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	<title>hôpitaux &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>hôpitaux &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Thé amer : Bizutage de ministre</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:52:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La chronique de Zahrat Al Haq :]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>C’est l’histoire d’un ministre qui n’avait rien demandé et surtout pas à être ministre. Et lorsqu’on lui a dit, un jour de remaniement, qu’il le sera, il a dit « oui » parce qu’on ne dit jamais non à son chef. Le genre de « oui » forcément hiérarchique. Donc et en bon gars qui obéit aux ordres du patron, il obtient, sans en avoir vraiment rêvé, le maroquin ministériel de la Santé.</h3>
<p>Il y a bien eu quelques interrogations. Parfois des inquiétudes. Les plus intrépides s’aventuraient même à se demander si ce jeune homme tout droit sorti des entreprises du chef allait pouvoir faire le job. On a fini par s’habituer, faire bon cœur contre mauvaise fortune. Après tout, il n’était pas pire que quelques-uns de ses pairs. Au Parlement, il lisait bien sagement ses réponses rédigées dans une langue qui sentait fort le bois. Il faisait comme ses collègues et surtout comme le chef, en promettant le meilleur à ses concitoyens, qui eux, n’étaient pas obligés d’y croire.</p>
<p>Le réveil a été brutal. Pour notre jeune ministre, bon élève de son chef. Pour son chef qui le lâche sans le lâcher. Et surtout pour nous, citoyens et citoyennes. Voilà un ministre de la Santé -ministre depuis octobre 2024- qui découvre la tragique réalité des hôpitaux du pays. Des hôpitaux où des femmes meurent en accouchant. Des hôpitaux où le scanner ne fonctionne pas. Des hôpitaux désertés par les médecins -TPA (Temps partiel aménagé) quand tu les tiens. Des hôpitaux publics, privés de moyens humains, techniques et financiers non pas en rase campagne mais dans les grandes villes du Maroc.</p>
<p>Le ministre a eu droit à son bizutage en se rendant sur la scène du crime d’abord à Agadir, le fief du chef, puis ailleurs, dans ces autres établissements hospitaliers où les drames se jouent intramuros. La démarche est courageuse. On pourrait penser qu’il s’agit là d’un acte de contrition. L’aveu de culpabilité d’un ministre et du gouvernement auquel il appartient. Il n’en a rien été.</p>
<p>Dans son road show immortalisé par photographes et cameramen, notre ministre se sent l’âme militante. Il traverse le miroir et passe de l’autre côté. Du côté des plaignants, des pas soignés et des professionnels de santé marginalisés et oubliés des politiques publiques. Alors il hausse le ton, se fait protestataire, les revendications plein la bouche. « Mais vous avez bien une tutelle. Il fallait venir protester au sein de votre ministère et en appeler à plus de moyens, » lance-t-il à Meknès en s’adressant à celui qu’on pense être le directeur de l’hôpital public, privé de moyens.</p>
<p>Oyez oyez bonnes gens : le ministre -élève -modèle- formé -à l’école- du- chef en appelle à un sit in contre la défaillance de ses services qui ne contrôlent rien, ne vérifient rien, n’auditent rien. La pirouette toute ministérielle aurait pu être applaudie par un communicant, spécialiste de la com’ de crise. Sauf que les citoyens que nous sommes veulent croire aux docteurs que ce pays forme et à qui on donnerait les moyens d’exercer plutôt qu’aux spin doctors, adeptes de la secte Powerpoint-qui pondent une politique publique en 4 slides et 3 tableaux pompeusement intitulés benchmark.</p>
<p>La communication de crise pensée par des communicants justifiant leurs salaires mais pas des drames humains a très vite montré ses limites. Toute forme de protestation devant les hôpitaux publics est interdite depuis le 21 septembre.  Où faut-il protester ? serait-on tenté de demander au ministre de la Santé. On ne le fera pas. Il faut toujours épargner les ambulances.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Zahrat Al Haq</p>
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		<title>Grève générale dans les hôpitaux algériens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 08:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs syndicats algériens ont entamé, mercredi, une grève générale dans toutes les structures hospitalières du pays. Cette grève a été observée à l’appel de l’Intersyndicale de la santé, composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) et du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP). Elle intervient &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs syndicats algériens ont entamé, mercredi, une grève générale dans toutes les structures hospitalières du pays.</p>
<p>Cette grève a été observée à l’appel de l’Intersyndicale de la santé, composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) et du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP).</p>
