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	<title>HCP &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>HCP &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Maroc : la note du Haut-Commissariat au Plan en 5 points</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 09:58:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Commissariat au Plan]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points de la note d&#8217;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l&#8217;année 2024 : 1. Le produit intérieur brut (PIB), aux prix courants, a enregistré une valeur de 1.596,8 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 7,9%. 2. Les sociétés financières et non financières ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points de la note d&rsquo;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l&rsquo;année 2024 :</p>
<p>1. Le produit intérieur brut (PIB), aux prix courants, a enregistré une valeur de 1.596,8 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 7,9%.</p>
<p>2. Les sociétés financières et non financières ont créé 45,7% de la richesse nationale et ont disposé de 16,6% du revenu national brut disponible. Elles ont contribué pour 60,3% à l&rsquo;épargne nationale et pour 59,2% à l&rsquo;investissement (formation brute du capital fixe).</p>
<p>3. Le secteur des administrations publiques a créé 14,8% du PIB et 20,3% du revenu national brut. Sa part dans la FBCF nationale était de 14,7%.</p>
<p>4. Les ménages et les institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) ont produit 28,4% de la richesse nationale et ont disposé de 63,1% du revenu national brut disponible. Ils ont participé à la création de 26,8% de l’épargne nationale et de 26,1% de l’investissement.</p>
<p>5. Le pouvoir d’achat des ménages s’est amélioré de 5,1 points au lieu de 1,8 points en 2023.</p>
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		<title>Situation du secteur informel : principaux points de l&#8217;enquête nationale du HCP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 19:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points de l&#8217;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&#8217;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) : &#8211; Le secteur informel au Maroc compte environ 2,03 millions d’unités de production informelles (UPI) en 2023, soit une augmentation de plus de 353.000 unités par rapport à 2014. &#8211; &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les principaux points de l&rsquo;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&rsquo;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) :</strong></p>
<p>&#8211; Le secteur informel au Maroc compte environ 2,03 millions d’unités de production informelles (UPI) en 2023, soit une augmentation de plus de 353.000 unités par rapport à 2014.</p>
<p>&#8211; La croissance du secteur informel est principalement portée par les micro-unités urbaines et le commerce.</p>
<p>&#8211; La majorité des unités informelles opèrent sans local professionnel et ont un accès limité aux infrastructures de base.</p>
<p>&#8211; Les unités informelles sont très peu enregistrées administrativement, même quand elles possèdent un local professionnel.</p>
<p>&#8211; Le secteur informel reste largement dominé par les hommes, avec une amélioration notable du niveau scolaire moyen.</p>
<p>&#8211; La contrainte économique constitue la principale motivation à la création d&rsquo;unités informelles, notamment pour les femmes.</p>
<p>&#8211; Le financement des unités informelles repose quasi exclusivement sur l&rsquo;autofinancement, avec un très faible recours au crédit bancaire.</p>
<p>&#8211; La part des ménages détenant une unité informelle reste relativement importante mais en légère diminution.</p>
<p>&#8211; L&#8217;emploi du secteur informel non agricole demeure significatif, représentant un tiers de l&#8217;emploi total non agricole.</p>
<p>&#8211; Le commerce et les grandes régions concentrent la majorité de l’emploi du secteur informel.</p>
<p>&#8211; Le salariat informel, caractérisé par l’absence de contrat et de protection sociale, reste limité.</p>
<p>&#8211; Malgré sa croissance en valeur absolue, la contribution relative du secteur informel à la production nationale a baissé.</p>
<p>&#8211; La structure sectorielle de la production informelle évolue : baisse modérée dans le commerce, progression dans les services, stabilité dans le BTP.</p>
<p>&#8211; La contribution relative du secteur informel à la valeur ajoutée nationale diminue.</p>
<p>&#8211; La valeur ajoutée du secteur informel est fortement concentrée dans les unités les plus productives.</p>
