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	<title>Imarat Al Mouminine &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Imarat Al Mouminine &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Qui produit aujourd’hui le discours religieux en ligne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 18:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[discours religieux en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[espace numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim El Ghissassi]]></category>
		<category><![CDATA[Imarat Al Mouminine]]></category>
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					<description><![CDATA[A mesure que les plateformes numériques redéfinissent les circuits de production et de diffusion du sens, une question s’impose avec acuité: qui parle aujourd’hui au nom du religieux dans l’espace numérique ? Et, surtout, selon quelles légitimités ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le basculement est silencieux mais profond. Là où, historiquement, la parole religieuse s’inscrivait dans des cadres institutionnels structurés — mosquées, conseils des oulémas, dispositifs de formation —, elle circule désormais dans un espace ouvert, fragmenté, algorithmique. Le numérique a permis une diffusion élargie, mais il a aussi introduit une désintermédiation radicale : chacun peut produire, commenter, interpréter.</p>
<p>Cette évolution n’est pas neutre. Elle modifie la nature même de l’autorité. L’expertise religieuse, fondée sur la formation, la transmission et la reconnaissance institutionnelle, se trouve désormais concurrencée par des logiques de visibilité : audience, viralité, capacité à capter l’attention. Autrement dit, la légitimité tend à se déplacer du savoir vers la performance.</p>
<p>Dans ce nouvel écosystème, plusieurs figures coexistent :<br />
• des acteurs institutionnels engagés dans une adaptation progressive aux formats numériques ;<br />
• des prédicateurs autonomes, parfois formés, parfois non, investissant les réseaux sociaux ;<br />
• des profils hybrides mêlant discours religieux, développement personnel et contenus motivationnels ;<br />
• et, plus problématique encore, des producteurs de contenus approximatifs, voire erronés, dont la diffusion est amplifiée par les logiques algorithmiques.</p>
<p>Le risque n’est pas seulement doctrinal. Il est aussi cognitif, social et institutionnel. Lorsque la parole religieuse se fragmente, se simplifie ou se décontextualise, elle peut produire confusion, concurrence des référentiels et perte de repères. À terme, c’est la cohérence même du cadre normatif qui se trouve fragilisée.</p>
<p>Dans le cas marocain, ce défi prend une dimension stratégique particulière. Le modèle national, structuré autour de Imarat al-Mouminine, des conseils des oulémas et d’un dispositif de formation reconnu — notamment celui des imams, morchidines et morchidates — repose sur une articulation fine entre légitimité religieuse, stabilité institutionnelle et ancrage social. Ce modèle ne se contente pas d’encadrer : il produit du sens, dans la durée.</p>
<p>Or, l’espace numérique introduit une rupture : il ne reconnaît ni hiérarchie préalable ni légitimité instituée. Il privilégie la visibilité, la rapidité, l’émotion. Dès lors, l’enjeu n’est plus seulement de produire un discours juste, mais de le rendre audible dans un environnement qui valorise d’autres critères.</p>
<p>Cela impose un double mouvement. D’un côté, renforcer la présence numérique des acteurs légitimes : production de contenus adaptés, montée en compétence continue, maîtrise des formats et des rythmes propres aux plateformes. De l’autre, développer une capacité structurée de veille, d’analyse et de réponse : détecter les signaux faibles, anticiper les dérives, clarifier rapidement les confusions.</p>
<p>Le défi n’est donc pas celui d’un contrôle impossible de la parole, mais celui d’une reconstruction de la crédibilité dans un espace ouvert. Il s’agit moins de restreindre que de structurer, moins de censurer que d’éclairer, moins de réagir que d’anticiper.</p>
<p>Car, au fond, la question n’est plus seulement : qui parle mais structure le sens, dans un monde où les algorithmes organisent la visibilité ?</p>
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		<title>Vers une intelligence éthique institutionnelle à vision marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 14:17:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Imarat Al Mouminine]]></category>
		<category><![CDATA[morchidates]]></category>
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		<category><![CDATA[Prophète Sidna Mohammed]]></category>
