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	<title>innovation &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>innovation &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Etats vs Big Tech : qui contrôle vraiment l’intelligence artificielle ?</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 15:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[économie algorithmique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats vs Big Tech]]></category>
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		<category><![CDATA[intelligence économique]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
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					<description><![CDATA[L’intelligence artificielle n’est plus seulement une affaire de technologie. Elle est devenue une question de pouvoir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le débat public continue pourtant de se concentrer sur l’innovation, la régulation, la compétitivité et la productivité. Ces dimensions comptent. Mais elles ne disent plus l’essentiel. La question décisive est désormais la suivante : qui contrôle les conditions dans lesquelles l’information est structurée, hiérarchisée et transformée en décision ?</strong></h3>
<p>À partir de là, l’IA change de nature. Elle cesse d’être un simple outil. Elle devient une médiation stratégique entre le réel et l’action. Or toute médiation dominante finit, tôt ou tard, par toucher à l’autorité.</p>
<p>C’est là que le débat contemporain reste en retard sur son objet. Les États continuent d’apparaître comme les acteurs centraux. Ils légifèrent, investissent, annoncent des stratégies nationales et invoquent la souveraineté numérique. Leur souveraineté juridique demeure. Mais la souveraineté juridique ne recouvre pas toujours la souveraineté fonctionnelle.</p>
<p>Car, dans les faits, une partie croissante des couches critiques de l’IA — cloud, capacités de calcul, modèles fondamentaux, interfaces et standards techniques — est concentrée entre les mains d’un nombre limité d’acteurs industriels. Le Stanford AI Index 2025 souligne que près de 90 % des modèles d’IA notables en 2024 provenaient de l’industrie, contre 60 % en 2023. Le même rapport indique aussi que le compute d’entraînement des modèles notables continue de croître très rapidement, à un rythme de doublement d’environ cinq mois. ￼</p>
<p>Nous sommes donc entrés dans une configuration nouvelle : une tension entre souveraineté institutionnelle et puissance d’infrastructure.</p>
<p>Les États conservent le droit, la légitimité politique, la coercition, la diplomatie et la sécurité nationale. Les Big Tech, elles, concentrent l’infrastructure, la vitesse d’exécution, l’innovation appliquée, les interfaces d’accès et, de plus en plus, les médiations qui organisent l’information utile.</p>
<p>Le pouvoir ne disparaît pas des États. Mais il se déplace partiellement hors d’eux. Plus précisément, il se loge dans les systèmes que les États eux-mêmes utilisent désormais.</p>
<p>Dès lors, la question n’est plus simplement : qui décide ? Elle devient : qui rend certaines décisions possibles, rapides, fluides et, à terme, incontournables ?</p>
<p>C’est ce déplacement qui importe. Un État peut réglementer l’intelligence artificielle tout en dépendant d’infrastructures qu’il ne maîtrise pas totalement. Une administration peut moderniser ses procédures tout en externalisant les couches techniques qui structurent ses flux d’information. Une entreprise peut gagner en efficacité tout en perdant la maîtrise des médiations qui orientent ses arbitrages.</p>
<p>Ce phénomène n’est pas une simple dépendance technique. Il annonce ce que l’on peut appeler un encerclement cognitif. Le terme peut sembler abstrait. Il désigne pourtant une réalité très concrète : un acteur conserve ses institutions, ses procédures et sa capacité formelle de décision, mais voit progressivement les conditions de perception, de tri, de synthèse et d’interprétation de l’information être structurées ailleurs.</p>
<p>Lorsqu’une administration, une industrie stratégique ou un acteur de défense confie à des systèmes qu’il ne contrôle pas la synthèse de données sensibles, l’organisation de flux critiques ou l’assistance à l’arbitrage, il ne délègue pas seulement une fonction technique. Il délègue une part du cadrage du réel.</p>
<p>C’est pourquoi le sujet n’est plus seulement celui de la performance. Il devient une question d’autorité, de responsabilité et de souveraineté effective. Les données disponibles confirment d’ailleurs que cette bataille se joue dans des marchés fortement concentrés.</p>
<p>Le rapport UNCTAD 2025 insiste sur le fait que l’IA se développe dans un paysage marqué par de fortes asymétries d’infrastructures, de données et de compétences, et met en avant trois leviers clés pour les pays en développement : infrastructure, data et skills. De son côté, l’OCDE souligne que le marché du cloud soulève des préoccupations de concurrence liées à la concentration, aux barrières à l’entrée et aux difficultés d’interopérabilité. Son travail sur l’infrastructure de l’IA insiste aussi sur le caractère capitalistique et stratégique des chaînes d’approvisionnement liées au compute, aux puces avancées, aux data centers, à l’énergie et aux réseaux.</p>
<p>Face à cela, deux erreurs symétriques doivent être évitées. La première est la fascination : croire que l’adoption rapide de l’IA suffit à produire de la puissance. La seconde est le refus stérile : imaginer qu’un retrait pur et simple préserverait l’autonomie. Ni l’enthousiasme naïf, ni le rejet réflexe ne constituent une stratégie.</p>
