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	<title>Guerre &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Guerre &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Renfort aérien, munitions en baisse : les États-Unis face au dilemme d&#8217;une guerre élargie</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 01:05:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un responsable américain cité par le Washington Post affirme que le Pentagone prépare une possible extension du conflit avec l'Iran, en renforçant sa présence aérienne dans la région.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un responsable anonyme évoque une planification élargie</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Les États-Unis prévoient une guerre à plus grande échelle contre l&rsquo;Iran, a affirmé un responsable américain cité par le Washington Post. Selon cette source anonyme, le Pentagone augmente le nombre d&rsquo;aéronefs militaires déployés dans la région, un renforcement qui traduit une possible campagne plus longue et plus étendue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Des stocks de munitions et de défense antiaérienne sous pression</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Ce renforcement aérien s&rsquo;accompagne toutefois d&rsquo;avertissements sur l&rsquo;épuisement des stocks de défense antiaérienne et de munitions à longue portée, ce qui pourrait limiter l&rsquo;ampleur de toute expansion des opérations. Seth Jones, du Centre d&rsquo;études stratégiques et internationales, a averti que les forces américaines n&rsquo;étaient pas préparées à des opérations terrestres près du détroit d&rsquo;Ormuz, ni à des frappes iraniennes en profondeur.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Trump « se moque » du retrait iranien de l&rsquo;accord</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le président Donald Trump a qualifié la mort de deux militaires américains en Jordanie de « chose très triste » et a assuré, dans un entretien avec la chaîne NewsNation, se « moquer complètement » de l&rsquo;annonce iranienne selon laquelle Téhéran ne se considère plus lié par le protocole d&rsquo;accord bilatéral conclu le mois dernier.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Au moins trois soldats américains tués depuis la reprise des combats</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le commandement américain pour le Moyen-Orient a annoncé dimanche la découverte de restes non identifiés supplémentaires en Jordanie, où deux militaires ont été tués vendredi. Un autre militaire américain a par ailleurs été tué samedi dans le nord de l&rsquo;Irak lors de la neutralisation contrôlée d&rsquo;un engin explosif provenant d&rsquo;un drone iranien abattu, portant à au moins trois, voire quatre, le nombre de militaires américains tués depuis la reprise des hostilités.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une réunion à la Maison-Blanche pour discuter d&rsquo;une « offensive massive »</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Selon des informations relayées par le site Axios, Donald Trump s&rsquo;était entretenu mardi dernier avec plusieurs hauts responsables de son administration, dont le vice-président JD Vance, le secrétaire d&rsquo;État Marco Rubio et le chef du Pentagone Pete Hegseth, au sujet d&rsquo;une possible « offensive massive » contre l&rsquo;Iran, d&rsquo;une ampleur plus vaste que les frappes actuelles concentrées autour du détroit d&rsquo;Ormuz.</p>
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		<item>
		<title>Royal Air Maroc annonce la suspension provisoire de certaines lignes aériennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 06:37:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[kérosène]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Royal Air Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par la forte hausse des prix du kérosène, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, ainsi que par un ralentissement de la demande sur certaines dessertes, Royal Air Maroc est amenée à prendre des mesures d’adaptation de son réseau international. Cette hausse exceptionnelle des charges d’exploitation impacte fortement l’ensemble du secteur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Dans un contexte marqué par la forte hausse des prix du kérosène, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, ainsi que par un ralentissement de la demande sur certaines dessertes, Royal Air Maroc est amenée à prendre des mesures d’adaptation de son réseau international.</strong></p>
<p>Cette hausse exceptionnelle des charges d’exploitation impacte fortement l’ensemble du secteur aérien mondial et a conduit plusieurs compagnies aériennes à revoir leur programmation de vols et à adapter temporairement leurs capacités, indique la compagnie aérienne dans un communiqué.</p>
<p>Dans ce cadre, la compagnie nationale annonce la suspension provisoire des lignes suivantes :</p>
<p><strong>* Casablanca – Bangui</strong></p>
<p><strong>* Casablanca – Brazzaville</strong></p>
<p><strong>* Casablanca – Kinshasa</strong></p>
<p><strong>* Casablanca – Douala</strong></p>
<p><strong>* Casablanca – Yaoundé</strong></p>
<p><strong>* Casablanca – Libreville</strong></p>
<p><strong>* Tanger – Malaga</strong></p>
<p><strong>* Tanger – Barcelone</strong></p>
<p><strong>* Marrakech – Lyon</strong></p>
<p><strong>* Marrakech – Bordeaux</strong></p>
<p><strong>* Marrakech – Marseille</strong></p>
<p><strong>* Marrakech – Bruxelles</strong></p>
<p>Royal Air Maroc mettra en œuvre toutes les dispositions nécessaires afin d’accompagner les clients concernés par ces suspensions et de limiter au maximum les désagréments occasionnés.</p>
