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	<title>Hafsa Boutahar &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Hafsa Boutahar &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>L&#8217;AMDV dénonce les méthodes visant à entraver l’accès de la victime Hafsa Boutahar à une « justice juste et équitable »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 10:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
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					<description><![CDATA[ L’Association marocaine des droits des victimes (AMDV) a exprimé, mardi, son rejet de toutes les méthodes visant à entraver l’accès de la victime Hafsa Boutahar, ainsi que toutes les autres victimes des crimes d’agression sexuelle, à une justice juste et équitable. Dans un communiqué de solidarité avecla journaliste Hafsa Boutahar, qui s’est présentée devant le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="L’AMDV rejette les méthodes visant à entraver l’accès de la victime Hafsa Boutahar à une justice juste et équitable" data-acdossier="Opinions et Débats">
<p> L’Association marocaine des droits des victimes (AMDV) a exprimé, mardi, son rejet de toutes les méthodes visant à entraver l’accès de la victime Hafsa Boutahar, ainsi que toutes les autres victimes des crimes d’agression sexuelle, à une justice juste et équitable.</p>
<p>Dans un communiqué de solidarité avecla journaliste Hafsa Boutahar, qui s’est présentée devant le Parquet pour dénoncer son viol par  son collègue de travail, le journaliste Omar Radi, l’AMDV a dénoncé “les déclarations irresponsables” qui portent atteinte à la dignité de Mme Boutahar, à sa réputation et à celle de toutes les victimes des violations sexuelles, qui ont choisi de briser le mur du silence.</p>
<p>L’AMDH, qui a réitéré son soutien total et inconditionnel avec la victime Hafsa Boutahar et avec toutes les victimes des agressions sexuelles, a invité tous les défenseur(e)s des droits de l’Homme à rejeter toutes les formes d’agressions et des crimes sexuels, à protéger les victimes et à leur garantir les moyens de l’autonomisation judiciaire dans les affaires de viol et de crimes sexuels.</p>
<p>Elle a exhorté, par la même occasion, tous ceux qui veillent à l’application de la loi à garantir la protection juridique et judiciaire pour la victime Hafsa Boutahar et pour toutes les victimes des violations sexuelles, conformément à la résolution de l’Assemblée générale des Nations-Unies N° 34/169 et toutes les décisions y afférentes.</p>
<p>L’Association a également appelé toutes les associations des droits de l’Homme et organisations gouvernementales et non gouvernementales, nationales et internationales, convaincues des principes des droits humains, de faire preuve d’objectivité et d’investigation dans les affaires des victimes des violations et des crimes sexuels.</p>
<p>Ces affaires, précise-t-elle, ne touchent en rien au principe de la liberté d’expression, comme d’aucuns essaient de les qualifier dans le but d’induire en erreur l’opinion publique nationale, afin d’attirer la sympathie au niveau national et international et influencer la justice.</p>
<p>L’AMDV a condamné, dans ce cadre, tous les moyens et méthodes illégaux qui s’inscrivent en faux par rapport à l’esprit et à la logique des droits de l’Homme, des principes universels et indissociables et qui ont été utilisés pour faire face à la victime Hafsa Boutahar en occultant son rôle dans l’affaire pénale en cours, à travers la tentative d’influencer la justice et de consacrer le principe de l’impunité.</p>
<p>La solidarité avec la victime Hafsa Boutahar intervient “dans le cadre de ce qu’endurent les victimes des violences sexuelles pour avoir brisé le tabou de ce qu’elles ont subi comme viol et exploitation sexuelle”. Elle a également pour objet de “faire face à la vague des allégations et des déclarations anti-droits des femmes et surtout des victimes des crimes sexuels, qui tentent d’occulter la vérité, présenter l’accusé dans le crime de viol comme un militant détenu sur fond de la liberté d’expression, soutenir les contrevérités et endosser la responsabilité des crimes sexuels aux victimes à travers des jugements de valeur entachés de racisme”, tient à préciser l’AMDV.</p>
<p>Cette solidarité intervient également “en réponse à la campagne acharnée menée par certains défenseurs des droits des accusés, en avançant des accusations voilées contre les victimes et en les considérant comme des instruments de règlements de comptes politiques, dans la négation totale de leurs souffrances suite à ce qu’elles ont enduré comme exploitation sexuelle au sein des lieux de travail”, a souligné l’AMDV.</p>
<p>L’Association marocaine de défense des victimes a tenu, récemment à Rabat, son Assemblée constitutive sous le thème “Pour une protection juridique et sociale des victimes”, avec pour objectifs de soutenir les droits des victimes de crimes et de défendre les droits des enfants, des femmes et de toutes les catégories vulnérables.</p>
<p>Elle œuvre également pour faire entendre la voix des victimes et leur procurer le soutien juridique, psychologique, sanitaire et social, et lutter contre l’impunité, qui s’apparente à une atteinte aux droits des victimes et bafoue le principe de l’égalité des citoyens devant la loi.</p>
</div>
</div>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Droits de l&#8217;Homme: clientélisme et pratiques obscures, dénoncés au sein même de l’AMDH, plongent l’ONG dans une crise interne inédite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 19:14:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Al Adl Wal Ihssane]]></category>
		<category><![CDATA[AMDH]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
