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	<title>Gaza &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Gaza &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Gaza : reconstruire sans stratégie sociale, un risque au-delà de la radicalisation</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:17:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À mesure que se précisent les contours du plan de reconstruction de Gaza soutenu par Washington, une question reste largement absente des débats : comment éviter que l’effort financier annoncé ne produise, à moyen terme, de nouvelles fragilités sociales et politiques ? Une stabilisation matérielle, pas forcément sociale L’histoire récente des opérations de stabilisation post-conflit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 14pt;"><strong>À mesure que se précisent les contours du plan de reconstruction de Gaza soutenu par Washington, une question reste largement absente des débats : comment éviter que l’effort financier annoncé ne produise, à moyen terme, de nouvelles fragilités sociales et politiques ?</strong></span></h3>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;"><em>Une stabilisation matérielle, pas forcément sociale</em></span></strong></p>
<p>L’histoire récente des opérations de stabilisation post-conflit invite à la prudence. En Irak comme au Kosovo, les programmes de reconstruction ont permis de rétablir rapidement des infrastructures essentielles, mais sans toujours parvenir à restaurer la confiance sociale ni à consolider des institutions locales crédibles.</p>
<p>La reconstruction matérielle, si nécessaire soit-elle, ne garantit pas à elle seule une pacification durable. Elle peut remettre des bâtiments debout sans pour autant recréer du lien.</p>
<p>Lorsque les populations concernées perçoivent les dispositifs internationaux comme déconnectés de leurs besoins quotidiens, les efforts financiers coexistent avec un sentiment persistant de mise à l’écart.</p>
<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Gaza : un environnement à forte vulnérabilité sociale</span></em></strong></p>
<p>Le cas de Gaza présente, à cet égard, des fragilités bien identifiées : un chômage massif des jeunes, une fragmentation territoriale accentuée et des institutions locales durablement fragilisées par les cycles de confrontation.</p>
<p>À chaque cycle de reconstruction, la même interrogation revient chez les acteurs de terrain : les programmes engagés répondent ils à des priorités locales ou à des calendriers internationaux ?</p>
<p>Dans un tel environnement, les dynamiques de contestation ne procèdent pas uniquement d’un endoctrinement idéologique. Elles s’inscrivent aussi dans des logiques de compensation identitaire, nourries par l’exclusion économique et l’absence de perspectives.</p>
<p>La reconstruction pourrait ainsi produire des effets inattendus si elle ne s’accompagne pas d’un traitement simultané des vulnérabilités sociales.</p>
<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Le risque d’une reconstruction inégalement distribuée</span></em></strong></p>
<p>L’un des enjeux majeurs tient à la territorialisation des aides. Une reconstruction qui privilégierait certaines zones au détriment d’autres pourrait accentuer les fractures locales et nourrir des tensions intra-communautaires.</p>
<p>Dans plusieurs contextes post-conflit, l’accès différencié aux programmes de soutien a contribué à délégitimer les autorités de transition et à renforcer des logiques de compétition pour les ressources disponibles.</p>
<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Reconstruire n’est pas stabiliser</span></em></strong></p>
<p>La gouvernance des ressources en question se pose. Au-delà des montants annoncés, la gestion des flux financiers représente un défi en soi. L’expérience de terrains comparables montre que des mécanismes de redistribution mal encadrés peuvent alimenter des économies parallèles ou renforcer des réseaux informels.</p>
<p>La question n’est donc pas seulement de reconstruire, mais de savoir comment — et surtout au bénéfice de qui.</p>
<p>Encore faut-il que les mécanismes de redistribution ne reproduisent pas, sous une autre forme, les déséquilibres qu’ils prétendent corriger.</p>
<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Une dépendance externe à éviter</span></em></strong></p>
