<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FSR &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/fsr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 18 Feb 2026 11:18:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>FSR &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;ONU réclame 1,6 milliard de dollars pour soutenir des millions de réfugiés soudanais</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lonu-reclame-16-milliard-de-dollars-pour-soutenir-des-millions-de-refugies-soudanais/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lonu-reclame-16-milliard-de-dollars-pour-soutenir-des-millions-de-refugies-soudanais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:18:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[FSR]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Dujarric]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=282203</guid>

					<description><![CDATA[Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé mardi un appel de fonds de 1,6 milliard de dollars pour soutenir 5,9 millions de réfugiés soudanais dans sept pays voisins en 2026. « Ce plan d’intervention cible notamment les 470.000 nouveaux réfugiés soudanais attendus cette année, ainsi que ceux déjà installés dans des pays frontaliers », a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé mardi un appel de fonds de 1,6 milliard de dollars pour soutenir 5,9 millions de réfugiés soudanais dans sept pays voisins en 2026.</strong></p>
<p>« Ce plan d’intervention cible notamment les 470.000 nouveaux réfugiés soudanais attendus cette année, ainsi que ceux déjà installés dans des pays frontaliers », a indiqué l’organisation multilatérale dans un communiqué, déplorant par la même un conflit militaire qui “continue de faire rage” dans ce pays d&rsquo;Afrique du Nord-Est.</p>
<p>Déclenché en avril 2023 entre l’armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le conflit s’est rapidement transformé en guerre ouverte. Selon l’ONU, les combats ont ravagé la capitale, Khartoum, et plusieurs régions périphériques, notamment le Darfour, provoquant des dizaines de milliers de morts, l’effondrement des services essentiels et l’un des plus vastes déplacements de population au monde.</p>
<p>A cause de ce conflit meurtrier, le Soudan reste l’épicentre de la plus vaste crise humanitaire et du plus important déplacement de population au monde, sur fond de contraction historique des financements internationaux, a déploré l’organisation internationale, ajoutant que les combats persistent notamment au Darfour, dans l’Est, et dans la région voisine du Kordofan, où l’effondrement des services essentiels continue de pousser des civils sur les routes de l’exil.</p>
<p>Dans ce sens, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric a déploré, lors d’un briefing à New York, la poursuite des attaques contre les infrastructures civiles à travers le Soudan, notant que des frappes de drones continuent d&rsquo;être signalées dans tout le pays, faisant des victimes civiles et aggravant les difficultés humanitaires.</p>
<p>Il a, enfin, réaffirmé que les populations civiles et les infrastructures, notamment les écoles et les marchés, doivent être protégées conformément au droit international humanitaire.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lonu-reclame-16-milliard-de-dollars-pour-soutenir-des-millions-de-refugies-soudanais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soudan : la communauté internationale insiste sur un cessez-le-feu et le retrait des militaires du pouvoir</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/soudan-la-communaute-internationale-insiste-sur-un-cessez-le-feu-et-le-retrait-des-militaires-du-pouvoir/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/soudan-la-communaute-internationale-insiste-sur-un-cessez-le-feu-et-le-retrait-des-militaires-du-pouvoir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 07:55:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[FSR]]></category>
		<category><![CDATA[général Abdel Fattah al-Burhan]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Hemetti]]></category>
		<category><![CDATA[militaires]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=278955</guid>

