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	<title>impact &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>impact &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Le CESE présente son avis sur l’impact du mécanisme carbone européen sur le Maroc</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 14:03:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi à Rabat, son avis sur l&#8217;impact du Mécanisme d’ajustement carbone (MACF) aux frontières européennes sur les exportations au Maroc. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des représentants des départements ministériels, des établissements publics, d’organismes nationaux et internationaux, de la société civile ainsi que des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi à Rabat, son avis sur l&rsquo;impact du Mécanisme d’ajustement carbone (MACF) aux frontières européennes sur les exportations au Maroc.</strong></p>
<p>Cette rencontre, à laquelle ont pris part des représentants des départements ministériels, des établissements publics, d’organismes nationaux et internationaux, de la société civile ainsi que des membres du Conseil, s&rsquo;est déroulée en présence du secrétaire général du CESE, Younes Benakki, du président de la Commission permanente chargée des affaires économiques et des projets stratégiques, Moncef Ziani et du rapporteur de la thématique, Amine Mounir Alaoui.</p>
<p>À cette occasion, le président du CESE, Abdelkader Amara, a indiqué que cet avis a été élaboré suivant l&rsquo;approche participative propre au Conseil, fondée sur l’écoute des acteurs institutionnels, professionnels et experts, outre des organisations internationales.</p>
<p>M. Amara a souligné que le thème de l’avis revêt une importance capitale pour les industries exportatrices nationales, « étant donné que l&rsquo;Union européenne (UE) est considéré comme étant le premier partenaire commercial du Maroc et que la mise en oeuvre de ce mécanisme, prévu début 2026, aura des effets directs sur la compétitivité de nos exportations et sur la capacité de nos entreprises à s&rsquo;adapter aux changements en cours dans les politiques climatiques et environnementales mondiales ».</p>
<p>Dans le contexte des répercussions attendues sur les exportations du reste du monde vers l’UE après la mise en œuvre du mécanisme d&rsquo;ajustement carbone aux frontières (MACF), le président du CESE a noté que pour le Maroc, l&rsquo;impact direct de ce mécanisme reste relativement limité à court terme.</p>
<p>M. Amara a rappelé que le Maroc s&rsquo;est engagé, depuis plusieurs années, dans la mise en œuvre de politiques ambitieuses dans les domaines de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;énergie et de l&rsquo;industrie, visant à développer une industrie à faible intensité carbone et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin d&rsquo;atteindre la neutralité carbone à l&rsquo;horizon 2050.</p>
<p>Dans ce cadre, le CESE propose un ensemble de recommandations structurées autour de trois quatre axes, a fait remarquer M. Amara. Il s’agit de doter le Maroc d’un cadre institutionnel et opérationnel pour préparer efficacement ses exportateurs au MACF, et de mettre en place un cadre stratégique national de tarification carbone, cohérent et progressif. Il s’agit également d’accélérer l’opérationnalisation de la stratégie bas carbone et de renforcer la coopération internationale et régionale pour soutenir la compétitivité des exportateurs marocains et l’efficacité de la transition bas carbone.</p>
<p>De son côté, le rapporteur de la thématique, M. Alaoui, a présenté le contexte dans lequel s’inscrit le MACF, notamment celui du Pacte vert pour l’Europe, visant à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 grâce à un ensemble de politiques et de législations.</p>
<p>Il a ainsi mis l’accent sur les contraintes environnementales qui mettent en avant la nécessité d’un mécanisme pour motiver les entreprises non européennes à baisser leurs émissions, ainsi que les contraintes concurrentielles exigeant mécanisme d’ajustement.</p>
<p>M. Alaoui a précisé que le MACF s’appliquera aux produits de certains secteurs fortement émetteurs de CO2, à savoir le fer et l’acier, l’aluminium, le ciment, les engrais azotés, l’hydrogène et l’électricité.</p>
<p>En outre, il s’est penché sur l’impact du MACF sur le Maroc et la stratégie de décarbonation, notant que la part des exportations marocaines concernées ne dépasse pas 3,7% du total des échanges avec l&rsquo;UE, dont 2,9% concernent le secteur des engrais.</p>
<p>Le rapporteur de la thématique a également relevé les défis majeurs identifiés par le CESE, et liés notamment au manque de ressources humaines qualifiées et d’informations fiables et standardisées, aux exigences techniques contraignantes et des investissements coûteux pour les industriels nationaux ainsi qu’un retard dans l’opérationnalisation de certains chantiers de décarbonation.</p>
