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	<title>industrie &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>industrie &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce Ryad Mezzour rencontre dix fondateurs de startups marocaines</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:20:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a reçu cette fin de semaine à Rabat dix fondateurs de startups marocaines pour échanger sur le rôle stratégique de l’innovation dans l’économie nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du dialogue engagé avec les acteurs de l’innovation et de la nouvelle économie, le ministre Ryad Mezzour, a échangé avec les patrons des dix fondateurs de startups autour du rôle croissant des entreprises technologiques dans la transformation économique du Royaume.</p>
<p>Cette rencontre a permis d’aborder les principaux enjeux auxquels font face les entrepreneurs innovants, notamment en matière d’accès au financement, de développement international, de structuration de l’écosystème et d’accompagnement de la croissance.</p>
<p>Créées entre 2019 et 2023, les startups représentées illustrent la vitalité de la nouvelle génération d’entreprises marocaines qui participent activement à la modernisation de l’économie nationale, notamment dans les secteurs de la fintech, de la mobilité, de l’Agritech, de la HR Tech, de la Retail Tech, du last mile, du Food delivery et du E-commerce. .</p>
<p>À elles seules, ces dix entreprises représentent aujourd’hui: 490 millions de dirhams levés auprès d’investisseurs; plus de 1 700 emplois créés et 435 millions de dirhams de chiffre d’affaires cumulé</p>
<p>Ces chiffres témoignent de la contribution croissante des startups à la création de valeur, à l’innovation et à l’emploi qualifié au Maroc.</p>
<p>La rencontre a également permis aux entrepreneurs de partager avec le ministre leurs retours d’expérience de terrain ainsi que leurs attentes pour accompagner l’émergence d’un écosystème startup encore plus dynamique et compétitif à l’échelle régionale et internationale.</p>
<p>À travers cette initiative, Ryad Mezzour a réaffirmé son engagement à renforcer le dialogue avec les entrepreneurs innovants et à soutenir le développement d’un écosystème startup capable de contribuer pleinement à la compétitivité et à la souveraineté économique du Maroc.</p>
<p>Une dizaine de fondateurs étaient présents à cette rencontre, dont Asmaa Chakir Alaoui – VelyVelo (Solution de mobilité électrique dédiée à la logistique du last mile, permettant aux acteurs du e-commerce et du quick commerce de déployer des flottes de livraison durables et optimisées);  Maha Bennani – LNKO (Marque direct-to-consumer de lunettes, digitalisant l’expérience d’achat et démocratisant l’accès à des produits optiques de qualité à prix accessibles); Meriem Benabad – Z.Systems (Plateforme retail tech dédiée à la digitalisation des épiceries et commerces de proximité, facilitant leur accès aux outils de gestion et aux circuits modernes de distribution); Fatine Rahou – Paylik (Solution HR Tech proposant des programmes d’avantages et de bien-être pour les salariés, visant à améliorer l’engagement et la rétention des talents); Samir Bennani – Smart Mobility (Plateforme technologique dédiée à la digitalisation de la mobilité urbaine, facilitant l’intégration et l’optimisation des solutions de transport dans les villes); Larbi Alaoui Belrhiti – YolaFresh (Solution agritech permettant de connecter directement les agriculteurs aux circuits de distribution, tout en digitalisant la gestion des exploitations agricoles); Mohamed Zizi – JobZyn (Plateforme HR Tech dédiée à la digitalisation des processus de recrutement, permettant aux entreprises d’identifier et d’intégrer plus rapidement les talents); Malik Qadiri – Mynk (Solution fintech favorisant la digitalisation des paiements et l’inclusion financière, notamment pour les populations peu ou mal bancarisées);  Ismail Bargach – Wafr (Plateforme fintech développant des solutions digitales pour les commerces de proximité, facilitant l’accès aux promotions, au cashback et aux services financiers) et Omar Alami – ORA (Technologies Plateforme technologique opérant dans la fintech, le Food delivery, la livraison et le e-commerce, contribuant au développement des services numériques et du last mile au Maroc).</p>
