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	<title>HCP &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>HCP &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le HCP prévoit une croissance de 4,8% en 2026, avant un ralentissement à 3% en 2027</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:15:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut-Commissariat au Plan prévoit une croissance de 4,8% pour l'économie marocaine en 2026, tirée par un rebond agricole exceptionnel, avant un ralentissement à 3% en 2027.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une croissance de 4,8% portée par l&rsquo;agriculture</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">L&rsquo;économie marocaine devrait confirmer sa dynamique de croissance en 2026 avant de retrouver un rythme plus modéré l&rsquo;année suivante, selon les projections du Budget économique exploratoire 2027 publiées lundi par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Après une croissance estimée à 3,9% en 2025, le produit intérieur brut (PIB) devrait progresser de 4,8% en 2026, avant de ralentir à 3% en 2027, sous l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une production céréalière moyenne. Ce scénario repose sur un rebond exceptionnel de l&rsquo;activité agricole, une demande intérieure toujours dynamique et la poursuite des grands projets d&rsquo;investissement, malgré un environnement international marqué par de fortes incertitudes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un bond de 19,1% de la valeur ajoutée agricole</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">La valeur ajoutée agricole devrait bondir de 19,1% en 2026, avant de reculer de 6,8% en 2027, sous l&rsquo;effet d&rsquo;une normalisation de la campagne céréalière. Le secteur primaire, porté par cette embellie, progresserait de 18,1% en 2026, contribuant à hauteur de 1,9 point à la croissance économique nationale, avant de reculer de 6,3% en 2027 et de peser négativement à hauteur de 0,8 point sur le PIB.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un secteur tertiaire résilient</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Les activités non agricoles devraient, quant à elles, voir la croissance de leur valeur ajoutée ralentir à 3% en 2026, après 3,9% en 2025, avant une reprise à 4% en 2027. Le secteur tertiaire devrait confirmer sa résilience, avec une croissance de 3,9% en 2026 puis de 4,2% en 2027, contribuant respectivement à hauteur de 2 points et 2,2 points à la croissance du PIB. Le commerce, les activités d&rsquo;hébergement et de restauration, le transport et les services non marchands devraient bénéficier de la vigueur de la demande intérieure et de l&rsquo;amélioration des revenus agricoles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Les tensions au Moyen-Orient pèsent sur le scénario mondial</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le scénario macroéconomique retenu par le HCP repose sur une hypothèse centrale : les répercussions de la crise géopolitique au Moyen-Orient continueront de peser sur l&rsquo;économie mondiale, sans toutefois provoquer de rupture durable de la croissance. Le HCP relève que l&rsquo;escalade des tensions géopolitiques, marquée par la paralysie du détroit d&rsquo;Ormuz depuis début 2026, a provoqué un renchérissement des matières premières et des perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. La croissance mondiale devrait ainsi ralentir à 3% en 2026, contre 3,5% en 2025, avant une reprise à 3,4% en 2027.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un déficit budgétaire en repli malgré une rallonge de 20 milliards de dirhams</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Les finances publiques poursuivent leur trajectoire d&rsquo;assainissement : le déficit budgétaire devrait reculer à 3,4% du PIB en 2026 puis à 3,2% en 2027, malgré une rallonge budgétaire exceptionnelle de 20 milliards de dirhams votée pour amortir le choc des prix. La dette du Trésor devrait continuer sa décrue, passant de 66,6% du PIB en 2025 à 65,2% en 2027, tandis que la dette publique globale reculerait de 78% à 76,1% du PIB sur la même période.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une croissance en valeur qui ralentit également</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">En valeur, la croissance du PIB devrait passer de 6,8% en 2026 à 4,5% en 2027, soit une hausse de l&rsquo;indice implicite du PIB de 1,9% en 2026 et de 1,5% en 2027. Le Budget économique exploratoire du HCP doit permettre aux décideurs d&rsquo;appréhender l&rsquo;évolution économique prévue pour 2026 et 2027, et sert de référence pour fixer les objectifs macroéconomiques dans le cadre de la préparation de la loi de finances 2027.</p>