					<description><![CDATA[La guerre qui ravage le Soudan depuis avril 2023 continue de provoquer une crise humanitaire majeure, alors que les combats opposant l’armée soudanaise aux Forces de soutien rapide (FSR) ne montrent aucun signe d’apaisement durable. Selon les Nations unies et plusieurs organisations internationales, les civils restent les principales victimes d’un conflit marqué par des violences &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La guerre qui ravage le Soudan depuis avril 2023 continue de provoquer une crise humanitaire majeure, alors que les combats opposant l’armée soudanaise aux Forces de soutien rapide (FSR) ne montrent aucun signe d’apaisement durable. Selon les Nations unies et plusieurs organisations internationales, les civils restent les principales victimes d’un conflit marqué par des violences généralisées et répétées.</strong></h4>
<p>Les deux camps sont accusés d’avoir commis de graves violations du droit international humanitaire. Des rapports d’ONG et d’enquêtes journalistiques font état de bombardements de zones habitées, utilisation d’armes chimiques et d’obstacles systématiques à l’acheminement de l’aide humanitaire.</p>
<p>Ces accusations concernent à la fois les forces placées sous l’autorité du général Abdel Fattah al-Burhan et les unités des FSR dirigées par Mohamed Hamdan Dagalo, selon Hemetti.</p>
<p>Face à l’aggravation de la situation, la pression diplomatique s’est intensifiée. Les États-Unis et la Grande Bretagne ont annoncé des sanctions ciblées contre les camps des deux dirigeants militaires, les tenant pour responsables de l’escalade du conflit et des atteintes aux droits des civils. Washington a souligné que ces mesures visaient à faire pression sur les parties afin d’obtenir un cessez-le-feu et de relancer un processus politique crédible.</p>
<p>La question du pouvoir demeure au cœur de la crise soudanaise. Après le renversement du gouvernement civil en 2021, la transition politique est restée bloquée, ouvrant la voie à la confrontation armée entre les deux principales forces militaires du pays.</p>
<p>Pour de nombreux acteurs internationaux, l’absence d’autorité civile légitime complique toute perspective de sortie de crise.</p>
<p>Les initiatives de médiation menées par des acteurs régionaux et internationaux se heurtent jusqu’à présent à la poursuite des hostilités sur le terrain. Malgré plusieurs annonces de trêves temporaires, les combats reprennent régulièrement, notamment dans la région du Darfour, où la situation humanitaire est jugée particulièrement préoccupante.</p>
<p>Les appels à un cessez-le-feu immédiat s’accompagnent d’un consensus croissant au sein de la communauté internationale sur la nécessité d’un transfert du pouvoir à une autorité civile.</p>
<p>Cette transition est présentée comme une condition essentielle pour stabiliser le pays, garantir l’accès humanitaire et ouvrir la voie à un processus politique inclusif.</p>
<p>Dans l’attente d’une avancée concrète, le conflit continue de fragiliser un pays déjà confronté à une grave crise économique et sociale, tandis que des millions de Soudanais demeurent déplacés à l’intérieur du pays ou réfugiés dans les États voisins.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/soudan-la-communaute-internationale-insiste-sur-un-cessez-le-feu-et-le-retrait-des-militaires-du-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Usage d&#8217;Armes Chimiques au Soudan : l&#8217;Urgence d&#8217;une Enquête Internationale</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/lusage-darmes-chimiques-au-soudan-lurgence-dune-enquete-internationale/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/lusage-darmes-chimiques-au-soudan-lurgence-dune-enquete-internationale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[armes chimiques]]></category>
		<category><![CDATA[FSR]]></category>
		<category><![CDATA[gaz de chlore]]></category>
		<category><![CDATA[Halabja]]></category>
		<category><![CDATA[OIAC]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=278780</guid>

					<description><![CDATA[​Les rapports occidentaux indépendants et les documents officiels font de plus en plus état de l&#8217;utilisation d&#8217;armes chimiques dans la guerre qui sévit au Soudan, et pointent la responsabilité de l&#8217;Armée soudanaise dans ces agressions chimiques. Tandis que les enquêtes internationales officielles tardent à se manifester ou progressent avec lenteur, les révélations publiées jusqu&#8217;à ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>​Les rapports occidentaux indépendants et les documents officiels font de plus en plus état de l&rsquo;utilisation d&rsquo;armes chimiques dans la guerre qui sévit au Soudan, et pointent la responsabilité de l&rsquo;Armée soudanaise dans ces agressions chimiques. Tandis que les enquêtes internationales officielles tardent à se manifester ou progressent avec lenteur, les révélations publiées jusqu&rsquo;à ce jour suffisent à sonner le tocsin et à soulever une question juridique majeure : comment la communauté internationale peut-elle demeurer muette et passive face à l&#8217;emploi d&rsquo;une arme prohibée en vertu du droit international sur les champs de bataille ?</p>