<p>La compagnie nationale suit avec une grande attention l’évolution de la situation internationale et s’emploiera à rétablir progressivement ces lignes dès que les conditions opérationnelles et économiques le permettront, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Détroit d&#8217;Ormuz: la géographie refait le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
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		<category><![CDATA[crise Iran]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant que le pétrole s’arrête au détroit, l’Atlantique marocain devient l’alternative.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le 4 mai 2026, lorsque les forces américaines ont détruit six embarcations iraniennes dans le détroit d’Ormuz, elles n’ont pas seulement déclenché une nouvelle escalade militaire. Elles ont révélé une vérité que les marchés financiers refusent encore de voir : 20 millions de barils de pétrole par jour ne transitent plus. </strong></h3>
<p>L’Agence internationale de l’énergie le confirme — c’est “la plus grande perturbation de l’approvisionnement de l’histoire du marché pétrolier mondial.” Pas une crise passagère. Un basculement.</p>
<h4><strong>LE DÉTROIT FERMÉ, LA CARTE REDESSINÉE</strong></h4>
<p>Depuis le 28 février 2026, l’Iran a fermé le détroit d&rsquo;Ormuz en représailles aux frappes américano-israéliennes. Les chiffres parlent : les prix du Brent ont grimpé de 80%, les Philippines ont déclaré l’état d’urgence énergétique nationale le 24 mars, et le prix de l’urée — cet engrais dont dépend l’agriculture mondiale — a bondi de 50%. Le détroit d’Ormuz est devenu un goulot d’étranglement physique sur lequel repose un cinquième du commerce pétrolier mondial.</p>
<p>Les économistes de JP Morgan avertissent : les stocks stratégiques s’épuisent rapidement, atteignant les niveaux opérationnels minimums. Lorsque ces réserves seront vides — probablement d’ici juin — la pénurie réelle pourrait doubler, passant de 4 à 8 millions de barils par jour. L’Europe fait face à une nouvelle crise énergétique comparable à celle de 2022, et la Banque centrale européenne pourrait être contrainte de relever ses taux face à l’inflation ancrée si la situation ne se résout pas dans les deux prochaines semaines.</p>
<p>Mais au-delà des chiffres se cache une leçon stratégique : celui qui contrôle les flux physiques contrôle encore le monde. Donald Trump a multiplié les annonces sur les réseaux sociaux, faisant plonger les prix à plusieurs reprises. Mais gouverner le sens médiatique ne gouverne pas le réel. Les tweets ne rouvrent pas un détroit.</p>
<h4><strong>LE MAROC, HORS DE LA TRAJECTOIRE DE LA CRISE</strong></h4>
<p>Pendant que l’Asie suffoque et que l’Europe négocie, le Maroc démontre la pertinence d’une stratégie construite sur le temps long. L’économie marocaine a enregistré une croissance de 5% au premier trimestre 2026, portée par un rebond agricole de 14,8% grâce à des pluies 86% supérieures à la moyenne. Mais ce chiffre masque une réalité plus profonde : le Maroc n’a jamais fondé sa souveraineté sur la dépendance au Golfe.</p>
<p>Trois décisions stratégiques prises bien avant la crise d’Ormuz révèlent leur cohérence aujourd’hui :</p>
<p><strong>Premièrement, le pivot atlantique</strong>. Le port atlantique de Dakhla, achevé à 53% avec une livraison prévue pour 2028, n’est pas un projet portuaire parmi d’autres. C’est un multiplicateur géopolitique. Avec le port de Nador West Med sur la Méditerranée, le Maroc construit une double façade maritime qui le positionne comme hub entre l’Afrique, l’Europe et l’Atlantique. Pendant qu’Ormuz se ferme, l’Initiative atlantique marocaine — lancée en novembre 2023 — offre aux pays du Sahel enclavés un accès stratégique à l’océan Atlantique via des investissements majeurs dans les ports, les routes et le rail.</p>
<p><strong>Deuxièmement, la diversification énergétique</strong>. Le Maroc vise 56% d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici 2030, avec les provinces du Sud au cœur de cette stratégie. Les centrales solaires de Ouarzazate, Laâyoune et Boujdour, les parcs éoliens de Tarfaya, et les projets d’hydrogène vert à Dakhla (investissement estimé à 2,34 milliards d’euros pour produire un million de tonnes d’ammoniac vert d’ici 2031) ne sont pas des projets environnementaux. Ce sont des infrastructures de souveraineté.</p>
<p><strong>Troisièmement, l’intégration continentale</strong>. Le gazoduc africain atlantique (AAGP) — projet de 25 milliards de dollars reliant le Nigeria au Maroc via onze pays d’Afrique de l’Ouest — repositionne le Maroc comme corridor énergétique entre l’Afrique et l’Europe. Au moment même où l’Europe cherche désespérément à diversifier ses sources de gaz loin des réseaux de transit traditionnels perturbés par les crises géopolitiques.</p>
<h4><strong>CE QUE LA BANQUE MONDIALE VOIT, ET CE QU’ELLE NE VOIT PAS</strong></h4>
<p>Le 28 avril 2026, la Banque mondiale a présenté à Rabat un rapport affirmant que le Maroc pourrait générer 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035 et augmenter son PIB réel de près de 20% au-dessus de la trajectoire de base — à condition d’accélérer les réformes structurelles. Le rapport identifie quatre secteurs à fort potentiel pour l’investissement privé : la production d’énergie solaire décentralisée, les textiles bas carbone, les cosmétiques à base d’argan, et l’aquaculture marine. Investissements potentiels : 7,4 milliards de dollars dans les provinces du Sud.</p>