<p>Elle intervient pour dénoncer un système de santé au bord de l’explosion et du burn-out et réclamer davantage de moyens.</p>
<p>Outre la grève nationale, des sit-in ont été organisés dans les structures de santé pendant cette journée.</p>
<p>D’après ces syndicats, les revendications portent sur l’assainissement de la situation financière afférente au travail dans des conditions d’extrême risque avec le paiement de la prime Covid-19, ainsi que la reconnaissance de la maladie transmise par ce virus comme une maladie professionnelle, une couverture à 100% de l’assurance maladie et la bonification de la retraite pour le personnel de la santé engagé directement dans la lutte contre la pandémie.</p>
<p>Selon le professeur Belhadj, président du Snechu, le paiement de la prime Covid-19 au personnel de la santé a enregistré 7 mois de retard, ce qui représente quatre mille milliards de centimes.</p>
<p>L’octroi de cette prime d’encouragement aux soignants avait été annoncé par le président algérien, alors que le pays venait d’entamer sa lutte contre la pandémie.</p>
<p>Des montants forfaitaires allant de 10.000 DA au profit des personnels administratifs et de soutien, 20.000 DA pour le personnel paramédical et 40.000 DA pour le personnel médical.</p>
<p>Elle devait être servie pour une période de trois mois renouvelables, mais son versement est gelé depuis le mois de septembre 2020, à cause de l’indisponibilité d’un budget spécialement dédié à cet effet, au ministère des Finances.</p>
<p>“Après l’annonce de notre grève, des promesses nous ont été faites pour payer à découvert”, précise le professeur Belhadj.</p>
<p>“La suspension de cette prime, alors que la pandémie est toujours en cours, suscite incompréhension et des attentes chez le personnel de la santé qui se sent injustement abandonné dans une situation très critique”, renchérit le président du Syndicat algérien des paramédicaux.</p>
<p>Toujours au chapitre contentieux, le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique, Lyès Merabet, cite, également, la promesse non tenue du versement d’un capital décès lié au Covid-19 d’un million de dinars aux familles du personnel soignant.</p>
<p>Le SNECHU, le SNPSP et le SAP réclament, en outre, la concrétisation des engagements pris par la tutelle pour la réforme du secteur sanitaire et l’amélioration des conditions de travail.</p>
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		<title>Ile-de-France: 1.152 personnes en réanimation dans les hôpitaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 18:45:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
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		<category><![CDATA[réanimation]]></category>
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					<description><![CDATA[La pression continue de s&#8217;intensifier sur les hôpitaux d&#8217;Île-de-France (Paris et sa région). Le nombre de patients admis en réanimation dans la région atteint désormais 1152 ce lundi, selon l&#8217;Agence régionale de santé. Ce niveau est supérieur au pic enregistré lors de la deuxième vague de l&#8217;épidémie de Covid-19 au mois de novembre. Les hôpitaux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La pression continue de s&rsquo;intensifier sur les hôpitaux d&rsquo;Île-de-France (Paris et sa région). Le nombre de patients admis en réanimation dans la région atteint désormais 1152 ce lundi, selon l&rsquo;Agence régionale de santé.</p>
<p>Ce niveau est supérieur au pic enregistré lors de la deuxième vague de l&rsquo;épidémie de Covid-19 au mois de novembre.</p>
<p>Les hôpitaux et cliniques franciliens n&rsquo;avaient pas accueilli autant de patients Covid en réanimation depuis le 13 novembre, lorsque l&rsquo;ARS en avait recensé 1.134.</p>
<p>Signe d&rsquo;une dégradation continue de la situation en Île-de-France, le taux d&rsquo;incidence dépasse lui les 400 cas pour 100.000 habitants, le seuil fixé par Jean Castex dimanche pour envisager de nouvelles restrictions, notamment un confinement.</p>
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		<title>Tunisie: Le Premier ministre alerte sur les « défaillances » des hôpitaux</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 10:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi, en poste depuis une semaine, a alerté jeudi sur les "défaillances" des hôpitaux, alors que le pays a identifié un nombre record de nouveaux malades du Covid-19.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé a indiqué jeudi que 465 nouveaux malades avaient été identifiés la veille, un nouveau record, portant le nombre de cas confirmés à 5.882 au total depuis mars, dont 99 morts.</p>
<p>Après avoir pris des restrictions précoces et strictes qui ont permis de circonscrire la pandémie, la Tunisie a ouvert ses frontières le 27 juin, et mis fin à la quarantaine obligatoire dans des hôtels qui permettaient d&rsquo;isoler les malades arrivant de l&rsquo;étranger.</p>
