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		<title>Thé amer : Bois, mange et venges-toi !</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 13:58:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chronique    C’est l’histoire d’une écrivaine franco-marocaine qui a toujours porté haut ses origines marocaines. Une auteure qui a su nous raconter avec passion et talent la saga de sa famille. Leila Slimani, puisque c’est d’elle dont il s’agit, est une conteuse redoutable. On entre dans sa trilogie, « Le pays des autres », pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Chronique</strong></em></span>   <em><span style="font-size: 14pt;"> C’est l’histoire d’une écrivaine franco-marocaine qui a toujours porté haut ses origines marocaines. Une auteure qui a su nous raconter avec passion et talent la saga de sa famille. Leila Slimani, puisque c’est d’elle dont il s’agit, est une conteuse redoutable. On entre dans sa trilogie, « Le pays des autres », pour n’en sortir que trois tomes plus tard, après avoir emporté le feu avec elle.</span></em></p>
<p>On s’est dit avec fierté : on l’a notre écrivaine au Goncourt qui ne fait pas la danse du ventre pour décrocher distinction littéraire et passages sur plateaux télé. Enfin une qui ne fait pas dans la carte postale sépia, forcément jaunie, pour vendre une image orientalisée du pays.</p>
<p>On était bien contents avec cette Slimani qui a su rester vraie, sincère, talentueuse. Qui s’est inspirée de l’histoire de sa famille pour raconter trois générations de femmes, mêlant histoire personnelle et histoire du Maroc. On l’a aimée cette femme qui porte les voix de femmes pour écrire de belles histoires de femmes, marocaines et franco-marocaines, auxquelles peuvent s’identifier nos grand-mères, nos mères, nos filles. On était convaincu, persuadé, sûr que cette Slimani, notre Leila Slimani ne serait jamais danseuse du ventre, charmeuse de serpent ou mangeuse de cornes de gazelle devant un auditoire de là-bas qui boirait ses paroles comme du thé à la menthe brûlant. Bref, nous étions suffisamment naïfs pour croire qu’elle ne serait jamais comme qui vous savez.</p>
<p>Mais comme dans tous les contes, les belles histoires ont toujours une fin. Ici, la fin n’est pas un happy end de conte. Sur un plateau TV canadien, notre conteuse préférée nous fait un mauvais remake de « mange, prie, aime », ce film culte où Julia Roberts crève l’écran. Revisité par Leila Slimani, cela devient «Bois ,mange et venge-toi ». Expliquons le propos à tous ceux qui auraient raté les réactions sur les réseaux sociaux. Invitée à une émission de la télévision canadienne, l’écrivaine franco-marocaine a une intro annonciatrice du pire. Elle vient, explique-t-elle, « d’un monde particulier, le Maroc, où le rapport à la vengeance notamment chez les femmes est quelque chose d’important ». On dresse l’oreille. On est toute ouïe. Tant de généralités dans le particularisme,</p>
<p>c’est un voyage 5 étoiles dans cet « Orient compliqué » peint et dépeint par des de nostalgiques orientalistes.</p>
<p>Notre écrivaine sent que son auditoire n’est pas loin de succomber au charme de la danseuse du ventre et du charmeur de serpent réunis. Elle en rajoute une couche en parlant de sa grand-mère qui disait : « il y a trois choses importantes dans la vie : bien boire, bien manger et se venger ». La phrase de la grand-mère rapportée par sa petite-fille herself fait mouche. Pas mécontente de son petit effet, Leila Slimani enfonce le clou devant un public prêt à frissonner et à pousser des « waw » : « C’est-à-dire que la vengeance fait partie de notre culture ». Notre culture ? Ton Maroc ? Ta grand-mère ? Nos aïeules ? Les questions se bousculent. Les internautes ragent. Les commentaires acerbes ne comptent plus sur les réseaux sociaux. Et nous, avec toute la déception de Marocaines qui ne se vengent pas, on veut encore y croire et lui dire « non, pas toi Leila ! »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Paris: des artistes africains explorent les thèmes de la migration, des frontières et de l&#8217;identité</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 06:46:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[De Douala à Tanger, en passant par Ceuta et Alger, des artistes africains explorent les thèmes de la migration, des frontières et de l'identité dans un travail intimiste et mélancolique exposé à Paris, au coeur du quartier africain de la Goutte d'Or.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Baptisée « Zone Franche », l&rsquo;exposition inaugurée mercredi soir, en ligne pour cause de crise sanitaire, est le fruit de deux années de travail entre trois structures artistiques au Maroc, au Cameroun et en France, explique Marilyn Douala Manga Bell, l&rsquo;une des commissaires de l&rsquo;exposition. « Nous avons rencontré une centaine d&rsquo;acteurs locaux, des artistes, des commerçants, des associations, c&rsquo;est une véritable aventure collective », souligne-t-elle.</p>