<p>Ce que la Banque mondiale ne dit pas explicitement, c’est que ces secteurs partagent une caractéristique commune : ils sont tous ancrés dans des infrastructures physiques situées sur la façade atlantique, loin des zones de turbulence du Golfe et de la Méditerranée orientale. Pendant que les analystes scrutent les chiffres de croissance, la géographie redessine silencieusement les corridors de puissance.</p>
<h4><strong>LA SOUVERAINETÉ PAR L’INFRASTRUCTURE</strong></h4>
<p>L’Initiative atlantique marocaine n’est pas une réponse conjoncturelle à la crise d’Ormuz. C’est l’architecture d’une souveraineté construite sur trois piliers :</p>
<p><strong>Infrastructures physiques.</strong> Le port de Dakhla traitera des millions de tonnes de marchandises. Mais son rôle stratégique dépasse la logistique : il positionne le Maroc comme porte d’entrée maritime pour les pays sahéliens — Burkina Faso, Mali, Niger — qui ont remercié le Roi Mohammed VI en février 2026 pour son initiative visant à promouvoir l’accès à l’Atlantique. À l’heure où l’instabilité politique au Sahel pousse les États-Unis à repenser leur stratégie régionale, le Maroc et la Mauritanie émergent comme “ancres fonctionnelles” d’une stratégie de périmètre, offrant fiabilité opérationnelle, levier géographique et stabilité institutionnelle.</p>
<p><strong>Corridors énergétiques</strong>. Le projet AAGP transforme le Maroc en nœud énergétique. Lorsque l’Europe négocie sa dépendance au gaz russe et que le Golfe est paralysé, le corridor africain atlantique devient une alternative stratégique. Le projet Sila Atlantik — qui vise à transporter l’énergie renouvelable du Maroc vers l’Allemagne via un câble sous-marin de 4 800 kilomètres (investissement de 40 milliards d’euros) — illustre ce basculement : l’énergie ne transitera plus d’est en ouest via le Golfe, mais du sud vers le nord via l’Atlantique.</p>
<p><strong>Diplomatie des flux</strong>. Le FMI, dans ses consultations Article IV de mars 2026, a confirmé que le Maroc continue de répondre aux critères de qualification pour la ligne de crédit flexible, saluant ses “fondamentaux économiques très solides” et son “cadre institutionnel très solide.” Cette reconnaissance institutionnelle internationale n’est pas déconnectée de la réalité géopolitique : le Maroc offre ce que peu d’États peuvent fournir aujourd’hui — stabilité, prévisibilité, capacité de livraison</p>
<h4><strong>LE COÛT POLITIQUE DE LA RECONNAISSANCE</strong></h4>
<p>La résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée le 31 octobre 2025 avec 11 voix pour et trois abstentions, marque un tournant dans le positionnement international sur le Sahara marocain. Le soutien de la France — déclarant en juillet 2024 que le plan d’autonomie marocain est “l’option la plus sérieuse, réaliste et crédible” — n’est pas un geste symbolique. C’est une décision de survie guidée par trois craintes : la pénurie énergétique et la dépendance aux minéraux critiques contrôlés par la Chine, la déstabilisation migratoire, et le déplacement stratégique au sein de l’UE.</p>
<p>L’Espagne, qui a pris la même position en 2022, négocie un échange tacite : reconnaissance politique de la souveraineté marocaine sur le Sahara en échange d’un accès non contesté aux gisements minéraux des fonds marins du bassin des Canaries — cobalt, tellure, terres rares. Aucun gouvernement européen ne pourrait survivre à un traité qui formaliserait un tel marché. Mais l’accord opère déjà, silencieusement.</p>
<p>La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau en Afrique du Nord en avril 2026 — Algérie puis Maroc — reflèle un calcul américain délibéré. Les priorités de Washington en Afrique du Nord ne sont pas abstraites : contenir les retombées de l’instabilité au Sahel, sécuriser les routes commerciales, investir dans des secteurs stratégiques, et travailler avec des partenaires capables de traduire systématiquement les engagements en résultats. Selon ces critères, le Maroc se distingue — non comme allié rhétorique, mais comme partenaire opérationnel.</p>
<h4><strong>CE QUE LA CRISE D’ORMUZ RÉVÈLE</strong></h4>
<p>La fermeture d’Ormuz expose une vérité que les économies occidentales ont refusé de voir : la résilience ne se décrète pas. Elle se construit sur des infrastructures physiques, des routes alternatives, des capacités nationales. Les États qui ont investi dans la diversification géographique et énergétique avant la crise traversent la tempête. Les autres négocient leur dépendance.</p>
<p>Le détroit d’Ormuz ne ferme pas un passage maritime. Il révèle une leçon : dans un monde où les tensions géopolitiques se cristallisent autour des goulots d’étranglement, la souveraineté appartient à ceux qui contrôlent les alternatives. Le Maroc n’a pas de pétrole. Mais il a construit une architecture atlantique qui, aujourd’hui, vaut plus que tous les barils bloqués dans le Golfe.</p>
<p>Jeff Currie, directeur de la stratégie énergétique chez Carlyle Group, le dit sans détour : “Nous allons obtenir la transition énergétique imposée de manière très douloureuse et très rapide.” Non par choix, mais par nécessité.</p>
<p>Pendant que l’Iran et les États-Unis se font face dans un détroit,étroit passage maritime de 55 km de largeur, le Maroc construit tranquillement les corridors du XXIe siècle.</p>