		<category><![CDATA[Sira prophétique]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion du quinzième centenaire de la naissance du Prophète Sidna Mohammed — paix et salut sur lui — la réflexion sur la Sira prophétique ne saurait se limiter à une évocation mémorielle ou à une simple célébration spirituelle. Elle doit également devenir une réflexion d’orientation et de méthode, capable d’éclairer les transformations profondes que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>À l’occasion du quinzième centenaire de la naissance du Prophète Sidna Mohammed — paix et salut sur lui — la réflexion sur la Sira prophétique ne saurait se limiter à une évocation mémorielle ou à une simple célébration spirituelle. Elle doit également devenir une réflexion d’orientation et de méthode, capable d’éclairer les transformations profondes que connaît le monde contemporain et d’ouvrir des perspectives nouvelles pour l’action institutionnelle dans l’ère numérique.</strong></h3>
<p>Le développement rapide de l’intelligence artificielle générative a en effet inauguré une phase inédite de l’histoire des sociétés humaines. Le défi n’est plus seulement de produire de l’information, mais d’en garantir la fiabilité, l’origine et l’orientation éthique. Dans un environnement saturé de contenus automatisés, de récits synthétiques et de médiations algorithmiques, la question centrale devient celle de la gouvernance du sens, de la préservation des repères et de la protection de la référence.</p>
<p>Dans ce contexte, la Sira prophétique peut être relue non seulement comme un patrimoine spirituel et historique, mais aussi comme une matrice normative et éducative capable d’éclairer les défis du présent. Elle offre un réservoir exceptionnel de principes, de finalités et de méthodes susceptibles de nourrir une réflexion renouvelée sur le rapport entre technologie, institution et valeurs.</p>
<p>Pour le Royaume du Maroc, cette réflexion s’inscrit dans un cadre institutionnel singulier. Fondé sur l’Imarat al-Mouminine et structuré par les constantes religieuses nationales — rite malikite, doctrine acharite et soufisme sunnite — le modèle religieux marocain dispose d’une légitimité historique et d’une cohérence doctrinale qui lui permettent d’aborder la transformation numérique non comme une contrainte subie, mais comme un espace de responsabilité et d’innovation maîtrisée.</p>
<p>L’enjeu devient alors de poser les bases d’une intelligence éthique institutionnelle à vision marocaine, capable d’articuler la Sira prophétique, les constantes religieuses nationales et les outils contemporains d’analyse, de veille et d’aide à la décision.</p>
<h3>I. <strong>Le défi contemporain : gouverner le sens dans l’ère algorithmique</strong></h3>
<p>L’intelligence artificielle générative a profondément modifié les conditions de production et de circulation du savoir. Elle permet désormais de générer instantanément des volumes considérables de contenus textuels, visuels ou sonores, simulant parfois l’autorité du savoir et la cohérence du raisonnement.</p>
<p>Cette transformation produit un effet paradoxal. D’un côté, elle démocratise l’accès à l’information. De l’autre, elle fragilise la distinction entre connaissance authentique et simulation discursive.</p>
<p>Dans un tel environnement, le risque n’est pas seulement celui de l’erreur technique. Il est celui d’une désorientation cognitive, où la multiplication des contenus rend plus difficile l’identification des sources fiables, la hiérarchisation du savoir et la stabilité des références.</p>
<p>Pour l’institution religieuse, ce contexte impose une responsabilité nouvelle. Il ne suffit plus de diffuser des contenus religieux dans l’espace numérique. Il devient nécessaire d’assurer la cohérence des références, la qualité de la transmission et la protection du sens dans un environnement informationnel profondément transformé.</p>
<h3>II. <strong>L’intelligence religieuse comme capacité institutionnelle</strong></h3>
<p>Dans ce contexte, il devient pertinent de penser ce que l’on peut appeler une intelligence religieuse institutionnelle.</p>
<p>Celle-ci peut être définie comme :</p>
<p>la capacité institutionnelle à orienter l’action religieuse et numérique selon les finalités de la Charia et les constantes religieuses du Royaume, en mobilisant les instruments contemporains d’observation, d’analyse et d’aide à la décision, afin de préserver la référence, former l’être humain et protéger la cohésion spirituelle dans l’espace numérique.</p>