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		<title>Vingt ans après : le Maroc de Mohammed VI à l’épreuve des chiffres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2006, lorsque j’écrivais « Regard sur le Maroc de Mohammed VI », le Royaume apparaissait encore comme un pays en mouvement, porté par une promesse de réforme, d’ouverture et de modernisation. Vingt ans plus tard, cette lecture ne suffit plus. Le Maroc ne se juge plus à l’intention du changement, mais à la consistance de ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>En 2006, lorsque j’écrivais « Regard sur le Maroc de Mohammed VI », le Royaume apparaissait encore comme un pays en mouvement, porté par une promesse de réforme, d’ouverture et de modernisation. Vingt ans plus tard, cette lecture ne suffit plus. Le Maroc ne se juge plus à l’intention du changement, mais à la consistance de ses résultats, à la robustesse de ses infrastructures, à la progression de ses indicateurs humains et à sa capacité à convertir cette montée en puissance en emploi, en cohésion et en lisibilité stratégique. </strong></h4>
<p>Le premier fait est un changement d’échelle. Les dernières données consolidées de la Banque mondiale situent le PIB du Maroc à 160,61 milliards de dollars en 2024, avec un PIB par habitant de 4.153,2 dollars et une croissance de 3,8 % la même année. Le FMI souligne qu’après une accélération à 4,9 % en 2025, la croissance est projetée à 4,4 % en 2026. Nous ne sommes plus dans le registre d’une simple promesse de transformation. Nous sommes face à une économie qui a changé de masse, donc de statut. ￼</p>
<p>Ce changement ne se lit pas seulement dans les agrégats macroéconomiques. Il apparaît aussi dans l’épaisseur du socle matériel. La Banque mondiale rappelle, dans sa revue des infrastructures marocaines, que l’accès à l’électricité est devenu universel, que l’accès à l’eau potable en milieu urbain l’est également, et que 89 % des ménages disposent d’au moins un service de base d’assainissement.</p>
<p>Cette transformation est décisive. Elle signifie que le Maroc n’a pas seulement annoncé des réformes ; il a étendu les conditions matérielles de l’intégration nationale. Beaucoup de pays réforment sur le papier. Peu modifient réellement les capacités du territoire.</p>
<p>Le deuxième basculement est informationnel, mais il est désormais aussi économique. À fin 2024, le parc Internet au Maroc atteignait 40,22 millions de souscriptions, soit un taux de pénétration de 109,21 %, selon l’ANRT. Ce parc est dominé à 93,09 % par l’Internet mobile, contre 6,59 % pour l’Internet fixe filaire.</p>
<h3><strong>Le numérique plus qu&rsquo;un marqueur de modernisation</strong></h3>
<p>Le numérique n’est donc plus un simple marqueur de modernisation : il est devenu un milieu de circulation de masse. Cette évolution est désormais traitée comme un levier productif. Reuters rapporte que la stratégie marocaine de transformation digitale pour 2024–2026 mobilise 11 milliards de dirhams pour les infrastructures et l’intelligence artificielle, avec un objectif d’ajouter 100 milliards de dirhams au PIB d’ici 2030. Le sujet n’est plus l’accès. Il est la capacité à transformer la connectivité en valeur, en souveraineté et en compétitivité.</p>
<p>Les indicateurs sociaux confirment que la transformation est réelle, mais qu’elle reste inégalement distribuée. Le HCP indique que la pauvreté multidimensionnelle est passée de 11,9 % en 2014 à 6,8 % en 2024, avec plusieurs régions demeurant au-dessus de la moyenne nationale. Le Maroc a donc avancé. Il n’a pas encore homogénéisé ses gains. Et c’est là que commence l’analyse sérieuse : un modèle se juge moins à sa capacité à produire des réussites globales qu’à sa faculté à réduire ses fractures internes.</p>
<p>L’ouverture économique du pays s’est, elle aussi, approfondie. Les données WITS de la Banque mondiale indiquent que le commerce représente 93,79 % du PIB et que les exportations marocaines ont atteint 42,463 milliards de dollars en 2023. Le FMI souligne que les principales exportations du Royaume sont désormais l’automobile ainsi que les phosphates et leurs dérivés.</p>
<p>Le Maroc ne peut donc plus être lu comme une économie seulement tournée vers son marché intérieur ou vers des spécialisations traditionnelles. Il est devenu une plateforme productive et logistique plus intégrée aux flux mondiaux, donc plus exposée aux chocs, mais aussi mieux positionnée pour en capter les opportunités.</p>
<h3><strong>Attractivité et connectivité</strong></h3>