<p>La ligne juste est plus exigeante. Elle suppose une cartographie lucide des dépendances, une hiérarchisation des priorités, une maîtrise sélective des zones critiques et une doctrine claire de l’usage.</p>
<p>Pour les puissances intermédiaires, l’enjeu n’est pas de rivaliser frontalement avec les grands centres mondiaux de l’IA. Il est de savoir où la maîtrise est indispensable, où la dépendance peut être assumée lucidement, et où la protection doit devenir prioritaire.</p>
<p>C’est ici que l’intelligence économique retrouve toute sa centralité. Elle permet de cartographier les dépendances, de repérer les vulnérabilités, de lire les chaînes de valeur, de distinguer le bruit technologique du basculement stratégique et, surtout, de transformer l’information en capacité de décision.</p>
<p>Dans l’économie algorithmique, la puissance ne se mesure plus seulement à ce qu’un acteur possède. Elle se mesure à sa capacité à contrôler les conditions dans lesquelles le réel est perçu, ordonné et rendu exploitable.</p>
<p>Le vrai débat sur l’intelligence artificielle ne porte donc déjà plus uniquement sur la technologie. Il porte sur le pouvoir de structurer l’environnement informationnel à partir duquel les autres pensent, arbitrent et agissent.</p>
<p>À l’âge de l’intelligence artificielle, le pouvoir n’appartient plus seulement à celui qui décide. Il appartient aussi à celui qui organise ce que les autres peuvent voir, comprendre et, finalement, décider.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réforme de l&#8217;enseignement supérieur : le Maroc mise sur le modèle des sociétés de R&#038;D pour monétiser la recherche.</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-loi-59-49-universites-societes-anonymes-innovation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 08:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Loi 59.49]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[Recherche scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[La publication de la loi 59.49 au Bulletin Officiel marque un tournant stratégique pour l'enseignement supérieur au Maroc en permettant aux universités de créer leurs propres sociétés anonymes. Ce nouveau cadre juridique vise à transformer les résultats de la recherche scientifique en projets économiques viables grâce à l'exploitation directe des infrastructures universitaires.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">Le cadre législatif régissant l&rsquo;enseignement supérieur au Maroc vient de connaître une évolution majeure avec l&rsquo;entrée en vigueur de la loi 59.49. Ce texte, désormais publié au Bulletin Officiel (BO), octroie aux universités nationales la capacité juridique de constituer des sociétés anonymes (SA). Cette réforme structurelle permet aux établissements académiques de sortir du cadre strictement administratif pour s&rsquo;engager dans des activités commerciales et industrielles liées à leur cœur de métier.</p>
<p data-path-to-node="9">Ces nouvelles entités seront prioritairement dédiées à la Recherche et Développement (R&amp;D). Elles bénéficieront d&rsquo;un accès privilégié aux infrastructures de pointe des universités, facilitant ainsi le passage de la phase de laboratoire à la production industrielle ou aux services marchands. L&rsquo;objectif affiché par les autorités de tutelle est de créer un écosystème où l&rsquo;innovation académique alimente directement le tissu économique national.</p>
<p data-path-to-node="10">L&rsquo;impact de cette loi devrait se traduire par une accélération de la création d&rsquo;incubateurs et de fonds d&rsquo;innovation internes. En gérant leurs propres sociétés, les universités pourront désormais capter de nouveaux revenus, réduire leur dépendance aux subventions étatiques et renforcer leur autonomie financière. Ce modèle favorise également le dépôt de brevets et leur exploitation commerciale, un indicateur clé pour le classement international des établissements marocains.</p>
<p data-path-to-node="11">La mise en œuvre de la loi 59.49 impose désormais aux conseils d&rsquo;université de définir les modalités de gouvernance de ces futures filiales. Cette transition vers une « université entrepreneuriale » place le Maroc en phase avec les standards internationaux, où les revenus issus de la propriété intellectuelle et des start-ups universitaires constituent un levier de croissance majeur pour l&rsquo;enseignement supérieur.</p>
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		<item>
		<title>Le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce Ryad Mezzour rencontre dix fondateurs de startups marocaines</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/le-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-ryad-mezzour-rencontre-dix-fondateurs-de-startups-marocaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:20:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Asmaa Chakir Alaoui]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[ministre Ryad Mezzour]]></category>
		<category><![CDATA[startups marocaines]]></category>
		<category><![CDATA[VelyVelo]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a reçu cette fin de semaine à Rabat dix fondateurs de startups marocaines pour échanger sur le rôle stratégique de l’innovation dans l’économie nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du dialogue engagé avec les acteurs de l’innovation et de la nouvelle économie, le ministre Ryad Mezzour, a échangé avec les patrons des dix fondateurs de startups autour du rôle croissant des entreprises technologiques dans la transformation économique du Royaume.</p>