<p>La géographie, que l’on croyait dissoute par la mondialisation, refait le monde. Et l’Atlantique, que l’on croyait périphérique, redevient central.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc dénonce l’instrumentalisation des voies maritimes internationales comme cartes de pression et de chantage (Hilale)</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Omar Hilale]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité maritime]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors d’un débat de haut niveau au Conseil de sécurité des Nations Unies, l’ambassadeur du Maroc, Omar Hilale, a fermement dénoncé l’utilisation des détroits et des voies maritimes comme instruments de pression et de chantage. Ce débat, présidé par le ministre bahreïni des Affaires étrangères, Abdullatif bin Rashid Al-Zayani, s’est concentré sur la sécurité maritime, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’un débat de haut niveau au Conseil de sécurité des Nations Unies, l’ambassadeur du Maroc, Omar Hilale, a fermement dénoncé l’utilisation des détroits et des voies maritimes comme instruments de pression et de chantage. Ce débat, présidé par le ministre bahreïni des Affaires étrangères, Abdullatif bin Rashid Al-Zayani, s’est concentré sur la sécurité maritime, un sujet d’une importance cruciale pour le commerce mondial.</strong></p>
<p>M. Hilale a particulièrement souligné les menaces de fermeture du détroit d’Ormuz, une artère vitale pour l’approvisionnement énergétique mondial. Il a qualifié la situation actuelle de “profondément préoccupante”, insistant sur le fait qu’aucun État, même s’il revendique une légitimité, n’a le droit de prendre le monde en otage à travers ses voies maritimes. Selon lui, “les mers sont un patrimoine commun à toute l’humanité” et ne devraient pas être utilisées comme des cartes de chantage.</p>
<p>L’ambassadeur a également condamné les récentes attaques en mer d’Arabie, dans le golfe d’Aden et en mer Rouge, menées par des groupes armés soutenus par certains États. Il a qualifié ces actes de violations flagrantes du droit international et de la Charte des Nations Unies, dénonçant les attaques contre des navires commerciaux qui ne reposent sur aucune justification politique ou idéologique.</p>
<p>Dans son discours, M. Hilale a appelé la communauté internationale à assumer sa “responsabilité historique”, soulignant l’inadmissibilité de permettre à la géographie de devenir un instrument d’idéologie. Il a affirmé que la sécurité maritime est désormais un pilier essentiel de l’architecture de la paix et de la sécurité internationales, rappelant que plus de 90 % du commerce mondial transite par les mers. Toute atteinte à la liberté de navigation, selon lui, constitue une menace directe pour les économies et les moyens de subsistance des peuples.</p>
<p>L’ambassadeur a également mis en avant la position géographique stratégique du Maroc, situé à la croisée de l’Afrique et de l’Europe, près du détroit de Gibraltar. Pour le Maroc, la liberté de navigation n’est pas seulement un choix diplomatique, mais une obligation légale et un engagement dicté par son histoire et sa géographie. M. Hilale a réaffirmé l’attachement du Royaume aux principes du droit international de la mer et a souligné les efforts du Maroc pour maintenir la sécurité maritime régionale, notamment à travers son Initiative Royale Atlantique qui favorise l’accès à l’océan Atlantique pour les pays du Sahel.</p>
<p>M. Hilale a également évoqué le Processus des États africains atlantiques, qui regroupe plus de vingt États côtiers d’Afrique, en tant que cadre de coopération pour renforcer la sécurité maritime et protéger les ressources marines partagées. Ce processus transforme l’Atlantique africain d’un “espace de vulnérabilité en un espace de solidarité et de sécurité partagée”.</p>
<p>En conclusion, l’ambassadeur a réaffirmé l’engagement du Maroc, aux côtés de la communauté internationale, à renforcer la sécurité des voies maritimes vitales et à protéger le droit international de la mer. Il a exhorté le Conseil de sécurité à adopter des positions claires face aux défis actuels, prévenant que les menaces pesant sur les mers aujourd’hui compromettent la stabilité collective de demain.</p>
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		<item>
		<title>UE: les stocks de kérosène « suffisants » pour la demande actuelle</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/ue-les-stocks-de-kerosene-suffisants-pour-la-demande-actuelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 10:34:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union europèenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Les approvisionnements en kérosène de l&#8217;Union européenne « demeurent suffisants » pour couvrir la demande actuelle malgré les tensions persistantes au Moyen-Orient, a annoncé la Direction générale de l&#8217;énergie (DG ENER) à la Commission européenne. Les données déjà collectées montrent que les stocks disponibles et les conditions de marché permettent à ce stade de répondre aux besoins &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les approvisionnements en kérosène de l&rsquo;Union européenne « demeurent suffisants » pour couvrir la demande actuelle malgré les tensions persistantes au Moyen-Orient, a annoncé la Direction générale de l&rsquo;énergie (DG ENER) à la Commission européenne.</strong></p>
<p>Les données déjà collectées montrent que les stocks disponibles et les conditions de marché permettent à ce stade de répondre aux besoins en carburant aérien, a indiqué la DG ENER, à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion vendredi des groupes de coordination gaz et pétrole.</p>
<p>La DG ENER a toutefois averti qu&rsquo;une fermeture prolongée du détroit d&rsquo;Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, pourrait avoir un impact significatif sur l&rsquo;approvisionnement dans les semaines ou mois à venir.</p>
<p>Concernant le gaz, le groupe de coordination a jugé que la situation demeurait « globalement préservée », avec des niveaux de stockage légèrement inférieurs aux moyennes observées avant la crise énergétique.</p>