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		<title>Le magazine américain Variety vante les mérites d&#8217;une industrie cinématographique marocaine « florissante »</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 17:23:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le magazine américain Variety a mis en avant les atouts de l&#8217;industrie cinématographique « florissante » au Maroc, en soulignant le rôle du Festival international du film de Marrakech en tant que vecteur du rayonnement du cinéma marocain et carrefour de soutien aux talents émergents. « Le Festival du film de Marrakech s&#8217;est développé parallèlement à l&#8217;essor de l&#8217;industrie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le magazine américain <em>Variety</em> a mis en avant les atouts de l&rsquo;industrie cinématographique « florissante » au Maroc, en soulignant le rôle du Festival international du film de Marrakech en tant que vecteur du rayonnement du cinéma marocain et carrefour de soutien aux talents émergents.</strong></p>
<p>« Le Festival du film de Marrakech s&rsquo;est développé parallèlement à l&rsquo;essor de l&rsquo;industrie cinématographique marocaine. Lorsque le festival a débuté en 2001, la scène locale ne produisait que cinq films par an. Aujourd&rsquo;hui, ce chiffre est passé à environ 40, reflétant ainsi la diversité des initiatives visant à encourager et à soutenir les nouvelles générations de talents », souligne le magazine de référence de l’industrie américaine du spectacle.</p>
<p>La publication explique que des programmes tels que « Atlas Workshops » ont joué un rôle déterminant dans la mise en relation des auteurs émergents avec la scène internationale, relevant que des initiatives telles que la Fondation Tamayouz, qui accompagne les réalisatrices marocaines dans leurs projets de films, s&rsquo;efforcent de supprimer les obstacles à l’accès aux métiers du cinéma.</p>
<p>La Fondation Tamayouz, fondée par trois cinéastes marocaines et deux productrices, propose des formations de base aux femmes intéressées par l&rsquo;industrie, ainsi qu&rsquo;un soutien financier et un mentorat dans les domaines de la réalisation, de l&rsquo;écriture de scénarios, de la production et de la post-production, relève l’article.</p>
<p>Par ailleurs, le magazine s’arrête sur le parcours et les réalisations d’une brochette de jeunes talents marocains qui contribuent, aujourd’hui, au rayonnement du cinéma marocain, dont la productrice Meriame Essadak, l’acteur Driss Ramdi, le réalisateur Youssef Michraf et la cinéaste Leyna Tahiri.</p>
<p>Meriame Essadak, qui s’est lancé dans le cinéma grâce à des programmes d&rsquo;incubation avec la Foundation Tamayouz et les Atlas Workshops, travaille actuellement sur trois longs métrages, dont le thriller « La Piste » de Mohcine Nadifi, un projet qui a remporté le concours Pitch du Festival du film de Tanger en 2024 et qui figure parmi cinq titres sélectionnés pour une session de coproduction franco-marocaine à Cannes, où il a suscité un vif intérêt de la part de plusieurs sociétés françaises, écrit le magazine.</p>
<p>S’agissant du jeune acteur Driss Ramdi, la publication rappelle qu’il s&rsquo;est fait connaître grâce à un second rôle dans le film « Je ne suis pas mort » de Mehdi Ben Attia, qui lui a valu une place sur la liste des nominations pour le prix César du meilleur espoir masculin, notant que depuis, il s&rsquo;est construit une carrière solide avec des rôles dans « Baden Baden » de Rachel Lang, « Escape from Raqqa » d&rsquo;Emmanuel Hamon et « Un homme bien » d&rsquo;Emmanuel Finkiel.</p>
<p>Evoquant le parcours du jeune réalisateur Youssef Michraf, le magazine rappelle que son premier long métrage « Sweet Disposition », dont le projet a été présenté aux Atlas Workshops en 2021, a remporté le Prix international Artekino, révélant que le réalisateur travaille actuellement sur des projets prometteurs à Los Angeles.</p>
<p>Concernant Leyna Tahiri, Variety magazine relève qu’elle avait occupé le poste de responsable du développement pour les scénaristes David Elkaïm et Vincent Poymiro de la série « In Therapy », avant de se tourner vers la télévision marocaine, contribuant à des séries dramatiques tout en développant ses propres projets personnels, dont le long métrage « Earth and Ashes » présenté cette année aux Atlas Workshops.</p>
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		<item>