<p>Cette rencontre a permis d’aborder les principaux enjeux auxquels font face les entrepreneurs innovants, notamment en matière d’accès au financement, de développement international, de structuration de l’écosystème et d’accompagnement de la croissance.</p>
<p>Créées entre 2019 et 2023, les startups représentées illustrent la vitalité de la nouvelle génération d’entreprises marocaines qui participent activement à la modernisation de l’économie nationale, notamment dans les secteurs de la fintech, de la mobilité, de l’Agritech, de la HR Tech, de la Retail Tech, du last mile, du Food delivery et du E-commerce. .</p>
<p>À elles seules, ces dix entreprises représentent aujourd’hui: 490 millions de dirhams levés auprès d’investisseurs; plus de 1 700 emplois créés et 435 millions de dirhams de chiffre d’affaires cumulé</p>
<p>Ces chiffres témoignent de la contribution croissante des startups à la création de valeur, à l’innovation et à l’emploi qualifié au Maroc.</p>
<p>La rencontre a également permis aux entrepreneurs de partager avec le ministre leurs retours d’expérience de terrain ainsi que leurs attentes pour accompagner l’émergence d’un écosystème startup encore plus dynamique et compétitif à l’échelle régionale et internationale.</p>
<p>À travers cette initiative, Ryad Mezzour a réaffirmé son engagement à renforcer le dialogue avec les entrepreneurs innovants et à soutenir le développement d’un écosystème startup capable de contribuer pleinement à la compétitivité et à la souveraineté économique du Maroc.</p>
<p>Une dizaine de fondateurs étaient présents à cette rencontre, dont Asmaa Chakir Alaoui – VelyVelo (Solution de mobilité électrique dédiée à la logistique du last mile, permettant aux acteurs du e-commerce et du quick commerce de déployer des flottes de livraison durables et optimisées);  Maha Bennani – LNKO (Marque direct-to-consumer de lunettes, digitalisant l’expérience d’achat et démocratisant l’accès à des produits optiques de qualité à prix accessibles); Meriem Benabad – Z.Systems (Plateforme retail tech dédiée à la digitalisation des épiceries et commerces de proximité, facilitant leur accès aux outils de gestion et aux circuits modernes de distribution); Fatine Rahou – Paylik (Solution HR Tech proposant des programmes d’avantages et de bien-être pour les salariés, visant à améliorer l’engagement et la rétention des talents); Samir Bennani – Smart Mobility (Plateforme technologique dédiée à la digitalisation de la mobilité urbaine, facilitant l’intégration et l’optimisation des solutions de transport dans les villes); Larbi Alaoui Belrhiti – YolaFresh (Solution agritech permettant de connecter directement les agriculteurs aux circuits de distribution, tout en digitalisant la gestion des exploitations agricoles); Mohamed Zizi – JobZyn (Plateforme HR Tech dédiée à la digitalisation des processus de recrutement, permettant aux entreprises d’identifier et d’intégrer plus rapidement les talents); Malik Qadiri – Mynk (Solution fintech favorisant la digitalisation des paiements et l’inclusion financière, notamment pour les populations peu ou mal bancarisées);  Ismail Bargach – Wafr (Plateforme fintech développant des solutions digitales pour les commerces de proximité, facilitant l’accès aux promotions, au cashback et aux services financiers) et Omar Alami – ORA (Technologies Plateforme technologique opérant dans la fintech, le Food delivery, la livraison et le e-commerce, contribuant au développement des services numériques et du last mile au Maroc).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Région Île-de-France et le Maroc renforcent leur coopération dans les domaines de l’innovation, l’éducation et le Développement Durable</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-region-ile-de-france-et-le-maroc-renforcent-leur-cooperation-dans-les-domaines-de-linnovation-leducation-et-le-developpement-durable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 11:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Geoffroy Didier]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Région Île-de-France]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Pécresse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Région Île-de-France et le Maroc Renforcent Leur Coopération Autour de 3 Priorités Communes : l’innovation, l’éducation et le Développement Durable]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Geoffroy Didier, Président délégué et porte-parole, Florence Portelli, Vice-Présidente chargée de la Culture, du Patrimoine et de la Création, Othman Nasrou, Vice-Président chargé des Finances, de l’Evaluation des politiques publiques et des Fonds européens et Stéphane Beaudet, Vice-Président chargé de l’Action internationale et des coopérations décentralisées, du développement solidaire et de l’aide humanitaire, se rendront au Maroc du 22 au 25 avril 2025 dans les villes de Rabat, Casablanca, et Marrakech.</strong></p>
<p>Ils seront accompagnés de 7 entreprises franciliennes spécialisées dans les secteurs de l’intelligence artificielle, de la ville durable, de l’aménagement urbain, de la végétalisation et de la performance de l’eau (voir encadré).</p>
<p>1. <strong>Déplacement à Rabat (21 &amp; 22 avril 2025)</strong></p>
<p>Signature d’un partenariat entre la Région Île-de-France et la Fondation Nationale des Musées du Royaume du Maroc au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain<br />
Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Mehdi Qotbi, Président de la Fondation Nationale des Musées du Royaume du Maroc, signeront une déclaration d’intention pour construire ensemble un partenariat dédié à la promotion culturelle et à la mise en place d’actions concrètes autour du partage d’expertise en matière de conservation et d’acquisition d’œuvres contemporaines africaines. Dans ce cadre et afin d’atteindre ces objectifs, les équipes du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) pourront mettre à disposition leurs compétences et experts. Cette signature intervient à l’aune de la grande exposition inaugurale méditerranéenne prévue lors de l’ouverture de la Cité de la Culture Africaine au Musée du Continent à Rabat.</p>
<p>Rencontres institutionnelles avec les acteurs clés de la coopération franco-marocaine<br />
Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, rencontrera le Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch, et Chakib Benmoussa, Haut-Commissaire au Plan.</p>
<p>2.<strong> Déplacement à Casablanca (22 &amp; 23 avril 2025)</strong></p>
<p>Signature du renouvellement de l’accord de coopération entre la Région Île-de-France et la Région de Casablanca-Settat<br />
À Casablanca, Valérie Pécresse signera avec Abdelatif Mâzouz, Président de la Région de Casablanca-Settat, le renouvellement de leur accord de coopération pour la période 2025-2027. Ce partenariat, débuté dès 2016, est structuré autour de cinq axes stratégiques :</p>
<p>Le climat et la mobilité durable en s’engageant à développer les transports ferroviaires (RER/TGV), garantir la mobilité régionale, réorganiser la gestion des déchets et des eaux usées ;<br />
L’innovation et le numérique pour aider le développement des start-ups marocaine à travers un maillage entre incubateurs, start-ups franciliennes et des événements africains de grande envergure ;<br />
La culture et le patrimoine, avec des saisons culturelles croisées entre les deux régions, le financement de films marocains tournés en Île-de-France, l’accueil d’artistes marocains en résidence avec le fonds FoRTE et la valorisation de dix sites archéologiques marocains ;<br />
Le développement économique et l’emploi, la coopération cible les secteurs du numérique, de l’aménagement durable et de l’énergie, tout en soutenant la création d’un palais des congrès et d’un parc des expositions à Casablanca.<br />
Un appui institutionnel à travers l’accompagnement du processus de digitalisation de l’administration et l’ingénierie des projets de coopération. La promotion de l’égalité des sexes et de l’inclusion sociale est également intégrée à cette feuille de route.<br />
Cet accord a donné lieu à la réalisation d’une quinzaine de projets concrets depuis 2016.</p>
<p><strong>Renforcement des partenariats économiques et sociaux entre la Région Île-de-France et la Région de Casablanca-Settat (22 avril 2025)</strong></p>
<p>A l’occasion de sa présence à Casablanca, la Présidente de la Région Île-de-France rencontrera les membres de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc. Ce temps d’échange réunira des entreprises franciliennes et casablancaises ainsi que des représentants institutionnels. Cet rencontre a pour objectif de faciliter les relations de collaboration entre startups innovantes et décideurs, et créer ainsi de nouvelles opportunités d’affaires entre les deux régions.<br />
Les entreprises franciliennes de la délégation régionale</p>
<p>-SYSTNAPS, pionnière dans le Data Management et l’intelligence artificielle est un éditeur français de logiciels, expert en éco-gouvernance et gestion du cycle de vie des données depuis plus de 15 ans. Elle a bénéficié de soutiens de la Région via PM&rsquo;up 2021 (120 000 €) et Innov&rsquo;up 2023 (100 000 €) ;</p>
<p>-BEEWANT développe un démonstrateur conçu pour les entreprises qui exploitent un large éventail de données et a bénéficié à ce titre du programme régional Démonstrateur #IA ;</p>
<p>-ARSENIO qui intervient dans la formation pour la construction durable, avait été accompagné dans son développement par le programme régional d’aide à l’emploi AIRE ;</p>
<p>-WATER CONNECT propose des solutions d’aménagement urbain pour rafraîchir les îlots de chaleur, et a bénéficié d’une aide Innov&rsquo;up 2021 (30 000 €);</p>
<p>-ACCENTA, qui développe des solutions sur la décarbonation des bâtiments, a bénéficié d’une aide Innov&rsquo;up en 2018 (100 000 €)</p>
<p>-MUBE conçoit des colonnes végétalisées et connectées pour améliorer l’environnement urbain. Ils ont bénéficié d’une aide Innov&rsquo;up en 2024 (30 000 €) ;</p>
<p>-LEAKMITED, qui utilise des technologies IA de pointe pour améliorer le rendement des réseaux d&rsquo;eau potable, a bénéficié de PM’Up Relance en 2024 (200 000€).<br />
Valerie Pécresse inaugurera un restaurant d’application, fruit du projet NAFASS, dédiée à la formation des jeunes défavorisés aux métiers de la restauration. Financé à hauteur de 90 000 € par la Région Île-de-France, ce projet illustre son engagement en faveur de l’autonomie et l’égalité des chances. Les partenaires du projet, dont le Groupe SOS, Accord et Thierry Marx, seront présents à cette inauguration.</p>
<p>3. <strong>Signature d&rsquo;un protocole d&rsquo;entente entre la Région Île-de-France et l&rsquo;Université Mohammed VI à Benguerir (23 avril 2025)</strong></p>
<p>Valérie Pécresse et la délégation francilienne se rendront ensuite à Benguerir, pour visiter <strong>l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P)</strong> et rencontrer les étudiants. L’occasion surtout pour la Présidente de la Région Île-de-France de signer un partenariat pour promouvoir le partage d’expériences liées aux écosystèmes d’innovation et de collaboration académiques, et mettre en place des actions concrètes telles que :</p>
