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	<title>Haute Couture &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Haute Couture &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Fashion Week de Paris: les créations de Sara Chraïbi allie le contemporain aux savoir-faire du Maroc</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:51:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Haute Couture]]></category>
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					<description><![CDATA[La styliste-designer marocaine, Sara Chraïbi, a dévoilé, lundi soir au Théâtre du Châtelet à Paris, ses dernières créations, dans le cadre du calendrier officiel de la Semaine de la haute couture parisienne printemps-été 2024. A cette occasion, la créatrice marocaine a gratifié les férus de la haute couture mondiale avec des créations qui se veulent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;">La styliste-designer marocaine, Sara Chraïbi, a dévoilé, lundi soir au Théâtre du Châtelet à Paris, ses dernières créations, dans le cadre du calendrier officiel de la Semaine de la haute couture parisienne printemps-été 2024.</span></strong></p>
<p>A cette occasion, la créatrice marocaine a gratifié les férus de la haute couture mondiale avec des créations qui se veulent un hommage au Maroc et aux Marocains, après le tremblement de terre qui a secoué le 8 septembre dernier plusieurs régions du Royaume.</p>
<p>Sara Chraïbi, qui n&rsquo;est pas à sa première participation à cette grand-messe de la mode internationale, a choisi de baptiser sa nouvelle collection « la terre », en tant que tribut à la résilience des terres marocaines.</p>
<p>“C’est aussi en résonance à tout l’attachement que l’on peut avoir à sa terre natale, aux couleurs de son sol, à son mouvement, à l’odeur du pays”, a déclaré celle qui côtoie dans la capitale de la mode les plus grandes maisons, comme Chanel, Christian Dior, Giorgio Armani, Valentino, Fendi, Jean Paul Gaultier et bien d’autres.</p>
<p>“Cette collection reflète cet amour pour la terre”, a souligné la styliste-designer marocaine à la presse, peu avant le début de son défilé, où une vingtaine de créations ont captivé un public conquis, bercé par des sonorités de l’Atlas.</p>
<p>Si ses deux précédentes collections présentées à Paris ont été plus célestes, pour son nouveau passage à Paris Mme Chraïbi a opté pour montrer cet enracinement dans le sol d’un Maroc qui “l’habite tout le temps, qui est tout le temps là dans sa création”.</p>
<p>“C’est très important de le montrer et de rendre hommage à cette terre vivante et résiliente”, relève cette architecte de formation, qui s’est fait un nom parmi les plus grandes maisons de la mode internationale, et porté haut les couleurs du Maroc, en puisant dans des traditions séculaires et un artisanat et un savoir-faire millénaires exceptionnels.</p>
<p>Le défilé s’est décliné en trois temps forts : Après un premier passage tout ocre où on voit la terre, les racines et des couleurs très chaudes, un deuxième tableau dans les bleus est venu évoquer cet extraordinaire événement qu’a connu le Maroc après le séisme d’El Haouz avec le jaillissement de nombreuses sources d’eau dans plusieurs régions.</p>
<p>En guise de clôture, le public a été au rendez-vous avec des créations où prédomine l’or “comme si tout cela venait à être magnifié par la vie qui va reprendre, cet enracinement et un sentiment de résilience, car malgré tout ce qui s’est passé, la terre va toujours se reconstruire et y sera attaché indéfectiblement”, estime celle qui se dit fière que son travail et ses créations soient “très enracinés dans le savoir-faire marocain”.</p>
<p>Née à Rabat, Sara Chraïbi a été initiée à la couture et à la broderie auprès de sa mère. Après des études d’architecture à Rabat, elle s’installe à Paris pour préparer un DEA en Philosophie et Théorie d’Architecture. Parallèlement à son métier d’architecte, elle dessine, coud et brode. En 2012, elle présente sa première collection <em>Anatomic Architecture</em> à un concours organisé par les Ateliers de Paris, puis participe à Festimode Casablanca Fashion Week.</p>
<p>De retour au Maroc en 2014, entourée d’une poignée d’artisanes, elle fonde à Rabat sa maison de couture. De son premier métier d’architecte, elle retiendra le sens de la rigueur et de la construction et construit sa marque autour d’un art de vivre à la marocaine mêlant Orient et Occident dans un vestiaire à l&rsquo;allure orientale contemporaine. De 2019 à 2021, elle suit un Executive MBA en Global Fashion Management à l’Institut Français de la Mode à Paris. En 2020, elle reçoit le prix Stand With Creative, décerné par Fashion Trust Arabia, qui récompense les créateurs de mode arabes innovants.</p>
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		<title>Jean Paul Gaultier dit adieu aux défilés Haute Couture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 23:46:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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		<category><![CDATA[Haute Couture]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Paul Gaultier]]></category>