<p>Il a estimé qu&rsquo;un taux de remplissage de 80% des stocks à la fin de l&rsquo;été serait suffisant pour garantir l&rsquo;approvisionnement durant l&rsquo;hiver prochain, soulignant toutefois que le réapprovisionnement des réserves devait être évalué avec prudence au regard des considérations économiques.</p>
<p>Aucune intervention supplémentaire n&rsquo;est prévue à ce stade par les Etats membres, selon la même source qui a néanmoins relevé que des mesures de flexibilité réglementaire pourraient être activées en temps utile si l&rsquo;objectif de stockage fixé par la législation risque de ne pas être atteint.</p>
<p>La Commission européenne a assuré qu&rsquo;elle continuera d&rsquo;évaluer l&rsquo;impact global de la situation au Moyen-Orient en Europe, de soutenir les actions coordonnées nécessaires et de maintenir une communication régulière avec les pays de l&rsquo;UE, l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) et les acteurs du marché.</p>
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		<title>Américains et Iraniens : Poker Vs Echecs ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 10:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si l’on veut distribuer les rôles dans la grande négociation entre Américains et Iraniens, Donald Trump incarne celui du joueur de poker, tandis que les Iraniens endossent celui des joueurs d&#8217;échecs. Le premier, tout en communication où les désirs sont souvent pris pour des réalités. Les seconds, en dénégation, communication autistique et calculs froids. Il &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Si l’on veut distribuer les rôles dans la grande négociation entre Américains et Iraniens, Donald Trump incarne celui du joueur de poker, tandis que les Iraniens endossent celui des joueurs d&rsquo;échecs. Le premier, tout en communication où les désirs sont souvent pris pour des réalités. Les seconds, en dénégation, communication autistique et calculs froids.</strong></span></h3>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Il faut dire que les premiers jours de la guerre ont ouvert une séquence perméable à toutes les éventualités. Pour Donald Trump, avoir décapité aussi rapidement et efficacement la tête du régime iranien, Ali Khamenei, laissait espérer une chute rapide et inévitable, tel un château de cartes. La soif des Iraniens pour un changement de régime devait faire le reste. Tant le président américain que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont ainsi misé sur un soulèvement spontané de la rue iranienne, appelée à se rebeller, à s’emparer des leviers du pouvoir et à concrétiser le rêve de Donald Trump de renverser ce régime iranien, honni par son peuple et craint pour la sécurité de son voisinage.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Pour les autorités iraniennes, après l’effet de marteau sur la tête, le régime ne s’est pas écroulé. Elles sont parvenues à désigner un autre guide suprême, Mojtaba Khamenei, signe d’une continuité du pouvoir. Il est vrai que le nouveau guide est demeuré, jusqu’à aujourd’hui, invisible — si invisible que les services de renseignement occidentaux ne disposent d’aucune réelle preuve de vie &#8211; Les deux fois où il est intervenu dans les médias, ce fut d’abord à travers un message lu par une présentatrice de la télévision iranienne, puis à travers un message écrit diffusé à l’occasion de la fête de Norouz.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime iranien a donc encaissé la décapitation de sa tête et mis en œuvre deux stratégies guerrières qui semblent avoir surpris l’administration américaine. Outre l’envoi de missiles sur Israël, prévisible et déjà éprouvé lors de la guerre de juin dernier, le régime iranien s’est attaqué aux pays du Golfe, qu’il considère comme un prolongement territorial et politique de l’Amérique dans la région. La seconde initiative a consisté en une fermeture partielle du détroit d’Ormuz, une artère vitale pour l’économie mondiale.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Au bout de quatre semaines d’une guerre sans merci et de bombardements américains et israéliens massifs visant de nombreuses infrastructures iraniennes, le régime a conservé de précieuses ressources lui permettant de prolonger l’affrontement au-delà de ce qui est politiquement tenable, ainsi qu’une forte capacité de nuisance qui continue de déstabiliser l’ensemble de la région.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans cette équation militaire, la notion du temps n’est pas la même chez les Américains et les Israéliens que chez les Iraniens. Aussi bien à Washington qu’à Tel Aviv, une guerre d’usure et un enlisement sont difficiles à gérer et à supporter. Donald Trump fait face à deux défis majeurs en interne. Le premier est la hausse des prix, qui risque de rendre cette guerre encore plus impopulaire. Le second est l’approche des élections de mi-mandat, destinées à renouveler une grande partie du Congrès américain. Le risque, pour Donald Trump, est de perdre sa majorité et d’offrir le Congrès aux démocrates, qui ne manqueraient pas de lui faire payer ses «erreurs» et ses «outrances».</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Pour Benjamin Netanyahu, une guerre qui s’enlise n’est pas nécessairement une bonne nouvelle. Les pressions psychologiques et économiques que la société israélienne est en train de subir pourraient produire des effets boomerang sur sa posture de chef de guerre. Et, à l’instar de Donald Trump, il a un intérêt particulier à ce que cette affaire iranienne soit réglée le plus tôt possible, bien entendu à son avantage, avec la destruction du régime iranien.