<p>Cet avis a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée générale du CESE, lors de sa 173ème session ordinaire tenue le 28 août 2025.</p>
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		<title>Les nouvelles restrictions auront un impact sur la croissance économique en France</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 14:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[économique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Les nouvelles restrictions sanitaires décrétées en vue de freiner l&#8217;épidémie du Covid-19, auront un impact sur la croissance économique française, a indiqué vendredi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. « Ces mesures auront un impact sur la croissance économique en 2021. Nous sommes en train de l&#8217;évaluer. Il y aura une nouvelle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les nouvelles restrictions sanitaires décrétées en vue de freiner l&rsquo;épidémie du Covid-19, auront un impact sur la croissance économique française, a indiqué vendredi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire.</p>
<p>« Ces mesures auront un impact sur la croissance économique en 2021. Nous sommes en train de l&rsquo;évaluer. Il y aura une nouvelle évaluation dans les prochains jours », a déclaré Bruno Le Maire sur Cnews.</p>
<p>Selon le ministre, la prévision de croissance de 5,8% du PIB anticipée jusqu&rsquo;ici pourrait être revue à la baisse.</p>
<p>« Il est évident que quand vous fermez 150.000 commerces, que vous avez toute une partie de l&rsquo;activité touristique qui ne peut pas tourner, que vous avez des écoles fermées, cela aura un impact », a expliqué Bruno Le Maire.</p>
<p>Pour tenter d&rsquo;endiguer la « troisième vague » de l&rsquo;épidémie, le Président Emmanuel Macron a annoncé mercredi soir de nouvelles « mesures de freinage » qui portent notamment sur l&rsquo;élargissement des restrictions déjà en vigueur dans 19 départements, à l&rsquo;ensemble du territoire métropolitain, à compter de samedi, la fermeture des commerces non essentiels, la systématisation du télétravail et le maintien du couvre-feu de 19h à 6h du matin.</p>
<p>Au lendemain de ces annonces, Bercy a estimé à 11 milliards d&rsquo;euros par mois le coût des aides aux entreprises, dont 4 milliards liés aux nouvelles mesures annoncées par M. Macron.</p>
<p>Cette somme comprend le coût total du fonds de solidarité, du chômage partiel pour l&rsquo;Etat et des exonérations de cotisations sociales, y compris pour les établissements qui restent ouverts, mais sont fortement touchés par la crise liée au Covid-19, selon le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance.</p>
<p>En 2020, la crise sanitaire du Covid-19 a coûté à l&rsquo;Etat français plus de 160 milliards d&rsquo;euros.</p>
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		<title>UNICEF: impact dévastateur de la pandémie sur les enfants dans le monde</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 17:31:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
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		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’occasion du premier anniversaire de la déclaration de la Covid-19 en tant que pandémie, l’UNICEF a publié une série de données sur son impact sur les enfants dans le monde, qui font apparaître « une nouvelle réalité, dégradée et dévastatrice« . Voici les principales données de cette agence onusienne sur l’impact de la pandémie de Covid-19 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion du premier anniversaire de la déclaration de la Covid-19 en tant que pandémie, l’UNICEF a publié une série de données sur son impact sur les enfants dans le monde, qui font apparaître « <strong>une nouvelle réalité, dégradée et dévastatrice</strong>« .</p>
<p>Voici les principales données de cette agence onusienne sur l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les enfants :</p>
<p>• En mars 2021, les enfants et les adolescents de moins de 20 ans représentaient 13% des 71 millions de cas d’infection au coronavirus qui avaient été recensés dans 107 pays disposant de données ventilées par âge (pays qui représentaient 62 % du nombre total d’infections dans le monde).</p>
<p>• Dans les pays en développement, la pauvreté des enfants devrait augmenter d’environ 15 %. D’après les projections, 140 millions d’enfants supplémentaires vivront au-dessous du seuil de pauvreté dans ces pays.</p>
<p>• Pour plus de 168 millions d’élèves dans le monde, les écoles sont fermées depuis près d’un an. Deux tiers des pays dont les écoles sont complètement ou partiellement fermées se trouvent en Amérique latine et dans les Caraïbes.</p>
<p>• Au moins 1 élève sur 3 n’a pas pu accéder à l’enseignement à distance pendant la fermeture de son école.</p>