		<title>Le premier constructeur automobile 100% marocain ouvre son showroom à Rabat</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/le-premier-constructeur-automobile-100-marocain-ouvre-son-showroom-a-rabat/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 04:00:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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		<category><![CDATA[Néo Motors]]></category>
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					<description><![CDATA[Néo Motors, le premier constructeur automobile 100% marocain, a ouvert son premier showroom vendredi à Rabat. Cette inauguration, qui fait suite à la présentation du modèle Neo Motors au Roi Mohammed VI en mai 2023, a été marquée par la remise des clés à une dizaine de nouveaux clients, devenant ainsi les propriétaires de véhicules &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Néo Motors, le premier constructeur automobile 100% marocain, a ouvert son premier showroom vendredi à Rabat.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Cette inauguration, qui fait suite à la présentation du modèle Neo Motors au Roi Mohammed VI en mai 2023, a été marquée par la remise des clés à une dizaine de nouveaux clients, devenant ainsi les propriétaires de véhicules Neo Motors entièrement conçus et fabriqués au Maroc.</p>
<p>Le showroom de Rabat présente le premier modèle de la marque, conçu pour répondre aux besoins spécifiques du marché local.</p>
<p>Alliant performance, sécurité et respect de l&rsquo;environnement, ce modèle annonce une future gamme de véhicules, notamment électriques, illustrant l&rsquo;engagement de Neo Motors envers l&rsquo;innovation et la mobilité durable.</p>
<p>« Ce premier showroom Neo Motors est la concrétisation d’un rêve », a déclaré à la MAP le fondateur, Président directeur général de Neo Motors, Nassim Belkhayat.</p>
<p>« Nous avions imaginé cet emplacement il y a quatre ans, bien avant même la construction de l&rsquo;usine et la conception du prototype. Notre vision était de hisser haut le drapeau marocain avec la première marque automobile du pays », a-t-il dit.</p>
<p>M. Belkhayat s&rsquo;est également réjoui de présenter les véhicules Neo Motors aux clients qui auront désormais la possibilité d&rsquo;essayer, conduire et commander les véhicules à partir de ce site.</p>
<p>Et de noter que Neo Motors ambitionne de renforcer sa présence nationale en ouvrant prochainement une quinzaine de showrooms à travers le Royaume, en partenariat avec le groupe Marjane et la société Speedy Maroc, qui assure le service après-vente de ses véhicules.</p>
<p>Cette réussite est le fruit de collaborations fructueuses avec des entreprises marocaines de renom telles que le Crédit Agricole du Maroc (CAM), le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) et les organismes de financement Sofac et Wafasalaf, qui ont accompagné Neo Motors dans son développement.</p>
</div>
</div>
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		<title>Véhicules électriques : signature d’une convention d’investissement de 3 MMDH entre le Maroc et le groupe chinois BTR</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/vehicules-electriques-signature-dune-convention-dinvestissement-de-3-mmdh-entre-le-maroc-et-le-groupe-chinois-btr/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 15:51:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, vendredi à Rabat, la cérémonie de signature de la convention d’investissement du projet stratégique de la société BTR New Material Group, portant sur la construction d’une unité de production de cathodes, un composant essentiel de la batterie des véhicules électriques, pour un montant d’investissement de 3 milliards &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, vendredi à Rabat, la cérémonie de signature de la convention d’investissement du projet stratégique de la société BTR New Material Group, portant sur la construction d’une unité de production de cathodes, un composant essentiel de la batterie des véhicules électriques, pour un montant d’investissement de 3 milliards de dirhams (MMDH).</strong></div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Ce projet d’envergure, premier dans l’écosystème des batteries électriques au Maroc pour lequel une convention est signée, prévoit l’implantation d’une usine d’une capacité de 50.000 tonnes par an au sein de la Cité Mohammed VI Tanger Tech. Développée en 2 phases sur une superficie de 15 hectares, la mise en exploitation de la première phase d’une capacité de 25.000 tonnes est prévue dès septembre 2026.