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	<title>Hichem Mechichi &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Hichem Mechichi &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Tunisie: course poursuite pour sortir le pays de l’imbroglio</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 17:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus d’un mois après l’annonce par le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi, le 16 janvier dernier, d’un vaste remaniement de son gouvernement affectant onze ministères, la Tunisie vit une crise politique au sommet de l’Etat que de nombreux analystes avertis considèrent comme un risque susceptible de mettre à mal les institutions de cette jeune &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plus d’un mois après l’annonce par le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi, le 16 janvier dernier, d’un vaste remaniement de son gouvernement affectant onze ministères, la Tunisie vit une crise politique au sommet de l’Etat que de nombreux analystes avertis considèrent comme un risque susceptible de mettre à mal les institutions de cette jeune démocratie.</p>
<p>Fait sans précédent, cette crise consacre une sorte de rupture de confiance entre le président de la république, Kaïs Saïed et le chef du gouvernement qu’il a cautionné, le 20 septembre 2020, à l’envers et contre tous pour succéder à Elyes Fakhfakh, rattrapé dans une affaire de conflit d’intérêts.</p>
<p>Dès l’annonce de ce remaniement, auquel il n’a pas été consulté au préalable et qui a marqué le départ d’au moins trois ministres qui lui étaient acquis (Intérieur, Justice, Domaines de l’Etat et Affaires étrangères), le président Saïed a opposé une fin de non-recevoir à ce mouvement pourtant validé par le Parlement le 26 janvier.</p>
<p>Motif : Parmi les 11 nouveaux ministres nommés, on avance qu’au moins quatre seraient poursuivis pour des faits de corruption.</p>
<p>L’opposition du président de la république à recevoir les nouveaux ministres pour prêter serment est catégorique, soutenant sans détours qu’il est « prêt pour le dialogue afin de résoudre les problèmes et mettre un terme à cette crise, mais jamais avec ceux qui ont volé et appauvri le peuple durant des décennies ».</p>
<p>Devant l’impasse, et avec la rupture de toute concertation directe entre les trois présidences de la république, du gouvernement et du parlement, M. Mechichi a cherché, en procédant le 15 février dernier à des nominations de ministres intérimaires, à emprunter une voie de contournement, sans succès.</p>
<p>Sa tentative d’avoir un avis favorable auprès l&rsquo;Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi ainsi que le Tribunal administratif, a trouvé le même sort. Les deux saisis par le chef du gouvernement se sont déclarés incompétents concluant que le litige constitutionnel entre le chef du gouvernement et le président de la République concernant le remaniement ministériel relève exclusivement de la Cour constitutionnelle.</p>
<p>Au regard du blocage institutionnel qui perdure et du profond malaise qu’il a provoqué, partis politiques d’horizons divers et organisations de la société civile sont montés au créneau pour chercher une issue concertée à cet imbroglio.</p>
<p>Selon un grand nombre de politologues, il s’agit d’une sorte de course poursuite avec une multiplication des initiatives pour organiser un dialogue national analogue à celui de 2012, mais selon un format nouveau et dans un contexte tout à fait différent de celui qui a abouti à l’organisation des élections législatives et présidentielle de 2014 et à l’élaboration, la même année de la première Constitution post-révolution.</p>
<p>Un dialogue new-look dans la mesure où il est réclamé par l’ensemble des acteurs politiques et sociaux qui cherchent à atteindre parfois des objectifs divergents.</p>
<p>Pour certains partis politiques notamment, ce dialogue salvateur pourrait avoir pour préalable le départ de Mechichi et de son équipe comme moyen pour sauver la démocratie d’un péril certain.</p>
<p>Pour d’autres partis, dont Ennahdha, ce dialogue est un moyen comme un autre pour sortir de cet imbroglio et sauver le gouvernement Mechichi du tourbillon dans lequel il s’est englué.</p>
