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	<title>Grande Mosquée de Paris &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Grande Mosquée de Paris &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Ramadan 2026 en France: l’unité à l’épreuve de la décision</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 23:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chaque année, la question du début du Ramadan revient avec son lot d’attentes et, parfois, d’incompréhensions. Mais la divergence observée en France en février 2026 entre le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris dépasse le simple désaccord sur une date. Elle pose, en creux, une question plus délicate : &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 14pt;"><strong>Chaque année, la question du début du Ramadan revient avec son lot d’attentes et, parfois, d’incompréhensions. Mais la divergence observée en France en février 2026 entre le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris dépasse le simple désaccord sur une date. Elle pose, en creux, une question plus délicate : qui décide, et au nom de quoi ?</strong></span></h3>
<p>D’un côté, le CFCM a maintenu le cap fixé depuis 2013, celui du calcul astronomique, annoncé dès le 2 février pour permettre aux fidèles d’anticiper l’organisation de leur vie familiale et professionnelle. De l’autre, la « Nuit du doute » organisée le 17 février à la Grande Mosquée de Paris a conduit à retenir une date différente, relançant un débat que l’on croyait apaisé.</p>
<p>Le communiqué publié le 21 février par le CFCM rappelle que ce choix du calcul visait précisément à éviter que les musulmans de France ne se retrouvent dépendants de décisions prises ailleurs, dans des contextes qui ne sont pas les leurs ￼. En filigrane, c’est bien la question de l’autonomie du culte musulman en France qui est posée.</p>
<p>Faut-il privilégier une méthode permettant d’inscrire le calendrier religieux dans le rythme d’une société laïque, où les fêtes musulmanes ne sont pas chômées ? Ou maintenir une référence à des pratiques d’observation héritées de traditions partagées à l’échelle du monde musulman ?</p>
<p>La divergence de cette année a montré que l’équilibre reste fragile. Elle a aussi révélé que, faute d’une autorité reconnue par tous, le risque de fragmentation n’est jamais totalement écarté. Dans un paysage institutionnel encore en construction, chaque décision devient un test de cohésion.</p>
<p>Au-delà de la controverse technique, c’est donc une question de gouvernance qui se joue : celle de la capacité des institutions musulmanes de France à produire une norme commune, adaptée à leur environnement, sans rompre avec l’universalité du rite.</p>
<p>À l’heure où la structuration du culte musulman demeure un enjeu de cohérence sociale autant que de lisibilité institutionnelle, la controverse autour du Ramadan 2026 rappelle que l’autonomie décisionnelle n’est pas seulement une question de méthode, mais de responsabilité. Dans un espace national donné, la production d’une norme religieuse partagée relève moins de la tradition que de la capacité à concilier fidélité au rite et inscription dans le réel.</p>
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		<title>Mise au point du CFCM sur la polémique autour de la date du début de ramadan en France</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 18:08:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une mise au point publiée le 21 février, le Conseil français du culte musulman (CFCM) est revenu sur la polémique qui a émaillé la date du début de ramadan en France, et a critiqué la Grande mosquée sur le choix du 18 février comme premier jour de jeûne. &#160; Ci-joint le texte intégral du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Dans une mise au point publiée le 21 février, le Conseil français du culte musulman (CFCM) est revenu sur la polémique qui a émaillé la date du début de ramadan en France, et a critiqué la Grande mosquée sur le choix du 18 février comme premier jour de jeûne.</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ci-joint le texte intégral du CFCM :</strong></p>
<p>« Le conseil français du culte musulman (CFCM) tient à informer les musulmans de France des raisons réelles de la divergence qui s’est produite le 17 février 2026 concernant le début du<br />
Ramadan.</p>
<p>De nombreuses affirmations diffusées dans les médias et sur les réseaux sociaux témoignent d’une méconnaissance de la réalité des faits, voire d’une volonté de renvoyer dos à dos le CFCM</p>
