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	<title>HRW &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>HRW &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Burkina Faso suspend la diffusion de plusieurs médias étrangers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 07:54:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil supérieur de la communication du Burkina Faso (CSC) a décidé de suspendre la diffusion des programmes et l&#8217;accès aux sites de plusieurs médias étrangers, pour avoir diffusé des informations accusant l&#8217;armée burkinabè d' »exactions » sur des populations civiles. La télévision française TV5 Monde a été suspendue deux semaines au Burkina Faso, tandis que son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil supérieur de la communication du Burkina Faso (CSC) a décidé de suspendre la diffusion des programmes et l&rsquo;accès aux sites de plusieurs médias étrangers, pour avoir diffusé des informations accusant l&rsquo;armée burkinabè d' »exactions » sur des populations civiles.</strong></p>
<p>La télévision française TV5 Monde a été suspendue deux semaines au Burkina Faso, tandis que son site internet et six autres sites d&rsquo;information l&rsquo;ont été jusqu&rsquo;à « nouvel ordre » pour avoir diffusé un rapport de Human Rights Watch (HRW) accusant l&rsquo;armée « d&rsquo;exactions » contre des civils, a annoncé dimanche l&rsquo;autorité de communication burkinabè.</p>
<p>Le régulateur des médias au Burkina a également décidé de la « suspension de l&rsquo;accès aux sites Web de TV5 Monde, Deutsche Welle, Ouest-France, Le Monde.fr, Apanews, The Guardian, et AgenceEcofin, à partir du territoire burkinabè et ce jusqu&rsquo;à nouvel ordre », ajoute le communiqué.</p>
<p>Cette décision intervient deux jours après celle de la suspension de radios britannique et américaine, la BBC et Voice of America (VOA), pour une durée de deux semaines.</p>
<p>Le CSC justifie les nouvelles suspensions par la diffusion du contenu d&rsquo;un rapport de HRW accusant l&rsquo;armée burkinabè, qui lutte contre les groupes terroristes, d&rsquo;avoir « exécuté » au moins 223 civils dans deux villages fin février dernier, des accusations rejetées par le gouvernement burkinabè.</p>
<p>Le Conseil souligne avoir « décelé dans les contenus publiés sur ces différents supports, des déclarations péremptoires et tendancieuses contre l&rsquo;armée burkinabè, sans précaution aucune », ce qui, note-t-il , « constitue une désinformation de nature à porter le discrédit sur l&rsquo;armée burkinabè ».</p>
<p>Dans un communiqué publié samedi au sujet du rapport de HRW, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Jean Emmanuel Ouédraogo, a déclaré que « le Burkina Faso rejette et condamne fermement de telles accusations infondées ».</p>
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		<title>Amnesty international et HRW appellent l&#8217;Algérie à mettre fin à « la répression générale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 19:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[répression]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités algériennes devraient mettre fin à leur répression générale des organisations indépendantes de la société civile et veiller à ce qu&#8217;elles puissent opérer dans un environnement sûr et propice, ont souligné, mercredi, Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW). Les deux ONG ont notamment appelé les autorités algériennes à revenir sur la décision, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités algériennes devraient mettre fin à leur répression générale des organisations indépendantes de la société civile et veiller à ce qu&rsquo;elles puissent opérer dans un environnement sûr et propice, ont souligné, mercredi, Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW).</strong></p>
<p>Les deux ONG ont notamment appelé les autorités algériennes à revenir sur la décision, « manifestement politique », de dissoudre la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;homme (LADDH), une organisation indépendante active depuis 38 ans, et lui permettre d’opérer librement et légalement.</p>
<p>Le tribunal administratif d’Alger a dissous la LADDH le 29 juin 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur, a fait savoir la même source dans un communiqué, précisant que la LADDH, qui n&rsquo;avait pas connaissance de la procédure judiciaire, y compris de la plainte à son encontre, est « la dernière organisation visée par la campagne menée par les autorités pour neutraliser les organisations indépendantes de la société civile ».</p>
<p>« Les autorités algériennes semblent déterminées à mettre fin à toute activité indépendante qui ferait la lumière sur les violations des droits humains dans le pays », a observé Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW, cité dans le communiqué.</p>