<p>• Environ 10 millions de mariages d’enfants supplémentaires pourraient avoir lieu avant la fin de la décennie, ce qui compromettrait des années de progrès accomplis contre cette pratique.</p>
<p>• Parmi les enfants et les jeunes, au moins 1 sur 7 a été soumis à des mesures de confinement pendant la plus grande partie des 12 derniers mois, ce qui est source d&rsquo;anxiété, de dépression et d&rsquo;isolement.</p>
<p>• En novembre 2020, le nombre d’enfants de moins de cinq ans atteints d’émaciation ou de malnutrition aiguë pourrait avoir augmenté de 6 ou de 7 millions depuis le début de l’année, pour atteindre près de 54 millions d’enfants émaciés, soit une hausse de 14 % qui pourrait se traduire par 10 000 décès d’enfants supplémentaires par mois, ayant lieu pour la plupart en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.</p>
<p>• En novembre 2020, plus de 94 millions de personnes risquaient de ne pas être vaccinées comme prévu en raison de l’arrêt des campagnes de vaccination contre la rougeole dans 26 pays.</p>
<p>• En novembre 2020, dans 59 pays disposant de données, les réfugiés et les demandeurs d’asile ne pouvaient bénéficier des mesures de protection sociale liées à la Covid-19 en raison des fermetures de frontières et de la montée de la xénophobie et de l’exclusion.</p>
<p>• Environ 3 milliards de personnes dans le monde n’ont pas chez elles d’installations sanitaires de base leur permettant de se laver les mains à l’eau et au savon. En moyenne, 700 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de maladies dues au manque d’eau, d’assainissement et d’hygiène.</p>
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		<title>HCP: impact de Covid-19 sur la situation des ménages marocains</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 17:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&#8217;ONU Femmes. I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie : &#8211; Les ménages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&rsquo;ONU Femmes.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie</span></strong> :</p>
<p>&#8211; Les ménages dirigés par une femme, comparés aux ménages dirigés par un homme, rencontrent plus de difficultés pour bénéficier des services de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; Le manque de ressources financières est la raison principale de privation des soins de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; La présence de femmes actives occupées au sein du ménage augmente les chances d&rsquo;accès aux services de santé;</p>
<p>&#8211; Le non-accès aux soins de santé diffère selon la tranche d’âge et les personnes âgées restent prioritaires en termes d’accès;</p>
<p>&#8211; La principale raison du non-accès aux services de santé est la peur de la contamination au coronavirus.</p>
<p>&#8211; 21% des femmes contre 16,4% des hommes ont déclaré souffrir plus souvent de la promiscuité dans le logement en période de confinement sanitaire.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">II- Crise sanitaire, confinement et impact sur l&rsquo;éducation : quelles différences entre garçons et filles ?</span></strong></p>
<p>&#8211; Un grand nombre d’enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme ne suivent pas les cours à distance;</p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a exacerbé les disparités en termes d’apprentissage et d’acquisition de connaissances parmi les enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme par rapport à ceux dirigés par un homme. &#8211; Les filles sont les premières à pâtir de l’annonce du report ou de l’annulation des examens; &#8211; Les filles restent les plus assidues à suivre l’enseignement à distance.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>III- Activité, revenus et contraintes financières : quelles différences de genre de l’impact de la crise sanitaire ?</strong></span></p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a impacté négativement la situation financière de nombreux ménages, notamment ceux dirigés par une femme;</p>
<p>&#8211; La conciliation entre les tâches ménagères et l’activité professionnelle a été plus difficile pour les femmes en raison de la charge accrue des responsabilités au sein du foyer.</p>
<p>&#8211; La situation financière des femmes s’est détériorée lors de la crise sanitaire en raison de leur situation vulnérable sur le marché de travail.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>IV- Les conditions générales de vie des ménages : quelles différences selon le genre du chef de ménage ?</strong></span></p>
<p>&#8211; 54% des chefs de ménages femmes (CdM-F), appartenant à la catégorie des ménages « moyens et aisés », déclarent que l&rsquo;indisponibilité de certains produits (farine, huile, sucre, légumes, légumineuses) est due à une faiblesse de l&rsquo;offre contre seulement 25% pour les chefs de ménage hommes (CdM-H).</p>
