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	<title>Glasgow &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Maroc élu à la majorité vice-président d’Interpol pour l’Afrique</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 12:30:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a été élu jeudi, à une grande majorité, vice-président d’Interpol pour l&#8217;Afrique, lors des élections du comité exécutif de cette organisation et ce, en reconnaissance de ses efforts pour la préservation de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international et de son rôle pionnier au service de la coopération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc a été élu jeudi, à une grande majorité, vice-président d’Interpol pour l&rsquo;Afrique, lors des élections du comité exécutif de cette organisation et ce, en reconnaissance de ses efforts pour la préservation de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international et de son rôle pionnier au service de la coopération sécuritaire Sud-Sud.</strong></p>
<p>Un communiqué de la Direction Générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que le représentant du Royaume a été élu grâce aux votes des délégués de 96 pays membres, avec une large avance par rapport au reste des candidats, lors de l’opération de vote qui s’est déroulée à l’occasion de la 92è Assemblée générale d’Interpol qui se tient à Glasgow (4-7 novembre), en Ecosse.</p>
<p>Le Maroc avait présenté sa candidature pour ce poste, animé en cela d’une ferme volonté de contribuer au développement des structures policières en Afrique, et d’une détermination résolue à renforcer la coopération sécuritaire Sud-Sud et à échanger ses expériences et expertises avec les services de sécurité dans son environnement continental.</p>
<p>La candidature marocaine s’inspire des hautes orientations royales érigeant la coopération Sud-Sud en choix stratégique et en priorité pour le Royaume et ses partenaires africains, selon une vision pragmatique fondée sur le développement des relations liant le Maroc aux pays africains à tous les niveaux, y compris sécuritaire.</p>
<p>Sur la base de cette vision, le Royaume a déposé un dossier de candidature bien ficelé pour occuper ce poste, s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;investissement dans les ressources humaines policières en Afrique, le développement des structures de sécurité et la consolidation de la coopération policière au sein de l&rsquo;espace africain en vue d’assécher les sources de l&rsquo;immigration irrégulière et de trafic d’êtres humains et d&#8217;empêcher leurs liaisons avec les réseaux de crime transfrontalier.</p>
<p>Suite à son élection au comité exécutif d’Interpol en tant que vice-président de l’Organisation pour l&rsquo;Afrique, le Maroc aspire à coordonner les efforts avec les bureaux centraux nationaux dans les pays africains et dans le reste des pays du monde afin de répondre avec célérité et efficience aux menaces terroristes liées aux ramifications régionales des organisations extrémistes.</p>
<p>Il s’agit aussi de mettre en lumière et de coordonner les efforts de lutte contre les risques non conventionnels se rapportant au recours malveillant à l&rsquo;Intelligence artificielle et aux nouvelles technologies par les groupes de crimes organisés.</p>
<p>La DGSN avait présenté à ce poste la candidature du préfet de police Mohamed Dkhissi, directeur de la police judiciaire et chef du Bureau central national d’Interpol-Rabat.</p>
<p>Le Directeur général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire (DGSN-DGST), M. Abdellatif Hammouchi, qui a présidé la délégation du Royaume du Maroc à la 92ème session de l’Assemblée Générale d’Interpol à Glasgow, a pris part aux discussions multilatérales et à des rencontres bilatérales qui ont porté sur les moyens de renforcer la coopération sécuritaire internationale et l’action policière commune, outre le soutien de l’appui à la candidature du Maroc à la vice-présidence d’Interpol pour l’Afrique.</p>
<p>Créée en 1923, Interpol est une organisation internationale de police criminelle, dont l’objectif principal est de soutenir les capacités nationales et l’échange d’informations et d’expertises entre les services sécuritaires des 196 pays membres pour mieux prévenir et lutter contre les ramifications transnationales des différentes formes de crimes et de menaces sécuritaires.</p>
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		<title>COP26: Obama déplore le manque d&#8217;ambition de la majorité des pays</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:02:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[COP26]]></category>
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					<description><![CDATA[ La majorité des pays ont manqué d&#8217;ambition pour mettre en œuvre l&#8217;accord de Paris sur le climat, a déploré lundi l&#8217;ancien président américain Barack Obama, invité à prendre la parole à l&#8217;occasion de la journée de l&#8217;adaptation de la COP26 à Glasgow. Il y a eu certes des progrès depuis l&#8217;accord de Paris en 2015, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La majorité des pays ont manqué d&rsquo;ambition pour mettre en œuvre l&rsquo;accord de Paris sur le climat, a déploré lundi l&rsquo;ancien président américain Barack Obama, invité à prendre la parole à l&rsquo;occasion de la journée de l&rsquo;adaptation de la COP26 à Glasgow</strong>.</p>
<p>Il y a eu certes des progrès depuis l&rsquo;accord de Paris en 2015, a-t-il reconnu, mais « nous n&rsquo;en avons pas fait assez face à cette crise et nous allons devoir en faire plus », notant que « s&rsquo;il y a une chose qui devrait transcender nos différences c&rsquo;est bien le réchauffement climatique ».</p>
<p>M. Obama a par ailleurs rendu un vibrant hommage au mouvement de protestation des jeunes pour le climat et à son égérie suédoise Greta Thunberg, appelant les jeunes à « canaliser leur colère et leur frustration pour pousser vers davantage de réalisations, parce que c&rsquo;est une nécessité ».</p>
<p>Il a également exhorté les jeunes à s&rsquo;impliquer en politique, à « faire pression sur les entreprises » et à « persuader les gens qui ne sont pas d&rsquo;accord ou qui sont indifférents », car « nous ne pouvons pas nous permettre le désespoir ».</p>