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">La convention d’investissement a été signée par le Président de BTR Raw Materials, YouYan Huang, la ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, Nadia Fettah, le ministre de l&rsquo;Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l&rsquo;Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour et le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l&rsquo;Investissement, de la Convergence et de l&rsquo;Évaluation des Politiques Publiques, Mohcine Jazouli, et ce en présence de l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc, Changlin Li, du président de BTR Group, Xueqin He, et du directeur général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), Ali Seddiki. S&rsquo;exprimant à cette occasion, le Chef du gouvernement a souligné que la signature de cette convention d&rsquo;investissement témoigne d&rsquo;un partenariat stratégique qui vient offrir les meilleures conditions pour faire du projet une référence internationale en termes de compétitivité, d&rsquo;efficience et de durabilité. Et de relever qu&rsquo;alors que le Royaume s&rsquo;est positionné comme une plateforme industrielle compétitive sur le plan international, notamment dans le secteur automobile, il entame une nouvelle phase de son développement, marquée par un avenir inclusif, durable et orienté vers les secteurs d&rsquo;avenir.</p>
<p>Pour sa part, M. Jazouli, a indiqué que cet investissement dans le secteur de la mobilité électrique n&rsquo;est pas isolé, et se veut le premier de plusieurs projets d’envergure à venir, positionnant ainsi le Royaume comme un pôle attractif pour l&rsquo;industrie des batteries pour véhicules électriques et un acteur incontournable dans la production de composants vitaux pour l&rsquo;avenir du secteur.</p>
<p>Dans ce sillage, le Maroc est résolu à consolider sa place de hub continental et régional dans l’industrie automobile, en jouant un rôle central dans cette révolution de la mobilité verte, a-t-il poursuivi. Quant au président de BTR Group, il a expliqué que cet investissement revêt une importance stratégique car le Maroc offre une chaîne industrielle automobile développée et des avantages géographiques remarquables, permettant de compléter et d&rsquo;enrichir la chaîne industrielle automobile existante du groupe dans la région, notamment dans le segment des véhicules à nouvelles énergies. De son côté, M. Seddiki, a indiqué dans une déclaration à la presse, que ce projet vise à créer 2.500 emplois, afin de consolider la position du Maroc en tant que leader dans le domaine de la mobilité électrique, considérant cela comme une avancée majeure, ouvrant la voie à d&rsquo;autres initiatives dans ce domaine. Le projet, dont les travaux ont d’ores et déjà démarré, est porté par le groupe chinois BTR, un des leaders mondiaux de la fabrication de composants pour batteries électriques et compte parmi ses clients les principaux fabricants de batteries électriques tels que BYD, CATL, Volkswagen ou encore Tesla.</p>
<p>Ce projet marque également une avancée majeure dans la stratégie de développement du groupe BTR à l’international et témoigne de la qualité des relations de coopération et d’amitié entre le Royaume du Maroc et la République Populaire de Chine.</p>
</div>
</div>
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		<title>Perturbation des chaines d&#8217;approvisionnement : le Maroc tire son épingle du jeu</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 10:15:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La succession des crises dans le monde au cours des dernières années a entraîné dans son sillage une perturbation majeure des chaines d&#8217;approvisionnement. Source de menaces diverses pour l&#8217;ordre économique globale, ces turbulences ne sont pas sans conséquences sur l&#8217;économie du Maroc. Néanmoins, au milieu de ce bouleversement, de nouveaux paris pourraient se profiler à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">La succession des crises dans le monde au cours des dernières années a entraîné dans son sillage une perturbation majeure des chaines d&rsquo;approvisionnement. Source de menaces diverses pour l&rsquo;ordre économique globale, ces turbulences ne sont pas sans conséquences sur l&rsquo;économie du Maroc. Néanmoins, au milieu de ce bouleversement, de nouveaux paris pourraient se profiler à l&rsquo;horizon.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Si le Maroc a su tirer profit de la crise sanitaire pour engager des réformes audacieuses pour l&rsquo;intérêt à la fois de la population et de son tissu économique, il se doit de poursuivre son virage économique où le renforcement de la souveraineté dans des secteurs clé et la consolidation de son positionnement dans les chaines de valeurs, sont maîtres mots.</p>