<p>— instance représentative du culte musulman — qui a annoncé que le 19 février 2026 correspondait au premier jour de Ramadan 1447 H, et d’autres acteurs ayant fait des annonces différentes.</p>
<h1>Le CFCM a toujours cherché l’unité et la concertation</h1>
<p>Dès début février 2026, le CFCM, les CRCM et les CDCM affiliés et d’autres collectifs locaux d’associations gestionnaires de mosquées en France, ainsi que des imams et personnalités musulmanes indépendantes membres du COFIP (Conseil Français de l’Imamat et la prédication), avaient annoncé le début du jeûne pour le jeudi 19 février 2026.</p>
<p>La même décision a été prise par Hilal France, une jeune institution qui s’est fixé pour objectif l’observation locale de la lune en France métropolitaine.</p>
<p>Par ailleurs, lors de la réunion du CFCM, le 14 janvier 2026, avec MF (Musulmans de France) et FP ( Foi et pratique), ces dernières avaient fait savoir au CFCM leur choix du 19 février 2026 et que c’était très probablement celui de la Grande Mosquée de Paris.</p>
<p>Seul le CTMF ( Conseil Théologique Musulman de France) avait annoncé très tôt son choix pour le 18 février 2026 avant de s’apercevoir qu’il n’avait pas pris en compte l’une des conditions de visibilité de la conférence de 2016 et s’en était expliqué auprès du CFCM puis en public. Il a fait savoir également au CFCM qu’il ne relaierait pas davantage sa décision pour laisser toutes ses chances à l’élaboration d’une décision unitaire.</p>
<p>Malheureusement, à l’occasion de la réunion de la « nuit du doute », organisée par la grande mosquée de Paris le 17 février 2026, avec la participation de MF ( Musulmans de France), FFAIACA et Foi et pratique débouchant sur le choix du 18 février pour débuter le jeûne, le CFCM a été surpris comme de nombreux acteurs du culte musulman, de ce choix lourd de conséquences. Il semblerait par ailleurs qu’il ait été considérablement influencé par la décision de l’Arabie saoudite.</p>
<p>Contrairement à ce qui a été diffusé ici et là, le CFCM n’a fait qu’appliquer les critères qu’il a toujours affichés dans la plus grande transparence, en assumant son devoir et son rôle d’instance représentative du culte musulman. Dans un soucis d’unité, il l’a fait dans la concertation en s’informant suffisamment sur les intensions des différentes instances musulmanes de France.</p>
<p>Ce qui s’est passé le 17 février 2026 a ravivé le traumatisme causé par un événement similaire le 8 juillet 2013. Le CFCM avait annoncé le début du Ramadan pour le 9 juillet 2013 lors d’une réunion à la mosquée de Paris. Le 8 juillet 2013, tard dans la nuit, la Grande Mosquée de Paris, qui présidait alors le CFCM, a changé d’avis de façon unilatérale et annoncé le début du Ramadan pour le 10 juillet 2013. Les chaînes d’information n’ont relayé ce changement que vers 15 h 00, à quelques heures de la fin de la première journée de Ramadan.</p>
<p>Malgré ce revirement inattendu et incompréhensible aux désagréments connus de tous, les autres membres du CFCM ont tout fait afin d’éviter une division préjudiciable aux musulmans de France. En d’autres termes, ce qui a pu amortir les effets de la crise du 8 juillet 2013, c’était le respect de la légitimité du CFCM.</p>
<h1>Pourquoi le CFCM a choisi le calcul ?</h1>
<p>L’annonce du CFCM est intervenue dès le 2 février 2026, conformément à sa décision du 9 mai 2013, par laquelle le calcul astronomique est devenu le moyen de déterminer le calendrier lunaire.</p>
<p>Ce moyen a été adopté à l’unanimité des composantes du CFCM, dont la Grande Mosquée de Paris, MF (Musulmans de France), FAAIACA, RMF, CCMTF, CIMG-France et Foi et Pratique.</p>
<p>Avant cette décision de 2013, le CFCM se réunissait pour arbitrer entre les différentes décisions prises par les pays musulmans, en tenant compte des données astronomiques. Cet arbitrage était difficile et donnait lieu à des décisions qui pouvaient être perçues comme arbitraires : certaines années, le CFCM suivait la décision de l’Arabie saoudite et des pays qui adoptaient la même position ; d’autres années, celle de l’Égypte et d’autres États.</p>
<p>En arrière-plan, une forme de hiérarchisation entre différents pays pouvait s’installer, avec des justifications souvent contestables.</p>