<p>Une reconstruction largement pilotée par des acteurs internationaux comporte également le risque d’une dépendance prolongée, susceptible de retarder l’émergence de capacités locales autonomes.</p>
<p>À moyen terme, cette situation peut alimenter des formes de rejet politique à l’égard de dispositifs perçus comme imposés, fragilisant ainsi la légitimité des structures mises en place dans la phase de transition.</p>
<p><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Une piste peu explorée</span></em></strong></p>
<p>Sans entrer dans une lecture religieuse du conflit, certaines expériences nationales ont mis en évidence l’intérêt d’approches combinant inclusion socio-économique et encadrement institutionnel des dynamiques sociales.</p>
<p>Depuis les années 2000, le Maroc a notamment articulé politiques de développement humain territorialisé et dispositifs de formation des acteurs cultuels dans une stratégie globale de prévention de l’extrémisme violent.</p>
<p>Transposée avec les adaptations nécessaires, une telle approche pourrait alimenter les réflexions sur les mécanismes de stabilisation à moyen terme dans le contexte gazoui.</p>
<p>Reconstruire vite ne suffit pas. Encore faut-il reconstruire juste — faute de quoi les déséquilibres d’aujourd’hui risquent de devenir les crises de demain.</p>
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		<title>Gaza : le Maroc inscrit son soutien au plan Trump dans une logique de stabilisation politique</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:38:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la réunion inaugurale du Conseil de Paix à Washington, le Maroc a exprimé son soutien à l’initiative portée par l’administration Trump pour la reconstruction de Gaza. Une position qui s’inscrit dans une approche articulant stabilisation immédiate et relance d’un processus politique à moyen terme. Alors que les discussions autour de la reconstruction &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>À l’occasion de la réunion inaugurale du Conseil de Paix à Washington, le Maroc a exprimé son soutien à l’initiative portée par l’administration Trump pour la reconstruction de Gaza. Une position qui s’inscrit dans une approche articulant stabilisation immédiate et relance d’un processus politique à moyen terme.</strong></h3>
<p>Alors que les discussions autour de la reconstruction de Gaza se poursuivent à Washington, le Maroc a officiellement exprimé son soutien à l’initiative portée par Donald Trump, marquant ainsi une évolution notable dans les dynamiques régionales de stabilisation post-conflit.</p>
<p>Intervenant lors de cette réunion, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a souligné que le plan proposé par l’administration américaine avait permis « d’obtenir un cessez-le-feu, de mettre fin à une guerre tragique et de sauver des vies », tout en introduisant « une approche pragmatique et tournée vers l’avenir pour la reconstruction de Gaza ».</p>
<h3><strong>Du cessez-le-feu à la reconstruction administrative</strong></h3>
<p>Au-delà de l’urgence humanitaire, Rabat insiste désormais sur la nécessité de penser la stabilisation dans une perspective politique de moyen terme. Sur Très Hautes Instructions du Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, le Maroc s’est ainsi déclaré prêt à appuyer les efforts du Conseil de Paix dans plusieurs domaines clés, allant de la sécurité à la santé, en passant par la promotion de la tolérance et de la coexistence.</p>
<p>Ce positionnement traduit une évolution vers une implication régionale dans les phases de stabilisation post-conflit, jusque-là largement pilotées par des dispositifs internationaux. Il témoigne également d’une volonté d’inscrire l’engagement diplomatique dans des mécanismes concrets de reconstruction administrative et institutionnelle.</p>
<p>Cette évolution intervient dans un contexte régional profondément reconfiguré par les Accords d’Abraham, qui ont ouvert de nouveaux canaux de coopération entre Israël et plusieurs partenaires arabes. Dans cette configuration, la phase de stabilisation ne relève plus uniquement de dispositifs internationaux classiques, mais tend à intégrer des relais régionaux susceptibles d’accompagner les processus de transition administrative et de reconstruction institutionnelle.</p>
<h3><strong>Une implication régionale dans les phases de stabilisation</strong></h3>