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		<title>COP26 : « Paris a promis, Glasgow doit s’engager »</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 10:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de trois décennies après l’entrée en vigueur de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ses 197 signataires se retrouvent à Glasgow du 1er au 12 novembre pour traiter de l’urgence de s’adapter aux changements climatiques. Présentée par nombre d’experts comme étant « La COP de la dernière chance », leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Près de trois décennies après l’entrée en vigueur de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ses 197 signataires se retrouvent à Glasgow du 1er au 12 novembre pour traiter de l’urgence de s’adapter aux changements climatiques.</p>
<p>Présentée par nombre d’experts comme étant « La COP de la dernière chance », leurs avertissements semblent enfin trouver écho auprès des dirigeants du monde, sans doute alarmés par les inondations meurtrières, des incendies dévastateurs et des cyclones ravageurs partout à travers le globe.</p>
<p>Maintenant que l’impact est palpable, avec des répercussions qui se font sentir au niveau local permettant à tout un chacun de prendre la mesure du mal, la présidente de l’agence pour l’environnement du pays hôte, Emma Howard Boyd, a exhorté les gouvernements, les entreprises et la société à s’inscrire pleinement dans l&rsquo;adaptation, estimant « qu’il est beaucoup moins coûteux d&rsquo;investir rapidement dans la résilience climatique que de vivre avec les coûts de l&rsquo;inaction. »</p>
<p>« C&rsquo;est l&rsquo;adaptation et la préparation aux chocs climatiques, qui sauvera des millions de vie », a-t-elle plaidé dans un rapport intitulé « s&rsquo;adapter ou mourir » soumis au gouvernement britannique en amont de la COP.</p>
<p>La Conférence se fixe pour principal objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 afin de limiter la hausse des températures à 1,5 degré, sans quoi les conséquences écologiques seraient dramatiques.</p>
<p>Pour le président de la COP26, Alok Sherma, « la limite de 1,5 degré Celsius est une question de survie et le monde se doit de garder cet objectif en vue ».</p>
<p>Une ambition qui requiert selon le Secrétariat de la CCNUCC d’accélérer l&rsquo;abandon progressif du charbon, de réduire la déforestation, d’accélérer le passage aux véhicules électriques et d’encourager les investissements dans les énergies renouvelables.</p>
<p>L’idée étant de dépasser le stade de la déclaration d’intention pour appliquer concrètement les recommandations des COP précédentes. Le succès de cet événement « vital » en dépend, estime M. Sherma qui a affirmé que si « Paris a promis, Glasgow doit s’engager ».</p>
<p>Les attentes sont donc nombreuses pour cette 26ème conférence, et pour cause les États-Unis qui avaient quitté l’accord de Paris, jugé inéquitable par l’administration Trump, ont réintégré l’Accord sous l’ère Biden.</p>
<p>Un retour considéré comme essentiel au succès des principales négociations mondiales sur le climat. Car les dirigeants du monde devront mettre en place de nouveaux objectifs à long terme que les défenseurs de la nature veulent ambitieux et audacieux.</p>
<p>La Conférence sera également l’occasion d’examiner au peigne fin les Contributions déterminées au niveau national (NDC), que les États doivent présenter chaque cinq ans conformément à l’accord de Paris, afin de s’assurer que les pays tiennent leurs engagements environnementaux.</p>
<p>Car en dépit du consensus qui semble se dégager en faveur de l’action climatique, les incertitudes persistent quant à la mise en œuvre des engagements gouvernementaux et l’examen des NDC sera l’occasion de faire le point.</p>
<p>Dans cette optique, le Maroc avait soumis, en juin dernier, sa NDCau secrétariat exécutif de la CCNUCC, avec un nouvel objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui est de 45,5 % d’ici 2030, dont 18,3 % est inconditionnel et réalisé sans appui de la coopération internationale.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;intentions qui ont été revues à la hausse, car le Royaume s’était initialement engagé, juste avant l’organisation de la COP22 à Marrakech, à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, de 42 % dont l’objectif inconditionnel était de 17 %.</p>
<p>Autre cible et non des moindres de la Conférence des parties sera la mobilisation de fonds. Car l’aboutissement de nombre d’objectifs liés à l’adaptation et à la neutralité carbone reste tributaire de la promesse des pays développés de mobiliser au moins 100 milliards de dollars de financement climatique par an.</p>
<p>Les institutions financières internationales seront donc appelées à jouer leur rôle afin de permettre aux secteurs public et privé d’avoir accès aux financements nécessaires à la réalisation des objectifs climatiques.</p>
<p>Enfin la réussite de l’ensemble du processus requiert une action collective et coordonnée. Pour ce faire, le meilleur atout reste le partenariat de Marrakech pour l&rsquo;action mondiale en faveur du climat. Lancé en 2016, le partenariat avait pour principal objectif de catalyser l’action de l’ensemble des acteurs en matière de changement climatique et de soutenir l’implémentation de l’accord de Paris.</p>
<p>Cela se fait en favorisant la collaboration entre les gouvernements et les principales parties prenantes afin de réduire immédiatement les émissions de GES et d&rsquo;accroître la résilience face aux impacts climatiques, dans le cadre de l&rsquo;Agenda 2030 pour le développement durable.</p>
<p>Enfin, le coronavirus sera le dernier à avoir un impact sur les négociations, d’autant que nombre d’États ont tenté de lancer des projets respectueux de l’environnement pour assurer la reprise de leurs économies.</p>
<p>De plus, l’expérience grandeur nature réalisée durant le confinement lorsque la crise sanitaire était à son pic a offert des pistes de réflexion sur des moyens nouveaux de réduire les émissions de GES, grâce notamment à la désurbanisation qui a été corollaire à cette période et au télétravail qui a rendu obsolète la notion d’heures de pointe.</p>
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