<p>Les services Covid des hôpitaux, qui avaient pu soigner les premiers malades sans être débordés, et s&rsquo;étaient vidés au printemps, ont depuis recommencé à se remplir, avec 88 patients actuellement dont 26 en réanimation.</p>
<p>Le nombre de cas a été multiplié par cinq en un peu plus de deux mois et le nombre de morts quasiment par deux depuis l&rsquo;ouverture des frontières.</p>
<p>A l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre avec la commission scientifique chargée du suivi du Covid, M. Mechichi a souligné que le secteur de la santé « souffre toujours de défaillances, que ce soit au niveau de l&rsquo;équipement ou des ressources humaines ».</p>
<p>Il a reconnu que la situation des hôpitaux « ne répond pas aux attentes des citoyens », soulignant dans ce contexte « le phénomène de la migration des médecins, la forte pénurie de médecins spécialisés et la fermeture de certains services ou établissements en raison du manque de personnel médical et para-médical ».</p>
<p>La secteur de la santé publique, longtemps considéré comme stratégique, souffre depuis une vingtaine d&rsquo;années d&rsquo;un abandon au profit du privé, de problèmes de gestion et de corruption.</p>
<p>Les médecins qualifiés ne manquent pas mais beaucoup partent à l&rsquo;étranger et les structures de santé sont inégalement réparties dans le pays. Ainsi treize des 24 gouvernorats ont moins d&rsquo;un lit de réanimation pour 100.000 habitants, selon une étude récente illustrant la marginalisation des régions du sud et du centre.</p>
<p>La Tunisie a levé la plupart des restrictions mais imposé fin août le port du masque dans les espaces publics fermés, et instauré une quarantaine d&rsquo;au moins 7 jours à domicile pour tous les voyageurs. Les écoles, fermées depuis plus de six mois, vont rouvrir à partir du 15 septembre avec un protocole sanitaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Coronavirus: pourquoi les hôpitaux privés en France sont-ils relativement peu sollicités?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/coronavirus-pourquoi-les-hopitaux-prives-en-france-sont-ils-relativement-peu-sollicites/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 18:22:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[privés]]></category>
		<category><![CDATA[publics]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que les hôpitaux publics voient les patients affluer, leurs homologues du privé restent à ce stade relativement peu sollicités face à l&#8217;épidémie de coronavirus. Une situation regrettée par les fédérations concernées, mais qui ne devrait pas durer. Quelles sont les capacités du secteur privé ? Au total, 4.000 lits en réanimation et soins critiques ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les hôpitaux publics voient les patients affluer, leurs homologues du privé restent à ce stade relativement peu sollicités face à l&rsquo;épidémie de coronavirus. Une situation regrettée par les fédérations concernées, mais qui ne devrait pas durer.</p>
<h2>Quelles sont les capacités du secteur privé ?</h2>
<section class="mbl txtcenter"></section>
<p>Au total, 4.000 lits en réanimation et soins critiques ont été libérés ces derniers jours par les établissements de la Fédération de l&rsquo;hospitalisation privée (FHP). A ce chiffre s&rsquo;ajoutent près de 500 lits mis à disposition par les établissements de soins à but non lucratif, réunis au sein de la Fehap.</p>
<p>« Nous pouvons augmenter ces capacités grâce au dévouement de nos médecins et soignants », a insisté dans un communiqué le président de la FHP, Lamine Gharbi, en rappelant que 100.000 interventions chirurgicales non-urgentes avaient été déprogrammées au sein des hôpitaux privés afin de libérer des places.</p>
<p>Ces capacités sont importantes, au regard de l&rsquo;offre globale de lits en soins d&rsquo;urgence: selon le ministre de la Santé Olivier Véran, l&rsquo;objectif est d&rsquo;approcher des 20.000 places public et privé confondus, alors que 5.000 lits de réanimation seulement étaient disponibles voilà quelques semaines.</p>
<h2>Ces capacités sont-elles sous-utilisées ?</h2>
<p>Plusieurs cliniques privées ont accueilli ces derniers jours des patients atteints de coronavirus, notamment dans le Bas-Rhin. Mais le phénomène est resté pour l&rsquo;instant relativement marginal eu égard aux moyens mis à disposition par les structures concernées.</p>
<p>« Dans plusieurs régions y compris parmi les plus touchées, des lits de réanimation et de soins critiques libérés dans les cliniques restent vides ou sous-occupés. Les médecins et anesthésistes libéraux des établissements privés sont peu sollicités », a regretté dans un communiqué la FHP.</p>