<p>La mise en place d’activité de recherche entre l’UM6P et ses partenaires académiques franciliens, en particulier l’Université Paris Cité dont le président Edouard Kaminski se joint à la délégation de la présidente, dans le cadre d’accords de coopérations scientifiques spécifiques entre établissements d’enseignements supérieurs ;<br />
L’accueil d’une délégation d’étudiants de l’UM6P aux salons internationaux organisés par la Région, notamment VivaTech et le Paris Saclay Science Summit ;<br />
La coopération entre les écosystèmes entrepreneuriaux de la région Île-de-France et les pôles d’innovation autour de l’UM6P, particulièrement dans les secteurs à fort potentiel (technologies propres, énergies renouvelables, économie numérique, etc.) ;<br />
L’organisation de visites d’entreprises ou de sites d’Ile-de-France en lien avec les secteurs d’intérêt majeur pour l’UM6P, notamment la présentation de l’écosystème de l’IA en Île-de-France ;<br />
L’organisation de rencontres sectorielles en Île-de-France, au Maroc ou en distanciel pour favoriser le réseau et l’échange de bonnes pratiques entre acteurs académiques, économiques et institutionnels.<br />
Ce protocole, signé en présence de Edouard Kaminski, Président de l’ Université Paris Cité, donnera lieu dans la foulée à la signature de 3 accords concrets entre les deux universités : un accord spécifique pour un appel à projet conjoint, une convention de mobilité étudiante, et une bourse de doctorat 2025.</p>
<p>4.<strong> Déplacement à Marrakech (24 avril 2025) – Signature d’un accord de coopération avec la Région de Marrakech-Safi et engagement solidaire dans l’Atlas</strong></p>
<p>Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Samir Goudar, Président de la Région Marrakech-Safi signeront un accord de coopération unissant les deux régions. Cet engagement, voté lors de la Commission Permanente du 31 janvier 2024, vise à développer des initiatives communes en matière d’innovation, de développement durable et de solidarité, consolidant ainsi les relations entre les deux territoires.</p>
<p>Le même jour, Valérie Pécresse et François Richez, Président de la Fédération nationale de la protection civile, se rendront dans un village de montagne de l’Atlas, aidé par la Région Île-de-France et la protection civile via l’association Oulad Elkhir. Cette visite illustre l’engagement et le soutien de la Région Île-de-France en faveur des populations affectées par le terrible séisme qui a frappé le Maroc en septembre 2023.</p>
<p>La Région Île-de-France avait également voté une aide d’urgence de 500 000 euros suite au séisme ayant ravagé la région dans la nuit du 8 au 9 septembre 2023, en faveur de l’ONG ACTED, de la Croix-Rouge Française, de la Protection civile et du Secours populaire, ces derniers travaillant en lien étroit avec les autorités et les associations locales marocaines.</p>
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			</item>
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		<title>Déplacement au Maroc de Valérie Verdier, Présidente-directrice générale de l’IRD</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 15:06:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Azzedine El Midaoui]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[IRD]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Verdier]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 16 au 20 février, Valérie Verdier, PDG de l’Institut français de recherche pour le développement (IRD), sera en déplacement au Maroc pour échanger avec les principaux partenaires de l’IRD à Rabat, Marrakech et Ben Guérir et réaffirmer l’engagement dans la recherche, formation, innovation avec ses partenaires institutionnels au Maroc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie Verdier, accompagnée de Philippe Charvis, Directeur délégué à la science de l’IRD, participera à différentes séquences, notamment au lancement du programme <em>« Genrer les diagnostics éducatifs et professionnels depuis l’Afrique »</em>.</p>
<p>Ce déplacement intervient suite à de précédents déplacements avec comme objectifs de:</p>
<p>R<strong>enforcer les liens institutionnels et les partenariats existants </strong>avec des rencontre au programme notamment avec le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation, le Pr Azzedine El Midaoui, lundi 17 février, et échanges avec les principaux acteurs de l’écosystème de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de développement, dont le président de l&rsquo;Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Hicham El Habti et le président de l’Université Internationale de Rabat (UIR), Noureddine Mouaddib;</p>
<p><strong>Renouveler les accords-cadres de coopération avec plusieurs partenaires majeurs de l’IRD au Maroc: </strong>Valérie Verdier rencontrera, lundi 17 février, la directrice du Centre National pour la Recherche Scientifique (CNRST), et échangera notamment, durant son déplacement, avec les présidents de l’Université Mohammed-V de Rabat et de l’Université de Cadi Ayyad de Marrakech. Ces rencontres donneront lieu au renouvellement d’accords-cadres;</p>