<p>L’enjeu, désormais, ne se limite plus à la gestion immédiate du cessez-le-feu, mais à la capacité de transformer cette accalmie sécuritaire en trajectoire politique durable. Car la sécurisation d’un territoire, aussi indispensable soit-elle, ne garantit pas à elle seule la reconstitution d’une autorité civile capable d’exercer ses fonctions administratives et de restaurer les circuits de gouvernance.</p>
<p>Une telle approche repose sur l’hypothèse qu’aucune reconstruction durable ne saurait intervenir en l’absence d’un ancrage politique local, capable d’assurer la continuité des services publics et la légitimité des structures de gouvernance.</p>
<h3><strong>Reconstruction matérielle et horizon politique</strong></h3>
<p>Comme l’a rappelé Nasser Bourita, la stabilisation et la reconstruction de Gaza doivent permettre « le lancement d’un processus réel de paix », fondé sur des institutions palestiniennes légitimes et sur la base de la solution à deux États. Cette articulation entre reconstruction matérielle et horizon politique constitue l’un des points d’équilibre recherchés par Rabat dans son soutien à l’initiative américaine.</p>
<p>Dans ce contexte, l’implication d’acteurs régionaux pourrait contribuer à éviter les écueils observés dans d’autres opérations de stabilisation internationale, où la sécurisation initiale n’avait pas été suivie d’une structuration politique effective, laissant place à des cycles d’instabilité prolongés.</p>
<p>La séquence ouverte par le plan « Peace to Prosperity » semble ainsi reposer, au moins en partie, sur la capacité de partenaires régionaux à accompagner les phases de transition administrative et de reconstruction institutionnelle. Encore faut-il que cette implication trouve à s’inscrire dans les dispositifs multilatéraux en cours de discussion.</p>
<p>À défaut, la reconstruction de Gaza pourrait rester suspendue à des équilibres sécuritaires sans traduction politique durable.</p>
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		<title>Donald Trump annonce une contribution américaine de 10 milliards USD au Conseil de paix</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président Donald Trump a annoncé une contribution américaine de 10 milliards de dollars au Conseil de paix, qui a tenu sa réunion inaugurale jeudi à Washington avec la participation des représentants d&#8217;une cinquantaine de pays. « Les États-Unis vont verser 10 milliards de dollars au Conseil de paix », dont la mission initiale est d&#8217;œuvrer à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Le président Donald Trump a annoncé une contribution américaine de 10 milliards de dollars au Conseil de paix, qui a tenu sa réunion inaugurale jeudi à Washington avec la participation des représentants d&rsquo;une cinquantaine de pays.</div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">« Les États-Unis vont verser 10 milliards de dollars au Conseil de paix », dont la mission initiale est d&rsquo;œuvrer à la reconstruction et la stabilisation de Gaza, a promis le président Trump, qualifiant cette somme de modeste « comparée au coût de la guerre ».</p>
<p>Le locataire de la Maison Blanche a également déclaré que d’autres membres du Conseil de paix avaient promis près de 7 milliards de dollars au plan de relance et de reconstruction de Gaza.</p>
<p>La réunion inaugurale du Conseil de paix a été notamment axée sur les efforts de reconstruction et de stabilisation de la bande de Gaza.</p>
<p>Le Haut représentant pour Gaza au Conseil de paix, Nickolay Mladenov, également présent à la réunion, a annoncé le début du recrutement d&rsquo;une nouvelle force de police palestinienne dans la bande de Gaza.</p>
<p>« Nous avons entamé le processus de recrutement des forces de police palestiniennes (&#8230;) et dès les premières heures, 2.000 personnes ont postulé pour rejoindre » cette force transitoire, a-t-il déclaré.</p>
<p>La mission initiale du Conseil de paix est d&rsquo;œuvrer à la reconstruction de la bande de Gaza, mais le président américain l&rsquo;a doté d&rsquo;une vocation plus large visant la résolution des conflits dans le monde.</p>