<p>Cet impératif s&rsquo;impose, de nos jours, avec acuité eu égard à la conjoncture économique mondiale particulière marquée notamment par la montée des pressions inflationnistes, la persistance des incertitudes sur les perspectives de croissance, avec comme toile de fond de diverses tensions géopolitiques.</p>
<p>Mais force est de constater que le positionnement du Maroc dans les chaines de valeurs mondiales (CVM), est le fruit d&rsquo;une série d&rsquo;actions initiées au cours des dernières années en matière notamment de priorisation de ses secteurs économiques clé, de renforcement de l&rsquo;attractivité de l&rsquo;investissement, de diversification de ses partenaires, de développement d&rsquo;écosystèmes industriels intégrés et puis de renforcement de la résilience de son économie.</p>
<p>« L&rsquo;évolution chronologique des plans industriels nationaux permet de mettre en relief la dynamique évolutive du positionnement du Maroc dans les CVM », a indiqué Hafsa El Bekri, Enseignante-Chercheure à l&rsquo;Université Euro-Méditerranéenne de Fès.</p>
<p>Si le Pacte national (2009-2014) a permis de définir les contours de la stratégie industrielle nationale visant l’intégration des systèmes de production mondialisés, la politique des écosystèmes intégrés promue par le Plan d’Accélération Industrielle (PAI) a permis au Maroc d’intégrer le palmarès des destinations d’investissement les plus compétitives en Afrique et de l’ériger en destination Best cost pour les investisseurs étrangers, a expliqué Mme El Bekri dans une interview accordée à la MAP.</p>
<p>Le lancement du plan de relance industrielle (PRI) arrive à un moment de profondes crises. Il s&rsquo;agit, a-t-elle précisé, d&rsquo;un moment charnière où le Maroc est appelé à consolider ses acquis afin d&rsquo;opérer une montée en gamme qualitative dans les CVM.</p>
<p>Pour la chercheure en économie internationale, Les bouleversements actuels liés à la crise pandémique, à la guerre en Ukraine, ou encore à la crise écologique laissent présager des scénarios de repli dans certaines filières et augure bien de l’avenir de certains secteurs.</p>
<p>En commençant par l&rsquo;hypothèse de repli, Mme El Bekri a précisé que ce scénario être justifié par trois séries de considérations en l&rsquo;occurrence: Des facteurs stratégiques exogènes liés aux politiques protectionnistes de certains pays, des facteurs structurels liés à la vulnérabilité du modèle de fragmentation de la production et d’une logistique mondialisée et dernièrement des facteurs temporaires associés à la capacité d’adaptation de l&rsquo;industrie marocaine aux mutations écologiques et technologiques.</p>
<p>Toutefois, Mme El Bekri n&rsquo;a pas caché son optimisme en relevant que la multiplication des crises géopolitique, sanitaire et écologique révèlent d' »énormes opportunités » pour l’industrie marocaine.</p>
<p>Pour gagner ce pari, le Maroc est « appelé à renforcer davantage son autonomie industrielle et à consolider son positionnement dans les chaines de valeurs européennes », a-t-elle noté.</p>
<p>Par ailleurs, la crise écologique n&rsquo;est pas en reste. Le Maroc, dans ce cadre, entame sa marche forcée vers la décarbonation sous l&rsquo;impulsion des donneurs d&rsquo;ordre internationaux, a-t-elle fait remarquer.</p>
<p>« L&rsquo;industrie marocaine devrait bénéficier des dispositifs d&rsquo;accompagnement nécessaires pour réussir le processus de décarbonation et renforcer sa compétitivité à l&rsquo;échelle internationale », a-t-elle lancé à ce sujet.</p>
<p>Perturbation des chaines d&rsquo;approvisionnement, la relocalisation est-elle la solution ?</p>
<p>Dans un monde post-covid marqué par des ruptures d&rsquo;approvisionnement, exacerbées par les pressions du contexte géopolitique, suite particulièrement au conflit russo-ukrainien, le débat sur le phénomène de la relocalisation refait surface.</p>
