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	<title>infrastructures &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>infrastructures &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;armée iranienne jure de poursuivre ses frappes aussi longtemps que l&#8217;Iran sera attaqué</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:00:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'armée iranienne assure qu'elle poursuivra ses représailles contre des cibles américaines tant que les attaques américaines contre l'Iran se poursuivront, après une 12e nuit consécutive d'hostilités.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Des représailles conditionnées à la poursuite des frappes américaines</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">L&rsquo;armée iranienne a assuré jeudi qu&rsquo;elle continuerait à frapper des cibles américaines au Moyen-Orient aussi longtemps que l&rsquo;Iran serait attaqué par les États-Unis, après une 12e nuit consécutive d&rsquo;hostilités entre les deux pays ennemis.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>« Tant que les attaques américaines perdureront »</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">« Les représailles des forces armées se poursuivront tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront », a déclaré le porte-parole de l&rsquo;armée, Mohammad Akraminia, cité par la télévision d&rsquo;État.</p>
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		<title>Afrique : la confiance et l&#8217;investissement de long terme, clés de la croissance (Mezzour)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 21:16:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La confiance dans les capacités propres de l'Afrique, l'investissement dans les infrastructures et la continuité des politiques publiques constituent des conditions essentielles pour transformer le potentiel du continent en opportunités concrètes de développement, a affirmé lundi à Rabat le ministre de l'Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, à l'occasion de la 4e édition de l'Africa Economic Symposium (AES).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Croire en ses propres capacités</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La confiance dans les capacités propres de l&rsquo;Afrique, l&rsquo;investissement dans les infrastructures et la continuité des politiques publiques constituent des conditions essentielles pour transformer le potentiel du continent en opportunités concrètes de développement, a affirmé lundi à Rabat le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">S&rsquo;exprimant lors de la 4e édition de l&rsquo;Africa Economic Symposium (AES), M. Mezzour a relevé que l&rsquo;Afrique dispose d&rsquo;une population jeune, de talents et d&rsquo;importantes ressources naturelles, tout en demeurant confrontée à des difficultés en matière d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité, d&rsquo;éducation et de stabilité. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la confiance des Africains dans leurs propres capacités et dans leur aptitude à concevoir et déployer des solutions adaptées à leurs réalités.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;ouverture économique, un choix assumé par le Maroc</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Évoquant l&rsquo;expérience marocaine, le ministre a souligné que le Royaume a fait le choix de l&rsquo;ouverture économique et de la concurrence internationale, malgré les coûts sociaux et économiques liés à cette orientation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Les infrastructures, préalable à un tissu productif compétitif</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">M. Mezzour a également mis en avant le rôle des investissements publics dans les infrastructures, qu&rsquo;il a qualifiés de préalable au développement d&rsquo;un tissu productif compétitif, notant que les investissements consentis dans les ports, les autoroutes et les infrastructures logistiques ont notamment favorisé l&rsquo;essor de l&rsquo;industrie automobile, devenue le premier secteur exportateur du Maroc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;intelligence artificielle, un levier d&rsquo;égalité des chances</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Abordant la transition technologique, le ministre a estimé que l&rsquo;intelligence artificielle offre aux petites entreprises et aux individus la possibilité d&rsquo;accéder à des connaissances et à des capacités comparables à celles de grandes structures. Il a mis l&rsquo;accent sur la nécessité de former les citoyens à une utilisation intelligente de ces technologies et de développer des solutions d&rsquo;intelligence artificielle au service des individus, des communautés et de leurs propres valeurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un symposium de deux jours à Rabat</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce symposium de deux jours sera l&rsquo;occasion d&rsquo;examiner les moyens pour l&rsquo;Afrique de transformer l&rsquo;abondance de ses ressources naturelles en opportunité de développement et de naviguer la transition climatique et énergétique pour une croissance résiliente. Il analysera aussi les leviers permettant de faire de la transformation numérique un moteur de changement structurel inclusif, de recalibrer les politiques sociales au service d&rsquo;une croissance partagée et de mobiliser les architectures de financement requises pour soutenir ces trajectoires de transformation.</p>