<p>« Dans ce contexte, ce n’était qu’une question de temps avant qu’elles ne s’en prennent à la plus ancienne et la mieux établie des organisations nationales de défense des droits », a-t-il déploré.</p>
<p>Dans sa décision, le tribunal a justifié la dissolution de la Ligue en déclarant qu’elle s’était livrée à des &lsquo;’activités suspectes’’, comme ‘’aborder dans ses publications la question de l’immigration clandestine’’, ‘’organiser des manifestations’’ devant les tribunaux et ‘’publier des documents et déclarations sur les réseaux sociaux accusant les autorités de réprimer les manifestations’’.</p>
<p>Très restrictive, la loi sur les associations de 2012 n’est pas conforme aux normes internationales régissant la liberté d’association, ont soutenu AI et HRW, soulignant que ses dispositions sont formulées de manière trop vague pour permettre aux associations de prédire raisonnablement si l’une de leurs activités constitue un crime.</p>
<p>En conséquence, « elles menacent l’exercice des droits à la liberté d’expression et d’association », ont ajouté les deux ONG.</p>
<p>La LADDH est la plus ancienne organisation indépendante de défense des droits humains en Algérie. Fondée en 1985 et officiellement enregistrée en 1989, elle a continuellement joué un rôle de premier plan dans la défense des droits humains et de la démocratie et, depuis 2019, dans la dénonciation de la répression du mouvement protestataire du Hirak, relève-t-on.</p>
<p>Selon AI et HRW, sa dissolution s&rsquo;inscrit dans le cadre d' »une répression brutale contre les organisations de la société civile », rappelant que les autorités algériennes se sont attaquées à d&rsquo;autres associations de premier plan. Ainsi, en octobre 2021, un tribunal a dissous le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), l’accusant d’avoir violé la loi, de semer le chaos et de trouble à l’ordre public. Le RAJ a fait appel de cette décision auprès du Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative du pays. Son verdict a été reporté au 23 février 2023.</p>
<p>Caritas, une organisation caritative de l’Église catholique, a annoncé sa fermeture le 25 septembre 2022, après que les autorités lui ont reproché de fournir de l’aide et des services médicaux aux migrants, selon la même source. Fondée en 1962, Caritas proposait de nombreux services caritatifs à Alger.</p>
<p>Les ONG relèvent également qu&rsquo;en mai 2022, le wali d’Oran a demandé à un tribunal de dissoudre Santé Sidi Houari (SDH), une association axée sur la réhabilitation du patrimoine culturel de la ville d’Oran, alors que l&rsquo;association culturelle SOS Bab El-Oued à Alger a suspendu ses activités après que les forces de sécurité ont perquisitionné son bureau et confisqué du matériel en avril 2021.</p>
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		<title>Rapport HRW 2021: les autorités publiques « rejettent catégoriquement » le chapitre consacré au Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 20:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités publiques marocaines ont exprimé, mardi, leur "rejet catégorique" du chapitre consacré au Maroc dans le rapport mondial 2021 de l'organisation Human Rights Watch (HRW).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la publication par HRW de son rapport annuel 2021, les autorités publiques « rejettent catégoriquement » le chapitre consacré au Maroc, étant donné que cette organisation persiste dans son approche inappropriée pour l&rsquo;évaluation de la situation des droits de l&rsquo;Homme au Maroc, tout en faisant fi, avec préméditation, des prérequis méthodologiques et des normes en vigueur dans le travail des organisations non gouvernementales, notamment l&rsquo;impartialité et l&rsquo;objectivité.</p>
<p>Les autorités publiques, tout en déplorant l&rsquo;instrumentalisation, encore une fois, par HRW du discours des droits de l&rsquo;Homme pour véhiculer des allégations et mensonges qui incarnent des positions politiques concernant le Sahara marocain, pourtant démenties par la réalité sur le terrain et l&rsquo;évolution de la situation sur la scène internationale, en particulier les récentes résolutions du Conseil de sécurité, réaffirment leur fort engagement en faveur du processus onusien et son soutien aux efforts déployés par les Nations-Unies pour parvenir à une solution politique réaliste et pragmatique, fondée sur le compromis, dans le plein respect de l&rsquo;unité et de la souveraineté du Royaume du Maroc, indique un communiqué de la Délégation interministérielle aux droits de l&rsquo;Homme (DIDH).</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/qui-a-encore-peur-de-human-rights-watch.html"><span class="post-title">Qui a encore peur de Human Rights Watch ?</span></a></p>