		<category><![CDATA[Khadija Ryadi]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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					<description><![CDATA[La démarche est suffisamment rare pour être relevée.17 personnalités emblématiques comme Ouafaa Badri, Naima Alami, Asmaa Elfakir, Halima Karkoubi, Nezha Elazzouzi, Alima Marsouli, Fakouk Mahdaoui, Abdelaziz Belhahcen, Said Benhamani, Ibrahim Missour, Omar Elouafi , Najji Elkarami, Brahim Hachane,Hassan Elharchi, Hussein Elhaddoudi, Rachid Rakmi et Zakaria Moulay Omar signent un communiqué écrit au vitriol pour pointer les irrégularités, les manquements et les pratiques obscures de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), en proie à un vent de contestation interne. Il entame sa crédibilité et interpelle sur les alliances « politiques » sur lesquels elle s’est engagée, sans concertation avec l’ensemble des membres de la commission administrative. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Les 17 signataires de ce communiqué rendu public samedi sont membres de la commission administrative de l’AMDH et affiliés au Parti de l&rsquo;avant-garde démocratique et socialiste, le PADS. Ils n’y vont pas par le dos de la cuillère pour dénoncer « les pratiques illicites et récurrentes de telle sorte que la situation est devenue intolérable », disent-ils, précisant que leurs différentes protestations sont restées jusqu’ici lettre morte. Ils expliquent pourquoi ils ont tout simplement décidé de boycotter la 7éme session de la commission administrative qui s’est tenue hier, 10 octobre.</div>
<h2 dir="ltr"><b>Des contacts contestés avec des groupes religieux</b></h2>
<div dir="ltr">Ils dénoncent le silence de la commission administrative de l’association sur leurs différentes interpellations sur des questionnement qui engagent fortement la crédibilité de l’association dont ils jugent qu’elle s’est écartée de sa mission pour  « s&rsquo;impliquer dans des dossiers qui ne relèvent pas des droits humains et qui ont servi des agendas obscurs ». Ainsi, les 17 militants dénoncent « le non-respect de la décision de l’association de ne pas prendre part aux activités organisées par certains groupes religieux ».</div>
<div dir="ltr"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-209829 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/association_marocaine_des_droits_humains-1.jpg" alt="" width="293" height="293" /></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Les signataires du communiqué font ici, sans aucun doute, référence aux liens de certains membres de l’<strong>Association Marocaine des Droits de l’Homme</strong> avec le mouvement islamiste radicale <strong>Al Adl Wal Ihssane</strong> avec lequel un rapprochement pour la constitution d’un « front insurrectionnel » a été activement nourri ces dernières années.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">L’ancienne présidente de l’AMDH, Khadija Riyadi et Fouad Abdelmoumni, qui se réclame de l’ONG, sont deux des chevilles ouvrières qui œuvrent à cette alliance avec les obscurantistes de la Jamaâ fondée par Abdessalam Yassine.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Le communiqué des 17 signataires de la commission administrative révèle que ce rapprochement est loin de faire l’unanimité dans les rangs des militants de l’AMDH.</div>
<h2 dir="ltr"><b>Des anciens responsables qui gardent la main sur l’AMDH</b></h2>
<div dir="ltr">Ce pavé dans la marre s’accompagne de revendications sur « la non mise à jour de la liste des affectations au sein de l’association qui permet ainsi à certains anciens membres de conserver leur affiliation à l’association ce qui est illégal », dénonce le communiqué.</div>
<div dir="ltr"></div>
<figure id="attachment_209825" aria-describedby="caption-attachment-209825" style="width: 286px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209825 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/KADOJA.jpg" alt="" width="286" height="177" /><figcaption id="caption-attachment-209825" class="wp-caption-text">Khadija Ryadi</figcaption></figure>
<p>Ainsi, une répartition claire des missions au sein de l’AMDH n’a pas été réactualisée, selon les signataires de ce communiqué, « permettant ainsi à une poignée d’anciens responsables de garder la main sur certains mandats ou dossiers importants » de l’ONG.</p>
<div dir="ltr">Une cascade de reproches est  également notifiée dans le communiqué à l’encontre de la commission administrative pour sa politique de « deux poids deux mesures concernant les invitations à des participations à l’étranger de militants de l’AMDH ».</div>
<div dir="ltr">Des manquements dans la gestion des finances de l’association et les rapports financiers « entachés d’irrégularités » sont également abordés de même qu&rsquo; « une gestion anti-démocratique de la commission administrative et une politique du fait accompli ».</div>
<h2 dir="ltr"><b>Le viol présumé de Hafsa Boutahar en toile de fond</b></h2>
<div dir="ltr">La commission administrative est également pointée du doigt pour avoir, selon les signataires, « nourri des campagnes de diffamation à l’encontre de plusieurs plaignants et plaignantes, ce qui porte un préjudice grave à la crédibilité de l’AMDH ».</div>
<div dir="ltr">
<figure id="attachment_209826" aria-describedby="caption-attachment-209826" style="width: 316px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209826 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2.jpg" alt="" width="316" height="236" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2.jpg 316w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption id="caption-attachment-209826" class="wp-caption-text">Hafsa Boutahar</figcaption></figure>
</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Contactée par <strong>Atlasinfo.fr</strong>, l’une des signataires s’insurge contre le traitement qui a été réservé à Hafsa Boutahar, plaignante dans l’affaire de viol présumé dont est accusé le journaliste Omar Radi.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">« <em>Il est inconsidéré, quel que soit le contexte politique, que cette femme n’ait pas eu droit à la même attention et au même intérêt que Omar Radi</em> », dénonce cette militante des droits de l’Homme et des droits des femmes.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">« <em>La présomption d’innocence vaut pour les deux parties. Jusqu’à preuve du contraire, il est innocent, mais jusqu’à preuve du contraire également Hafsa Boutahar est une victime que nous devons soutenir et ça n’a pas été le cas</em> », conclut la militante.</div>
<div dir="ltr"></div>
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		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
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		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
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		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
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