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		<title>Chine en Afrique : infrastructures, données et nouvelle géopolitique du savoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:27:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Hakim El Ghissassi]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsque l’on observe aujourd’hui les ports, les corridors ferroviaires ou les réseaux numériques qui se développent à travers le continent africain, une réalité apparaît progressivement : la présence chinoise ne se limite plus à des projets d’infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large où économie, technologie et circulation de l’information se rejoignent dans une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Lorsque l’on observe aujourd’hui les ports, les corridors ferroviaires ou les réseaux numériques qui se développent à travers le continent africain, une réalité apparaît progressivement : la présence chinoise ne se limite plus à des projets d’infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large où économie, technologie et circulation de l’information se rejoignent dans une même architecture d’influence.</strong></h4>
<p>Depuis le début des années 2000, la Chine renforce progressivement sa coopération avec l’Afrique à travers des mécanismes institutionnels et économiques structurés. La création du Forum on China–Africa Cooperation (FOCAC) en 2000 a marqué une étape importante dans cette évolution. Ce cadre de dialogue régulier entre Pékin et les États africains est devenu l’un des principaux instruments de coopération économique et politique entre les deux parties.</p>
<h3><strong>Un modèle fondé sur la coordination</strong></h3>
<p>L’un des traits caractéristiques de la stratégie chinoise réside dans la coordination étroite entre l’État, les entreprises et les institutions financières publiques.</p>
<p>Des entreprises technologiques comme Huawei et ZTE ont participé à la construction d’infrastructures de télécommunications dans plusieurs pays africains. Parallèlement, des institutions financières telles que la China Development Bank ou l’Export-Import Bank of China contribuent au financement de projets d’infrastructures à long terme.</p>
<p>Cette organisation permet d’articuler diplomatie, investissements et développement technologique dans une stratégie relativement cohérente. Dans ce contexte, les infrastructures ne sont pas seulement des équipements matériels : elles deviennent aussi des points d’observation des flux économiques et commerciaux.</p>
<p>L’Afrique dans la recomposition des routes économiques</p>
<p>La présence chinoise s’inscrit également dans un projet plus large de connectivité internationale. Lancée en 2013, la Belt and Road Initiative vise à renforcer les liaisons économiques entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique à travers des réseaux d’infrastructures de transport, d’énergie et de communication.</p>
<p>Ports, corridors ferroviaires et zones logistiques participent ainsi à la transformation progressive des circuits commerciaux internationaux.</p>
<p>À cette dimension physique s’ajoute une dimension numérique, souvent désignée sous le terme de « Digital Silk Road ». Celle-ci concerne notamment les télécommunications, les infrastructures de données et les technologies numériques.</p>
<h3><strong>Infrastructures numériques au cœur des transformations</strong></h3>
<p>Les réseaux de télécommunications jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans le développement économique du continent africain.</p>
<p>Plusieurs études sectorielles indiquent que des entreprises chinoises ont contribué à la construction d’une part importante des réseaux 3G et 4G en Afrique. Ces infrastructures constituent désormais l’ossature de l’économie numérique : elles permettent la circulation des données, des transactions financières et des communications.</p>
<p>Le sociologue Manuel Castells a montré dans ses travaux sur la société en réseau que la capacité à organiser les flux d’information devient un facteur déterminant du pouvoir dans les économies contemporaines. Dans cette perspective, les infrastructures numériques acquièrent une dimension stratégique nouvelle.</p>
<h3><strong>Formation des élites et circulation du savoir</strong></h3>
<p>La coopération sino-africaine comporte également une dimension académique et éducative.</p>
<p>Depuis plusieurs années, de nombreux étudiants africains poursuivent leurs études dans des universités chinoises dans des domaines tels que l’ingénierie, les technologies de l’information ou l’urbanisme. Ces échanges contribuent à renforcer les liens scientifiques et professionnels entre la Chine et les pays africains.</p>
<p>Cette dynamique rejoint les analyses du juriste et chercheur Yochai Benkler, qui souligne le rôle central de la circulation du savoir dans les économies fondées sur l’information.</p>
<h3><strong>Ressources critiques et transition énergétique</strong></h3>
<p>L’Afrique joue également un rôle important dans les chaînes d’approvisionnement liées aux technologies et à la transition énergétique.</p>
<p>La Democratic Republic of the Congo est aujourd’hui le premier producteur mondial de cobalt, un minerai essentiel pour la fabrication des batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie.</p>
<p>La Chine occupe une place significative dans certaines étapes de la transformation et du raffinage de ce minerai. Dans ce contexte, la compétition internationale porte autant sur l’accès aux ressources que sur la maîtrise des chaînes de valeur industrielles.</p>
<h3><strong>Trois trajectoires possibles à l’horizon 2035</strong></h3>
<p>À moyen terme, plusieurs scénarios peuvent être envisagés pour l’évolution des relations économiques entre la Chine et l’Afrique.</p>
<p>Un premier scénario correspondrait à une consolidation de l’influence chinoise à travers la poursuite des investissements et l’intégration progressive des infrastructures africaines dans les réseaux économiques liés à la Belt and Road Initiative.</p>