<p>Par ailleurs, poursuit le communiqué, les autorités publiques, qui déplorent le fait que les conclusions contenues dans le rapport soient fondées sur des jugements de valeur non basés sur des faits mais plutôt sur des idées préconçues de l&rsquo;organisation sur le Maroc, s&rsquo;étonnent de l’évaluation arbitraire que HRW a tenté de véhiculer en ce qui concerne le système de justice pénale et la liberté de rassemblement et ce, à travers des allégations infondées et établies sur d&rsquo;anciens cas spécifiques, sachant que la période concernée par le rapport est exceptionnelle, ayant obligé tous les pays du monde, y compris le Maroc, à prendre les mesures de précaution et de prévention nécessaires pour faire face à la pandémie pour protéger les droits et les libertés fondamentaux, et non pour les restreindre, comme le prétend l&rsquo;organisation.</p>
<p>Dans le même contexte, et contrairement aux allégations de cette organisation, les autorités publiques réaffirment leur engagement à garantir l&rsquo;exercice de l&rsquo;action associative, des libertés de rassemblement et de création d&rsquo;associations sur l&rsquo;ensemble du territoire national sans aucune restriction ni discrimination quelconque et ce, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi, ajoute-t-on de même source.</p>
<p>Les autorités publiques affirment également leur rejet catégorique des prétendues restrictions des libertés d’expression avancées par l&rsquo;organisation, étant donné que les personnes objets de ces allégations ont été poursuivies pour des actes s&rsquo;inscrivant dans le cadre d’affaires de droit commun et que les dossiers de leur majorité sont toujours devant la justice, ce qui fait de toutes conclusions ou interprétations émises par une quelconque partie à cet égard une ingérence dans les affaires d&rsquo;une autorité indépendante.</p>
<p>Les autorités publiques considèrent en outre que l&rsquo;approche conspiratrice adoptée par HRW, qu&rsquo;elles ont toujours réfutée, a fait que l&rsquo;organisation a présenté des faits irréels et une image fausse sur la réalité et les acquis des droits de l&rsquo;Homme à travers le Royaume, notant qu&rsquo;il aurait été plutôt judicieux pour cette organisation de dénoncer les violations flagrantes des droits de l&rsquo;Homme à l&rsquo;encontre des séquestrés dans les camps de Tindouf, qui endurent au quotidien humiliation, privation des droits fondamentaux et violation des libertés.</p>
<p>Tout en réitérant leur rejet de cette approche par laquelle HRW continue d&rsquo;évaluer la situation des droits de l&rsquo;Homme au Maroc, les autorités publiques attirent l&rsquo;attention de cette organisation sur le fait que la politisation des droits de l&rsquo;Homme est une option inutile, qui va à l&rsquo;encontre de la nature des missions des ONG censées contribuer de manière constructive aux efforts des États en vue de promouvoir et de protéger les droits de l&rsquo;Homme, conclut le communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
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		<category><![CDATA[Syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Qui a encore peur de Human Rights Watch ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2020 08:55:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Goldstein]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[Kenneth Roth]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[Il fut un temps où les communiqués de Human Rights Watch faisaient trembler jusque dans les couloirs de la Maison Blanche. Aujourd’hui, il faut être une dictature ou bien naïf pour encore croire en HRW, largement financée par des fonds contestables et dont la partialité est dénoncée par…des militants de droits de l’Homme. Grandeur et décadence d’une ONG dirigée depuis 27 ans par Kenneth Roth. Sa longévité à la tête de l’organisation, n’a rien à envier à celles des tyrans que l’association dit dénoncer, ni à celle de son directeur de la région MENA, Éric Goldstein au même poste depuis 31 ans.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Du temps de son fondateur Robert L. Bernstein, un éditeur idéaliste épris de liberté, le moindre rapport de ce qui fût l’une des plus grandes organisations de défense de droits de l’Homme au monde, pouvait ébranler un gouvernement.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-206090 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/berny.jpg" alt="" width="267" height="463" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/berny.jpg 267w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/berny-173x300.jpg 173w" sizes="(max-width: 267px) 100vw, 267px" /></p>
