ne laisse aucun doute. L’utilisation de fanions ou de symboles non-officiels à caractère politique dans les administrations publiques espagnoles n’est pas « compatible avec le cadre constitutionnel et juridique actuel » ou avec le « devoir d’objectivité et de neutralité » de ces administrations.</p>
<p>Le média espagnol a noté que le fanion du Polisario ne doit pas coexister avec le drapeau de l’Espagne et les autres drapeaux légalement institués.</p>
<p>Le magazine espagnol spécialisé dans les affaires du Maghreb « Atalayar » consacre, à son tour, un article à l’arrêt de la Cour suprême, rappelant qu’au lendemain de cette décision, le Polisario a publié une déclaration demandant à l’Espagne de reconnaître « sa responsabilité historique, politique, juridique et morale » dans le conflit autour du Sahara.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La Cour suprême d&#8217;Espagne interdit l&#8217;usage du fanion du Polisario dans la sphère publique</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 22:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[cour suprême]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[fanion]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[officiel]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Nouveau revers pour le Polisario et ses mentors en Espagne. La justice espagnole a infligé un nouveau coup dur aux séparatistes en interdisant l’usage de leur fanion dans la sphère publique.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour suprême espagnole, plus haute instance judiciaire du pays, a mis son veto à l’utilisation, occasionnelle ou permanente, de drapeaux « non officiels » ou de toute expression politique à l&rsquo;intérieur comme à l&rsquo;extérieur des édifices publics.</p>
<p>Cette décision de justice constitue un nouveau revers pour le Polisario qui perd de plus en plus du terrain en Espagne.</p>
<p>Selon le texte, l’utilisation de drapeaux, fanions ou symboles non officiels, comme celui des séparatistes du Polisario, dans les édifices et les espaces publics n’est pas « compatible avec le cadre constitutionnel et juridique actuel » ou avec le « devoir d’objectivité et de neutralité des administrations » espagnoles.</p>
<p>Que ce soit occasionnellement ou de manière permanente, le fanion du Polisario ne doit pas coexister « avec le drapeau de l’Espagne et les autres légalement ou statutairement institués », souligne l’arrêt de la Cour suprême qui met fin à une anomalie des plus étranges dans un pays démocratique comme l’Espagne.</p>
<p>Ce revers cinglant pour le Polisario en Espagne intervient quelques jours après le camouflet magistral essuyé par les séparatistes fin mai dernier à l’occasion de la journée de l’Afrique.</p>
<p>En effet, la ministre espagnole des Affaires étrangères, de l&rsquo;Union Européenne et de la Coopération, Arancha González Laya, avait à cette occasion publié sur le compte Twitter de son département une carte de l’Afrique avec les drapeaux de tous les Etats membres officiels de l’Union africaine à l’exception de celui de la pseudo « rasd ».</p>
<p>L&rsquo;Espagne, qui a balayé pour la première fois en septembre dernier devant l’Assemblée générale de l’ONU toute référence au « référendum d’autodétermination » et défendu la centralité du rôle de l’ONU dans le processus de règlement politique de la question du Sahara marocain, vient d&rsquo;asséner un nouveau coup dur au Polisario qui se trouve de plus en plus isolé.</p>
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		<title>Quelques centaines de « gilets jaunes » bravent l&#8217;interdiction de manifester</title>
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		<pubDate>Sat, 16 May 2020 18:01:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[déconfinement]]></category>
		<category><![CDATA[gilets]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
		<category><![CDATA[jaunes]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
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					<description><![CDATA[ De Montpellier à Nantes, quelques centaines de "gilets jaunes" ont bravé l'interdiction de manifester en ce premier samedi post-confinement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De Montpellier à Nantes, quelques centaines de « gilets jaunes » ont bravé l&rsquo;interdiction de manifester en ce premier samedi post-confinement, les forces de l&rsquo;ordre procédant souvent à des verbalisations.</p>
<p>« Il y a sanction pour tous les rassemblements de plus de dix personnes », avait rappelé dans la matinée le ministre de l&rsquo;Intérieur Christophe Castaner, en déplacement à Veules-les-Roses (Seine-Maritime).</p>
<p>A Toulouse et Nantes, qui avaient connu de fortes manifestations en 2018 et 2019, les « gilets jaunes » ont tenu de petits regroupements épars en centre-ville en début d&rsquo;après-midi, en présence d&rsquo;importantes forces de police, qui ont procédé à des verbalisations. A Bordeaux, ancien bastion du mouvement, la préfecture a compté une cinquantaine de manifestants.</p>
<p>Dans la capitale de l&rsquo;Occitanie, commerçants et « gilets jaunes » se sont fait face. Soutenus par le maire LR Jean-Luc Moudenc, des commerçants entendaient dire « qu&rsquo;il est irresponsable de la part des +gilets jaunes+ de manifester avec les risques de contamination et irresponsable de bloquer les commerces, qui sont sous assistance respiratoire », selon Philippe Léon, d&rsquo;une association de commerçants du centre-ville.</p>
<p>La mobilisation a été un peu plus importante à Montpellier où environ 350 « gilets jaunes » se sont regroupés sur la place de la Comédie, rapidement encerclés par les forces de l&rsquo;ordre. Dans un mouvement de foule, des membres des forces de l&rsquo;ordre ont asséné des coups de matraque sur des manifestants. Un femme a été blessée à la tête, nécessitant l&rsquo;intervention des pompiers, a constaté une journaliste de l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Je suis révolté. La répression est toujours là, mais nous aussi. Il faudra compter avec nous ces prochaines semaines », a protesté Jean-Jacques, 52 ans, « gilet jaune » de la première heure.</p>
<p>Ils étaient 300 à Lyon en bord de Rhône. Si une majorité d&rsquo;entre eux portait des masques, la distanciation sociale était difficile à respecter pour beaucoup. Les manifestants, parmi lesquels beaucoup de jeunes gens habillés en noir, n&rsquo;ont pu remonter les quais en direction de la place Bellecour, barrés par un cordon de policiers et de gendarmes.</p>
<p>A Saint-Nazaire, quelque 130 personnes, « gilets jaunes » et « figures de l&rsquo;ultra-gauche nantaise » se sont rassemblées en début d&rsquo;après-midi et près de la moitié a été verbalisée pour non respect de l&rsquo;interdiction de manifester, selon la police.</p>
<p>« C&rsquo;est la seconde vague des Gilets jaunes qui se prépare ! », plaisantait Fanny, 30 ans, près d&rsquo;un rond-point au sud de Grenoble, entourée d&rsquo;une dizaine de manifestants.</p>
<p>Pour Christophe Castaner, « dans cette période où nous devons accompagner la reprise économique et une forme de liberté pour nos concitoyens, ceux qui veulent entraver de commerce, doivent comprendre que ce n&rsquo;est pas forcément le moment de s&rsquo;exprimer ainsi ».</p>
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