<p>Le tourisme fournit une autre mesure de ce changement d’échelle. Le Royaume a accueilli 19,8 millions de touristes en 2025, puis 4,3 millions au premier trimestre 2026, en hausse de 7 % sur un an. Ces chiffres confirment l’attractivité du pays, mais aussi sa capacité à tenir un niveau élevé de connectivité, d’offre et de stabilité perçue dans un environnement international troublé. Là encore, la bonne lecture n’est ni euphorique ni défensive : l’attractivité n’est jamais acquise, elle se soutient par des infrastructures, des services, une qualité d’exécution et une image cohérente.</p>
<p>Mais le point de vérité reste l’emploi. Le HCP indique qu’entre 2024 et 2025, l’économie nationale a créé 193.000 emplois nets, après 82.000 une année auparavant, et que le taux de chômage s’est établi à 13 % en 2025, contre 13,3 % en 2024. Le volume du chômage reste élevé, à 1,621 million de personnes, avec une pression particulièrement forte sur les jeunes, les femmes et les diplômés.</p>
<p>C’est ici que se situe le test décisif. Le Maroc sait désormais produire de la croissance, des infrastructures, de l’ouverture et de la visibilité. Il doit encore convertir cette progression en travail massif, durable et suffisamment inclusif.</p>
<h3><strong>Transformer la croissance</strong></h3>
<p>C’est pourquoi la vraie question, vingt ans après, n’est plus de savoir si le Maroc a changé. Les longues séries suffisent à répondre: . PIB plus élevé, connectivité massive, pauvreté multidimensionnelle en recul, commerce plus intense, attractivité touristique renforcée. Les chiffres invalident les lectures figées. La question sérieuse est désormais plus exigeante : le Maroc saura-t-il transformer son changement d’échelle en cohérence sociale, en productivité privée, en emploi durable et en lisibilité stratégique ? C’est là que commence la seconde phase du modèle marocain.</p>
<p>En 2006, il fallait regarder le Maroc autrement pour voir qu’il bougeait déjà. En 2026, il faut le lire plus sévèrement, à l’épreuve des chiffres, des écarts et des résultats. Les nombres disent qu’un pays a changé d’échelle. Ils disent aussi qu’il est entré dans l’âge le plus exigeant : celui où l’histoire ne récompense plus seulement la direction prise, mais la capacité à transformer la croissance en emploi, l’ouverture en solidité et le mouvement en cohérence durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Références:</strong><br />
Banque mondiale, Morocco Data.<br />
FMI, IMF Executive Board Concludes 2026 Article IV Consultation, and Mid-Term Review Under the Flexible Credit Line Arrangement with Morocco.<br />
Banque mondiale, Morocco Infrastructure Review.<br />
ANRT, Observatoire des abonnements à Internet au Maroc – T4 2024.<br />
HCP, Cartographie de la pauvreté multidimensionnelle, paysage territorial et dynamique.<br />
HCP, Situation du marché du travail en 2025.</p>
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		<item>
		<title>Maroc : la note du Haut-Commissariat au Plan en 5 points</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-la-note-du-haut-commissariat-au-plan-en-5-points/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 09:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Commissariat au Plan]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points de la note d&#8217;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l&#8217;année 2024 : 1. Le produit intérieur brut (PIB), aux prix courants, a enregistré une valeur de 1.596,8 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 7,9%. 2. Les sociétés financières et non financières ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points de la note d&rsquo;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l&rsquo;année 2024 :</p>
<p>1. Le produit intérieur brut (PIB), aux prix courants, a enregistré une valeur de 1.596,8 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 7,9%.</p>
<p>2. Les sociétés financières et non financières ont créé 45,7% de la richesse nationale et ont disposé de 16,6% du revenu national brut disponible. Elles ont contribué pour 60,3% à l&rsquo;épargne nationale et pour 59,2% à l&rsquo;investissement (formation brute du capital fixe).</p>
<p>3. Le secteur des administrations publiques a créé 14,8% du PIB et 20,3% du revenu national brut. Sa part dans la FBCF nationale était de 14,7%.</p>
<p>4. Les ménages et les institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) ont produit 28,4% de la richesse nationale et ont disposé de 63,1% du revenu national brut disponible. Ils ont participé à la création de 26,8% de l’épargne nationale et de 26,1% de l’investissement.</p>
<p>5. Le pouvoir d’achat des ménages s’est amélioré de 5,1 points au lieu de 1,8 points en 2023.</p>
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		<item>