<p>Dans une tribune désormais célèbre publiée le 19 octobre 2009 dans les pages du <em>New York Times</em>, Bernstein fustigeait les dirigeants de Human Rights Watch pour avoir dévoyé la mission première qu’il avait imaginé pour l’organisation qu’il a dirigée pendant 20 ans et ce en pleine guerre froide. Robert L. Bernstein est mort en 2019 à l’âge de 96 ans, non sans rendre la tâche plus ardue aux dirigeants de HRW, qualifiant l’association de « <strong>morally bankrupt</strong> ».</p>
<p><strong>Une lettre ouverte historique signée par des prix Nobel de la Paix</strong></p>
<p>Cette faillite morale de l’organisation qui dit « défendre les droits des personnes dans le monde», avait fait l’objet en mai 2014 d’une lettre ouverte inédite de deux lauréats du prix Nobel de la Paix et d’une centaine d’universitaires, militants des droits humains et journalistes de renommée mondiale, tels que l’ancien Secrétaire Général Adjoint des Nations-Unies, Hans Von Sponeck, Chris Hedges, auteur de “War Is a Force That Gives Us Meaning”( « la guerre est une force qui nous octroie du sens »), chase Madar, auteur qui a signé « The Passion of Chelsea Manning : The Story Behind The Wikileaks Whistelblower »(« la passion de Chelsea Manning: l’histoire derrière le lanceur d’alerte de Wikileaks »), Norman Solomon, journaliste et activiste américain antiguerre,  Oliver Stone, réalisateur co-auteur de « l’Histoire interdite des Etats-Unis » ou encore Keane Bhatt, écrivain et activiste, l&rsquo;un des promoteurs de cette lettre.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-206091 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/nobelpaix.jpg" alt="" width="282" height="512" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/nobelpaix.jpg 282w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/nobelpaix-165x300.jpg 165w" sizes="(max-width: 282px) 100vw, 282px" /></p>
<p>En fait, ce sont deux lettres qui avaient ébranlé l’organisation et provoqué un débat aux Etats-Unis et dans les cercles de défense des droits humains. Elles  avaient  été rédigées par Mairead Maguire, militante originaire d’Irlande du Nord et lauréate du prix Nobel de la Paix et l’activiste argentin également lauréat du prix Nobel de la Paix, Adolfo Perez Esquivel.</p>
<p><strong>Une organisation qui répond aux orientations de l’administration américaine<br />
</strong><br />
Parmi les critiques à l&rsquo;encontre de Human Rights Watch figuraient sa politique d&#8217;embauche de cadres issus de différentes entités de l’administration américaine, son incapacité à dénoncer la pratique de la restitution extrajudiciaire, son approbation de l&rsquo;intervention militaire américaine en Libye et son silence assourdissant lors du coup d&rsquo;État de 2004 en Haïti. Mais c’est surtout les liens étroits de HRW avec le gouvernement des Etats-Unis et donc la remise en cause de son indépendance, sur lesquels s’attardent les signataires de ces lettres adressées à Kenneth Roth.</p>
<p>« Les relations étroites de HRW avec le gouvernement nord-américain diffusent l’apparence d’un conflit d’intérêts », relèvent les signataires, exemples à l’appui, pour démontrer que l’organisation est si « proche » de la politique étrangère américaine qu’elle est incapable de la critiquer. Plus encore : elle œuvre dans le sens de l’accompagner. De Cuba à l’Equateur, en passant par la Syrie, la Colombie ou encore l’Ethiopie, les rapports et les communiqués  de HRW sont souvent en conformité avec la politique étrangère américaine.</p>
<p>La diffusion de fausses informations sur la situation des droits de l’Homme au Maroc, en Egypte au Rwanda, en RDC ou en Erythrée pour ne citer que ces quelques pays du continent africain, vient renforcer l’image trouble d’une association à la partialité manifeste dont les choix ne sont plus guidés pas la protection des droits humains.</p>
<p>Sur cela, la réaction de HRW à l’intervention américaine en Irak constitue un véritable cas d’école aujourd’hui encore, si l’on considère le communiqué publié alors par l’organisation : « nous évitons les jugements sur la légalité de la guerre elle-même car ils ont tendance à compromettre la neutralité nécessaire pour surveiller le plus efficacement possible la guerre menée ». Ce communiqué avait alors créé de tels remous qu’il avait divisé les équipes de HRW.</p>
<p><strong>Ces cadres de Human Rights Watch recrutés au sein de l’administration américaine</strong></p>
<figure id="attachment_206093" aria-describedby="caption-attachment-206093" style="width: 285px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-206093 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/tommy.jpg" alt="" width="285" height="359" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/tommy.jpg 285w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/tommy-238x300.jpg 238w" sizes="(max-width: 285px) 100vw, 285px" /><figcaption id="caption-attachment-206093" class="wp-caption-text">Tom Malinowski</figcaption></figure>