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					<description><![CDATA[L'icône de la mode Jean Paul Gaultier, qui en 50 ans a révolutionné les codes vestimentaires et est devenu l'un des symboles du luxe français, fera mercredi à Paris ses adieux aux défilés Haute Couture pour se lancer dans un "nouveau projet" avec sa maison.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le 22 janvier 2020, je fêterai mes 50 ans de carrière dans la mode avec un grand défilé-show Haute Couture, au Théâtre du Châtelet. Ce sera aussi mon dernier défilé », a indiqué vendredi le couturier dans un communiqué transmis à l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Mais rassurez-vous, la maison de Couture Gaultier Paris continue, avec un nouveau projet dont je suis l&rsquo;instigateur et qui vous sera révélé prochainement », a-t-il ajouté, sans plus de précisions.</p>
<p>Cette annonce intervient en pleine Semaine de la mode parisienne, juste avant l&rsquo;ouverture des défilés Haute Couture qui prendront à partir de lundi le relais des défilés homme.</p>
<section class="mbl txtcenter"></section>
<p>Le créateur français de 67 ans, qui avait fait ses débuts notamment auprès de Pierre Cardin, est une figure incontournable dans le monde de la couture, connu pour avoir bousculé les codes vestimentaires dans les années 80 au point d&rsquo;être qualifié d&rsquo;iconoclaste.</p>
<p>Il est l&rsquo;auteur de créations devenues cultes comme le bustier à bonnets coniques porté par Madonna, ou son célèbre pull marin et ses marinières, un souvenir de sa grand-mère « qui l&rsquo;habillait en bleu ».</p>
<p>Depuis ses premières collections, Gaultier a l&rsquo;art de mélanger les genres, les sexes, les époques, la gouaille des rues populaires et la distinction des beaux quartiers: rappeuses chic, geishas délurées, cocottes corsetées et mâles en jupe et talons hauts.</p>
<section class="mbl txtcenter"></section>
<h3>« Garde-robe ambivalente »</h3>
<p>Il crée la révolution en étant l&rsquo;un des premiers à faire défiler des mannequins seniors et des femmes en surpoids ou tatouées. Ainsi dans les années 1980, il passe une petite annonce dans le journal Libération: « Créateur non conforme cherche mannequins atypiques. Gueule cassées ne pas s&rsquo;abstenir ».</p>
<p>Lors de la Semaine de la mode à Paris en juillet 2014, il invite à défiler la drag queen barbue Conchita Wurst, gagnante de l&rsquo;Eurovision, ainsi qu&rsquo;une femme enceinte dans une robe de mariée.</p>
<p>« Dès votre première collection en 1976, vous avez remis en cause les critères du goût et du mauvais goût. Vous avez choqué, dérangé et agacé en vous amusant à brouiller les pistes avec une garde-robe ambivalente et interchangeable », lui lançait Pierre Cardin en 2001 en lui remettant la Légion d&rsquo;honneur.</p>
<section class="mbl txtcenter"></section>
<p>Ce fils de comptable, qui a grandi à Arcueil (Val-de-Marne), près de Paris, et qui a été initié tout petit à la couture par sa grand-mère esthéticienne, crée ainsi des jupes pour hommes dès 1984 car pour lui, « un homme ne porte pas sa masculinité sur ses vêtements, sa virilité est dans sa tête ».</p>
<p>Considéré dans le passé comme « l&rsquo;enfant terrible de la mode », son nom est devenu une vitrine du luxe français, grâce notamment à sa ligne de parfums lancée en 1991.</p>
<p>Il s&rsquo;est aussi fait connaître par ses costumes marquants pour plusieurs films, notamment « le Cinquième élément » de Luc Besson et les films de Pedro Almodovar « Kika », « La Mauvaise éducation » ou « La Piel que habito ».</p>
<p>En 2003, son arrivée chez Hermès, jusque là temple officiel du luxe classique et discret, bouscule le milieu de la mode: il réussit à lui donner un sérieux coup de jeune en apportant fantaisie et fraîcheur, tout en restant dans ses codes.</p>
<p>Très pop culture, il joue son propre rôle dans le film « Prêt-à-Porter » de Robert Altman et avec Antoine de Caunes, il a animé l&rsquo;émission britannique Eurotrash.</p>
<p>Il crée aussi des costumes pour de nombreux spectacles de danse dont le célèbre « Le Défilé » (1985) de la chorégraphe Régine Chopinot.</p>
<p>En 2018 il annonçait qu&rsquo;il renonçait à la fourrure, un « geste fort » salué alors par les associations pour la protection des animaux, précisant à l&rsquo;AFP qu&rsquo;il préférait désormais la voie du recyclage. « Il faut recycler les vêtements, ce que j&rsquo;ai fait depuis mes débuts, dans ma première collection j&rsquo;ai recyclé des vieux jeans, des trucs en camouflage, je les ai coupés dans tous les sens. Je trouve qu&rsquo;avec la fourrure on peut faire la même chose », disait celui qui avait raconté son parcours dans une revue haute en couleurs l&rsquo;an dernier aux Folies Bergère.</p>
<p>&nbsp;</p>
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