<p>Le choix unanime du CFCM d’adopter la méthode du calcul lui permettait ainsi de ne plus rester tributaire des décisions parfois aléatoires de différents pays. Il permettait également aux musulmans de France de mieux organiser leur vie spirituelle dans un espace laïque, comme le nôtre, où les fêtes musulmanes ne sont pas nécessairement chômées.</p>
<p>Une décision prise la veille, lors d’une « nuit du doute », ne permet pas aux fidèles d’anticiper leurs dispositions ni de vivre sereinement et en harmonie avec leur environnement.</p>
<p>Les critères de calcul retenus en 2013 sont ceux de la conférence islamique de 1978 sur le calcul astronomique, à laquelle tous les pays musulmans avaient participé. Ces critères ont été complétés en 2016 par deux conditions destinées à rapprocher davantage le calcul astronomique de la réalité de l’observation visuelle de la nouvelle lune et de corriger les effets liés au décalage horaire (voir annexe à la fin du texte).</p>
<h1>Pourquoi la décision devrait émaner du CFCM ?</h1>
<p>La divergence constatée cette année ne doit pas masquer une réalité : les débats sur la détermination du calendrier lunaire existent depuis longtemps y compris dans les pays à majorité musulmane. Toutefois, la présence, dans ces pays, d’une autorité unique de référence limite généralement l’impact de ces divergences et les maintient dans le cadre d’un débat intellectuel, sans conséquences immédiates dans la vie quotidienne des fidèles. En France, le CFCM a pu joué ce rôle depuis sa création et réduit considérablement les cas de divergence.</p>
<p>Car, nonobstant les critiques dont il peut faire l’objet, le CFCM — avec toutes ses insuffisances réelles ou supposées — demeure hier comme aujourd’hui:</p>
<ul>
<li>l’instance élue par le plus grand nombre de représentants de mosquées de France. En effet, malgré l’absence d’enjeux particuliers propres à une instance cultuelle, près de 1 200 mosquées ont pris part aux dernières élections. Aucune autre instance musulmane ne peut ainsi prétendre à une telle représentativité.</li>
<li>la seule instance à bénéficier d’une implantation territoriale largement majoritaire, plurielle, en racinée et constante des fédérations et associations qui la composent depuis des décennies.</li>
<li>la seule instance ayant vocation à représenter toute la diversité de la composante C’est la seule structure à rassembler en son sein des associations et fédérations d’origines, de tendances et de sensibilités diverses.</li>
</ul>
<p>En contredisant l’annonce du CFCM concernant le début du Ramadan et en remettant en cause d’une manière unilatérale et sans concertation un mode de détermination du calendrier lunaire auquel elles ont elles-mêmes pris part en 2013. Ces instances ont malheureusement contribué à fragiliser davantage l’unité et la cohésion des musulmans de France.</p>
<p>Tout en invitant à dédramatiser cette situation, certes profondément regrettable, le CFCM continuera à promouvoir la concertation, la stabilité et la cohésion au sein des instances musulmanes. L’unité et l’intérêt général des musulmans de France restera toujours sa boussole.</p>
<p>Il souhaite enfin un bon Ramadan à tous les musulmans de France ainsi qu’à l’ensemble des musulmans du monde. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><em>Principe du calcul astronomique</em></h1>
<p>Bien que le sujet du calcul astronomique soit en partie technique, il est possible d’en appréhender les principaux éléments :</p>
<h1>1.        Conjonction</h1>
<p><strong> </strong>Après la pleine lune, la partie éclairée de la lune commence à diminuer jour après jour, jusqu’à ce qu’elle devienne un croissant et finir par complètement disparaître du champ de vision partout dans le monde. Le nouveau croissant réapparaitra un ou quelques jours plus tard. Les astronomes publient en général cet instant, appelé conjonction de la lune, en temps universel coordonné (UTC). Bien évidemment cet instant unique exprimé en heure légale d’un pays peut décaler le phénomène d’un jour en avant ou en arrière en fonction du décalage horaire entre le pays et le temps universel.</p>
<h1>2.        La nouvelle lune</h1>
<p><strong> </strong>Entre la conjonction (disparition de la lune du champ de vision partout dans le monde) et sa réapparition à nouveau nouveau à certaines zones du globe, il peut s’écouler plusieurs heures : Depuis que l’humanité a commencé à enregistré les données astronomiques liées à la lune, la durée de cette disparition avant la possibilité de l’apercevoir à nouveau l’œil nu n’a jamais été en dessous de 15 heures et 32 minutes (record enregistré en 1990) et jamais en dessous de 11h40 minutes avec usage de télescope ( record enregistré en 2002).</p>