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Et c’est là où la différence stratégique avec l’Iran s’installe. Le régime iranien a le temps pour lui. Il tire sa force des points de faiblesse de ses adversaires. Le bourbier est pour lui une bouée de sauvetage et un moyen de marquer des points malgré son infériorité militaire.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">C’est sans aucun doute en prenant en considération ces nouvelles donnes que le régime iranien tergiverse dans le processus de négociation proposé par les Américains. Pire, il formule des contre-propositions tellement irréalistes qu’il accule Donald Trump soit à opérer un net recul, au risque de perdre la face sur la scène internationale, soit à s’engager dans une escalade majeure, comme le déploiement de forces terrestres pour occuper l’île stratégique de Kharg et risquer de plonger toute la région dans un chaos indescriptible.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Entre un joueur de poker et un joueur d’échecs, les techniques, les stratégies et les postures diffèrent, mais l’objectif demeure le même: déstabiliser l’adversaire, le pousser à concéder et à reconnaître une situation d’échec. Qui de Donald Trump ou du régime iranien aura le dernier mot dans cette grande confrontation militaire et politique ?</p>
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		<title>Flambée des carburants : le gouvernement français annonce des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises affectées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:18:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement français a annoncé lundi sa volonté de mettre en place « des mesures de chômage partiel pour aider les entreprises affectées par l’augmentation des prix des carburants, en raison du conflit au Moyen-Orient. « Je suis disposé à mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises qui connaissent une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement français a annoncé lundi sa volonté de mettre en place « des mesures de chômage partiel pour aider les entreprises affectées par l’augmentation des prix des carburants, en raison du conflit au Moyen-Orient.</strong></p>
<p>« Je suis disposé à mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises qui connaissent une baisse d’activité », a déclaré le ministre français du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, lors d’une interview sur franceinfo.</p>
<p>Il a ajouté que « toutes les entreprises sont éligibles », notamment dans le secteur des transports routiers, à condition de prouver une « baisse d’activité brutale directement liée à la crise ».</p>
<p>Concernant le coût de ces mesures, le ministre a estimé que le chômage partiel pourrait représenter « environ 70 millions d’euros », tout en avertissant qu’il sera nécessaire de « voir comment les choses évoluent au fil de l’année ».</p>
<p>« Nous allons engager cette ligne budgétaire », a-t-il néanmoins assuré.</p>
<p>Cette annonce survient alors que les transporteurs routiers et les autocaristes s’apprêtaient à manifester ce lundi à Paris pour demander au gouvernement des aides supplémentaires afin de faire face à la flambée des prix des carburants, considérant que les mesures annoncées en fin de semaine étaient insuffisantes.</p>
<p>Des opérations escargots étaient prévues, avec des embouteillages anticipés sur le périphérique parisien dans la matinée, selon les médias, citant le syndicat organisateur.</p>
<p>Au total, 70 millions d’euros d’aides avaient été annoncés par le gouvernement et présentés vendredi comme un plan ciblé et limité au mois d’avril, destiné aux secteurs les plus durement touchés par la hausse des prix des carburants : la pêche, l’agriculture et les transports.</p>
<p>Ce plan inclut notamment une aide de 20 centimes d’euro par litre de carburant pour les TPE et PME du transport routier les plus en difficulté, valable durant le mois d’avril.</p>
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		<title>Bourita: le Maroc poursuit sa « politique constante de solidarité » avec les dirigeants arabes au service de la stabilité de la région</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:20:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[agressions]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
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		<category><![CDATA[Ligue des États arabes]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, poursuit sa politique constante de « solidarité effective avec les frères arabes », incarnant ainsi une position royale ferme soutenant la souveraineté arabe et la stabilité régionale face à l&#8217;escalade iranienne dangereuse, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume du Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, poursuit sa politique constante de « solidarité effective avec les frères arabes », incarnant ainsi une position royale ferme soutenant la souveraineté arabe et la stabilité régionale face à l&rsquo;escalade iranienne dangereuse, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.</p>
<p>Intervenant lors de la 165e session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel, tenue dimanche par visioconférence, M. Bourita a rappelé que le Maroc, dès les premiers instants du déclenchement de cette crise, a été le premier à exprimer sa solidarité avec ses frères arabes, conformément aux Hautes Orientations royales.</p>