<p>Ainsi comprise, l’intelligence religieuse dépasse la simple numérisation du savoir religieux. Elle implique une véritable gouvernance du sens, fondée sur trois dimensions complémentaires :<br />
• la préservation de la référence doctrinale ;<br />
• la qualité de la transmission éducative ;<br />
• la capacité d’anticipation face aux mutations du champ numérique.</p>
<h3>III. <strong>La Sira prophétique comme matrice de discernement</strong></h3>
<p>La contribution de la Sira prophétique à cette réflexion est essentielle. Elle ne doit pas être appréhendée uniquement comme un récit historique, mais comme une architecture de discernement et de conduite.</p>
<p>Pour être pleinement mobilisable dans un environnement contemporain, la Sira peut être analysée selon trois niveaux complémentaires.</p>
<p>Le premier est celui du récit des événements, qui constitue la mémoire historique de l’expérience prophétique. Le deuxième est celui des valeurs et finalités, qui expriment les principes éthiques et pédagogiques qui traversent cette expérience : justice, miséricorde, sagesse, patience stratégique, sens de la responsabilité et hiérarchisation des priorités.</p>
<p>Le troisième est celui des constantes d’action, c’est-à-dire les logiques de décision et de conduite qui se dégagent de l’expérience prophétique et qui peuvent éclairer les situations contemporaines.</p>
<p>Dans cette perspective, la Sira devient une matrice de discernement, capable d’orienter l’action dans des contextes nouveaux tout en préservant la fidélité aux principes.</p>
<h3>IV.<strong> Les constantes marocaines comme cadre de régulation</strong></h3>
<p>La mobilisation de cette matrice ne peut toutefois s’opérer qu’à l’intérieur d’un cadre institutionnel clair. Au Maroc, ce cadre est fourni par les constantes religieuses nationales.</p>
<p>L’Imarat al-Mouminine garantit l’unité du commandement spirituel et la cohérence de l’orientation religieuse.</p>
<p>Le rite malikite assure une jurisprudence de la mesure, fondée sur la prise en compte des usages et la recherche de l’équilibre.</p>
<p>La doctrine acharite fournit un cadre théologique marqué par la rationalité et la modération. Le soufisme sunnite apporte la dimension éducative et spirituelle indispensable à la formation de l’individu.</p>
<p>Ensemble, ces constantes constituent un système de régulation doctrinale et institutionnelle qui permet d’inscrire l’innovation technologique dans une continuité de sens et de responsabilité.</p>
<h3>V. <strong>Une méthode d’observation, d’interprétation et de décision</strong></h3>
<p>Pour répondre aux défis du champ numérique, l’action institutionnelle doit s’appuyer sur une méthode rigoureuse articulant trois étapes.</p>
<p>La première consiste à observer les dynamiques du champ numérique, en identifiant les tendances, les récits émergents, les vulnérabilités et les attentes des publics.</p>
<p>La deuxième consiste à interpréter ces dynamiques à la lumière des finalités religieuses, des constantes doctrinales et des priorités institutionnelles.</p>
<p>La troisième consiste à produire des décisions et des dispositifs adaptés, capables de répondre aux enjeux identifiés tout en préservant la cohérence de la référence.</p>
<p>Cette articulation entre observation, discernement et action constitue l’un des fondements d’une intelligence religieuse institutionnelle.</p>
<h3>VI. <strong>Perspectives institutionnelles</strong></h3>
<p>La traduction concrète de cette vision peut s’envisager à travers plusieurs initiatives complémentaires.</p>
<p>La première consiste à développer des plateformes pédagogiques dédiées à la Sira, capables de transformer le patrimoine prophétique en expérience éducative accessible aux nouvelles générations.</p>
<p>La deuxième consiste à renforcer les outils d’accompagnement des cadres religieux, notamment les morchidines et morchidates, à travers des dispositifs numériques capables d’améliorer l’analyse des situations et la qualité des réponses.</p>
<p>La troisième consiste à développer des dispositifs de veille et d’analyse du champ religieux numérique, afin d’anticiper les dynamiques de désorientation et de préserver la cohérence des références.</p>
<p>Le quinzième centenaire de la naissance du Prophète Sidna Mohammed constitue une occasion privilégiée pour renouveler la réflexion sur la place de la Sira dans le monde contemporain.</p>
<p>Dans un contexte marqué par l’expansion rapide des technologies intelligentes, la question n’est pas seulement celle de l’usage des outils numériques. Elle est celle de la capacité des institutions à orienter ces outils dans le sens du bien commun, de la cohésion sociale et de la responsabilité spirituelle.</p>