<p>Les avantages et les inconvénients de cette politique à l&rsquo;aune du nouveau contexte mondial fait l&rsquo;objet de bon nombre d&rsquo;études et constats d&rsquo;économistes et d&rsquo;analystes. Entre opportunités pour l&rsquo;économie de certains pays et menaces pour l&rsquo;équilibre de l&rsquo;économie mondiale, la réussite de la relocalisation reste tributaire d&rsquo;une série de conditions liées notamment à l&rsquo;attractivité d&rsquo;un pays et à la qualité de son climat des affaires. L&rsquo;économie nationale en affichant des tendances mitigées reste toutefois soutenue par une combinaison de facteurs positifs, dont une bonne performance de l&rsquo;investissement, notamment public.</p>
<p>De même, la nette volonté de hisser le niveau de l&rsquo;investissement, privé en particulier, à la faveur de la nouvelle charte de l&rsquo;investissement serait au cœur des nouveaux enjeux de renforcement du positionnement du Maroc pour en faire un pôle continental et international de plus en plus attractif.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le Maroc et Israël tracent les lignes fondatrices de leur coopération industrielle et commerciale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 14:21:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La coopération industrielle et commerciale entre le Maroc et Israël a été au centre d&#8217;une rencontre tenue, lundi à Rabat, entre le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&#8217;Economie et de l&#8217;Industrie, Orna Barbivai, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume. Cette rencontre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La coopération industrielle et commerciale entre le Maroc et Israël a été au centre d&rsquo;une rencontre tenue, lundi à Rabat, entre le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&rsquo;Economie et de l&rsquo;Industrie, Orna Barbivai, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume.</strong></p>
<p>Cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Déclaration Conjointe signée, le 22 décembre 2020 à Rabat, dans laquelle les deux pays ont exprimé leur volonté de promouvoir une coopération économique bilatérale dynamique et innovante dans les domaines du commerce, de la finance et de l&rsquo;investissement, ainsi qu’en matière d’innovation et de technologie.</p>
<p>« C&rsquo;est une rencontre fondatrice qui nous a offert la possibilité d&rsquo;identifier les domaines et les pistes de collaboration et de partenariat industriel et commercial bilatéral. Après plus d’un an de la reprise des relations diplomatiques, le Maroc et Israël ont posé les jalons d’un partenariat innovant multidimensionnel. Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape que nous entamons sur le chemin de notre partenariat que nous voulons intense, fructueux et mutuellement bénéfique », a déclaré M. Mezzour.</p>
<p>A cette occasion, M. Mezzour et Mme Barbivai ont signé un Accord de coopération économique visant, entre autres, à créer des Zones Industrielles Qualifiées au Maroc qui permettront de concrétiser la coopération tripartite Maroc-Israël-Etats–Unis dans le domaine du commerce et de l&rsquo;investissement et de faciliter l&rsquo;accès direct des marchandises produites dans ces Zones au marché américain.</p>
<p>Cet accord prévoit aussi la participation aux foires commerciales et conventions économiques qui se tiendront dans les deux pays, l&rsquo;échange d&rsquo;expertise et l&rsquo;organisation d&rsquo;événements promotionnels et de visites d&rsquo;affaires. Il a également pour objectif d&rsquo;instaurer une coopération bilatérale sur les questions de normalisation et de réglementation, entre les entités du secteur privé des deux pays (organisations patronales, Chambres de Commerce…) et dans les domaines de la recherche et développement (R&amp;D), de l&rsquo;innovation et des petites et moyennes entreprises.</p>
<p>Lors de cette rencontre, Mme Barbivai a affirmé que la coopération entre les deux pays est « très naturelle », au regard de l&rsquo;histoire, des relations humaines et de la culture qui les lient, notant que cet accord permettra de tracer le programme d&rsquo;implication qui va être mis en œuvre.</p>
<p>En vertu de cet accord, a-t-elle poursuivi, les équipes professionnelles des deux côtés seront mis en contact en vue d&rsquo;identifier les pistes de collaboration et les domaines de travail pour faire avancer le travail commun entre les deux pays.</p>