<p>La création officielle du Conseil de Paix a été actée le 20 janvier dernier à Davos, en Suisse, suite à la signature de sa Charte constitutive par les pays membres, dont le Maroc, lors d’une cérémonie présidée par le président Trump.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le Roi Mohammed VI soutient l’action du président Trump pour la reconstruction de Gaza</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 17:37:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI soutient l’action du président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix. Le ministre a ainsi relevé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le Roi Mohammed VI soutient l’action du président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix.</strong></span></p>
<p>Le ministre a ainsi relevé que le Plan du Président Trump pour la Paix à Gaza a permis d’obtenir un cessez-le-feu, de mettre fin à une guerre tragique, de sauver des vies, et d’élaborer une approche pragmatique et tournée vers l’avenir pour la reconstruction de Gaza.</p>
<p>Dans ce contexte, M. Bourita a indiqué que sur très hautes instructions du Roi, Président du Comité Al Qods, le Maroc est engagé à appuyer les efforts du Conseil de Paix à Gaza, notamment dans les domaines de la sécurité, de la santé et de la promotion de la tolérance et de la coexistence.</p>
<p>Il a également mis l’accent sur la nécessité de satisfaire les conditions de la phase 2 du Plan du Président Trump pour garantir le succès des efforts de paix, appelant, en outre, à la préservation de la stabilité dans la Cisjordanie et à assurer l’appropriation par les Palestiniens à travers leurs institutions légitimes.</p>
<p>M. Bourita a, enfin, souligné que la stabilisation et la reconstruction de Gaza permettront le lancement d’un processus réel de paix sur la base de la solution à deux Etats.</p>
<p>Le Maroc s&rsquo;est par ailleurs engagé à envoyer des policiers et militaires dans la bande de Gaza, devenant ainsi le premier pays arabe à le faire publiquement.</p>
<p>« Le Maroc est prêt à déployer des agents de police et à former des policiers de Gaza (&#8230;) et déploiera des officiers supérieurs au sein du commandement militaire conjoint » de la force de stabilisation à Gaza, a déclaré Nasser Bourita.</p>
<p>La réunion inaugurale du Conseil de Paix a été présidée par le Président Donald Trump et a connu la participation du vice-Président américain, J. D. Vance, et du Secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ainsi que les Chefs d’Etats et de Gouvernements et les ministres des affaires étrangères de près d’une cinquantaine de pays.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4ac.png" alt="💬" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> « Le Maroc est prêt à déployer des agents de police et à former des policiers de Gaza »</p>
<p>Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s&rsquo;exprime lors du Conseil de la paix réuni à Washington D.C.<a href="https://twitter.com/hashtag/BFM2?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#BFM2</a> <a href="https://t.co/5FEwacdMkN">pic.twitter.com/5FEwacdMkN</a></p>
<p>— BFM (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/2024531719869677834?ref_src=twsrc%5Etfw">February 19, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président Trump pour la reconstruction de Gaza (Bourita)</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 17:30:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le ministre a ainsi relevé que le Plan du Président Trump pour la Paix à Gaza a permis d’obtenir un cessez-le-feu, de mettre fin à une guerre tragique, de sauver des vies, et d’élaborer une approche pragmatique et tournée vers l’avenir pour la reconstruction de Gaza.</p>
<p>Dans ce contexte, M. Bourita a indiqué que sur très hautes instructions du Roi, Président du Comité Al Qods, le Maroc est engagé à appuyer les efforts du Conseil de Paix à Gaza, notamment dans les domaines de la sécurité, de la santé et de la promotion de la tolérance et de la coexistence. Il a également mis l’accent sur la nécessité de satisfaire les conditions de la phase 2 du Plan du Président Trump pour garantir le succès des efforts de paix, appelant, en outre, à la préservation de la stabilité dans la Cisjordanie et à assurer l’appropriation par les Palestiniens à travers leurs institutions légitimes.</p>
<p>M. Bourita a, enfin, souligné que la stabilisation et la reconstruction de Gaza permettront le lancement d’un processus réel de paix sur la base de la solution à deux Etats.</p>