<p>&#8211; Les unités informelles intensifient leurs échanges avec le secteur formel.</p>
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		<title>HCP : repli de la contribution du secteur informel à la production nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 07:26:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
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					<description><![CDATA[La contribution du secteur informel à la production nationale hors agriculture et administration publique a reculé à 10,9% en 2023, contre 15% en 2014, ressort-il de l&#8217;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&#8217;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « La production informelle a progressé, atteignant 226,3 milliards de dirhams &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La contribution du secteur informel à la production nationale hors agriculture et administration publique a reculé à 10,9% en 2023, contre 15% en 2014, ressort-il de l&rsquo;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&rsquo;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>« La production informelle a progressé, atteignant 226,3 milliards de dirhams en 2023, soit une augmentation globale de 22,3%. Or, malgré cette augmentation en valeur absolue, la part du secteur informel dans la production nationale hors agriculture et administration publique est passée de 15% en 2014 à 10,9% en 2023 », précise le HCP.</p>
<p>Entre 2014 et 2023, le chiffre d&rsquo;affaires annuel du secteur informel est passé de 409,4 milliards de dirhams (MMDH) à 526,9 MMDH, soit une progression de 28,7%, fait savoir la même source, relevant que cette hausse reste modérée avec un taux de croissance annuel moyen de 2,6%.</p>
<p>Le HCP indique également que le commerce demeure le secteur principal dans la structure de la production du secteur informel, bien que sa part ait légèrement diminué, passant de 34,7% en 2014 à 30% en 2023.</p>
<p>En revanche, les services affichent une progression significative, atteignant 24% en 2023 contre 18,6% en 2014.</p>
<p>Le secteur du BTP se maintient de manière stable autour de 18,4%, tandis que la part de l’industrie dans la production du secteur informel a légèrement reculé de 28,6% à 27,7%.</p>
<p>Dans l&rsquo;industrie, l&rsquo;alimentaire gagne en poids (49,2% en 2023 contre 36,2% en 2014), au détriment du textile et habillement (16% contre 27,7%).</p>
<p>Les services sont dominés par le transport (37,2%) et la restauration/hôtellerie (29,4%), alors que le commerce reste centré sur le commerce de détail (63,9%) et les travaux de finition renforcent leur place dans le BTP (57,1%).</p>
<p>En termes de valeur ajoutée, le secteur informel a généré 138,97 MMDH en 2023, en hausse par rapport à 2014 (103,34 MMDH), avec un taux de croissance annuel moyen de 3,06%.</p>
<p>Sa contribution à la valeur ajoutée nationale hors agriculture et administration publique est passée de 16,6% en 2014 à 13,6% en 2023.</p>
<p>Le commerce reste le principal secteur contributeur (38,9%), en recul, au profit des services (25,6%) et du BTP (14,8%). L’industrie, quant à elle, voit sa part diminuer de 22,8% à 20,8%.</p>
<p>Le HCP souligne aussi que la valeur ajoutée moyenne du secteur informel par UPI est de 68.499 DH, avec de fortes disparités, puisque les 20 % les plus productives concentrent 65,4% de la valeur ajoutée totale.</p>
<p>La productivité par actif occupé atteint 54.930 DH, avec des niveaux supérieurs dans l’industrie (75.707 DH) et le BTP (66.199 DH), contre 48.368 DH dans le commerce et 48.727 DH dans les services.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;enquête révèle qu&rsquo;en 2023, 57% des approvisionnements du secteur informel proviennent du secteur informel lui-même, contre 70,9% en 2014.</p>
<p>Parallèlement, le recours au secteur formel a fortement augmenté (33,7% en 2023 contre 18,2% en 2014). En aval, la majorité de la production informelle (79,5%) est destinée à la consommation des ménages, en hausse par rapport à 2014 (77,8%).</p>
<p>Les ventes au secteur formel, bien que modestes, ont progressé (2,4% en 2023 contre 0,5% en 2014), tandis que les ventes destinées au secteur informel diminuent à 17,7% contre 21,3%.</p>
<p>Cette enquête nationale, réalisée en 2023/2024 auprès d&rsquo;un échantillon de 12.391 UPI, vise à actualiser les informations sur les unités de production opérant dans le secteur informel, son mode d&rsquo;insertion dans l&rsquo;économie nationale et sa contribution à la création de la richesse et de l&#8217;emploi.</p>