<p>Quatorze artistes camerounais, sénégalais, malgache, marocain, malien&#8230; ont au final été invités à travailler autour des thématiques du voyage, des flux de personnes, de marchandises et d&rsquo;idées, à travers l&rsquo;Afrique et vers l&rsquo;Europe.</p>
<p>Le titre « Zone Franche », du nom de ces enclaves économiques présentant des avantages fiscaux pour attirer l&rsquo;investissement, est rapidement devenu « une évidence » car il s&rsquo;applique aussi bien à la Goutte d&rsquo;Or, la « petite Afrique de Paris », qu&rsquo;à Tanger et Douala, explique la commissaire.</p>
<p>« Et puis dans +zone franche+, il y a aussi les notions de franchise, et d&rsquo;affranchissement », ajoute-t-elle.</p>
<p>La première partie de l&rsquo;exposition est consacrée aux frontières, avec notamment l&rsquo;oeuvre de l&rsquo;artiste marocaine Fatiha Zemouri: de grandes cartes géographiques en tôle froissées comme par la main d&rsquo;un géant, et jetées à terre dans « un geste de colère » contre les frontières et les murs de séparation érigés partout dans le monde.</p>
<p>Avec « Technicien de surface », le Camerounais Jean David Nkot, lui, fait le portrait de deux ouvriers bien réels de Douala, partis en quête d&rsquo;Europe mais finalement restés sur le continent, qu&rsquo;ils ont sillonné pour travailler. En arrière plan de leur visage, une cartographie imaginaire d&rsquo;Afrique ponctuée des noms d&rsquo;entreprise qui les ont employés: Eiffage, Vinci&#8230;</p>
<p>Dans la même salle, Saidou Dicko expose des dessins pleins de tendresse évoquant son enfance de petit berger peul, un peuple qui se joue des frontières justement, dans le nord du Burkina Faso.</p>
<p><strong>Stratégie de survie et de résilience</strong></p>
<p>Le deuxième volet de « Zone franche » interroge les stratégies de survie et de résilience dans un environnement hostile ou indifférent. C&rsquo;est une photo de Sabrina Belouaar montrant la main pleine de bijoux d&rsquo;une « vendeuse d&rsquo;or » d&rsquo;Alger, ces femmes veuves ou divorcées qui vendent leur dot et celle des autres pour survivre.</p>
<p>Ou encore « Bab Sebta », un film de l&rsquo;artiste marocaine Randa Maroufi, qui observe le ballet des porteurs de marchandises dans l&rsquo;enclave espagnole de Ceuta au Maroc et filme « la tension si particulière » aux frontières.</p>
<p>L&rsquo;exposition explore enfin des thématiques plus intimes, car « les hommes voyagent avec leurs croyances, leur spiritualité et leurs rencontres », rappelle la directrice artistique Bérénice Saliou.</p>
<p>« Es-tu purifié? », l&rsquo;oeuvre du Camerounais Salifou Lindou invite ainsi le visiteur à déambuler sur des nattes de prières multicolores en plastique très utilisées au Sahel, et sous des bouilloires en plastique servant aux ablutions, d&rsquo;où s&rsquo;échappent des musiques traditionnelles du Mali ou du Soudan.</p>
<p>En quête de ses origines, Smaïl Kanouté, qui se décrit comme « Malien à Paris et Français au Mali » a dressé pour sa part une constellation généalogique de son village familial au Mali, pour « retransmettre une mémoire de façon graphique », et jette, grâce à ses dessins et de petites vidéos tournées au village, des ponts avec ceux qui sont partis et ont fait leur vie en France.</p>
<p>L&rsquo;exposition, à l&rsquo;Institut des cultures d&rsquo;Islam de Paris est prévue jusqu&rsquo;en juillet et est pour le moment visible en ligne. https://www.institut-cultures-islam.org/zone_franche/</p>
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		<title>la Fondation des musées du Maroc dénonce une usurpation d&#8217;identité</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 17:36:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fondation Nationale des musées]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[usurpation]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fondation Nationale des musées du Maroc dénonce une usurpation d'identité par des personnes prétendant agir en son nom pour acquérir des oeuvres d'art.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le FNM « porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et  internationale que les personnes : Shi Yulei, Sow Soulean Gohide et<br />
Adam Nicholas Elton », indique jeudi  la Fondation dans un communiqué.</p>
<p>Ces personnes « ont usurpé l’identité de la Fondation Nationale des musées et de son Président prétendant être mandatés par la FNM pour l’acquisition d’objets d’Art antique et primitif auprès de marchands d’art internationaux ».</p>
<p>« La Fondation Nationale des musées tient à dénoncer cette escroquerie et souligne qu’elle n’a jamais mandaté qui que ce soit pour la représenter ou pour acquérir des œuvres à l’Etranger », poursuit-on de même source.</p>
<p>La Fondation Nationale des musées se réserve le droit de donner une suite judiciaire à cette affaire.</p>
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