<p><strong>Participer, mardi 18 février, à la cérémonie de lancement du programme de recherche international et partenarial « Genrer les diagnostics éducatifs et professionnels au Maroc »</strong>, coordonné la Faculté des Sciences de l&rsquo;Education (FSE) de l’Université Mohammed- V de Rabat et l&rsquo;IRD, co-financé par le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France à Rabat (programme FEF-R, 2024) et par l’Agence Universitaire de la Francophonie section Europe Occidental (AUF) (programme CO//ectif, 2024). Intervention de Valérie Verdier lors de cet événement et signature d&rsquo;une convention de partenariat scientifique;</p>
<p><strong>Explorer de nouvelles opportunités </strong>: l’objectif est de dialoguer avec les autorités et les partenaires marocains afin d’identifier de nouvelles opportunités de partenariat alignées avec les priorités de l’ESRI marocain.</p>
<p>Initiée dans les années 1960, la coopération de l’IRD avec le Maroc a démarré dans le champ des sciences du sol et de l&rsquo;hydrologie pour s&rsquo;ouvrir progressivement à d’autres disciplines comme la démographie, l&rsquo;économie, l&rsquo;océanographie ou encore l&rsquo;agronomie.</p>
<p>La création d&rsquo;une représentation IRD au Maroc au début des années 2000 a permis l&rsquo;élargissement des partenariats et la mise en œuvre de programmes pluridisciplinaires co-construits avec les institutions académiques et de recherche qui permettent aujourd&rsquo;hui d&rsquo;aborder des thématiques qui sont à la fois stratégiques au regard de l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) et qui correspondent aux priorités définies par le Maroc dans le cadre du Plan National d’Accélération de la Transformation de l’Écosystème de l’ESRI (PACTE ESRI 2030).</p>
<p>Les principes généraux de ce partenariat scientifique ont été formalisés par un accord intergouvernemental sur les actions de coopération de l’IRD au Maroc signé en 2008 et régulièrement reconduit depuis.</p>
<p>&#8212;</p>
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		<title>GITEX Africa Morocco 2024 célèbre l&#8217;innovation et la technologie futuriste</title>
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		<pubDate>Thu, 30 May 2024 14:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Ghita Mezzour]]></category>
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		<category><![CDATA[GITEX Africa Morocco 2024]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[La ville de Marrakech vibre au rythme de l&#8217;innovation et de la technologie avec la nouvelle édition de GITEX Africa Morocco 2024 qui accueille quelque 800 Startups mettant en lumière le dynamisme entrepreneurial et la créativité des jeunes entreprises venues y présenter leurs dernières innovations. Cet événement phare, placé sous le Haut Patronage du Roi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ville de Marrakech vibre au rythme de l&rsquo;innovation et de la technologie avec la nouvelle édition de GITEX Africa Morocco 2024 qui accueille quelque 800 Startups mettant en lumière le dynamisme entrepreneurial et la créativité des jeunes entreprises venues y présenter leurs dernières innovations.</strong></p>
<p>Cet événement phare, placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se tient du 29 au jusqu&rsquo;au 31 mai, avec des démonstrations technologiques et de rencontres fructueuses entre exposants, professionnels et visiteurs.</p>
<p>Ce Salon offre des opportunités réelles pour des Startups, des institutions, des investisseurs et des passionnés de technologie de se croiser et d&rsquo;échanger leurs visions.</p>
<p>Les stands aménagés pour la circonstance sont remplis de prototypes innovants, de gadgets futuristes et de solutions numériques avancées, témoignant ainsi du dynamisme et de la créativité des exposants.</p>
<p>En fait, cette édition se distingue par une participation record de 800 startups, représentant diverses industries et technologies et ces jeunes entreprises voient dans cet événement une occasion unique de se connecter avec des investisseurs potentiels, des partenaires stratégiques et des clients intéressés par leurs innovations.</p>
<p>Gitex Africa Morocco ne se contente pas de célébrer les technologies actuelles, mais a été également conçu de manière à mieux prépare également le terrain pour les innovations futures.</p>
<p>Le succès de cette édition promet un avenir encore plus brillant pour le secteur technologique au Maroc et au-delà. C&rsquo;est dire que l&rsquo;ambiance dynamique et les échanges fructueux entre Startups, investisseurs et visiteurs confirment, encore une fois, l&rsquo;importance de cet événement dans le calendrier mondial de la technologie.</p>
<p>Selon la ministre de la Transition numérique et de la Réforme de l&rsquo;administration, Ghita Mezzour, l&rsquo;accueil de Gitex Africa renforce la position du Maroc en tant que pôle numérique régional et va permettre d&rsquo;attirer de nouveaux investissements et de baliser la voie aux entreprises participantes pour qu’elles puissent accéder à de nouveaux marchés.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;Afrique doit être productrice des dernières technologies numériques », a-t-elle dit, faisant savoir que le continent africain dispose de jeunes qualifiés dans le domaine du digital.</p>
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		<item>