		<title>Situation du secteur informel : principaux points de l&#8217;enquête nationale du HCP</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/situation-du-secteur-informel-principaux-points-de-lenquete-nationale-du-hcp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 19:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points de l&#8217;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&#8217;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) : &#8211; Le secteur informel au Maroc compte environ 2,03 millions d’unités de production informelles (UPI) en 2023, soit une augmentation de plus de 353.000 unités par rapport à 2014. &#8211; &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les principaux points de l&rsquo;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&rsquo;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) :</strong></p>
<p>&#8211; Le secteur informel au Maroc compte environ 2,03 millions d’unités de production informelles (UPI) en 2023, soit une augmentation de plus de 353.000 unités par rapport à 2014.</p>
<p>&#8211; La croissance du secteur informel est principalement portée par les micro-unités urbaines et le commerce.</p>
<p>&#8211; La majorité des unités informelles opèrent sans local professionnel et ont un accès limité aux infrastructures de base.</p>
<p>&#8211; Les unités informelles sont très peu enregistrées administrativement, même quand elles possèdent un local professionnel.</p>
<p>&#8211; Le secteur informel reste largement dominé par les hommes, avec une amélioration notable du niveau scolaire moyen.</p>
<p>&#8211; La contrainte économique constitue la principale motivation à la création d&rsquo;unités informelles, notamment pour les femmes.</p>
<p>&#8211; Le financement des unités informelles repose quasi exclusivement sur l&rsquo;autofinancement, avec un très faible recours au crédit bancaire.</p>
<p>&#8211; La part des ménages détenant une unité informelle reste relativement importante mais en légère diminution.</p>
<p>&#8211; L&#8217;emploi du secteur informel non agricole demeure significatif, représentant un tiers de l&#8217;emploi total non agricole.</p>
<p>&#8211; Le commerce et les grandes régions concentrent la majorité de l’emploi du secteur informel.</p>
<p>&#8211; Le salariat informel, caractérisé par l’absence de contrat et de protection sociale, reste limité.</p>
<p>&#8211; Malgré sa croissance en valeur absolue, la contribution relative du secteur informel à la production nationale a baissé.</p>
<p>&#8211; La structure sectorielle de la production informelle évolue : baisse modérée dans le commerce, progression dans les services, stabilité dans le BTP.</p>
<p>&#8211; La contribution relative du secteur informel à la valeur ajoutée nationale diminue.</p>
<p>&#8211; La valeur ajoutée du secteur informel est fortement concentrée dans les unités les plus productives.</p>
<p>&#8211; Les unités informelles intensifient leurs échanges avec le secteur formel.</p>
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		<item>
		<title>HCP : repli de la contribution du secteur informel à la production nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 07:26:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
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					<description><![CDATA[La contribution du secteur informel à la production nationale hors agriculture et administration publique a reculé à 10,9% en 2023, contre 15% en 2014, ressort-il de l&#8217;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&#8217;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « La production informelle a progressé, atteignant 226,3 milliards de dirhams &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La contribution du secteur informel à la production nationale hors agriculture et administration publique a reculé à 10,9% en 2023, contre 15% en 2014, ressort-il de l&rsquo;Enquête nationale sur les unités de production opérant dans l&rsquo;informel 2023/2024 publiée, mercredi, par le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>« La production informelle a progressé, atteignant 226,3 milliards de dirhams en 2023, soit une augmentation globale de 22,3%. Or, malgré cette augmentation en valeur absolue, la part du secteur informel dans la production nationale hors agriculture et administration publique est passée de 15% en 2014 à 10,9% en 2023 », précise le HCP.</p>
<p>Entre 2014 et 2023, le chiffre d&rsquo;affaires annuel du secteur informel est passé de 409,4 milliards de dirhams (MMDH) à 526,9 MMDH, soit une progression de 28,7%, fait savoir la même source, relevant que cette hausse reste modérée avec un taux de croissance annuel moyen de 2,6%.</p>
<p>Le HCP indique également que le commerce demeure le secteur principal dans la structure de la production du secteur informel, bien que sa part ait légèrement diminué, passant de 34,7% en 2014 à 30% en 2023.</p>
<p>En revanche, les services affichent une progression significative, atteignant 24% en 2023 contre 18,6% en 2014.</p>