<h1>3.        Comment gérer le décalage horaire ?</h1>
<p>Pour qu’une observation visuelle soit prise en compte par tous les pays malgré le décalage horaire, la conférence islamique avait émis deux conditions :</p>
<ol>
<li>La possibilité de vision calculée de la nouvelle lune doit se réaliser sur un continent et non dans l’océan Pacifique, à l’extrême ouest du continent américain, car le décalage horaire entre cette zone et de nombreux pays musulmans est trop important.</li>
<li>La possibilité de vision calculée de la nouvelle lune doit intervenir avant minuit (heure universelle) pour être prise en compte.</li>
</ol>
<p>Pour cette année 2026, deux éléments importants sont à préciser :</p>
<ul>
<li>la conjonction a eu lieu à 12h01 (UTC : temps universel), le 17 février, soit 13h01 heure de Paris.</li>
<li>La réapparition était attendue avec usage de télescope à 3h42 (UTC), le 18 février, au pacifique à l’extrême ouest du continent américain.</li>
</ul>
<p>On constate ici que la durée de disparition complète de la lune — de 12 h 01 le 17 février jusqu’à 3 h 42 le 18 février — est de 15 heures et 41 minutes, ce qui est cohérent avec les connaissances scientifiques établies.</p>
<p>D’une manière général, le non respect des deux conditions dans la méthode du calcul impliquerait inévitablement la divergence avec ceux qui utilisent la vision oculaire comme moyen. C’est d’ailleurs l’une des raisons derrière l’introduction de ces conditions.</p>
<p>Comme le CFCM, ceux qui utilisent le calcul en tenant compte des deux conditions précédentes, ont annoncé le début de ramadan pour le 19 février et de fait, ils se sont trouvés en accord avec ceux qui utilisent exclusivement la vision oculaire. Quant à ceux qui n’en tiennent pas compte, comme le CTMF ( Conseil Théologique Musulman de France), ils ont fait le choix du 18 février et se sont trouvés de fait en décalage avec ceux qui utilisent la vision oculaire.</p>
<p>Une autre conséquence du non-respect de ces deux conditions à ne pas sous-estimer : dans le cas précis de cette année, l’Arabie et d’autres pays ont entamé le jeûne, le 18 février 2026, alors même que personne, dans le monde, y compris dans le Pacifique, n’avait encore observé la nouvelle lune.</p>
<p>En effet, par exemple à La Mecque (Makkah), la prière de l’aube (al-fajr) du 18 février 2026 et donc le début du jeûne intervenait à 2h32 en heure universelle alors que la première possibilité de vision était attendue plus tard à partir de 3h42.</p>
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		<title>Ramadan en France mercredi ou jeudi ?</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:45:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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					<description><![CDATA[pour les 5 à 6 millions de musulmans en France, les institutions religieuses ayant donné des dates différentes, à l'image d'un islam divisé dans le pays. Mercredi ou jeudi? Le ramadan ne va pas commencer le même jour en France.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Grande Mosquée de Paris (GMP) a annoncé, mardi soir, le début du mois saint pour le 18 février, alors que le Conseil français du culte musulman l&rsquo;avait annoncé pour le jeudi 19 février.</p>
<p>« Le mois béni de ramadan débutera en France le mercredi 18 février », a affirmé mardi soir la Grande mosquée de Paris, donnant son coup d&rsquo;envoi au mois de jeûne. Problème: la date de jeudi avait été précédemment annoncée par d&rsquo;autres représentants musulmans, notamment le CFCM et de grandes mosquées.</p>
<p>La GMP dit avoir réuni, lors de la « Nuit du Doute », une commission pour « consultation des données astronomiques et des observations de la lune ». Le CFCM, lui, revendique de travailler « conformément aux données scientifiques ».</p>
<p>L&rsquo;observation visuelle peut donner lieu à des résultats divergents selon le lieu du globe où l&rsquo;on se trouve. Le ramadan commence ainsi  mercredi en Arabie saoudite, au Qatar, aux Emirats arabes unis, au Yémen, et jeudi au Maroc, en Algérie, en Egypte, en Turquie, en Inde ou encore en Belgique et en Royaume-Uni&#8230;</p>
<p>Cette confusion révèle les divisions d&rsquo;un islam de France en mal d&rsquo;unité ainsi que l&rsquo;échec des autorités à l&rsquo;organiser malgré ses tentatives multiples.</p>