<p>D’ores et déjà, le Quartet parrain du dialogue national, composé de de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Ordre National des Avocats de Tunisie (ONAT), de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme (LTDH) et de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, a annoncé la réactivation de son initiative pour sortir de la crise actuelle.</p>
<p>Brahim Bouderbala, bâtonnier des avocats, a assuré que les représentants des quatre organisations se réuniront incessamment pour examiner la situation générale dans le pays et identifier les actions qui seront engagées.</p>
<p>En même temps, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi et le président du patronat, Samir Majoul ont exprimé, leurs inquiétudes face à la poursuite de la crise politique et de l’impasse constitutionnelle que vit la Tunisie depuis un mois.</p>
<p>Les deux organisations ont appelé à l’accélération de la résolution de la crise dont la poursuite augmentera la paralysie que vit le pays depuis des semaines et menace l&rsquo;expérience démocratique tunisienne.</p>
<p>Le président du parlement Rached Ghannouchi a, de son côté, lancé une initiative pour une rencontre tripartite entre les trois présidents afin de parvenir à une sortie de crise.</p>
<p>Ghannouchi, qui est également président d’Ennahdha, a envoyé une correspondance dans ce sens au président Saïed, qui à ses yeux constitue « le symbole de l’unité de l’Etat ».</p>
<p>Le président du parlement souligne, en même temps, la détermination de l’institution parlementaire à hâter la mise en place de la Cour constitutionnelle pour être la référence en matière d’interprétation de la Loi fondamentale.</p>
<p>Il n’a pas omis, au passage, d’encenser le gouvernement actuel qui, selon ses dires  » accomplit convenablement son rôle ».</p>
<p>L’avis du chef du bloc parlementaire « Tahya Tounes », Mustapha Ben Ahmed va dans une toute autre direction en soulignant que la Tunisie n’a pas un gouvernement et accusant Hichem Mechichi d’être responsable de l’impasse.</p>
<p>Pour lui, la meilleure solution pour surmonter la crise est la mise en place d’un nouveau gouvernement bénéficiant de l’assentiment d’un large spectre des familles politiques et des organisations sociales.</p>
<p>Parallèlement, des concertations se poursuivent entre des petites formations comme « Al Joumhouri », « le Courant démocrate », « Ettakatol », « Echaab » et des personnalités nationales à l’effet de solutionner la crise politique entre les trois pouvoirs qui, manifestement, reflète le blocage du système politique et le manque de synergie entre la présidence de la République et l’Assemblée des Représentants du Peuple.</p>
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		<title>Tunisie: le Premier ministre procède à un vaste remaniement ministériel</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 18:49:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi a annoncé samedi un vaste remaniement de son gouvernement affectant douze ministères notamment ceux de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce nouveau gouvernement, dans lequel aucun des ministères redistribués n&rsquo;a été attribué à une femme, doit encore être approuvé par le Parlement.</p>
<p>« L&rsquo;objectif de ce remaniement est d&rsquo;avoir davantage d&rsquo;efficacité dans le travail du gouvernement », a déclaré M. Mechichi à la presse.</p>
<p>Son directeur de cabinet Walid Dhahbi est proposé au ministère de l&rsquo;Intérieur après le limogeage début janvier de l&rsquo;ancien avocat Taoufik Charfeddine, pilier de la campagne électorale du président Kais Saied.</p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Environnement Mustapha Aroui, en détention pour une affaire de déchets dangereux importés d&rsquo;Italie, est remplacé par Chiheb Ben Ahmed, PDG du Centre de promotion des exportations (CEPEX).</p>
<p>Youssef Zouaghi, directeur général de la Douane, obtient le portefeuille de la Justice tandis qu&rsquo;Hédi Khairi, gynécologue-obstétricien et ancien doyen de la faculté de médecine à Sousse (est), reçoit celui de la Santé.</p>
<p>Les autres ministères concernés sont ceux de l&rsquo;Industrie, de l&rsquo;Energie, de la Jeunesse, de l&rsquo;Agriculture, du Développement régional et de l&rsquo;Investissement, de la Formation professionnelle et de l&rsquo;Emploi, de la Culture ainsi que celui des Domaines de l&rsquo;Etat et des Affaires foncières.</p>