<p>Mme Barbivai a aussi insisté sur la nécessité de porter le niveau d&rsquo;échange économique et commercial entre le Maroc et Israël, situé actuellement à 130 millions de dollars par an, à 500 millions de dollars par an, voire plus. A cet égard, elle a mis en avant la volonté des industriels et des hommes d&rsquo;affaires israéliens à œuvrer avec leurs confrères marocains pour aller de l&rsquo;avant dans ce partenariat. Cette rencontre a été également l&rsquo;occasion pour les deux parties d&rsquo;identifier les secteurs à fort potentiel d&rsquo;investissement, en phase avec ceux retenus par les communautés d&rsquo;affaires respectives, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Industrie 4.0, l&rsquo;agroalimentaire, l&rsquo;automobile, l&rsquo;aéronautique, le textile, les technologies de l&rsquo;eau, les énergies renouvelables, l&rsquo;externalisation des services, les dispositifs médicaux et l&rsquo;industrie pharmaceutique.</p>
<p>Pour mettre en place les mécanismes favorisant le développement de ce partenariat bilatéral répondant aux besoins et attentes des deux pays, il a été convenu, à l&rsquo;issue de cette rencontre, de tenir la 1ère session du Comité Mixte prévu par l&rsquo;Accord de coopération économique et commerciale et d&rsquo;organiser un Forum d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires des deux pays.</p>
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		<title>Parc industriel Fès-Saiss, une première plateforme dédiée aux industries propres à Fès-Meknès</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:40:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le parc industriel de Fès-Saiss, qui a fait l&#8217;objet d&#8217;une convention signée dernièrement à Fès, constituera la première plateforme dédiée aux industries propres au niveau de la région de Fès-Meknès. Cette nouvelle plateforme est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, la Wilaya de la région, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Le parc industriel de Fès-Saiss, qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une convention signée dernièrement à Fès, constituera la première plateforme dédiée aux industries propres au niveau de la région de Fès-Meknès.</div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">
Cette nouvelle plateforme est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, la Wilaya de la région, le Conseil régional de Fès-Meknès, le Centre régional d’investissement (CRI) et la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).</p>
<p>Selon le CRI Fès-Meknès, le projet porte sur l’aménagement, la promotion, la commercialisation et la gestion du parc industriel de Fès-Saiss destiné à accueillir les activités des PME/PMI industrielles non polluantes et créatrices de valeur ajoutée et d’emplois.</p>
<p>D’un coût de plus de 113 MDH, ce projet comprendra environ 130 lots à la location sur une assiette foncière de 20 ha, précise-t-on.</p>
<p>Ce parc sera doté d’équipements de haut standing et verra la réalisation d’infrastructures comprenant des voiries de grande emprise, des réseaux anti-incendie, un réseau d’eau potable, un réseau électrique MT/BT, le réseau téléphonique et de fibre optique, la vidéosurveillance ainsi qu’un réseau d’assainissement séparatif.</p>
<p>Il comprendra 118 parcelles industrielles locatives, 9 bâtiments industriels relais, 4 lots de services (restaurant, hôtel, zone d’exposition, commerce, bureaux), outre une station d’épuration des eaux usées (STEP), un bassin d’orage et d’infiltration et des espaces verts.</p>
<p>Forte d&rsquo;un historique d&rsquo;industrialisation de plus de 60 ans, la région de Fès-Meknès, relève le CRI, est engagée dans une redynamisation de son tissu industriel, orienté vers de nouvelles filières et des secteurs à forte croissance et valeur ajoutée.</p>
<p>Elle devrait compter, dans cet nouvel élan industriel, sur la nouvelle stratégie de relance industrielle déployée à l’échelle nationale, mais aussi sur une multitude d’opportunités d’investissement au niveau régional, consolidé par le nouveau Plan de développement régional (PDR), en cours de mise en œuvre, dans le cadre, entre autres, d&rsquo;un contrat programme État-Région, dotée de plus de 11 MMDH.</p>
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