<p>Le ministre a aussi rappelé que le Roi a eu des entretiens directs avec les dirigeants des pays du Golfe au cours desquels le souverain a « réaffirmé la ferme condamnation par le Royaume du Maroc des agressions abjectes ayant visé la souveraineté de ces Etats frères et la sécurité de leurs territoires, ainsi que le soutien de Sa Majesté et Son plein appui à ces pays dans toutes les mesures légitimes qu’ils jugent appropriées pour la préservation de leur sécurité et de la quiétude de leurs citoyens ».</p>
<p>La région arabe traverse une période délicate et extrêmement complexe, où « elle subit des agressions acharnées qui ont dépassé toutes les limites, visant des civils innocents et des infrastructures vitales telles que les aéroports, les ports et les centrales d’énergie, en violation flagrante des lois internationales et des us et coutumes, et en portant atteinte de manière sans précédent au droit des peuples de la région à vivre dans la dignité et la sécurité », a poursuivi M. Bourita.</p>
<p>Le ministre a précisé que ces attaques visaient des pays arabes qui n&rsquo;étaient parties à aucun conflit, mettant en garde contre le fait que « la poursuite de ces agressions, si elles ne sont pas maîtrisées, risque d&rsquo;étendre ce conflit et de le transformer en un affrontement régional menaçant la stabilité de l&rsquo;ensemble de la région, voire la paix mondiale », mettant l’accent sur les dégâts considérables que ces agressions ont causés à l&rsquo;économie régionale et internationale.</p>
<p>« Où ces crises nous mènent elles ? Et jusqu&rsquo;à quand le régime iranien continuera-t-il à porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de la région, dans une campagne d&rsquo;agression qui dure depuis un demi-siècle ? » s’est interrogé M. Bourita en faisant allusion à la préoccupation exprimée au niveau arabe face à cette situation.</p>
<p>Face à cette réalité, le ministre a affirmé que la responsabilité historique qui incombe aux États arabes exige de faire face à cet agissement avec fermeté et détermination, réitérant son appel à l’Iran pour se conformer à la résolution 2817 du Conseil de sécurité, ainsi qu&rsquo;à la cessation immédiate et inconditionnelle de toutes ses agressions, ainsi qu’ à « l&rsquo;élaboration d&rsquo;une position arabe unifiée et ferme face à ce comportement hostile ».</p>
<p>Il a aussi appelé à soutenir « les États arabes dans toutes les mesures légitimes qu&rsquo;ils prennent pour protéger leurs territoires » et à “prendre des mesures immédiates et fermes pour garantir la sécurité de l&rsquo;espace aérien régional et la sécurité de la navigation maritime dans la région”.</p>
<p>Le Royaume du Maroc, qui suit de près les initiatives et les propositions de médiation qui ont émergé récemment, réaffirme que le dialogue sérieux tout en faisant prévaloir la raison demeurent la seule voie à même de rétablir la sécurité et la stabilité dans la région, a fait observer M. Bourita, annonçant que le Royaume appuie et apprécie toute initiative visant la désescalade , à mettre fin à l’hémorragie du conflit et à consacrer les bases garantissant qu’il ne se reproduise pas à l’avenir, quelles que soient les circonstances, en vue de préserver le droit des États arabes frères et de leurs peuples à vivre dans la paix, la stabilité et la sécurité.</p>
<p>Et de conclure que le Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, restera inébranlable dans la défense des intérêts suprêmes de la nation arabe, ainsi que de la sécurité et de la stabilité dans la région, incarnant ainsi un modèle pionnier de solidarité concrète et de positions de principe.</p>
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		<title>Trump prêt à « déchaîner l&#8217;enfer » si Téhéran fait « le mauvais calcul », avertit la Maison Blanche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 23:06:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
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		<category><![CDATA[Donad Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Iran]]></category>
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		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, est prêt à “déchaîner l’enfer” si l’Iran commet “le mauvais calcul” dans le conflit qui l’oppose aux États-Unis, a déclaré mercredi à Washington la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. “Si l’Iran refuse d’accepter la réalité actuelle, s’ils ne comprennent pas qu’ils ont été militairement vaincus et qu’ils continueront &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président américain, Donald Trump, est prêt à “déchaîner l’enfer” si l’Iran commet “le mauvais calcul” dans le conflit qui l’oppose aux États-Unis, a déclaré mercredi à Washington la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.</strong></p>
<p>“Si l’Iran refuse d’accepter la réalité actuelle, s’ils ne comprennent pas qu’ils ont été militairement vaincus et qu’ils continueront de l’être, le président Trump veillera à ce qu’ils subissent des frappes plus sévères que jamais”, a précisé Karoline Leavitt lors d’un point de presse. “Le président Trump ne bluffe pas et est prêt à agir avec force. L’Iran ne doit pas faire de nouveau un mauvais choix”, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Elle a également assuré que des discussions se poursuivent avec l’Iran pour mettre fin à la guerre, malgré les démentis de responsables iraniens. “Les négociations avancent et sont productives, comme l’a déclaré le président Trump lundi”, a affirmé Mme Leavitt, tout en démentant que ces pourparlers soient bloqués.</p>
<p>Le président Trump a mentionné lundi qu’un “changement de régime” était en cours en Iran, tout en évoquant des “points d’accord majeurs” dans le cadre des négociations en cours avec des représentants iraniens. Il a cependant précisé que le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, n’était pas impliqué dans ces discussions et qu’il était “indisponible”.</p>