<p>Par ailleurs, M. Mechichi supprime le ministère chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et de la société civile, et le poste de secrétaire d&rsquo;Etat aux Finances.</p>
<p>Il avait rencontré quelques heures plus tôt M. Saied, qui avait insisté sur le choix de ministres « dont l&rsquo;intégrité ne soulève aucun doute », a rapporté un communiqué de la présidence de la République.</p>
<p>« Il n&rsquo;y a pas de place (dans le gouvernement) pour les personnes faisant l&rsquo;objet de poursuites judiciaires » ou pour lesquelles « il existe des doutes sur leurs parcours ou leurs comportements qui pourraient porter atteinte à l&rsquo;Etat et à la crédibilité de ses institutions et à la légitimité de ses décisions », a-t-il souligné, selon le communiqué.</p>
<p>Dix ans après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011 sous l&rsquo;effet d&rsquo;un soulèvement populaire, la Tunisie connait toujours une instabilité politique et des problèmes socio-économiques.</p>
<p>La classe politique, plus fragmentée que jamais depuis les élections législatives de 2019, se déchire alors que l&rsquo;urgence sociale s&rsquo;accentue avec la pandémie de coronavirus (175.065 cas, dont 5.528 morts), qui s&rsquo;ajoute à la hausse des prix, la persistance du chômage et la défaillance croissante des services publics.</p>
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		<title>Tunisie: Le Premier ministre alerte sur les « défaillances » des hôpitaux</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 10:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi, en poste depuis une semaine, a alerté jeudi sur les "défaillances" des hôpitaux, alors que le pays a identifié un nombre record de nouveaux malades du Covid-19.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé a indiqué jeudi que 465 nouveaux malades avaient été identifiés la veille, un nouveau record, portant le nombre de cas confirmés à 5.882 au total depuis mars, dont 99 morts.</p>
<p>Après avoir pris des restrictions précoces et strictes qui ont permis de circonscrire la pandémie, la Tunisie a ouvert ses frontières le 27 juin, et mis fin à la quarantaine obligatoire dans des hôtels qui permettaient d&rsquo;isoler les malades arrivant de l&rsquo;étranger.</p>
<p>Les services Covid des hôpitaux, qui avaient pu soigner les premiers malades sans être débordés, et s&rsquo;étaient vidés au printemps, ont depuis recommencé à se remplir, avec 88 patients actuellement dont 26 en réanimation.</p>
<p>Le nombre de cas a été multiplié par cinq en un peu plus de deux mois et le nombre de morts quasiment par deux depuis l&rsquo;ouverture des frontières.</p>
<p>A l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre avec la commission scientifique chargée du suivi du Covid, M. Mechichi a souligné que le secteur de la santé « souffre toujours de défaillances, que ce soit au niveau de l&rsquo;équipement ou des ressources humaines ».</p>
<p>Il a reconnu que la situation des hôpitaux « ne répond pas aux attentes des citoyens », soulignant dans ce contexte « le phénomène de la migration des médecins, la forte pénurie de médecins spécialisés et la fermeture de certains services ou établissements en raison du manque de personnel médical et para-médical ».</p>
<p>La secteur de la santé publique, longtemps considéré comme stratégique, souffre depuis une vingtaine d&rsquo;années d&rsquo;un abandon au profit du privé, de problèmes de gestion et de corruption.</p>
<p>Les médecins qualifiés ne manquent pas mais beaucoup partent à l&rsquo;étranger et les structures de santé sont inégalement réparties dans le pays. Ainsi treize des 24 gouvernorats ont moins d&rsquo;un lit de réanimation pour 100.000 habitants, selon une étude récente illustrant la marginalisation des régions du sud et du centre.</p>
<p>La Tunisie a levé la plupart des restrictions mais imposé fin août le port du masque dans les espaces publics fermés, et instauré une quarantaine d&rsquo;au moins 7 jours à domicile pour tous les voyageurs. Les écoles, fermées depuis plus de six mois, vont rouvrir à partir du 15 septembre avec un protocole sanitaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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