<p>Dans le Grand Est, plusieurs patients atteints du Covid-19 ont ainsi été évacués ces derniers jours vers Marseille et Bordeaux, puis vers l&rsquo;Allemagne et vers la Suisse. Or dans le même temps, « 70 places de réanimation ont été libérées dans des cliniques », qui n&rsquo;avaient « pas toutes été sollicitées », a déploré la FHP.</p>
<h2>Pourquoi si peu de sollicitations ?</h2>
<section class="mbl txtcenter"></section>
<p>« Dans les plans de gestion des crises sanitaires, les hôpitaux publics, qui disposent de moyens plus importants et prennent généralement en charge les accidents les plus graves, sont toujours en première ligne, et les cliniques en deuxième ligne », explique à l&rsquo;AFP Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF, hôpitaux publics).</p>
<p>Les agences régionales de santé (ARS), chargées de piloter la prise en charge des patients par les établissements hospitaliers, privilégient en effet dans un premier temps les structures disposant d&rsquo;un service d&rsquo;urgences et qui accueillent un siège du Samu. Un choix qui exclut de fait les hôpitaux privés.</p>
<p>Pour Lamine Gharbi, de la FHP, le manque de coordination entre le secteur public et le privé explique également ces faibles sollicitations. « Il faut que le public et le privé se parlent. Sur les territoires, on constate qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;échanges », a-t-il déclaré lundi sur Europe 1.</p>
<p>« L&rsquo;attitude de certaines cliniques n&rsquo;est pas toujours très claire », nuance de son côté Frédéric Valletoux, qui assure que plusieurs établissements « ont renâclé à prendre des patients ». Un phénomène confirmé par Philippe Juvin, chef des urgences de l&rsquo;hôpital parisien public Georges-Pompidou. « Sur le terrain, on perçoit souvent des réticences lorsqu&rsquo;on propose des malades », a déclaré le médecin urgentiste sur France Inter.</p>
<h2>Le secteur privé va-t-il monter en puissance ?</h2>
<p>Pour l&rsquo;ensemble des spécialistes du secteur médical, la montée en puissance des hôpitaux privés dans la lutte contre le coronavirus est inévitable, au vu de l&rsquo;ampleur prise ces derniers jours par l&rsquo;épidémie.</p>
<p>« Il est normal qu&rsquo;entre le moment où l&rsquo;on demande à une clinique de déprogrammer des opérations et le moment où les premiers patients arrivent, il se passe quelques jours. Mais tout le monde va devoir être sur le pont », juge Frédéric Valletoux.</p>
<p>« On essaie de solliciter le plus tard possible les gens dont ce n&rsquo;est pas la spécialité. Mais personne n&rsquo;y coupera, malheureusement », souligne de son côté un porte-parole de l&rsquo;ARS Île-de-France.</p>
<p>Pour Marie-Sophie Desaulle, présidente de la Fehap, « il y a eu un +retard à l&rsquo;allumage+ » mais les lits des hôpitaux privés commencent à être « bien occupés ». « L&rsquo;idéal serait de ne pas reproduire ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé en région Grand-Est (&#8230;). N&rsquo;attendons pas que les hôpitaux publics soient surchargés et leurs soignants épuisés », prévient-elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Macron vertement interpellé par un médecin de la Pitié-Salpêtrière sur la crise des hôpitaux</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 23:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Web TV]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[neurologue]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, où est mort un Français testé positif au coronavirus, Emmanuel Macron a été interpellé par un neurologue au sujet des moyens alloués aux hôpitaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Les personnels hospitaliers, le corps soignant dans son ensemble, a fait tous les efforts nécessaires. Nous sommes au bout. (&#8230;) On a besoin d&rsquo;un choc (&#8230;) d&rsquo;attractivité », a affirmé le neurologue François Salachas, l&rsquo;un des membres du collectif inter-hôpitaux.</p>
<blockquote><p>« Quand il a fallu sauver Notre-Dame, il y avait beaucoup de monde pour être ému. Là il faut sauver l&rsquo;hôpital public, qui est en train de flamber à la même vitesse que Notre-Dame a failli flamber. Ça s&rsquo;est joué à rien et là, en ce moment, ça se joue à rien », s&rsquo;est-il alarmé.</p></blockquote>
<p>Sur la capacité de la France à réagir face au risque actuel d&rsquo;épidémie de coronavirus, « sans injection de moyens rapide, nous ne pourrons pas faire face à ce type de crise », a estimé le neurologue.</p>
<blockquote><p>« Vous pouvez compter sur moi. L&rsquo;inverse reste à prouver », a-t-il dit au chef de l&rsquo;État, qui en retour a déclaré le croire « sur parole ».</p></blockquote>
<p><iframe title="Un neurologue interpelle Emmanuel Macron sur la crise de l&#039;hôpital public" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/EfKmYcDQF7k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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