<p>Le secteur du BTP se maintient de manière stable autour de 18,4%, tandis que la part de l’industrie dans la production du secteur informel a légèrement reculé de 28,6% à 27,7%.</p>
<p>Dans l&rsquo;industrie, l&rsquo;alimentaire gagne en poids (49,2% en 2023 contre 36,2% en 2014), au détriment du textile et habillement (16% contre 27,7%).</p>
<p>Les services sont dominés par le transport (37,2%) et la restauration/hôtellerie (29,4%), alors que le commerce reste centré sur le commerce de détail (63,9%) et les travaux de finition renforcent leur place dans le BTP (57,1%).</p>
<p>En termes de valeur ajoutée, le secteur informel a généré 138,97 MMDH en 2023, en hausse par rapport à 2014 (103,34 MMDH), avec un taux de croissance annuel moyen de 3,06%.</p>
<p>Sa contribution à la valeur ajoutée nationale hors agriculture et administration publique est passée de 16,6% en 2014 à 13,6% en 2023.</p>
<p>Le commerce reste le principal secteur contributeur (38,9%), en recul, au profit des services (25,6%) et du BTP (14,8%). L’industrie, quant à elle, voit sa part diminuer de 22,8% à 20,8%.</p>
<p>Le HCP souligne aussi que la valeur ajoutée moyenne du secteur informel par UPI est de 68.499 DH, avec de fortes disparités, puisque les 20 % les plus productives concentrent 65,4% de la valeur ajoutée totale.</p>
<p>La productivité par actif occupé atteint 54.930 DH, avec des niveaux supérieurs dans l’industrie (75.707 DH) et le BTP (66.199 DH), contre 48.368 DH dans le commerce et 48.727 DH dans les services.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;enquête révèle qu&rsquo;en 2023, 57% des approvisionnements du secteur informel proviennent du secteur informel lui-même, contre 70,9% en 2014.</p>
<p>Parallèlement, le recours au secteur formel a fortement augmenté (33,7% en 2023 contre 18,2% en 2014). En aval, la majorité de la production informelle (79,5%) est destinée à la consommation des ménages, en hausse par rapport à 2014 (77,8%).</p>
<p>Les ventes au secteur formel, bien que modestes, ont progressé (2,4% en 2023 contre 0,5% en 2014), tandis que les ventes destinées au secteur informel diminuent à 17,7% contre 21,3%.</p>
<p>Cette enquête nationale, réalisée en 2023/2024 auprès d&rsquo;un échantillon de 12.391 UPI, vise à actualiser les informations sur les unités de production opérant dans le secteur informel, son mode d&rsquo;insertion dans l&rsquo;économie nationale et sa contribution à la création de la richesse et de l&#8217;emploi.</p>
<p>Pour tenir compte des variations saisonnières, la collecte des données sur le terrain s&rsquo;est étalée sur une période d&rsquo;une année, d&rsquo;avril 2023 à mars 2024.</p>
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		<title>Maroc : amélioration de la croissance économique à 4,1% au T4-2023</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 08:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
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		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s&#8217;est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l&#8217;année 2022, indique le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte de maitrise de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s&rsquo;est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l&rsquo;année 2022, indique le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte de maitrise de l&rsquo;inflation et d&rsquo;une hausse du besoin de financement de l&rsquo;économie nationale, fait savoir le HCP dans une note d&rsquo;information sur la situation économique nationale au T4-2023, précisant que les activités non agricoles ont augmenté, en volume, de 4,1% et celles du secteur agricole de 5,8%.</p>
<p>Au détail, la valeur ajoutée du secteur primaire a réalisé une croissance de 4,6% au 4ème trimestre 2023, relève la même source, expliquant cette évolution par la hausse de l&rsquo;activité de l&rsquo;agriculture de 5,8% et de la baisse de celle de la pêche de 14,9%.</p>
<p>De son côté, la valeur ajoutée du secteur secondaire en volume, corrigée des variations saisonnières (CVS), a enregistré une hausse de 7,4% au 4ème trimestre 2023, suite à l&rsquo;amélioration des valeurs ajoutées de l&rsquo;industrie d&rsquo;extraction de 16,4%, des industries manufacturières de 8%, du bâtiment et travaux publics de 2,4% et de l&rsquo;électricité, gaz, eau, assainissement et déchets de 4,2%.</p>
<p>Pour ce qui est de la valeur ajoutée du secteur tertiaire, elle a enregistré un ralentissement de son taux d&rsquo;accroissement passant de 5,1% le même trimestre de l&rsquo;année précédente à 2,8%.</p>