<p>Créé en 2003 pour être l&rsquo;interlocuteur des pouvoirs publics, le CFCM s&rsquo;est profondément  divisé et est tombé en disgrâce en 2021 avant d&rsquo;être remplacé par le Forif (Forum de l&rsquo;islam de France).</p>
<p>Mais le Forif, qui voulait rompre avec l&rsquo;islam consulaire (via les fédérations affiliées à des pays comme le Maroc, l&rsquo;Algérie, la Turquie), est critiqué pour son manque de représentativité.</p>
<p>Le paysage de l&rsquo;islam en France reste aujourd&rsquo;hui morcelé, avec notamment la Grande mosquée de Paris et ses liens forts et étroits avec l&rsquo;Algérie, l&rsquo;Union des mosquées de France et le Rassemblement des musulmans de France, présentées comme proches du Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Certification Halal: la mosquée de Paris n&#8217;est pas une ambassade, dénonce Retailleau</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 11:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
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		<category><![CDATA[Chems-eddine Hafiz]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Mosquée de Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[François-Xavier Bellamy saisit la Commission européenne pour dénoncer le monopole de la mosquée de Paris sur la certification Halal et le ministre de l'Intérieur, chargé des Cultes, Bruno Retailleau, a dénoncé une mosquée, très liée à l'Algérie, devenue une ambassade bis. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Interrogé ce vendredi 24 janvier, sur Europe 1, à propos du monopole sur la certification halal exercé par la Grande Mosquée de Paris, avec l&rsquo;appui des autorités algériennes, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a indiqué avoir demandé à ses services de réagir.</strong></p>
<p>Créée sur mesure en 2023 avec la bénédiction du régime algérien, la GMPCH (Grande Mosquée de Paris Certification Halal), installée à la mosquée avec pour dirigeants le recteur Chems-Eddine Hafiz et son adjoint Mohammed Louanoughi. Plus de 12 millions d&rsquo;euros sont entrés dans les caisses de la GMPCH depuis sa création.</p>
<p><strong><em>« </em></strong>L’Islam en France s’est bâti par plusieurs voies. On sait parfaitement que cet Islam qu’on appelle ‘Islam consulaire’, très influencé par des pays étrangers, a pris racine en France. Moi je pense qu’une mosquée, c’est un lieu de culte, et j’y suis très attaché. ça correspond d’ailleurs à la loi française », a dit le ministre après les révélations explosives du journal L&rsquo;Opinion sur la taxe infligée par la mosquée de Paris aux industriels européens qui veulent accéder au marché algérien.</p>
<p>« <strong>Donc j’entends faire respecter le droit français : une mosquée est un lieu de culte, ce n’est pas une ambassade. Et pour ce qui concerne le halal, j’ai demandé à mes services de voir, d’examiner les conditions sur lesquelles cette taxe avait été instaurée. Et si elle était compatible avec la loi de 1905</strong>« , a insisté M. Retailleau.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/01/urlhttp3A2F2Fl-opinion-brightspot.s3.amazonaws.com2F282F972F6700af8849aeaf088910b6b9c2412Fwhatsapp-image-2025-01-20-a-13-23-36-a49085d2.jpg" alt="Oberdorff" width="840" height="1219" /></p>
<p>Mardi 21 janvier, l&rsquo;eurodéputé François-Xavier Bellamy a annoncé de son côté sur son compte X, saisir « <strong>la Commission européenne, chargée du fonctionnement du marché intérieur</strong> » concernant ce système de certification halal délivrée par la Grande Mosquée de Paris, qui s&rsquo;est transformée en bureau des douanes de l’Algérie.</p>
<p>« La presse révèle que la Grande Mosquée de Paris, liée à l’Algérie, fait payer toutes les entreprises européennes qui veulent exporter vers ce pays, pour des certificats halal par ailleurs inexistants », a dénoncé l’eurodéputé.</p>
<p>Acculé et refusant de s&rsquo;expliquer sur cette dîme et l&rsquo;énorme manne financière qu&rsquo;elle génère, le recteur Chems Eddine Hafiz s&rsquo;est insurgé contre « campagne médiatique sans précédent » menée selon lui contre la Grande mosquée de Paris avec  » des attaques extrêmement virulentes, totalement mensongères » et provenant notamment « des milieux hostiles à l’apaisement des relations entre la France et l’Algérie ».</p>