<p>Pour tenir compte des variations saisonnières, la collecte des données sur le terrain s&rsquo;est étalée sur une période d&rsquo;une année, d&rsquo;avril 2023 à mars 2024.</p>
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		<title>Maroc : amélioration de la croissance économique à 4,1% au T4-2023</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 08:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
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		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s&#8217;est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l&#8217;année 2022, indique le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte de maitrise de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s&rsquo;est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l&rsquo;année 2022, indique le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte de maitrise de l&rsquo;inflation et d&rsquo;une hausse du besoin de financement de l&rsquo;économie nationale, fait savoir le HCP dans une note d&rsquo;information sur la situation économique nationale au T4-2023, précisant que les activités non agricoles ont augmenté, en volume, de 4,1% et celles du secteur agricole de 5,8%.</p>
<p>Au détail, la valeur ajoutée du secteur primaire a réalisé une croissance de 4,6% au 4ème trimestre 2023, relève la même source, expliquant cette évolution par la hausse de l&rsquo;activité de l&rsquo;agriculture de 5,8% et de la baisse de celle de la pêche de 14,9%.</p>
<p>De son côté, la valeur ajoutée du secteur secondaire en volume, corrigée des variations saisonnières (CVS), a enregistré une hausse de 7,4% au 4ème trimestre 2023, suite à l&rsquo;amélioration des valeurs ajoutées de l&rsquo;industrie d&rsquo;extraction de 16,4%, des industries manufacturières de 8%, du bâtiment et travaux publics de 2,4% et de l&rsquo;électricité, gaz, eau, assainissement et déchets de 4,2%.</p>
<p>Pour ce qui est de la valeur ajoutée du secteur tertiaire, elle a enregistré un ralentissement de son taux d&rsquo;accroissement passant de 5,1% le même trimestre de l&rsquo;année précédente à 2,8%.</p>
<p>Elle a été marquée par le repli des activités de l&rsquo;hébergement et restauration à 6,9%, de la recherche et développement et services rendus aux entreprises à 3,7%, des services financiers et assurances à 3,6%, des services rendus par l&rsquo;Administration publique générale et la sécurité sociale à 2,5%, des services de l&rsquo;éducation, de la santé et de l&rsquo;action sociale à 1,8%, ainsi que par l&rsquo;amélioration des activités des transports et entreposage de 3,7%, des services immobiliers de 2,4%, du commerce et réparation de véhicules de 2% et d&rsquo;information et communication de 2%.</p>
<p>Aux prix courants, le produit intérieur brut (PIB) a connu une hausse de 6,7% au T4-2023, dégageant ainsi un ralentissement du niveau général des prix à 2,6%.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Maroc: la croissance prévue à 2,8% au T1-2022 (HCP)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-28-au-t1-2022-hcp/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « Compte tenu d&#8217;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&#8217;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>« Compte tenu d&rsquo;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&rsquo;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de 2021 », indique le HCP dans son point de conjoncture du T4-2021 et perspectives pour le T1-2022.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture devrait augmenter, en glissement annuel, de 3,4% au T1-2022, fait savoir la même source, ajoutant que dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait son amélioration dans les services marchands notamment le commerce et le transport.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour 1,6 point à l&rsquo;évolution du Produit intérieur brut (PIB), alors que dans le secteur secondaire, les activités industrielles et de construction poursuivraient leur amélioration amorcée depuis le T2-2021, précise le HCP.</p>
<p>S&rsquo;agissant des activités agricoles, elles afficheraient une inflexion à la baisse au T1-2022, après avoir été particulièrement dynamiques en 2021. Les performances des filières végétales seraient affectées par une pluviométrie automnale en dessous d&rsquo;une saison normale. Toutefois, la production animale devrait poursuivre son évolution positive, mais à un rythme plus modéré grâce, notamment, au développement des activités avicoles.</p>