<p>Parmi les cas les plus emblématiques de « profils » adoubés par l’administration américaine et cités dans la lettre ouverte des prix Nobel de la Paix, celui de Tom Malinowski, responsable du lobbying de HRW à Washington, et qui avait, avant cela, servi comme assistant spécial du président Bill Clinton.</p>
<p>Il était également celui qui rédigeait les discours de Madeleine Albright, alors Secrétaire d’Etat. En 2013, Malinowski avait démissionné de HRW après avoir été nommé sous-secrétaire d’État à la Démocratie, les Droits Humains et le Travail, sous l’autorité de John Kerry. Aujourd’hui, il est membre du congrès élu en 2018 sous la bannière du Parti Démocrate.</p>
<p>« Actuellement », poursuivent les auteurs de cette lettre ouverte datée de mai 2014, « le Comité Consultatif de HRW-Amériques se compose de Myles Frechette, ancien ambassadeur des États-Unis en Colombie, et Michael Stifter , ancien directeur du pôle Amérique latine au sein de l’organisation National Endowment for Democracy (NED), financée par le gouvernement des États-Unis. Plus loin dans la lettre ouverte : « Miguel Diaz, un analyste de la Central Intelligence Agency (CIA) dans les années 90, a participé au comité consultatif de HRW-Amériques entre 2003 et 2011. Aujourd’hui, Diaz est au Département d’État ».</p>
<p>Autre exemple, celui de Susan Manilow. Dans sa biographie sur <a href="http://hrw.org/">hrw.org</a>, la vice-présidente du conseil d’administration, se décrit comme « une vieille amie de Bill Clinton », « très impliquée » dans son parti politique et qui a « participé à des dizaines d’événements » pour le Comité National Démocrate.</p>
<p>Enfin, le cas de Javier Solana qui avait été Secrétaire Général de l’Otan lors de l’intervention en ex-Yougoslavie en 1999, un évènement décrit alors par HRW comme suscitant « des violations du droit international humanitaire », interroge sur le modèle de « recrutement » de l’association. Le diplomate espagnol est devenu membre du conseil d’administration de HRW en janvier 2011, deux ans après l’intervention en ex-Yougoslavie.</p>
<p><strong>Cesser ce jeu de « chaises musicales »</strong></p>
<p>A la fin de leur lettre ouverte adressée à Kenneth Roth, les signataires l’exhortent à « prendre des mesures concrètes et immédiates pour réaffirmer avec vigueur » indépendance de l’organisation : « cesser ce qui peut apparaître comme un jeu de chaises musicales serait une première mesure raisonnable : interdire à ceux qui ont développé ou mis en œuvre la politique étrangère des États-Unis d’être des employés », ajoutent les auteurs du courrier. En guise de réponse quelques semaines plus tard, le directeur exécutif de l’organisation a qualifié leurs critiques de « déplacées » et a rejeté leurs recommandations.</p>
<p><strong>L’influence des donateurs et du monde économique</strong></p>
<p>Les liens avec le monde économique et la manière dont HRW les a développés, questionnent, quant à eux, sur les compromissions inévitables de l’association dont le modèle de fonctionnement dépend directement de ces sources de financement. Le plus spectaculaire de ces liens est celui qui lie l’organisation au magnat de la finance George Soros, par le truchement de sa fondation philanthropique Open Society Foundation, dotée d’un budget colossal pour promouvoir la conception du monde du multimilliardaire américain.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206157" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/George-Soros-Open-Society-Foundation-1.jpg" alt="" width="609" height="347" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/George-Soros-Open-Society-Foundation-1.jpg 609w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/George-Soros-Open-Society-Foundation-1-520x296.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 609px) 100vw, 609px" /></p>
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<p>Le généreux bienfaiteur qui continue d’investir dans les matières premières notamment en Afrique, a octroyé en 2010 la modique somme de 100 millions de dollars à HRW pour la période allant de 2010 à 2020.</p>
<p>Les liens de HRW avec des entreprises comme Exxon Mobil, Coca-Cola ou encore Boeing, toutes trois pourtant accusées de graves atteintes aux droits de l’Homme, place l’organisation dans une position telle que chacune de ses contributions aux droits humains est légitimement questionnée. Comment pourrait-il en être autrement, sachant que le Conseil d’Administration compte de nombreux dirigeants d’entreprises dont des banquiers d’investissement ?</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></a></p>
<p><strong>Donation pour enterrer un rapport défavorable ?</strong></p>