<p>Une diversion qui ne convainc personne, notamment les autorités françaises et européennes qui s&rsquo;interrogent sur sur ce business opaque et très juteux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">« Une mosquée est un lieu de culte ce n&rsquo;est pas une ambassade » affirme <a href="https://twitter.com/BrunoRetailleau?ref_src=twsrc%5Etfw">@BrunoRetailleau</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/LaGrandeITW?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LaGrandeITW</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Europe1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Europe1</a> <a href="https://t.co/KQWBoUBbql">pic.twitter.com/KQWBoUBbql</a></p>
<p>— Europe 1 (@Europe1) <a href="https://twitter.com/Europe1/status/1882695989972132279?ref_src=twsrc%5Etfw">January 24, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Empêtré dans les scandales du Halal et des influenceurs, le recteur Hafiz tente de faire diversion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Chems-eddine Hafiz]]></category>
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		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
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					<description><![CDATA[Acculé après les révélation explosives du journal français L'Opinion sur la Grande mosquée de Paris et sa certification Halal à travers l'Europe qui s'élève à des millions d'euros, le recteur de la GMP, Chems-Eddine Hafiz, déjà empêtré dans le scandale des influenceurs algériens en France, tente de mêler les Marocains à cette crise majeure. Mais cette diversion ne prend pas face à l'ampleur de ce  business juteux co-dirigé avec Alger.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Algérie a imposé que tout produit importé depuis l&rsquo;Union européenne, sachant que l&rsquo;Algérie ne produit presque rien, doit être certifié Halal par la Grande mosquée de Paris.  Selon les documents que s&rsquo;’est procurés L&rsquo;Opinion auprès des services et les données transmises par l’administration fiscale, la Grande Mosquée de Paris, et en particulier son recteur, Chems-Eddine Hafiz, a mis ainsi la main sur ce monopole qui lui permet donc de délivrer des certificats indispensables pour quiconque veut passer sous les fourches caudines des douanes algériennes.</p>
<p>Pour les industriels, il s&rsquo;agit clairement de payer une dîme pour continuer d’accéder au marché algérien, souligne le journal dans son enquête.</p>
<p>Et de préciser: « on s’est aperçus, grâce aux témoignages collectés auprès des industriels, qu’il s’agissait d’un simple coup de tampon, un jeu d&rsquo;écritures qui permet de certifier des produits bien au-delà, d’ailleurs, de ce qui nous viendrait spontanément à l’esprit en pensant au <a class="Link " href="https://www.lopinion.fr/politique/halal-la-petite-cuisine-de-la-grande-mosquee-de-paris" data-cms-ai="0" data-mrf-link="https://www.lopinion.fr/politique/halal-la-petite-cuisine-de-la-grande-mosquee-de-paris">halal</a>. Les industriels s’acquittent du paiement de cette dîme pour des yaourts, des produits laitiers, des biscuits, du chocolat, de l’huile&#8230; »</p>
<p>« Une liste de produits édictée par le ministère du Commerce algérien lui-même et imposée directement à l’ensemble des industriels de l’Union européenne », poursuit L&rsquo;Opinion.</p>
<p>En plus de ce scandale, le recteur Hafiz fait face à l&rsquo;affaire des influenceurs appelant à la violence et à la haine sur le sol français.</p>
<p>Des médias de l&rsquo;hexagone et des personnalités françaises accusent le recteur de la Grande Mosquée de Paris de mener en France des actions politiques au profit de l’État algérien avec l&rsquo;aide d&rsquo;influences algériens et franco-algériens installés en France.</p>
<p>Il est notamment pointé le rôle actif de la GMP lors des dernières élections présidentielles algériennes et de son recteur qui a pris la direction du comité de réélection d&rsquo;Abdelmajid Tebboune au motif qu’il serait le « papa de la Nation algérienne », leur attitude passive face à l’arrestation de l’écrivain Boualem Sansal et aux menaces de violence et d&rsquo;assassinats proférées par des influenceurs algériens à l’encontre de la France et des opposants algériens.</p>
<h3><strong>Les diversions du recteur Hafiz</strong></h3>
<p>Au lieu de répondre aux accusations, le recteur a cru bon de les inscrire, via son communiqué du 6 janvier 2025, dans la stratégie globale visant à discriminer l’ensemble des musulmans de France. Or, les musulmans de France traversent déjà de nombreuses difficultés et n&rsquo;ont aucunement besoin d&rsquo;être instrumentalisés et mêlés à des crises de nature diplomatique et politique qui n&rsquo;ont aucun rapport avec le culte musulman.</p>