		<title>Emirats Arabes Unis : 16 projets issus de 15 pays, dont le Maroc, bénéficiaires du soutien du programme d&#8217;innovation « Expo Live »</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2024 13:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA["Expo Live"]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats Arabes Unis]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le programme d&#8217;innovation « Expo Live » des Émirats Arabes Unis a annoncé, jeudi, avoir retenu 16 projets issus de 15 pays, dont le Maroc, qui proposent des solutions innovantes pour bénéficier de ses actions de subvention et d&#8217;orientation. Parmi les projets sélectionnés pour sa 7ème édition, le programme cite, entre autres, ceux portés par une tannerie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le programme d&rsquo;innovation « Expo Live » des Émirats Arabes Unis a annoncé, jeudi, avoir retenu 16 projets issus de 15 pays, dont le Maroc, qui proposent des solutions innovantes pour bénéficier de ses actions de subvention et d&rsquo;orientation.</strong></p>
<p>Parmi les projets sélectionnés pour sa 7ème édition, le programme cite, entre autres, ceux portés par une tannerie écologique de cuir de poisson au Maroc et une organisation aidant les talents palestiniens à décrocher des emplois à distance dans le domaine de la technologie, ainsi qu&rsquo;un projet de kiosques médicaux alimentés par l&rsquo;énergie solaire au Tchad ou encore celui d&rsquo;une entreprise péruvienne qui œuvre à réduire l&rsquo;écart éducatif en proposant un système d&rsquo;apprentissage via WhatsApp.</p>
<p>Cette édition, qui a réuni plus d&rsquo;un millier de participants, a examiné divers défis mondiaux, notamment l&rsquo;éducation, l&rsquo;environnement, l&#8217;emploi et les soins de santé.</p>
<p>Dans une déclaration à la presse, le directeur exécutif du programme Expo Live Innovation, Yousuf Caires, a indiqué que la subvention qui sera allouée permettra de développer et de renforcer les projets sélectionnés, soulignant ainsi l&rsquo;impact de ce genre de projets sur l&rsquo;autonomisation des jeunes et des femmes, l&rsquo;amélioration du niveau de vie et la promotion de secteurs vitaux tels que l&rsquo;agriculture, l&rsquo;éducation, les soins de santé et la gestion des déchets.</p>
<p>Les 16 projets sélectionnés lors de cette 7ème édition portent le nombre total de projets et d&rsquo;entrepreneurs sociaux soutenus par le programme « Expo Live » à 191 issus de 92 pays.</p>
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		<title>Entretien en visioconférence entre Nasser Bourita et son homologue espagnol Albares</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 12:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[José Manuel Albares]]></category>
		<category><![CDATA[Nasser Bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, doit s&#8217;entretenir à sa demande mercredi avec son homologue marocain, Nasser Bourita, par visioconférence, croit savoir le site Swissinfo. L&#8217;entretien devrait se dérouler dans le « nouvel esprit qui anime l&#8217;Espagne et le Maroc », souligne Swissinfo. Les relations maroco-espagnoles sont passées par une grave crise sans précèdent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, doit s&rsquo;entretenir à sa demande mercredi avec son homologue marocain, Nasser Bourita, par visioconférence, croit savoir le site<a href="https://www.swissinfo.ch/spa/espa%C3%B1a-marruecos_ministro-albares-se-entrevista-el-mi%C3%A9rcoles-con-su-hom%C3%B3logo-marroqu%C3%AD-burita/46963614"> Swissinfo</a>.</span></p>
<p><span>L&rsquo;entretien devrait se dérouler dans le « nouvel esprit qui anime l&rsquo;Espagne et le Maroc », souligne Swissinfo.</span></p>
<p>Les relations maroco-espagnoles sont passées par une grave crise sans précèdent après l&rsquo;accueil en secret par Madrid du chef des séparatistes Brahim Ghali dans un hôpital à Logroño.</p>
<p>L&rsquo;ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs toujours pas rejoint son poste à Madrid.</p>
<p>Le roi Mohammed VI avait appelé dans son discours du 20 août dernier à inaugurer une « nouvelle étape sans précédent dans les relations avec l’Espagne », construite sur la base de la « confiance, la transparence, le respect mutuel et le respect des engagements ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La pandémie comme catalyseur de l&#8217;innovation dans le monde</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/la-pandemie-comme-catalyseur-de-linnovation-dans-le-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[technologies numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[La pandémie a certes mis les sociétés et les économies à rude épreuve à travers le monde, mais certains secteurs se sont vu ouvrir de nouvelles perspectives en développant des écosystèmes dynamiques autour de l&#8217;innovation et des nouvelles technologies numériques. Face aux ravages humains et économiques de la pandémie de Covid-19, les pouvoirs publics et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La pandémie a certes mis les sociétés et les économies à rude épreuve à travers le monde, mais certains secteurs se sont vu ouvrir de nouvelles perspectives en développant des écosystèmes dynamiques autour de l&rsquo;innovation et des nouvelles technologies numériques</strong>.</p>
<p>Face aux ravages humains et économiques de la pandémie de Covid-19, les pouvoirs publics et les entreprises dans de nombreuses régions de la planète « ont intensifié leurs investissements dans l’innovation », comme il ressort de l’Indice mondial de l’innovation 2021, qui fait apparaître une prise de conscience croissante de l’importance des nouvelles idées pour venir à bout de la pandémie et assurer la croissance économique une fois celle-ci terminée.</p>
<p>En effet, les avancées réalisées dans les technologies de pointe se sont révélées précieuses dans le contexte de la pandémie, le meilleur exemple étant la rapidité avec laquelle les vaccins contre la Covid-19 ont été mis au point.</p>