<p>Un second scénario verrait l’émergence d’une compétition multipolaire entre différents acteurs internationaux — Chine, Europe, Inde, pays du Golfe ou États-Unis — permettant aux États africains de diversifier leurs partenariats.</p>
<p>Enfin, un troisième scénario pourrait s’appuyer sur le renforcement de l’intégration économique du continent, notamment à travers la African Continental Free Trade Area entrée en vigueur en 2021.</p>
<h3><strong>Vers une géopolitique du savoir</strong></h3>
<p>La présence chinoise en Afrique reflète une transformation plus large des logiques de puissance dans l’économie mondiale.</p>
<p>La compétition internationale ne se limite plus aux ressources naturelles ou aux volumes d’échanges commerciaux. Elle concerne également la maîtrise des infrastructures numériques, des technologies et des flux d’information.</p>
<p>Pour les pays d’Afrique du Nord, et notamment le Morocco, ces évolutions soulèvent une question stratégique essentielle : comment participer aux nouvelles infrastructures économiques et numériques du continent tout en préservant leur autonomie technologique.</p>
<p>Dans cette recomposition progressive des équilibres mondiaux, l’Afrique apparaît ainsi comme l’un des espaces où se redessinent les rapports de puissance du XXIᵉ siècle.</p>
<p><strong>Références:</strong></p>
<p>Manuel Castells — The Rise of the Network Society.</p>
<p>Yochai Benkler — The Wealth of Networks.</p>
<p>Vannevar Bush — As We May Think, 1945.</p>
<p>World Bank — Digital Economy for Africa Initiative.</p>
<p>Stanford University — AI Index Report.</p>
<p>Brookings Institution — analyses sur les relations Chine–Afrique.</p>
<p>Forum on China–Africa Cooperation.</p>
<p>Belt and Road Initiative.</p>
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		<title>Le Maroc, l&#8217;un des pays africains les plus avancés en termes de développement et d&#8217;infrastructures (Économiste italien)</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 09:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc est l’un des pays les plus avancés d’Afrique en matière de développement et d’infrastructures, qui s’impose aujourd’hui comme un acteur incontournable sur les scènes régionale, continentale et internationale, a indiqué l’économiste et analyste géopolitique italien, Domenico Letizia. Le Royaume est un « modèle africain de développement multidimensionnel » grâce aux transformations stratégiques opérées sous l’impulsion &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc est l’un des pays les plus avancés d’Afrique en matière de développement et d’infrastructures, qui s’impose aujourd’hui comme un acteur incontournable sur les scènes régionale, continentale et internationale, a indiqué l’économiste et analyste géopolitique italien, Domenico Letizia.</strong></p>
<p>Le Royaume est un « modèle africain de développement multidimensionnel » grâce aux transformations stratégiques opérées sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, a souligné M. Letizia dans un entretien à MAP-Rome, à l’occasion de la célébration du 26e anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres.</p>
<p>L’essor de l’économie marocaine, impulsé par la vision Royale, trouve son fondement dans la modernisation profonde du tissu économique et des infrastructures du Royaume, a-t-il ajouté.</p>
<p>En deux décennies, le Maroc a réalisé des infrastructures de classe mondiale telles que le Complexe portuaire Tanger Med, le plus grand d’Afrique, la Ligne à Grande Vitesse reliant Tanger à Casablanca ainsi qu’un réseau autoroutier étendu, couvrant toutes les grandes régions du pays, a rappelé l’économiste italien.</p>
<p>La politique économique volontariste du Royaume favorise l’industrialisation et l’attraction des investissements étrangers, a-t-il relevé, précisant que l’automobile, l’aéronautique et les énergies renouvelables sont des secteurs en plein essor, positionnant le Maroc comme une plateforme industrielle de référence en Afrique.</p>
<p>En matière de transition énergétique, le Royaume a anticipé les défis environnementaux, en investissant massivement dans les énergies renouvelables, a fait observer M. Letizia, citant le géant complexe solaire Noor à Ouarzazate, une illustration de l’ambition marocaine de devenir un leader de la transition énergétique.</p>
<p>Sur le plan social, il a insisté sur la grande portée des réformes entreprises, à l’image du chantier de réforme du Code de la famille qui a marqué un tournant dans l’amélioration des droits des femmes.</p>
<p>Il a, par ailleurs, mis en avant l’Initiative nationale pour le développement humain, considérée comme un pilier de la politique sociale marocaine, expliquant qu’elle vise notamment à lutter contre la pauvreté, la vulnérabilité et la marginalisation, à promouvoir l’inclusion économique des jeunes et à valoriser le capital humain.</p>
<p>L’expert italien s’est, par ailleurs, félicité du rôle du Maroc en tant qu’acteur clé dans les dynamiques régionales, notamment en Afrique, le Royaume ayant consolidé sa présence en Afrique subsaharienne à travers une diplomatie économique proactive, portée par des institutions financières nationales et de grandes entreprises marocaines.</p>
<p>« Le développement enregistré par le Royaume sous le règne de SM le Roi Mohammed VI illustre une vision stratégique, orientée vers la modernité, l’ouverture et la justice sociale. Entre diplomatie affirmée, investissements audacieux et réformes sociales de fond, le Royaume s’est imposé comme un modèle de transformation structurée et durable », a-t-il conclu.</p>
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