<p>Le recteur Hafiz ne s&rsquo;arrête pas à cette seule diversion. Dans une interview au journal L&rsquo;Opinion du 21 janvier 2025, il tente de mêler les Marocains à ses controverses en déclarant : « sur X (ex-twitter), actuellement il y a toujours un petit drapeau marocain derrière les attaques qui me visent ».</p>
<p>Au journaliste qui lui demandait s’il était le bouc émissaire de la brouille diplomatique entre la France et l’Algérie, M. Hafiz s&rsquo;enfonce et insiste lourdement: « il y a même des vidéos du roi marocain Hassan II où il dit qu’on lui a volé la mosquée (de Paris). C’est une des raisons de toutes les attaques dont je suis l’objet ».</p>
<p>Le recteur de la mosquée de Paris fait allusion à l’émission d’Antenne 2 « ’heure de vérité  » du 17 décembre 1989 dans laquelle feu le Roi Hassan II avait rappelé à juste titre que son grand-père le sultan Moulay Youssef avait inauguré la mosquée de Paris en 1926 et que le Maroc avait financé les trois quarts du budget de sa construction.</p>
<p>Les déclarations déplacées du recteur  contredisent celles de son prédécesseur Dalil Boubakeur qui, lors de la dernière restauration des décors de la mosquée en 2010, avait fait appel aux artisans marocains, seuls à détenir ce savoir faire.</p>
<p>Par ces tentatives de diversion, le recteur Hafiz veut créer un nouveau front pour les Français de confession musulmane qui doivent être épargnés. Le rôle d&rsquo;un dignitaire religieux est d&rsquo;ailleurs de préserver la fraternité sous tous ses aspects, tant religieuse que citoyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Et toi, je t&#8217;emmerde »: le tweet indigne du recteur de la mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 16:29:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Aid]]></category>
		<category><![CDATA[al Kanz]]></category>
		<category><![CDATA[Chems-eddine Hafiz]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Mosquée de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[ramdan]]></category>
		<category><![CDATA[tweet]]></category>
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					<description><![CDATA["Et toi, je t'emmerde", ! Est-ce digne du recteur d'une mosquée, qui ambitionne d'être le référent de tous les musulmans de France, de s'emporter de cette façon. Cette sortie grossière d'un représentant religieux sur le réseau X était destinée à un internaute dont les propos n'ont pas été du goût du recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout est parti d&rsquo;un article du site Al Kanz qui a raillé la gestion de l&rsquo;annonce de la fin du mois de ramadan par la Grande mosquée de Paris, alors que plusieurs fédérations avaient déjà indiqué la date de Aid El Fitr pour le 10 avril sur la base du calcul scientifique.</p>
<p>Inféodée à Alger, la mosquée de Paris, sous prétexte de guetter une lune invisible, attend en effet que l&rsquo;Algérie annonce l&rsquo;Aid pour publier son communiqué.</p>
<p>Selon le site Al Kanz, il était impossible de voir la lune pendant la nuit du doute (lundi 9 avril), tout comme le 10 mars, au début du Ramadan. S&rsquo;en est suivi alors une polémique entre le recteur et le média, puis avec des internautes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">L&rsquo;éloquence de Mr. Chems-Eddine Hafiz (Recteur de la Mosquée de Paris &amp; Avocat d&rsquo;affaires). <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f926-1f3fb-200d-2642-fe0f.png" alt="🤦🏻‍♂️" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/imLhJpchIe">pic.twitter.com/imLhJpchIe</a></p>
<p>— Algerian Council for Civil Liberties (@c_algerie_libre) <a href="https://twitter.com/c_algerie_libre/status/1778082044221780440?ref_src=twsrc%5Etfw">April 10, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Un internaute interpelle alors le recteur lui demandant s&rsquo;il n&rsquo;était temps qu&rsquo;il prenne sa retraire. « Et je t&#8217;emmerde toi », fuse la réponse du recteur de la grande mosquée de Paris. La polémique n&rsquo;est prête de s&rsquo;éteindre ni les propos du recteur d&rsquo;être oubliés de sitôt pour la musulmans de France pour qui, la fête de l&rsquo;Aid est symbole de la fraternité et de la communion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">En cette journée de fête religieuse, permettez moi de vous présenter C.Hafiz:<br />
1-Recteur de la Grande Mosquée de Paris<br />
2-Président de l&rsquo;Association Vivre l&rsquo;islam, qui produit l&rsquo;émission « Islam » sur France 2<br />