<p>La réunion inaugurale du Conseil de Paix a été présidée par le Président Donald Trump et a connu la participation du Vice-Président américain, J. D. Vance, et du Secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ainsi que les Chefs d’Etats et de Gouvernements et les ministres des affaires étrangères de près d’une cinquantaine de pays.</p>
<p><iframe title="President Trump Participates in the Board of Peace Event" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/vaPfxaSIc0w?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Nasser Bourita signe la charte du Conseil de paix de Trump à Davos au nom du Roi Mohammed VI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:35:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, a signé ce jeudi 22 janvier la charte du Conseil de paix (Board of Peace) au nom du Roi Mohammed VI, en présence du président américain Donald Trump, au Forum économique mondial de Davos.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette signature consacre l&rsquo;adhésion du Maroc en tant que membre fondateur de l&rsquo;instance présidée par Donald Trump. Nasser Bourita, dépêché par le Souverain, a signé aux côtés du président américain et d&rsquo;autres représentants des pays fondateurs, engageant ainsi formellement le Royaume dans le suivi et l&rsquo;exécution du plan en 20 points pour Gaza.</p>
<p>Le Conseil de paix doit superviser le désarmement du Hamas, le déploiement d&rsquo;une force internationale de stabilisation, la reconstruction à grande échelle de l&rsquo;enclave palestinienne et sa gestion quotidienne par un comité de technocrates palestiniens. Il dispose d&rsquo;un mandat onusien (résolution 2803 de novembre 2025) et vise à terme à s&rsquo;engager dans d&rsquo;autres conflits dans le monde.</p>
<p>Le Maroc rejoint ainsi un cercle de membres fondateurs parmi lesquels figurent l&rsquo;Égypte, la Jordanie, l&rsquo;Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, l&rsquo;Indonésie et bien d&rsquo;autres. Cette présence s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;engagement du Royaume à contribuer à la stabilité régionale, à la reconstruction de Gaza et à une solution politique durable, tout en consolidant sa position sur la scène internationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Qui a accepté l&#8217;invitation de Donald Trump au Conseil de Paix?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:26:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Plusieurs pays ont accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le « Conseil de paix » (Board of Peace) qu’il préside, tandis que certains États européens ont décliné et d’autres restent sans réponse.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Dirigé en personne par Donald Trump, le Conseil de paix était censé veiller au cessez-le-feu et à la reconstruction de Gaza. Mais sa charte étend son mandat à la résolution des conflits mondiaux, sans mentionner Gaza, ce qui inquiète de nombreux alliés européens. L&rsquo;invitation de Vladimir Poutine à y participer a choqué les capitales occidentales, tandis que les sièges permanents exigent une contribution d&rsquo;au moins un milliard de dollars.</p>
<p>La <strong>France</strong> a refusé l&rsquo;offre sans équivoque, estimant que la charte « va au-delà de Gaza » et soulève de sérieuses questions sur le respect de la Charte des Nations unies. Le <strong>Royaume-Uni</strong>, par la bouche de la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper, a refusé pour les mêmes raisons, notamment la présence possible de Poutine. La <strong>Norvège</strong>, la <strong>Slovénie</strong> et la <strong>Suède</strong> ont aussi refusé.</p>
<p>D&rsquo;autres pays européens, comme l&rsquo;Italie (où Giorgia Meloni continue d&rsquo;examiner la possibilité malgré des divisions internes), la Pologne (où Donald Tusk a affirmé « Nous ne nous laisserons pas faire »), ou l&rsquo;Espagne, n&rsquo;ont pas encore tranché.</p>
<p>En revanche, plusieurs pays ont répondu favorablement à l&rsquo;invitation en tant que membres fondateurs : <strong>Argentine</strong>, <strong>Arménie</strong>, <strong>Azerbaïdjan</strong>, <strong>Bahreïn</strong>, <strong>Biélorussie</strong>, <strong>Égypte</strong>, <strong>Hongrie</strong>, <strong>Indonésie</strong>, <strong>Jordanie</strong>, <strong>Kazakhstan</strong>, <strong>Kosovo</strong>, <strong>Maroc</strong>, <strong>Pakistan</strong>, <strong>Qatar</strong>, <strong>Arabie</strong> <strong>saoudite</strong>, <strong>Turquie</strong>, <strong>Émirats arabes unis</strong>, <strong>Ouzbékistan</strong>, <strong>Vietnam</strong> et <strong>Paraguay</strong>.</p>