<p>Globalement et sous l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une récolte céréalière en dessous de la moyenne quinquennale d&rsquo;environ 9%, la valeur ajoutée agricole s&rsquo;infléchirait de 4,5%, en variation annuelle au T1-2022.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP s&rsquo;attend à une demande mondiale adressée au Maroc en augmentation de 2,4%, en variation annuelle, lors de la même période. La demande intérieure nationale, elle, devrait poursuivre son accroissement au début de l&rsquo;année 2022, avec cependant un rythme en légère décélération notamment au niveau des dépenses des ménages.</p>
<p>Les dépenses publiques poursuivraient, quant à elles, leur tendance haussière, situant la hausse de la consommation publique à 4,5%, en variation annuelle. De son côté, l&rsquo;investissement brut progresserait au rythme de 7,8%, tiré par la bonne orientation de l&rsquo;investissement en biens d&rsquo;équipement industriel et de Bâtiment et travaux publics (BTP).</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Maroc: la croissance prévue à 14,7% au 2ème trimestre-2021 (HCP)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-147-au-2eme-trimestre-2021-hcp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 17:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[ La croissance de l'économie marocaine devrait se situer à 14,7% au titre du 2ème trimestre de l'année 2021, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans l&rsquo;ensemble et compte tenu d&rsquo;un accroissement de 13,4% de la valeur ajoutée hors agriculture et d&rsquo;un rebond de 15,9% de celle de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;activité économique enregistrerait une hausse de 14,7% au deuxième trimestre 2021, en variation annuelle, profitant d&rsquo;un effet d&rsquo;ajustement de base lié à la chute de 15,1% de l&rsquo;activité pendant la période de confinement au deuxième trimestre 2020 », indique le HCP dans sa récente note de conjoncture.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture afficherait ainsi un accroissement de 13,4% au deuxième trimestre 2021, en glissement annuel. Dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait sa reprise dans les services marchands notamment de commerce, de transport et de la restauration.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour +5,9 points à l&rsquo;évolution du PIB, au lieu de +4,2 points pour le secondaire. Les activités industrielles, d&rsquo;électricité et de construction évolueraient à un rythme relativement plus soutenu qu’au trimestre précédent.</p>
<p>En revanche, la croissance de l&rsquo;activité minière ralentirait, s&rsquo;établissant à +1,4%, en rythme annuel, au lieu de +7,9% une année auparavant.</p>
<p>Les perspectives de remontée des exportations chinoises, le renchérissement des engrais et l’augmentation des coûts de vente au niveau de certains marchés traditionnels sont autant de facteurs qui amortiraient l&rsquo;expansion de la demande étrangère adressée aux engrais phosphatés, induisant une modération de l&rsquo;activité phosphatée locale.</p>
<p>En revanche, la dynamique de production des autres minerais devrait se poursuivre, en ligne avec l&rsquo;amélioration des perspectives de croissance des activités industrielles européennes.</p>
<p>La croissance de la valeur ajoutée agricole s&rsquo;accélérerait pour atteindre 15,9%, au lieu d&rsquo;une baisse de 8,9% une année plus tôt. Cette performance, tirée par une poursuite du redressement de la production végétale et une légère accélération de celle des filières animales, s&rsquo;accompagnerait par une sensible régression des importations agricoles, notamment en céréales, après avoir culminé à plus de 3 millions de tonnes au cours de la même période de 2020.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP fait savoir la demande mondiale adressée au Maroc continuerait de s&rsquo;améliorer, affichant une hausse de 16%, en variation annuelle, contre -13% au deuxième trimestre 2020. La demande intérieure nationale, quant à elle, se redresserait sensiblement par rapport à l&rsquo;année précédente.</p>
<p>Un retournement à la hausse marquerait l&rsquo;évolution des dépenses des ménages, porté par le raffermissement attendu des achats de biens alimentaires et manufacturés. Les dépenses de restauration et de transport progresseraient, également, par rapport au premier trimestre mais à un rythme modéré.</p>
<p>Les dépenses en services non-marchands, particulièrement sociales, resteraient relativement dynamiques, tandis que celles relatives au fonctionnement administratif décélérerait, situant la hausse de la consommation publique à 1,3%.</p>