3-Avocat de l&rsquo;Ambassade d&rsquo;Algérie en France.</p>
<p>Sous vos applaudissements. <a href="https://t.co/SyhUiwGK6C">pic.twitter.com/SyhUiwGK6C</a></p>
<p>— casbah 16 (@16Casbah) <a href="https://twitter.com/16Casbah/status/1778056442525650983?ref_src=twsrc%5Etfw">April 10, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>L&#8217;Algérie exporte en France sa crise ouverte avec le Maroc via ses imams</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 11:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[charte pour l'islam de France]]></category>
		<category><![CDATA[Chems-eddine Hafiz]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[imams algériens détachés]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Youcef Belmehdi]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec l'envoi en France d'un contingent d'imams détachés avec une mission bien précise, Alger compte exporter en France sa crise ouverte avec le Maroc. La mission assignée à ces imams: semer la fitna entre musulmans de France et la discorde entre les communautés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Surréaliste est la consigne du ministre algérien des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi aux imams détachés à la Grande Mosquée de Paris de « <strong>contrer la campagne féroce ciblant l’Algérie » </strong>! Quelle en sera la portée lourdes conséquences de cette consigne contraire à l&rsquo;essence même du rôle et de la mission de l&rsquo;imam ?</p>
<p>Le ministre algérien, qui a présidé lundi 30 août 2021, le lancement de la conférence d’encadrement des imams détachés à la Grande Mosquée de Paris, a réitéré les propos de son président Abdelmajid Tebboune:  « <strong>l’Algérie est ciblée par une campagne féroce</strong>« .</p>
<p>« Vous pouvez jouer un rôle positif en faveur de l’Algérie, <strong>promouvoir les valeurs de nationalisme et de modération et œuvrer à la moralisation de la vie publique</strong>« , a-t-il dit à l&rsquo;adresse des imams détachés.</p>
<p>« <strong>Nous suivrons vos efforts. Les enfants de l’Algérie ont toujours su relever les défis</strong>« , a-t-il lancé. Un ordre qui sous-entend un suivi des actions des imams détachés et leur velléité à respecter les consignes du régime algérien.</p>
<p>Que comprendre de ce message guerrier où se mêle « nationalisme », « moralisation de la vie publique » sachant que ces imams vont officier en France et non en Algérie ?</p>
<p>Depuis l&rsquo;annonce de sa rupture de relations diplomatiques avec le Maroc, le 24 août 2021, le régime algérien aux abois dénonce un pseudo complot ourdi par le Maroc et Israël pour le déstabiliser. Dans quelle finalité à part celle de détourner l&rsquo;attention du peuple algérien sur son incompétence notoire et son cuisant échec face aux feux qui ont dévasté la Kabylie faisant une centaine de victimes.</p>
<p>En envoyant un nouveau contingent d&rsquo;imams détachés, Alger défie déjà la France dont le président Emmanuel Macron avait annoncé en février 2020 la fin progressive des « imams détachés » au profit d&rsquo;imams formés sur place.</p>
<p>Qu&rsquo;en pense alors le recteur Chems-eddine Hafiz et avocat du Polisario, des déclarations de son ministre de tutelle qui veut transformer la Grande Mosquée de Paris en sanctuaire de la haine et ses mosquées affiliées en tribunes politiques et lieux de discorde entre communautés ? Et qu&rsquo;en est-il de la « Charte pour l&rsquo;islam de France », paraphée et signée par le recteur de la GMP en personne, qui stipule clairement dans l&rsquo;article 6 :</p>
<p><strong>« Nous refusons que les lieux de culte servent à diffuser des discours politiques ou importent des conflits qui ont lieu dans d’autres parties du monde. Nos mosquées et lieux de culte sont réservés à la prière et à la transmission de valeurs</strong>« .</p>
<p>Les lieux de culte « <strong>ne sont pas érigés pour la diffusion de discours nationalistes défendant des régimes étrangers et soutenant des politiques étrangères hostiles à la France, notre pays, et à nos compatriotes Français »</strong>.</p>
<p>Le régime algérien n&rsquo;est pas à son premier coup d&rsquo;essai. L’ambassadeur d&rsquo;Algérie en France, Mohamed Antar Daoud, avait déclaré en décembre 2020 que « la grande mosquée de Paris est d’abord algérienne et ne sera jamais autre chose et c’est ça le plus important ». Des propos qui avaient  suscité une vive polémique.</p>
]]></content:encoded>
					
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