<p>En s’appuyant sur la Sira prophétique et sur ses constantes religieuses, le Maroc dispose des ressources nécessaires pour proposer une voie originale : celle d’une intelligence éthique institutionnelle, capable d’articuler fidélité à la référence et innovation maîtrisée.</p>
<p>Ainsi, la Sira ne demeure pas seulement un héritage du passé. Elle devient une source vivante d’orientation pour l’avenir, permettant d’inscrire l’action religieuse dans une continuité de sens, de responsabilité et de discernement face aux défis de l’ère numérique.²</p>
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		<title>La Fondation Mohammed VI des Ouléma africains lance le « Conseil des muftis africains »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 18:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des muftis africains]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Mohammed VI des Ouléma africains]]></category>
		<category><![CDATA[Imarat Al Mouminine]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains, réuni les 6 et 7 décembre à Fès, a décidé le lancement d'une plateforme africaine de la fatwa intitulée "Le Conseil des muftis africains" en plus d'autres projets et activités au titre de l'année 2024.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette plateforme vise à renforcer le contact entre les ouléma du Maroc et des autres pays africains, à expliquer aux fidèles les préceptes de l’Islam, à mettre en relief les valeurs islamiques et à encadrer le travail des muftis par des principes et règles scient²ifiques.</p>
<p>Cet outil numérique vise également à<strong> mettre en valeur le riche héritage des musulmans sur les questions de la fatwa</strong> et à imprimer et publier les ouvrages sur la fatwa dans les pays africains.</p>
<p>La plateforme permettra aussi de recevoir les questions des fidèles et d’y répondre par les muftis africains, d&rsquo;échanger des expériences à travers des supports numériques entre chercheurs africains dans la science de la fatwa, de vulgariser les manuscrits sur la fatwa en Afrique, outre la sensibilisation du public sur les efforts de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains et la contribution au développement des moyens de communication au profit des Musulmans.</p>
<p>Les quatre commissions permanentes de la Fondation en l&rsquo;occurrence les Commissions des activités scientifiques et culturelles, des études de la Charia, de la revitalisation du patrimoine islamique africain et de la coopération et du Partenariat, ont approuvé d’autres projets portant principalement sur le <strong>lancement de la chaîne de télévision numérique</strong> (WEB TV) de la <strong>Fondation Mohammed VI des Ouléma africains</strong>, qui sera chargée de la diffusion d’émissions scientifiques, de formation et de sensibilisation, de débats, ainsi que <strong>des programmes éducatifs</strong> visant à lutter contre l&rsquo;analphabétisme, à enseigner la langue arabe et à former des imams et des prédicateurs.</p>
<p>La commission chargée de la revitalisation du patrimoine islamique africain a approuvé, de son côté, la création d&rsquo;une <strong>bibliothèque digitale de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains</strong>, le lancement du projet de l’<strong>encyclopédie des érudits, des ouvrages et des monuments civilisationnels islamiques africains</strong> ainsi que <strong>l’authentification des manuscrits du patrimoine africain</strong> et l’organisation de sessions de formation et de conférences en la matière.</p>
<p>Parmi les projets approuvés figurent également l&rsquo;organisation du <strong>colloque scientifique international sur le thème « Imarat Al Mouminine</strong> et sa diligence pour promouvoir la communication entre les ouléma du Maroc et des autres pays africains », de la cinquième édition du concours de mémorisation et de récitation du saint Coran de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains et de la première édition du concours du Hadith de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains.</p>
<p>Les travaux de la 5ème session ordinaire du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains s’étaient ouverts, mercredi à Fès, avec la participation de 400 de ses membres représentant 48 pays.</p>
<p>Organisée avec la haute approbation du Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, président de la Fondation, cette session connaît la participation des présidents et des membres des sections de la Fondation dans ces pays africains, outre des membres du Conseil supérieur des ouléma.</p>
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