<p>Plusieurs autres États invités demeurent sans réponse ou non engagés : <strong>Espagne</strong>, <strong>Allemagne</strong>, <strong>Portugal</strong>, <strong>Canada</strong>, <strong>Brésil</strong>, <strong>Cambodge</strong>, <strong>Chine</strong>, <strong>Croatie</strong>, <strong>Italie</strong>, <strong>Pays-Bas</strong>, <strong>Commission</strong> <strong>européenne</strong>, <strong>Corée</strong> <strong>du</strong> <strong>Sud</strong>, <strong>Japon</strong>, <strong>Russie</strong>, <strong>Singapour</strong>, <strong>Pologne</strong>, <strong>Ukraine</strong>, <strong>Inde</strong>, <strong>Thaïlande</strong>, <strong>Australie</strong>, <strong>Nouvelle-Zélande</strong>, <strong>Oman</strong>, <strong>Suisse</strong>, <strong>Autriche</strong>, <strong>Roumanie</strong>, <strong>Bulgarie</strong>, <strong>Grèce</strong>, <strong>Irlande</strong> et <strong>Vatican</strong>.</p>
<p>La Maison Blanche a indiqué que Donald Trump vanterait le Conseil de paix lors de son discours à Davos jeudi, 35 dirigeants environ ayant déjà répondu favorablement sur une cinquantaine d&rsquo;invitations envoyées.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Huit pays arabes et musulmans acceptent l’invitation de Trump au Conseil de paix pour Gaza</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 20:29:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Huit pays, à savoir la Turquie, l'Égypte, l'Indonésie, la Jordanie, le Pakistan, le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ont annoncé dans un communiqué conjoint qu'ils avaient accepté l'invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le Conseil de paix pour Gaza.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce communiqué, ces pays ont annoncé leur participation en tant que membres fondateurs du Conseil de paix (Board of Peace) de Donald Trump. Cette instance est censée superviser le plan en 20 points du président américain pour mettre fin durablement à la guerre à Gaza, avec le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes, le déploiement d&rsquo;une force internationale de stabilisation et la gestion quotidienne par un comité palestinien de technocrates.</p>
<p>Cette décision commune intervient dans un contexte régional de fin de guerre à Gaza, déclenchée par l&rsquo;attaque du Hamas le 7 octobre 2023 et achevée par un cessez-le-feu en octobre 2025. Le Conseil, appuyé par l&rsquo;ONU (résolution 2803 de novembre 2025), cherche à lever des fonds internationaux pour la reconstruction, avec des contributions minimales d&rsquo;un milliard de dollars pour les sièges permanents.</p>
<p>Parmi les autres pays conviés comme fondateurs, on retrouve l&rsquo;Italie, l&rsquo;Albanie, le Maroc, l&rsquo;Inde, le Brésil, la Nouvelle-Zélande et l&rsquo;Australie.</p>
<p>La Russie et la France ont été invitées en tant que membres participants, mais Moscou n&rsquo;a pas encore répondu et Paris a décliné, estimant la charte incompatible avec la Charte des Nations unies.</p>
<p>Israël, de son côté, a émis des réserves sur la composition du comité exécutif lié au Conseil, en raison de la présence de la Turquie et du Qatar, jugés trop proches du Hamas.</p>
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		<title>Paris rejette le Conseil de la Paix, « incompatible avec la Charte de l’ONU »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 20:16:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Jean-Noël Barrot]]></category>
		<category><![CDATA[trumop]]></category>
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					<description><![CDATA[La France a fait savoir lundi soir qu'elle ne souhaitait pas, pour l'heure, adhérer au « Conseil de paix » (Board of Peace) voulu par Donald Trump, estimant que sa charte va bien au-delà de Gaza et pose des questions fondamentales sur le respect de la Charte des Nations unies.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a expliqué aux députés que « la France ne peut répondre favorablement » à l&rsquo;invitation, car le projet « va au-delà du seul cadre de Gaza » et est « incompatible » avec les engagements internationaux de la France, notamment son appartenance à l&rsquo;ONU.</p>