<p>Elle a été marquée par le repli des activités de l&rsquo;hébergement et restauration à 6,9%, de la recherche et développement et services rendus aux entreprises à 3,7%, des services financiers et assurances à 3,6%, des services rendus par l&rsquo;Administration publique générale et la sécurité sociale à 2,5%, des services de l&rsquo;éducation, de la santé et de l&rsquo;action sociale à 1,8%, ainsi que par l&rsquo;amélioration des activités des transports et entreposage de 3,7%, des services immobiliers de 2,4%, du commerce et réparation de véhicules de 2% et d&rsquo;information et communication de 2%.</p>
<p>Aux prix courants, le produit intérieur brut (PIB) a connu une hausse de 6,7% au T4-2023, dégageant ainsi un ralentissement du niveau général des prix à 2,6%.</p>
</div>
</div>
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		<title>Maroc: la croissance prévue à 2,8% au T1-2022 (HCP)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « Compte tenu d&#8217;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&#8217;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>« Compte tenu d&rsquo;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&rsquo;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de 2021 », indique le HCP dans son point de conjoncture du T4-2021 et perspectives pour le T1-2022.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture devrait augmenter, en glissement annuel, de 3,4% au T1-2022, fait savoir la même source, ajoutant que dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait son amélioration dans les services marchands notamment le commerce et le transport.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour 1,6 point à l&rsquo;évolution du Produit intérieur brut (PIB), alors que dans le secteur secondaire, les activités industrielles et de construction poursuivraient leur amélioration amorcée depuis le T2-2021, précise le HCP.</p>
<p>S&rsquo;agissant des activités agricoles, elles afficheraient une inflexion à la baisse au T1-2022, après avoir été particulièrement dynamiques en 2021. Les performances des filières végétales seraient affectées par une pluviométrie automnale en dessous d&rsquo;une saison normale. Toutefois, la production animale devrait poursuivre son évolution positive, mais à un rythme plus modéré grâce, notamment, au développement des activités avicoles.</p>
<p>Globalement et sous l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une récolte céréalière en dessous de la moyenne quinquennale d&rsquo;environ 9%, la valeur ajoutée agricole s&rsquo;infléchirait de 4,5%, en variation annuelle au T1-2022.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP s&rsquo;attend à une demande mondiale adressée au Maroc en augmentation de 2,4%, en variation annuelle, lors de la même période. La demande intérieure nationale, elle, devrait poursuivre son accroissement au début de l&rsquo;année 2022, avec cependant un rythme en légère décélération notamment au niveau des dépenses des ménages.</p>
<p>Les dépenses publiques poursuivraient, quant à elles, leur tendance haussière, situant la hausse de la consommation publique à 4,5%, en variation annuelle. De son côté, l&rsquo;investissement brut progresserait au rythme de 7,8%, tiré par la bonne orientation de l&rsquo;investissement en biens d&rsquo;équipement industriel et de Bâtiment et travaux publics (BTP).</p>
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		<title>Maroc: la croissance prévue à 14,7% au 2ème trimestre-2021 (HCP)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-147-au-2eme-trimestre-2021-hcp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 17:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[ La croissance de l'économie marocaine devrait se situer à 14,7% au titre du 2ème trimestre de l'année 2021, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans l&rsquo;ensemble et compte tenu d&rsquo;un accroissement de 13,4% de la valeur ajoutée hors agriculture et d&rsquo;un rebond de 15,9% de celle de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;activité économique enregistrerait une hausse de 14,7% au deuxième trimestre 2021, en variation annuelle, profitant d&rsquo;un effet d&rsquo;ajustement de base lié à la chute de 15,1% de l&rsquo;activité pendant la période de confinement au deuxième trimestre 2020 », indique le HCP dans sa récente note de conjoncture.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture afficherait ainsi un accroissement de 13,4% au deuxième trimestre 2021, en glissement annuel. Dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait sa reprise dans les services marchands notamment de commerce, de transport et de la restauration.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour +5,9 points à l&rsquo;évolution du PIB, au lieu de +4,2 points pour le secondaire. Les activités industrielles, d&rsquo;électricité et de construction évolueraient à un rythme relativement plus soutenu qu’au trimestre précédent.</p>