<p>« L’Indice mondial de l’innovation de cette année fait apparaître que malgré les effets considérables de la pandémie de Covid-19 sur les conditions de vie et les moyens de subsistance, nombre de secteurs ont remarquablement bien résisté – en particulier ceux qui ont misé sur la numérisation, la technologie et l’innovation », a affirmé lundi le directeur général de l’OMPI, Daren Tang, lors de la publication de l’Indice.</p>
<p>Pour M.Tang, l&rsquo;Indice mondial de l’innovation « est un outil exceptionnel pour aider les responsables politiques et les entreprises à concevoir des plans de nature à nous permettre de ressortir plus forts de la pandémie ».</p>
<p>Selon l’étude, les résultats scientifiques, les dépenses affectées à la recherche-développement (R-D), les demandes de titres de propriété intellectuelle et les opérations de capital-risque ont continué à progresser en 2020, dépassant même les niveaux déjà élevés enregistrés avant la crise.</p>
<p>Fait saillant, les dépenses de recherche-développement ont mieux résisté durant le ralentissement de l’économie lié à la pandémie que lors d’autres crises.</p>
<p>Cependant, les effets de la crise ont été très inégaux suivant les secteurs, comme le montre un nouvel instrument de l’Indice mondial de l’innovation.</p>
<p>Les entreprises qui produisent des logiciels, des technologies de l’Internet et des outils de communication, du matériel informatique et électrique ou des produits pharmaceutiques ou biotechnologiques « ont augmenté leurs investissements dans l’innovation et renforcé leurs activités de recherche-développement », note l’OMPI.</p>
<p>Inversement, les entreprises des secteurs durement touchés par les mesures de lutte contre la pandémie – à savoir les transports et les voyages – ont réduit leurs dépenses d’innovation.</p>
<p>Il ressort du classement annuel des économies mondiales en fonction de leurs capacités et de leurs résultats en matière d’innovation que propose l’Indice mondial de l’innovation, que seules quelques économies, principalement à revenu élevé, figurent invariablement aux premiers rangs.</p>
<p>Néanmoins, certaines économies à revenu intermédiaire, à savoir la Chine, la Turquie, le Viet Nam, l’Inde et les Philippines, sont en train de les rattraper et de modifier le paysage de l’innovation.</p>
<p>La Suisse, la Suède, les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni se maintiennent en haut du classement de l’innovation, dans les cinq premiers rangs, comme c’est déjà le cas depuis trois ans.</p>
<p>La République de Corée fait cette année son entrée parmi les cinq premières économies d’innovation, cependant que quatre autres économies asiatiques, à savoir Singapour (8), la Chine (12), le Japon (13) et Hong Kong, Chine (14), intègrent les 15 premiers rangs.</p>
<p>Selon l’un des coauteurs de l’Indice, Bruno Lanvin, les changements particulièrement notoires intervenus dans les économies qui figurent en tête de classement figurent parmi les éléments qui ressortent de l’Indice de l’innovation 2021.</p>
<p>« Outre le bond de la République de Corée (de la 10e à la 5e place), la France (11) et la Chine (12) poursuivent leur progression et sont en passe d’intégrer les 10 premiers rangs du classement. Ces trois exemples confirment l’importance de politiques publiques et d’incitations de nature à stimuler l’innovation », a fait valoir M. Lanvin.</p>
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		<title>Un jeune Marocain décroche la médaille d&#8217;or du concours international de l’innovation de Toronto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 07:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le jeune inventeur marocain Mohamed Yalouh a remporté la médaille d’Or et le prix du meilleur Design d’invention au concours international des inventions iCAN 2020, organisé à Toronto.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La finale de la compétition s’est déroulée samedi à distance en raison de la pandémie de Covid-19 avec la participation de 60 pays, indique un communiqué de l’association marocaine OFEED, précisant que l’invention primée concerne un moteur diesel d&rsquo;hélicoptère, de voiture à 6 temps et à plusieurs puissances.</p>
<p>Parmi ses caractéristiques, précise-t-on, figurent une grande économie en carburant, une meilleure stabilité thermique, l&rsquo;entretien plus facile, un faible bruit sonore et un moteur plus performant et respectueux de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Ces qualités innovent progresser l&rsquo;ancien moteur rotatif, connu sous le nom de «Wankel Rotary Engine», ajoute la même source. Membre de l’association OFEED depuis juin dernier, Mohamed Yalouh (15 ans) est le premier inventeur marocain qui reçoit le certificat «Inv» délivré pour les inventeurs les plus méritants par la Fédération internationale des associations d’inventeurs (IFIA).</p>
<p>En juillet dernier, il avait obtenu un certificat d’honneur pour sa participation au concours international «Inventions Vs Corona» organisé par la même instance.</p>
<p>Initié par la Toronto International Society of Innovation &amp; Advanced Skills, iCAN se fixe comme objectif, selon ses initiateurs, d&rsquo;organiser une plate-forme spéciale à Toronto, au Canada, pour faire émerger la créativité et donner vie à la culture des expositions d&rsquo;innovation en offrant aux inventeurs et aux étudiants du monde entier des opportunités d&rsquo;élargir leur espace d&rsquo;activités.</p>
<p>&nbsp;</p>
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