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		<title>HCP: impact de Covid-19 sur la situation des ménages marocains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 17:46:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&#8217;ONU Femmes. I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie : &#8211; Les ménages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&rsquo;ONU Femmes.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie</span></strong> :</p>
<p>&#8211; Les ménages dirigés par une femme, comparés aux ménages dirigés par un homme, rencontrent plus de difficultés pour bénéficier des services de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; Le manque de ressources financières est la raison principale de privation des soins de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; La présence de femmes actives occupées au sein du ménage augmente les chances d&rsquo;accès aux services de santé;</p>
<p>&#8211; Le non-accès aux soins de santé diffère selon la tranche d’âge et les personnes âgées restent prioritaires en termes d’accès;</p>
<p>&#8211; La principale raison du non-accès aux services de santé est la peur de la contamination au coronavirus.</p>
<p>&#8211; 21% des femmes contre 16,4% des hommes ont déclaré souffrir plus souvent de la promiscuité dans le logement en période de confinement sanitaire.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">II- Crise sanitaire, confinement et impact sur l&rsquo;éducation : quelles différences entre garçons et filles ?</span></strong></p>
<p>&#8211; Un grand nombre d’enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme ne suivent pas les cours à distance;</p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a exacerbé les disparités en termes d’apprentissage et d’acquisition de connaissances parmi les enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme par rapport à ceux dirigés par un homme. &#8211; Les filles sont les premières à pâtir de l’annonce du report ou de l’annulation des examens; &#8211; Les filles restent les plus assidues à suivre l’enseignement à distance.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>III- Activité, revenus et contraintes financières : quelles différences de genre de l’impact de la crise sanitaire ?</strong></span></p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a impacté négativement la situation financière de nombreux ménages, notamment ceux dirigés par une femme;</p>
<p>&#8211; La conciliation entre les tâches ménagères et l’activité professionnelle a été plus difficile pour les femmes en raison de la charge accrue des responsabilités au sein du foyer.</p>
<p>&#8211; La situation financière des femmes s’est détériorée lors de la crise sanitaire en raison de leur situation vulnérable sur le marché de travail.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>IV- Les conditions générales de vie des ménages : quelles différences selon le genre du chef de ménage ?</strong></span></p>
<p>&#8211; 54% des chefs de ménages femmes (CdM-F), appartenant à la catégorie des ménages « moyens et aisés », déclarent que l&rsquo;indisponibilité de certains produits (farine, huile, sucre, légumes, légumineuses) est due à une faiblesse de l&rsquo;offre contre seulement 25% pour les chefs de ménage hommes (CdM-H).</p>
<p>&#8211; Les femmes cheffes de ménages ont souffert, plus que leurs homologues hommes, de l’impact de la crise sanitaire sur leurs relations familiales, leur état psychologique et leur comportement.</p>
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		<title>Au Maroc, le déficit budgétaire doit se situer à 6,4% du PIB en 2021</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 10:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Maroc, le déficit budgétaire devrait se situer à 6,4% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l'année 2021, prévoit le Haut-Commissariat au Plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« En tenant compte des dépenses d&rsquo;investissements qui représenteraient 6% du PIB en 2021, le déficit budgétaire devrait connaître un allégement de près d&rsquo;un point pour atteindre 6,4% du PIB, après 7,4% estimé pour l&rsquo;année 2020 », indique le HCP dans le Budget économique prévisionnel (BEP) 2021.</p>
<p>Ce Budget fait également ressortir que l&rsquo;année 2021 devrait être marquée par un retour progressif des recettes fiscales, tenant compte de l&rsquo;amélioration attendue de l&rsquo;activité économique et des différentes composantes de la demande.</p>