<p>Ceux qui seraient tentés de croire que ces pratiques ne sont que des allégations ou font partie du passé, déchanteront assez rapidement en prenant connaissance des révélations de la plateforme journalistique <strong><em>The Intercept</em></strong>. Elles impliquent un milliardaire saoudien et compromettent Human Rights Watch. Les faits : peu de temps après que des chercheurs de l’association aient établi un rapport sur des abus commis dans l’une des entreprises de cet opérateur économique saoudien, HRW acceptait un don de 470 000 dollars de ce même milliardaire saoudien, à travers sa fondation basée au Royaume-Uni.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-206092 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/saoudi.jpg" alt="" width="264" height="384" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/saoudi.jpg 264w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/saoudi-206x300.jpg 206w" sizes="auto, (max-width: 264px) 100vw, 264px" />Cet article, signé par Alex Emmons et mis en ligne par <strong><em>The Intercept</em></strong> le 2 mars dernier, renseigne sur le niveau de mercantilisme atteint par Kenneth Roth, le directeur exécutif de HRW. Il était en effet personnellement impliqué dans la sollicitation de cette donation, selon un courrier interne de HRW dont <em><strong>The Intercept</strong></em> affirme détenir une copie. Le conseil d’administration de l’organisation n’aurait pris connaissance de ce don que récemment, selon le même mail.</p>
<p>Devant ces révélations, HRW a été acculée à publier une déclaration sur son site, affirmant qu’accepter un don d’une entreprise précédemment mise en cause dans un rapport de l’organisation de droit de l’Homme, était une décision « profondément regrettable ».</p>
<p><strong>« Des publications qui reflètent l’absence de normes professionnelles »</strong></p>
<p>Une affaire de plus dans la longue série qui entache la réputation déjà fortement entamée de l’association, également épinglée pour ses « publications qui reflètent l’absence de normes professionnelles », analyse NGO Monitor « avec des partis pris idéologiques » pointés du doigt. « Toute organisation à but non lucratif qui accepte des contributions volontaires peut être soumise à l’influence de ses sponsors. HRW ne diffère pas des autres organisations à but non lucratif », analyse Ivan Eland du « Center on Peace and Liberty » de « l’Independance Institut ».</p>
<p>Le dirigeant de HRW, Kenneth Roth, y règne en maître absolu depuis 1993. L’un des rares cadres de l’organisation à pouvoir rivaliser avec lui en longévité est Éric Goldstein, directeur adjoint, division Moyen-Orient et Afrique du Nord, dont le mandat a commencé en …1989. Depuis le départ de Sarah Leah Whitson, Il assure l’intérim de la direction.</p>
<p>Il a fallu de nombreuses recherches à AtlasInfo.fr pour identifier cette information dans une interview publiée par l’hebdomadaire marocain Tel Quel et reprise sur le site de HRW en date du 7 avril 2014. Simple coquetterie sur son âge ou crainte de se voir reprocher une durabilité suspecte ? Quoi qu’il en soit, sa fiche de présentation sur le site de HRW reste générale pour ne pas dire floue. A quels réseaux doit-il cette longévité (31 ans) pour le moins exceptionnelle dans ce genre d’organisation ?</p>
<p>C’est là une question qui mérite d’être posée car son parcours est à l’image de HRW : partis pris idéologiques, absence de transparence, crédibilité ternie et soutiens occultes.</p>
<p><strong>Un communiqué qui illustre les manquements professionnels de l’association</strong></p>
<p>A la lecture de tous ces éléments, quelle interprétation faire alors du communiqué de HRW rendu public le 29 juillet suite à l’arrestation d’Omar Radi ? Le journaliste marocain a vu les accusations qui pèsent contre lui s’alourdir, après une plainte pour viol. Le communiqué de HRW ne présente, en soi, rien d’anormal pour une organisation de droits humains si ce n’est, peut-être, son inconsistance.</p>
<p>Il manque en effet de substance, d’informations et de perspective. Il constitue une illustration exemplaire des critiques formulées à l’encontre de l’association. La citation qui « peut être attribuée à Éric Goldstein », précise le communiqué, trahit l’esprit, les valeurs et les méthodologies de travail que met en avant HRW : « nos chercheurs mènent des enquêtes sur le terrain et documentent les violations de droits humains de manière exhaustive, précise et objective », peut-on lire sur le site de l’ONG.</p>
<p>Une enquête a-t-elle été menée par HRW dans l’affaire O.Radi? Si oui, où sont les éléments exhaustifs, précis et objectifs ? La citation du directeur par intérim de la région MENA vient altérer un peu plus la perception de l&rsquo;organisation qu’il représente : « bien que toutes les allégations de viol doivent faire l&rsquo;objet d&rsquo;enquêtes approfondies et équitables, le contexte fait craindre que les deux accusations contre Omar Radi soient une manipulation flagrante du système judiciaire pour réduire un journaliste critique au silence, alors que les attaques contre la liberté d&rsquo;expression au Maroc se multiplient ».</p>