<p>En revanche, la croissance de l&rsquo;activité minière ralentirait, s&rsquo;établissant à +1,4%, en rythme annuel, au lieu de +7,9% une année auparavant.</p>
<p>Les perspectives de remontée des exportations chinoises, le renchérissement des engrais et l’augmentation des coûts de vente au niveau de certains marchés traditionnels sont autant de facteurs qui amortiraient l&rsquo;expansion de la demande étrangère adressée aux engrais phosphatés, induisant une modération de l&rsquo;activité phosphatée locale.</p>
<p>En revanche, la dynamique de production des autres minerais devrait se poursuivre, en ligne avec l&rsquo;amélioration des perspectives de croissance des activités industrielles européennes.</p>
<p>La croissance de la valeur ajoutée agricole s&rsquo;accélérerait pour atteindre 15,9%, au lieu d&rsquo;une baisse de 8,9% une année plus tôt. Cette performance, tirée par une poursuite du redressement de la production végétale et une légère accélération de celle des filières animales, s&rsquo;accompagnerait par une sensible régression des importations agricoles, notamment en céréales, après avoir culminé à plus de 3 millions de tonnes au cours de la même période de 2020.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP fait savoir la demande mondiale adressée au Maroc continuerait de s&rsquo;améliorer, affichant une hausse de 16%, en variation annuelle, contre -13% au deuxième trimestre 2020. La demande intérieure nationale, quant à elle, se redresserait sensiblement par rapport à l&rsquo;année précédente.</p>
<p>Un retournement à la hausse marquerait l&rsquo;évolution des dépenses des ménages, porté par le raffermissement attendu des achats de biens alimentaires et manufacturés. Les dépenses de restauration et de transport progresseraient, également, par rapport au premier trimestre mais à un rythme modéré.</p>
<p>Les dépenses en services non-marchands, particulièrement sociales, resteraient relativement dynamiques, tandis que celles relatives au fonctionnement administratif décélérerait, situant la hausse de la consommation publique à 1,3%.</p>
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		<item>
		<title>HCP: impact de Covid-19 sur la situation des ménages marocains</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/hcp-impact-de-covid-19-sur-la-situation-des-menages-marocains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 17:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&#8217;ONU Femmes. I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie : &#8211; Les ménages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points du rapport relatif à l’analyse genre de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la situation économique, sociale et psychologique des ménages, publié par le Haut-commissariat au plan (HCP) en partenariat avec l&rsquo;ONU Femmes.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">I- Indicateurs de santé dans le contexte du confinement et à la sortie</span></strong> :</p>
<p>&#8211; Les ménages dirigés par une femme, comparés aux ménages dirigés par un homme, rencontrent plus de difficultés pour bénéficier des services de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; Le manque de ressources financières est la raison principale de privation des soins de santé pendant le confinement sanitaire;</p>
<p>&#8211; La présence de femmes actives occupées au sein du ménage augmente les chances d&rsquo;accès aux services de santé;</p>
<p>&#8211; Le non-accès aux soins de santé diffère selon la tranche d’âge et les personnes âgées restent prioritaires en termes d’accès;</p>
<p>&#8211; La principale raison du non-accès aux services de santé est la peur de la contamination au coronavirus.</p>
<p>&#8211; 21% des femmes contre 16,4% des hommes ont déclaré souffrir plus souvent de la promiscuité dans le logement en période de confinement sanitaire.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">II- Crise sanitaire, confinement et impact sur l&rsquo;éducation : quelles différences entre garçons et filles ?</span></strong></p>
<p>&#8211; Un grand nombre d’enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme ne suivent pas les cours à distance;</p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a exacerbé les disparités en termes d’apprentissage et d’acquisition de connaissances parmi les enfants appartenant aux ménages dirigés par une femme par rapport à ceux dirigés par un homme. &#8211; Les filles sont les premières à pâtir de l’annonce du report ou de l’annulation des examens; &#8211; Les filles restent les plus assidues à suivre l’enseignement à distance.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>III- Activité, revenus et contraintes financières : quelles différences de genre de l’impact de la crise sanitaire ?</strong></span></p>