<p>Elle serait caractérisée aussi par la poursuite de la mobilisation des fonds nécessaires pour la couverture des charges additionnelles liées aux programmes et projets annoncés dans la loi de finances (LF) 2021 et aux efforts de rétablissement des équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Ainsi, la collecte des recettes fiscales devrait se renforcer par la hausse des recettes des impôts indirects, notamment celles de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) intérieure, bénéficiant de la reprise de la consommation des ménages qui profiterait de l&rsquo;amélioration des revenus ruraux et des recettes des Marocains résidant à l&rsquo;étranger (MRE), relève le HCP.</p>
<p>De leur part, les recettes de la TVA à l&rsquo;importation et celles des droits de douanes devraient s&rsquo;améliorer, en lien avec la progression des importations, traduisant la reprise de la demande intérieure.</p>
<p>Toutefois, les recettes au titre des impôts sur les sociétés qui seraient calculés sur la base des résultats de l&rsquo;année précédente, devraient fléchir en 2021.</p>
<p>Compte tenu de la hausse prévue des recettes non fiscales au cours de cette année, sous l&rsquo;effet des ressources générées par les nouveaux mécanismes de financement des investissements publics selon la LF-2021, les recettes ordinaires augmenteraient de près de 3%, pour représenter 20,5% du PIB.</p>
<p>Quant aux dépenses courantes, elles atteindraient 21,5% du PIB, suite notamment à la croissance des dépenses de fonctionnement, aussi bien de la masse salariale que des biens et services. De même, les dépenses de compensation devraient augmenter en lien avec la hausse prévisible des prix notamment du gaz butane en 2021.</p>
<p>Parallèlement, le HCP souligne que la mobilisation des ressources financières sous forme d&#8217;emprunts internes et externes pour couvrir les besoins de financement de cette année devrait comprendre le paiement d&rsquo;une partie des dépenses ordinaires, le financement des investissements ainsi que l&rsquo;engagement de l&rsquo;amortissement de la dette publique.</p>
<p>Dans ces conditions, la part de la dette du trésor afficherait une hausse de près de 0,6 point en pourcentage du PIB à 78,3%. Tenant compte de la dette extérieure garantie, le taux d&rsquo;endettement public global devrait se situer à 95,6% du PIB après 94,6% en 2020.</p>
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		<title>Produits alimentaires: 30% des Marocains ont gardé le même niveau de dépenses (HCP)</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 12:04:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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		<category><![CDATA[produits]]></category>
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					<description><![CDATA[Une proportion de 30% des ménages marocains a maintenu le même niveau de dépenses en matière de consommation alimentaire durant la période du confinement imposé par la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19), selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Trois ménages sur 10 ont gardé le même niveau de dépenses pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une proportion de 30% des ménages marocains a maintenu le même niveau de dépenses en matière de consommation alimentaire durant la période du confinement imposé par la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19), selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Trois ménages sur 10 ont gardé le même niveau de dépenses pour dix produits alimentaires à savoir, la farine et céréales, les légumes, les fruits, les légumineuses, les viandes rouges, les viandes blanches, les poissons, le lait et produits laitiers, les huiles et le sucre, précise le HCP dans une note sur les répercussions du nouveau coronavirus (covid-19) sur la situation économique des ménages &#8211; 2ème panel de l&rsquo;impact du coronavirus sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages.</p>
<p>Ladite note fait également ressortir que pour un ménage sur 5 (19,6%), le niveau de dépenses a connu une hausse pour au moins un de ces 10 produits et, une baisse, pour plus d&rsquo;un ménage sur 2 (55%), ajoutant que 31,2% des Marocains ont réduit leurs dépenses allouées aux fruits et 28,3% aux viandes rouges et 27,8% au poisson.</p>
<p>De même, le HCP indique que 20,8% des ménages ont vu leurs dépenses en achats de viandes blanches baisser, 19,5% celles des légumes, 18,7% de la farine et des céréales et 16,4% des légumineuses. La réduction des dépenses a été moins consistante pour le lait et les produits laitiers (13,1%), pour les huiles (9,2%) et pour le sucre (8,2%), relève-t-il, notant que la baisse des dépenses alimentaires a concerné les ménages ruraux plus que les citadins, particulièrement pour certains produits.</p>