<p>&#8211; Les femmes cheffes de ménages ont souffert, plus que leurs homologues hommes, de l’impact de la crise sanitaire sur leurs relations familiales, leur état psychologique et leur comportement.</p>
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		<title>Quel impact de la pandémie du coronavirus sur le volume des transferts de fonds des MRE  (Experte)</title>
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		<pubDate>Thu, 14 May 2020 18:15:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[économique]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Lahnait]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
		<category><![CDATA[MRE]]></category>
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		<category><![CDATA[tsunami]]></category>
		<category><![CDATA[volume]]></category>
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					<description><![CDATA[Fatima Lahnait, consultante, Senior Associate Fellow à l'Institute for Statecraft (Londres) et au Timbuktu Institute (Dakar), analyse l'impact de la pandémie du Covid-19 sur les transferts financiers effectués par les Marocains résidant à l'étranger (MRE) vers le pays d’origine. L'experte franc-marocaine estime que les transferts dépendent donc largement de l'état des économies des pays dans lesquels ils résident. Entretien:]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Atlasinfo: Avec le tourisme et les IDE, les Marocains du Monde sont l’un des principaux pourvoyeurs de devises. Quel en sera l’impact de la pandémie du coronavirus sur ces transferts?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fatima Lahnait: </span><span style="font-weight: 400;">Véritable « ‘</span>poumon financier », <span style="font-weight: 400;">les transferts d’argent des Marocains du monde constituent une manne financière indispensable pour le Maroc car ils représentent l’une des principales sources de devises étrangères.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les transferts d’argent des Marocains du monde constituent une manne financière indispensable pour le Maroc car ils représentent l’une des principales sources de devises étrangères. </span><span style="font-weight: 400;">De manière générale, les immigrés ne manquent pas d’augmenter leurs transferts de fonds vers leur pays d’origine lorsque celui-ci traverse </span>une<b> crise économique</b><span style="font-weight: 400;"> (due par exemple à la sécheresse) ou pour satisfaire </span>un <b>besoin spécifique</b><span style="font-weight: 400;"> (proche malade dont il faut prendre en charge les soins …).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise actuelle causée par la pandémie de Covid-19 a cependant surpris le monde entier par son ampleur : tous les pays et tous les secteurs d’activité sont très fortement impactés par </span>ce<b> tsunami sanitaire</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La diaspora marocaine représente près de cinq millions de personnes dont près de 85% résident en Europe (la communauté la plus importante se trouve en </span>France<span style="font-weight: 400;"> où résident 1,25 millions de marocains). </span><b>Les transferts d’argent de la diaspora dépendent donc largement des économies européennes.</b><span style="font-weight: 400;"> Le ralentissement économique de la zone euro est exacerbé par les conséquences du Covid-19 et la dépréciation de l&rsquo;euro par rapport au dollar américain. </span>La France paie un tribut à l’épidémie sur le plan économique aussi lourd que ses voisins<span style="font-weight: 400;"> puisque son PIB a plongé de 5,8% entre janvier et mars 2020. </span><span style="font-weight: 400;">Cette crise économique sans précédent ne manquera pas </span><b>d’impacter le volume des transferts de fonds,</b><span style="font-weight: 400;"> qui sont d’autant plus cruciaux en cette période de crise sanitaire où les investissements directs étrangers et les activités touristiques sont quasiment interrompus au Maroc. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prévisions de la Banque mondiale font ainsi état d’une </span><b>diminution de 19,6% des transferts de fonds</b><span style="font-weight: 400;"> vers la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord en 2020, alors que l’année 2019 était marquée par une hausse de 2,6%. Ces transferts devraient atteindre </span>47 milliards de dollars en 2020 pour la région MENA<span style="font-weight: 400;">. La baisse des investissements étrangers directs devrait être plus conséquente (plus de 35 %).</span></p>