<p>En réponse à ces développements, Trump a ordonné au département de la Guerre de reporter toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une durée de cinq jours.</p>
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		<title>L&#8217;escalade au Moyen-Orient jusqu&#8217;où mènera-t-elle ?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/lescalade-au-moyen-orient-jusquou-menera-t-elle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 16:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[Jusqu’où mènera l’affrontement entre Américains, Israéliens et Iraniens, et quand prendra-t-il fin? Par quel moyen et sous l’impulsion de qui cette escalade pourra-t-elle être stoppée?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>Ces interrogations pèsent lourd dans la partie de «Scrabble» qui se joue à l’échelle de la diplomatie mondiale. Pour l’heure, nul ne semble détenir la réponse, ni posséder la clé permettant de déchiffrer l’issue ou d’anticiper les perspectives de ce conflit.</strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’Amérique de Donald Trump est sur le fil du rasoir. Elle s’est vue opposer un refus catégorique de la part des Européens quant à une participation à la guerre. Leur logique est la suivante: Donald Trump et Benjamin Netanyahu l’ont commencée sans les prévenir. C’est à eux de la terminer sans les impliquer.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le président américain se trouve dans une situation étrange. Il a décapité la tête du régime iranien, affaibli son arsenal militaire, mais sans le faire chuter et sans le priver de ses capacités de nuisance, comme le montrent les projectiles qui continuent de pleuvoir sur les pays du Golfe et sur Israël. Donald Trump est au milieu d’une équation à plusieurs inconnues. Il ne peut ni crier victoire et se retirer sous peine d’être désavoué par la réalité du terrain, ni continuer cette aventure militaire sous peine d’accentuer le chaos économique mondial.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Il faut dire que Donald Trump est entré dans cet Orient compliqué avec des idées d’une désarmante simplicité. Avec le précédent vénézuélien, où les forces spéciales américaines ont pu capturer facilement le président Nicolas Maduro et installer dans la foulée Delcy Rodriguez, plus compatible avec les intérêts US, il pensait qu’il pouvait aisément appliquer ce modèle à la crise iranienne. Or, aucune «Delcy Rodriguez» ne pointe à l’horizon.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">La première phase de la décapitation du régime a été couronnée de succès, mais la seconde étape consistant à changer la direction ou le régime lui-même tarde à se concrétiser. Les capacités de résistance de l’Iran ont été sous-évaluées et le choix de leurs cibles semble avoir pris Donald Trump de court. Dans une étonnante confession, le président américain avait reconnu que son administration ne s’attendait pas à ce que les Iraniens s’attaquent aux pays du Golfe et bloquent le très vital détroit d’Ormuz. On peut se demander si cette naïveté diplomatique était réelle ou simplement feinte dans un contexte de guerre où la prudence impose de tout anticiper. Gouverner, c’est prévoir.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Donald Trump a demandé en vain l’aide de l’Europe et de l’OTAN. Les deux structures lui ont opposé la même réponse. On ne monte pas dans un train qui ne va nulle part sans couverture légale internationale. Ces deux refus laisseront des traces dans la relation transatlantique déjà malmenée par Trump. Le président américain fera sans doute payer à l’Europe sa non-assistance militaire. La revanche à venir aura probablement pour terrain la guerre entre l’Ukraine et la Russie qui se déroule sur le sol européen. Le pari est qu’il fera payer à l’OTAN sa passivité dans la guerre qu’il mène à l’Iran en réalisant un vieux «rêve américain»: le désengagement US de l’Alliance atlantique, jugée inutile désormais.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’autre mystère est l’attitude des pays du Golfe. Jusqu’à présent, ces pays ont pratiqué une forme de patience stratégique. Leurs réactions se sont limitées à des postures défensives. En activant les accords de coopération militaire qu’ils avaient signés avec certains pays européens, ils ont réussi à minimiser les dégâts. Mais avec une guerre qui s’intensifie et le choix de cibles stratégiques telles que les infrastructures énergétiques et les unités de dessalement d’eau de mer, une ressource devenue extrêmement rare dans la région, la posture défensive risque de ne plus être suffisante.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’idée que ces pays du Golfe puissent participer de manière offensive à cette guerre pourra en changer et la physionomie et les enjeux. La retenue actuelle s’explique par deux facteurs essentiels. Le premier est de ne pas tomber dans le piège iranien qui n’aurait d’autres choix que la politique de la terre brûlée. Ceci d’autant qu’ils ont bâti des modèles de développement reposant sur la stabilité. Le second facteur est de ne pas donner l’impression de réaliser les desseins politiques de l’agenda israélien dans la région.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans cette configuration, les pays européens et ceux du Golfe semblent partager les mêmes appréhensions. Ils en ont rejeté l’initiative et ne veulent pas en assumer les conséquences.</p>
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