<p>Par ailleurs, les baisses les plus fortes ont été enregistrées auprès des 20% des ménages les plus pauvres, parmi lesquels 40,4% ont déclaré avoir réduit leurs dépenses d&rsquo;acquisition des fruits contre 15,5% parmi les 20% les plus aisés. Pour les autres produits alimentaires, ces proportions sont de 32,8% contre 22% pour les viandes rouges, de 32,2% contre 20,5% pour les poissons, de 28,8% contre 10,8% pour les viandes blanches, de 27,6% contre 7,7% pour les farines et céréales, de 27,3% contre 9,4% pour les légumes, de 25,3% contre 9% pour les légumineuses et de 18,4% contre 8,8% pour le lait et produits laitiers.</p>
<p>L&rsquo;objectif principal de ce panel, mené par le HCP du 15 au 24 juin dernier auprès d&rsquo;un échantillon représentatif de 2.169 ménages, consiste à appréhender l&rsquo;évolution des comportements socioéconomiques et préventifs face à cette pandémie et à évaluer ses impacts sur les différentes couches de la population marocaine en termes d&rsquo;accès aux produits de base, à l&rsquo;éducation, aux soins de santé, à l&#8217;emploi et au revenu.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maroc: Une croissance économique de 2,5% en 2019 (HCP)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de croissance de l'économie nationale s'est établi à 2,5% durant l'année écoulée, contre 3,1% en 2018, indique le Haut-Commissariat au plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce ralentissement est le résultat des effets conjugués de la baisse de 5,8% en volume de la valeur ajoutée (VA) du secteur agricole (non compris la pêche) et de l&rsquo;augmentation de 3,8% de la VA des autres secteurs d&rsquo;activité non agricoles, explique le HCP dans une note d&rsquo;information relative aux comptes nationaux provisoires de 2019.</p>
<p>Cette croissance économique a été tirée par la consommation finale et la demande extérieure dans le contexte d&rsquo;une inflation maîtrisée et d&rsquo;un allègement du besoin de financement de l&rsquo;économie nationale, précise la même source. Avec un accroissement de 2% des impôts nets des subventions sur les produits au lieu de 4,6% l&rsquo;année précédente, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) hors agriculture s&rsquo;est situé à 3,5% en 2019, relève le HCP.</p>
<p>Dans ce contexte, poursuit-il, le PIB aux prix courants s&rsquo;est accru de 3,9% en 2019, dégageant ainsi une augmentation du niveau général des prix de 1,3% au lieu de 1,1%.</p>
<p>La note fait également ressortir que la demande intérieure, en volume, s&rsquo;est accrue de 1,8% en 2019 pour contribuer de 2 points à la croissance économique nationale au lieu de 4,4 points l&rsquo;année précédente. Les dépenses de consommation finale des ménages ont ainsi progressé de 1,8%, contribuant de 1 point à la croissance.</p>
<p>De son côté, la consommation finale des administrations publiques a affiché une hausse de 4,7% en 2019 avec une contribution à la croissance de 0,9 point, tandis que le rythme d&rsquo;évolution de l&rsquo;investissement brut (formation brute de capital fixe et variation des stocks) a chuté de 5,8% en 2018 à 0,1% en 2019.</p>
<p>S&rsquo;agissant des échanges extérieurs de biens et services, ils ont dégagé une contribution positive à la croissance (0,5 point), fait savoir le HCP, notant que les exportations de biens et services ont augmenté de 5,5% avec une contribution à la croissance de 2,1 points.</p>
<p>La croissance des importations de biens et services a connu, quant à elle, un repli à 3,3%, avec une contribution négative de -1,6 point. Par ailleurs, le HCP indique que le revenu national brut disponible n&rsquo;a progressé que de 3,6% en 2019 à 1.203 milliards de dirhams (MMDH), compte tenu d&rsquo;une augmentation, aux prix courants de 3,9% du PIB et d&rsquo;une baisse de 1,5% du taux d&rsquo;accroissement des revenus nets reçus du reste du monde. Au total, avec un accroissement de 3,5% de la consommation finale nationale en valeur au lieu de 4,4% enregistré une année auparavant, l&rsquo;épargne nationale s&rsquo;est stabilisée à 27,8% du PIB.</p>
<p>L&rsquo;investissement brut (FBCF et variation de stocks) a représenté 32,2% du PIB au lieu de 33,4% une année auparavant. Il est financé à hauteur de 86,4% par l&rsquo;épargne nationale brute. Ainsi, le besoin de financement de l&rsquo;économie nationale s&rsquo;est allégé passant de 5,6% du PIB en 2018 à 4,4% en 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
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