<p>L&rsquo;entourage d&rsquo;Emmanuel Macron a expliqué que la charte proposée met le Conseil &#8211; présidé par Trump avec des pouvoirs très larges (validation des membres, droit de veto, désignation du successeur) &#8211; en concurrence directe avec l&rsquo;ONU pour la paix et la sécurité mondiale, ce qui est contraire au multilatéralisme efficace que Paris défend.<br />
Jean-Noël Barrot a dénoncé une nouvelle démonstration d&rsquo;un « duopole » sino-américain qui veut imposer un nouvel ordre international alternatif à la Charte des Nations unies.</p>
<p>La France réitère son attachement à l&rsquo;ONU comme pilier du règlement pacifique des conflits et demeure mobilisée pour un cessez-le-feu durable à Gaza et une solution politique crédible à deux États</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Israël s’oppose à la composition du Comité exécutif de Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:13:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale pour examiner la composition d’un Comité exécutif sur Gaza annoncé par la Maison Blanche, auquel Israël s’oppose en raison d’un manque de coordination et de sa divergence avec la politique israélienne.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre, prévue à 10h00 locales (08h00 GMT), est confirmée par le porte-parole du Likoud, le parti de M. Netanyahu, sans plus de précisions sur l&rsquo;ordre du jour.</p>
<p>Samedi soir, le cabinet de M. Netanyahu a rejeté la composition du Comité exécutif, décrit comme consultatif et devant opérer sous la direction d&rsquo;un Conseil de paix dirigé par Donald Trump, dans le cadre d&rsquo;un plan en 20 points pour mettre fin à la guerre à Gaza de manière permanente.</p>
<p>Ce Comité comprend le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le diplomate qatari Ali Al-Thawadi, ainsi que d&rsquo;autres responsables régionaux et internationaux. Israël refuse en particulier tout rôle de la Turquie dans l&rsquo;après-guerre à Gaza, les relations entre les deux pays s&rsquo;étant détériorées depuis l&rsquo;attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.</p>
<p>M. Netanyahu a demandé au ministre israélien des Affaires étrangères de s&rsquo;entretenir avec le secrétaire d&rsquo;État américain à ce sujet, déclarant que l&rsquo;annonce n&rsquo;avait pas été coordonnée avec Israël et était contraire à sa politique.</p>
<p>Le président américain a aussi invité son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à intégrer le Conseil de paix, qui supervise les entités du plan.Au-delà du Conseil de paix et du Comité exécutif, le plan Trump, approuvé par l&rsquo;ONU, prévoit un comité palestinien de technocrates pour gérer Gaza au quotidien. Constituée cette semaine, cette instance s&rsquo;est réunie pour la première fois samedi au Caire.</p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Les relations turco-israéliennes se sont effondrées depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza, passant d’une coopération économique intense à une rupture totale. </span></span></span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Avant 2023, les deux pays entretenaient un commerce bilatéral de plusieurs milliards de dollars par an et jusqu’à 14 vols directs quotidiens. </span></span></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">La principale cause de la détérioration est la position ferme du président Erdoğan, qui condamne Israël comme « État terroriste », soutient le Hamas et accuse Tel-Aviv de génocide, entraînant le rappel d’ambassadeurs, la rupture diplomatique, l’embargo commercial total et la suspension définitive des vols directs.</span></span></span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ce refroidissement s’accentue avec le renforcement de l’axe militaire Israël-Grèce-Chypre, perçu par Ankara comme une alliance hostile en Méditerranée orientale contre ses intérêts régionaux.</span></span></span></p>
<p>Les Etats-Unis ont annoncé mercredi le passage à la deuxième phase de l&rsquo;accord de cessez-le-feu à Gaza, entré en vigueur le 10 octobre, prévoyant le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes qui contrôlent environ la moitié du territoire et le déploiement d&rsquo;une force internationale de stabilisation.</p>
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