<p><strong>Qu&rsquo;en est-il de l&rsquo;impact de la crise sanitaire sur les Marocains du monde ?</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant le confinement, une partie des Marocains du Monde a pu bénéficier du maintien de leurs revenus : ceux qui ont pu continuer à travailler et ceux dont le pays de résidence a adopté des mesures garantissant le maintien de l’essentiel de leurs revenus (dispositif de chômage partiel en France, aides financières aux indépendants…). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tous n’ont cependant pas été logés à la même enseigne. Un certain nombre de marocains ont déploré une baisse de leurs revenus (ceux qui vivent dans des pays sans protection sociale spécifique à cette crise sanitaire, ceux  qui se trouvent en situation irrégulière et n’ont pu poursuivre leur activité professionnelle non déclarée pendant le confinement …). La diaspora devra, elle aussi, redoubler d’effort pour maintenir son niveau de vie d’autant plus qu’elle appréhende les nombreuses vagues de licenciement qui s’annoncent dans un futur très proche. </span>Dans ce contexte, le montant et la régularité des transferts d’argent ne peuvent que diminue<b>r</b><span style="font-weight: 400;"> même si ces transferts se poursuivront. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il ne reste dès lors plus qu’à mobiliser la diaspora pour qu’elle diversifie, sur le long terme, son engagement envers le pays d’origine au-delà du soutien aux familles. C’est justement l’un des objectifs poursuivis par la Commission sur le Modèle de Développement.</span></p>
<p><b>Les transferts des Marocains du monde constituent un filet de sécurité pour les proches au Maroc. Comment amortir cette baisse? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les Marocains du Monde sont des acteurs majeurs du développement économique de leurs pays d’accueil et d’origine et des soutiens sans faille à leurs familles et communautés. Tout au long de l&rsquo;année, la diaspora marocaine envoie ou ramène des fonds au pays, soutenant ainsi son économie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les transferts d’argent peuvent poursuivre plusieurs objectifs :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Tout d’abord aider la famille, pour compléter des revenus faibles et/ou irréguliers des proches,</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">financer des investissements personnels et des opportunités de placement au pays (achat d’une résidence, création d’une entreprise),</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">pallier les carences de l’investissement public dans les pays d’origine (domaines de l’eau, de l’électricité, de l’éducation, la santé).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse des montants transférés va nécessairement avoir un impact dans les foyers bénéficiaires. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien que l’impact réel dépende de la durée de la crise sanitaire et de la capacité des États à relancer leurs économies, la diminution de ce soutien financier va indéniablement détériorer le pouvoir d’achat des familles marocaines. Une plus grande partie de leurs finances devra être consacrée aux besoins fondamentaux, ce qui affaiblira les efforts déployés par le Maroc pour atteindre les objectifs du développement durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faudra œuvrer à la reprise dans un contexte macro-économique difficile, aggravé par les deux années consécutives de sécheresse qu’a déploré le Maroc.</span></p>
<p><b>Le confinement n&rsquo;a-t-il pas ralenti les transferts d’argent ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Absolument. La récession économique actuelle (qui ne fait que débuter) commence à </span><span style="font-weight: 400;">impacter les ressources financières des MRE et</span><span style="font-weight: 400;"> à nuire à leur capacité d&rsquo;envoyer de l&rsquo;argent à leurs proches. </span><span style="font-weight: 400;">Les transferts dépendent de plusieurs facteurs : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">la modalité de l’envoi (carte bancaire, virement bancaire, paiement en espèces, etc.), </span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">le montant transféré (le coût du transfert varie en fonction du montant et de la modalité), </span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">la disponibilité des fonds (immédiate ou décalée de quelques jours) </span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">et enfin la réception des fonds (en espèces ou un virement/dépôt sur un compte bancaire).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les transferts à destination d’un compte bancaire au Maroc effectués en ligne, par carte bancaire, via un site de transfert d’argent, constitue la méthode la moins onéreuse, et accessible à toute heure puisque pouvant être réalisé depuis le domicile en période de confinement. Cela implique cependant que le bénéficiaire du transfert dispose d’un compte bancaire, ce qui n’est pas toujours le cas. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La plupart des transactions sont effectuées via </span><b>les agences physiques des opérateurs de transfert de fonds</b><span style="font-weight: 400;"> (Ria, Western Union…) et les bureaux de poste, en attendant que le Mobile money (Inwi, Orange, IAM) se positionne.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En temps ‘normal’, il faudrait y ajouter les transferts informels via des parents, des amis, voire des réseaux de transport faisant la navette avec le Maroc (il est difficile d’évaluer ces transferts qui ne sont pas couverts par les estimations officielles de la Banque mondiale). Ces transferts informels pâtissent de la fermeture des frontières terrestres et des restrictions dans le domaine du transport aérien. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les services de transfert d’argent qui sont opérationnels s’avèrent donc </span><b>essentiels</b><span style="font-weight: 400;"> pour maintenir les canaux d&rsquo;envoi de fonds. Pendant le confinement, les MRE ont fait preuve d’innovation en matière de soutien à leurs proches, ne se contentant plus de procéder à de simples transferts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, de nombreuses initiatives et projets de solidarité ont été lancés sous forme de partenariat, de part et d’autre de la Méditerranée, afin de soutenir les familles vulnérables et démunies, notamment en milieu rural. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les donations sont notamment réalisées via des </span><b>plateformes de financement collaboratif</b><span style="font-weight: 400;"> (crowdfunding) permettant la collecte de fonds, dans le respect de la loi relative à ce type de financement, adoptée en février 2020 par la Chambre des représentants du Maroc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces initiatives se veulent complémentaires des mesures prises par le gouvernement, puisque la diaspora est bien consciente de l’interdépendance des communautés et de la nécessité de faire ‘front commun’ (dans les pays d’origine et d’accueil) pour contrer les conséquences socio-économiques de la pandémie. Elle a fait abstraction du dénigrement dont elle a été victime sur les réseaux sociaux lorsque l’épidémie s’est propagée au Maroc, se voyant reprocher d’en être à l’origine et devant s’abstenir, de ce fait, de se rendre au pays.</span></p>
<p><b>Qu’en est-il des coûts des transferts ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La concurrence dans le secteur a fait légèrement baisser le coût des transferts, mais ceux-ci restent élevés, aggravés encore par les taux de change appliqués.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En moyenne, le coût d’un transfert représente environ 7% de la somme envoyée (le coût moyen mondial de l&rsquo;envoi de 200 dollars est de 6,8 % au premier trimestre 2020), soit plus du double de l’objectif de développement durable (ODD 10.c) de 3 % du montant transféré, fixé par les Nations Unies, à atteindre d’ici 2030. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En cette période de crise sanitaire, les opérateurs de transferts et les agences bancaires seraient bien inspirés de réduire les frais de transfert afin de soutenir les diasporas.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une réglementation harmonisée et une augmentation de la concurrence en ce domaine feraient indéniablement baisser les coûts, même si le recours aux transferts en ligne, en réduisant les intermédiaires, permet déjà de réduire le coût des envois tout en permettant des transactions vérifiables (réglementations relatives à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise provoquée par le COVID-19 offre une opportunité à tous les acteurs, dans les pays d&rsquo;origine et d&rsquo;accueil, de travailler ensemble pour repenser les options à faible coût pour faciliter l&rsquo;envoi et la réception des transferts de fonds. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, en dépit de cette crise économique sans précédent provoquée par les mesures pourtant nécessaires à la régression de la pandémie, les membres de la diaspora ne dérogent pas, jusqu’à présent, </span><b>aux règles de</b> <b>générosité et de partage qui prévalent sur le continent africain</b><span style="font-weight: 400;">. Le soutien financier vers le pays d’origine, même s’il est amené à subir une baisse, ne s’en poursuivra pas moins, la pandémie du Covid-19 déclenchant une « </span><b>pandémie de générosité</b>« <span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Coronavirus en Chine: quel impact sur les entreprises internationales?</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 18:37:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est encore trop tôt pour mesurer l&#8217;impact qu&#8217;aura l&#8217;épidémie de coronavirus chinois sur l&#8217;économie mondiale. Mais elle a déjà des conséquences pénalisantes pour de nombreuses entreprises internationales du fait de l&#8217;importance de la Chine, tant comme marché que comme pays producteur. Etat des lieux des secteurs les plus touchés. Voyage et tourisme Principal secteur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est encore trop tôt pour mesurer l&rsquo;impact qu&rsquo;aura l&rsquo;épidémie de coronavirus chinois sur l&rsquo;économie mondiale. Mais elle a déjà des conséquences pénalisantes pour de nombreuses entreprises internationales du fait de l&rsquo;importance de la Chine, tant comme marché que comme pays producteur. Etat des lieux des secteurs les plus touchés.</p>