<p>L&rsquo;usage du mot « allégation » à lui seul est déjà un parti pris puisqu&rsquo;il suggère qu’il y a « assertion le plus souvent considérée comme mal fondée ou mensongère » (Larousse)</p>
<p>Par ailleurs, aucune précision ou fait ne sont présentés pour étayer l’affirmation « attaques contre la liberté d&rsquo;expression au Maroc se multiplient ». Dernière remarque : l&rsquo;auteur de la citation parle de « manipulation flagrante du système judiciaire » sans suggérer le moindre élément pour l’illustrer.</p>
<p><strong>Instrumentalisation de la question des droits de l&rsquo;Homme</strong></p>
<p>Enfin, il est assez curieux qu’Éric Goldstein veuille voir citer son nom dans cette affaire, qu’il souhaite s’octroyer nommément une position dans un domaine où le vedettariat n’a pourtant pas sa place.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-206094 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/ARIC.jpg" alt="" width="326" height="440" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/ARIC.jpg 326w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/ARIC-222x300.jpg 222w" sizes="auto, (max-width: 326px) 100vw, 326px" /></p>
<p>Nul besoin d&rsquo;être spécialiste de la gestion des ressources humaines pour constater que c’est là l’un des travers des personnes qui occupent trop longtemps un même poste.</p>
<p>Sous couvert de bons sentiments sur la question des droits humains, Éric Goldstein a de plus en plus de mal à fournir un vernis de validation à des positions politiques, qui fasse correctement illusion. Tout comme il n’arrive plus à donner le change sur ses positions personnelles, dès qu’il s&rsquo;agit du dossier du Sahara.</p>
<p>Celui, qui passe plus de temps à partager les repas des dirigeants du Polisario à Tindouf qu&rsquo;avec les pauvres gens qui y sont retenus, devra pourtant s’habituer à l’idée qu’il lui faudra bien partir un jour, d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>En pleine pandémie du coronavirus, le patron de HRW s&#8217;égare entre burqa et masque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2020 10:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[Kenneth Roth]]></category>
		<category><![CDATA[masque]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que les morts se comptent par milliers du fait de la pandémie du coronavirus, Kenneth Roth, le président de l’ONG Humans Right Watch, n'a rien trouvé de mieux à tweeter que d'interpeller la France sur l'obligation de mettre un masque alors qu'elle interdit encore la burqa ! ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="css-s6jpj4 ekabp3u0">Kenneth Roth, dont « la neutralité idéologique et politique est fort contestable » a commis un « tweet effarant » dans lequel il reproche au gouvernement français de rendre obligatoire les masques mais interdit encore la burqa, dénonce « Le Figaro » de ce mardi 12 mai 2020.</p>
<p class="css-s6jpj4 ekabp3u0">« L’islamophobie peut-elle être plus évidente? Le gouvernement français recommande les masques mais interdit encore la burqa », a-t-il tweeté, alors le port de masque est devenu obligatoire pour se protéger du Covid-19.</p>
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<div class="Tweet-card">
<article class="MediaCard customisable-border" dir="ltr" data-scribe="component:card">
<div class="MediaCard-media" data-scribe="element:photo">
<div class="MediaCard-widthConstraint js-cspForcedStyle" data-style="max-width: 275px"><span style="text-transform: initial;">Kenneth Roth, a fait cette comparaison en postant un article du </span><i style="text-transform: initial;">Washington Post</i><span style="text-transform: initial;">, jugeant que la France était « islamophobe ». </span><span style="text-transform: initial;">Dans cet article, le journaliste de « waPo » souligne que « </span><i style="text-transform: initial;">De nombreux musulmans, défenseurs de la liberté religieuse et universitaires voient une grande ironie dans le fait qu&rsquo;une société qui a tant valorisé le fait d&rsquo;être à visage découvert demande soudain à ce que les visages soient couverts</i><span style="text-transform: initial;">« , écrit le correspondant américain.</span></div>
<div data-style="max-width: 275px"></div>
</div>
</article>
</div>
</div>