<p>&#8211; La crise sanitaire a impacté négativement la situation financière de nombreux ménages, notamment ceux dirigés par une femme;</p>
<p>&#8211; La conciliation entre les tâches ménagères et l’activité professionnelle a été plus difficile pour les femmes en raison de la charge accrue des responsabilités au sein du foyer.</p>
<p>&#8211; La situation financière des femmes s’est détériorée lors de la crise sanitaire en raison de leur situation vulnérable sur le marché de travail.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>IV- Les conditions générales de vie des ménages : quelles différences selon le genre du chef de ménage ?</strong></span></p>
<p>&#8211; 54% des chefs de ménages femmes (CdM-F), appartenant à la catégorie des ménages « moyens et aisés », déclarent que l&rsquo;indisponibilité de certains produits (farine, huile, sucre, légumes, légumineuses) est due à une faiblesse de l&rsquo;offre contre seulement 25% pour les chefs de ménage hommes (CdM-H).</p>
<p>&#8211; Les femmes cheffes de ménages ont souffert, plus que leurs homologues hommes, de l’impact de la crise sanitaire sur leurs relations familiales, leur état psychologique et leur comportement.</p>
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		<item>
		<title>Au Maroc, le déficit budgétaire doit se situer à 6,4% du PIB en 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 10:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Maroc, le déficit budgétaire devrait se situer à 6,4% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l'année 2021, prévoit le Haut-Commissariat au Plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« En tenant compte des dépenses d&rsquo;investissements qui représenteraient 6% du PIB en 2021, le déficit budgétaire devrait connaître un allégement de près d&rsquo;un point pour atteindre 6,4% du PIB, après 7,4% estimé pour l&rsquo;année 2020 », indique le HCP dans le Budget économique prévisionnel (BEP) 2021.</p>
<p>Ce Budget fait également ressortir que l&rsquo;année 2021 devrait être marquée par un retour progressif des recettes fiscales, tenant compte de l&rsquo;amélioration attendue de l&rsquo;activité économique et des différentes composantes de la demande.</p>
<p>Elle serait caractérisée aussi par la poursuite de la mobilisation des fonds nécessaires pour la couverture des charges additionnelles liées aux programmes et projets annoncés dans la loi de finances (LF) 2021 et aux efforts de rétablissement des équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Ainsi, la collecte des recettes fiscales devrait se renforcer par la hausse des recettes des impôts indirects, notamment celles de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) intérieure, bénéficiant de la reprise de la consommation des ménages qui profiterait de l&rsquo;amélioration des revenus ruraux et des recettes des Marocains résidant à l&rsquo;étranger (MRE), relève le HCP.</p>
<p>De leur part, les recettes de la TVA à l&rsquo;importation et celles des droits de douanes devraient s&rsquo;améliorer, en lien avec la progression des importations, traduisant la reprise de la demande intérieure.</p>
<p>Toutefois, les recettes au titre des impôts sur les sociétés qui seraient calculés sur la base des résultats de l&rsquo;année précédente, devraient fléchir en 2021.</p>
<p>Compte tenu de la hausse prévue des recettes non fiscales au cours de cette année, sous l&rsquo;effet des ressources générées par les nouveaux mécanismes de financement des investissements publics selon la LF-2021, les recettes ordinaires augmenteraient de près de 3%, pour représenter 20,5% du PIB.</p>
<p>Quant aux dépenses courantes, elles atteindraient 21,5% du PIB, suite notamment à la croissance des dépenses de fonctionnement, aussi bien de la masse salariale que des biens et services. De même, les dépenses de compensation devraient augmenter en lien avec la hausse prévisible des prix notamment du gaz butane en 2021.</p>
<p>Parallèlement, le HCP souligne que la mobilisation des ressources financières sous forme d&#8217;emprunts internes et externes pour couvrir les besoins de financement de cette année devrait comprendre le paiement d&rsquo;une partie des dépenses ordinaires, le financement des investissements ainsi que l&rsquo;engagement de l&rsquo;amortissement de la dette publique.</p>
<p>Dans ces conditions, la part de la dette du trésor afficherait une hausse de près de 0,6 point en pourcentage du PIB à 78,3%. Tenant compte de la dette extérieure garantie, le taux d&rsquo;endettement public global devrait se situer à 95,6% du PIB après 94,6% en 2020.</p>
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