<h2>Voyage et tourisme</h2>
<p>Principal secteur touché pour l&rsquo;heure, le transport et le tourisme. La Chine a fermé les portes de plusieurs de ses villes et interdit les voyages organisés de ses ressortissants à l&rsquo;intérieur du pays et vers l&rsquo;étranger, pour tenter de contenir la contamination.</p>
<p>Plusieurs compagnies aériennes, dont Air France, British Airways, Air Canada, Lufthansa, American, United ou Delta, ont suspendu ou vont prochainement suspendre leurs vols vers la Chine continentale.</p>
<p>Des pays comme le Royaume-Uni, l&rsquo;Allemagne et les Etats-Unis y déconseillent tout voyage. Certains comme Singapour ou l&rsquo;Australie ont même interdit l&rsquo;entrée sur leur territoire de tous les non-résidents arrivant de Chine, et les Etats-Unis feront de même à partir de dimanche 22H00 GMT. Washington imposera aussi une quarantaine à ses propres ressortissants s&rsquo;étant rendus au Hubei, berceau de l&rsquo;épidémie, dans les 14 jours précédents.</p>
<p>La Russie a de son côté fermé ses 4.250 kilomètres de frontière terrestre avec la Chine.</p>
<p>Les activités touristiques ne sont pas en reste. Disney a fermé ses parcs d&rsquo;attractions de Shanghai et de Hong Kong. Plusieurs compagnies de croisières comme MSC Cruises, Costa Cruises et Royal Caribbean ont annulé des voyages au départ de ports chinois et refusent d&#8217;embarquer des passagers ayant séjourné en Chine durant les deux, voire quatre dernières semaines.</p>
<h2>Consommation</h2>
<p>Dans une Chine où l&rsquo;épidémie perturbe les réseaux de distribution et où les prix des légumes s&rsquo;envolent, certaines multinationales ont dû fermer tout ou partie de leurs enseignes, même si de toute façon la plupart de la population reste cloîtrée chez elle et fuit les commerces.</p>
<p>Samedi, Apple a annoncé la fermeture de tous ses magasins en Chine continentale jusqu&rsquo;au 9 février. Starbucks, pour qui la Chine est le second marché mondial, a fermé la moitié de ses 4.000 points de vente dans le pays.</p>
<p>« Plusieurs centaines » de restaurants McDonald&rsquo;s ont également gardé porte close dans la province du Hubei, dont Wuhan, épicentre de l&rsquo;épidémie, est la capitale. 3.000 autres restaurants restent ouverts.</p>
<p>Pizza Hut ou encore KFC ont aussi connu des fermetures d&rsquo;enseignes, imposées par leurs co-entreprises chinoises respectives.</p>
<p>Enfin, après l&rsquo;annulation de plusieurs compétitions sportives internationales, dont les épreuves de Coupe du monde de ski alpin, la Chine a annoncé jeudi le report de sa saison 2020 de football.</p>
<h2>Industrie automobile</h2>
<p>Wuhan est une ville industrielle où se sont installés de nombreux groupes automobiles internationaux.</p>
<p>Présent depuis les années 1990, le français PSA y gère trois usines et emploie 2.000 employés, dont 38 expatriés. Ces derniers ont été rapatriés en France vendredi, et aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;est atteint du virus. Les trois usines du groupe, qui auraient dû rouvrir le 3 février, resteront fermées jusqu&rsquo;au 14 février, PSA se conformant ainsi aux consignes des autorités. Elles ont fermé le 24 janvier pour les vacances du Nouvel An chinois.</p>
<p>Le japonais Nissan a commencé à rapatrier du personnel de Wuhan.</p>
<p>L&rsquo;italo-américain Fiat Chrysler, les américains General Motors et Ford ont mis en place des restrictions pour leurs équipes.</p>
<p>Le pionnier de la voiture électrique Tesla a averti que le coronavirus pourrait perturber la montée en puissance de sa nouvelle usine géante à Shanghai.</p>
<h2>Electronique</h2>
<p>Le géant taïwanais Foxconn, principal fournisseur au monde de composants électroniques et disposant de plusieurs unités de production à Wuhan, ne rouvrira pas ses usines chinoises avant mi-février. « Nous sommes capables de répondre aux demandes de nos clients tout en préservant la santé de nos employés », a toutefois assuré le sous-traitant.</p>
<p>Pour tenir compte des incertitudes, Apple, gros client de Foxconn, a toutefois donné une prévision de chiffre d&rsquo;affaires pour son second trimestre plus large que d&rsquo;habitude, même si son patron Tim Cook a assuré avoir des fournisseurs alternatifs.</p>
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