<p>« Où est le progressisme émancipateur dont se targuent ce journaliste et ce président de HRW, puisqu’ils ne voient rien à redire au fait qu’on impose à une femme de se couvrir d’une bâche intégrale avec une simple fente pour distinguer le trottoir, où elle marchera souvent chaperonnée? », s&rsquo;offusque Le Figaro.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Can the Islamophobia be any more transparent? The French government mandates masks but still bans the burqua. <a href="https://t.co/U0HZa7vjdo">https://t.co/U0HZa7vjdo</a> <a href="https://t.co/sY9AbphEic">pic.twitter.com/sY9AbphEic</a></p>
<p>— Kenneth Roth (@KenRoth) <a href="https://twitter.com/KenRoth/status/1259727061977051137?ref_src=twsrc%5Etfw">May 11, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Algérie: HRW interpelle le président Tebboune sur les violations des droits de l&#8217;homme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 17:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[violations]]></category>
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					<description><![CDATA[Les manifestants du « Hirak », le « mouvement » populaire de contestation du régime qui agite l&#8217;Algérie depuis presque un an, continuent d&#8217;être arbitrairement arrêtés et poursuivis, malgré les promesses de dialogue du nouveau chef de l&#8217;Etat, déplore mardi Human Rights Watch (HRW). Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), créé pour venir en aide à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les manifestants du « Hirak », le « mouvement » populaire de contestation du régime qui agite l&rsquo;Algérie depuis presque un an, continuent d&rsquo;être arbitrairement arrêtés et poursuivis, malgré les promesses de dialogue du nouveau chef de l&rsquo;Etat, déplore mardi Human Rights Watch (HRW).</p>
<p>Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), créé pour venir en aide à ceux arrêtés dans le cadre de la contestation, plus de 120 personnes sont toujours détenues -en attente de procès ou condamnées- pour avoir pris part au mouvement.</p>
<p>« Au lieu de libérer tous ceux incarcérés pour avoir manifesté pacifiquement, les autorités continuent d&rsquo;arrêter et d&#8217;emprisonner des gens qui militent pacifiquement », estime Eric Goldstein, directeur exécutif Moyen-Orient et Afrique du Nord par intérim de l&rsquo;ONG de défense des droits humains, cité dans un communiqué.</p>
<p>Depuis la présidentielle du 12 décembre, boudée par les électeurs et remportée par Abdelmadjid Tebboune, ex-fidèle du président Abdelaziz Bouteflika contraint par le « Hirak » à la démission le 2 avril, les autorités ont arrêté des dizaines de manifestants pacifiques, selon HRW.</p>
<p>Nombre d&rsquo;entre eux restent incarcérés et poursuivis pour « attroupement non armé », passible d&rsquo;un an de prison, ou « atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire », crime passible de dix années d&#8217;emprisonnement.</p>
<p>« Les offres de dialogue perdent de leur crédibilité quand vous enfermez des gens simplement descendus dans la rue pour exprimer leur désaccord avec vous », a poursuivi M. Goldstein, en référence au « dialogue » proposé au « Hirak » par M. Tebboune après son élection.</p>
<p>Le 2 janvier, au moins 76 personnes ont été remises en liberté en une seule journée par les tribunaux, une mesure vue comme un geste d&rsquo;apaisement de la part M. Tebboune. Mais les poursuites contre ceux pas encore jugés n&rsquo;ont pas été abandonnées et les principales figures du mouvement restent en détention.</p>
<p>Selon le CNLD, au total 94 personnes détenues pour des faits liés au « Hirak » ont été remises en liberté ces dernières semaines, mais 124 &#8211; manifestants, militants ou journalistes &#8211; restent emprisonnées.</p>
<p>Mardi, le procès en appel de Kaddour Chouicha, syndicaliste et responsable local de la Ligue algérienne de Défense des droits de l&rsquo;Homme (LADDH), condamné à un an de prison ferme pour « outrage et violence contre des fonctionnaires et institutions de l&rsquo;Etat » et divulgation « de documents de nature à nuire à l&rsquo;intérêt national », a été reporté au 18 février, a indiqué un de ses avocats, Me Farid Khemisti.</p>
<p>Lundi, le Parquet a requis trois ans de prison ferme contre une figure publique du « Hirak », Samir Benlarbi, jugé pour « atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire ». Le verdict est attendu le 3 février. Deux manifestants ont également été condamnés à trois mois ferme pour avoir tenté de perturber une visite ministérielle à Mostaganem (nord).</p>
<p>Le 21 janvier, Abdelkrim Zeghileche, journaliste et fondateur de la webradio Sarbacane, a été condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir émis sans autorisation et pour offense au chef de l&rsquo;Etat, en l&rsquo;espèce M. Bouteflika. Il sera également jugé le 5 février pour « attroupement non armé », avec sa consoeur Lynda Nacer, selon le CNLD.</p>
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