<p>​L&rsquo;interdiction des armes chimiques est absolue dans le corpus du droit international, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de conflits de nature internationale ou non. Les règles et conventions internationales confirment en effet que le recours aux armes chimiques constitue un crime de guerre nécessitant l&rsquo;établissement des responsabilités. Or, le fossé profond qui sépare les textes de loi de leur application concrète se manifeste avec une netteté désolante au Soudan aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Bien que des instances internationales produisent des données attestant de la responsabilité de la communauté mondiale dans la poursuite des auteurs de tels actes, l&rsquo;enquête effective et la reddition des comptes restent inexistantes ou différées.</p>
<p>​Depuis le déclenchement de la guerre actuelle, opposant l&rsquo;Armée soudanaise aux Forces de Soutien Rapide (FSR) en 2023, la majorité des rapports s&rsquo;était concentrée sur les massacres et les déplacements massifs de population. Cependant, depuis 2024, des informations ont commencé à filtrer, faisant état de l&rsquo;usage de substances chimiques, au premier chef le gaz chlore, lors de certains affrontements.</p>
<p>​Dans la lignée du New York Times américain, une enquête journalistique française de la chaîne France 24, diffusée la semaine dernière, a révélé que des barils contenant du chlore, initialement importés pour la potabilisation de l&rsquo;eau, ont été utilisés comme arme près d&rsquo;une raffinerie de pétrole au Soudan en septembre 2024. Cette investigation occidentale s&rsquo;est appuyée sur des preuves de terrain, ainsi que sur l&rsquo;analyse d&rsquo;images et de vidéos du site de l&rsquo;attaque. Au moment de la rédaction de ces lignes, l&rsquo;Armée soudanaise n&rsquo;a émis aucune dénégation concernant ces enquêtes médiatiques.</p>
<p>​En mai dernier, les États-Unis ont pour leur part officiellement conclu que l&rsquo;Armée soudanaise avait utilisé des armes chimiques lors de ses combats contre les FSR en 2024, et des rapports ont à nouveau mentionné le chlore parmi les substances employées. Il est notable que le chlore, matière internationalement proscrite pour les usages militaires, est le point commun de toutes ces attaques imputées à l&rsquo;Armée soudanaise.</p>
<p>​L&rsquo;organisation Human Rights Watch, en octobre 2025, a signalé que Washington avait imposé des sanctions à Al-Burhan après l&rsquo;accusation d&rsquo;utilisation d&rsquo;armes chimiques par l&rsquo;Armée soudanaise. Néanmoins, l&rsquo;organisation a critiqué l&rsquo;absence de publication de l&rsquo;intégralité des preuves, appelant à davantage de transparence et à des enquêtes indépendantes.</p>
<p>​Ces données, prises dans leur ensemble, dressent un tableau sombre de la situation au Soudan : l&rsquo;Armée soudanaise est formellement accusée par plusieurs acteurs internationaux d&rsquo;avoir eu recours à des armes chimiques, accusations renforcées par des enquêtes de presse et des rapports d&rsquo;organisations de défense des droits humains, sans qu&rsquo;une mécanisme d&rsquo;enquête international, indépendant et résolu, ne vienne y faire écho.</p>
<h3><strong>​Leçon de Halabja et l&rsquo;Impératif de l&rsquo;Action</strong></h3>
<p>​L&rsquo;histoire de la région arabe a été marquée par un exemple flagrant d&rsquo;usage d&rsquo;armes chimiques lors du massacre de Halabja au Kurdistan irakien en 1988, où des milliers de civils furent tués en quelques heures par des bombardements aux gaz toxiques, dans le cadre de la campagne Anfal menée par le régime de Saddam Hussein. Des enquêtes internationales, des documents officiels et des témoignages de responsables irakiens ont prouvé l&rsquo;implication des anciennes autorités irakiennes dans ce crime. De hauts responsables, tel Ali Hassan al-Majid (surnommé « Ali le Chimique »), furent condamnés pour l&rsquo;utilisation de gaz moutarde et d&rsquo;autres agents. Malgré l&rsquo;horreur des événements d&rsquo;Halabja, il fallut de longues années pour que cette reconnaissance se matérialise en jugements et condamnations claires, les calculs politiques ayant longtemps jeté une ombre sur l&rsquo;accès des victimes à la justice.</p>
<p>​Aujourd&rsquo;hui, dans le cas du Soudan, la situation est analogue à celle de l&rsquo;Irak. La paradoxe réside toutefois dans la disponibilité rapide des preuves initiales, via des enregistrements vidéo du terrain, des enquêtes journalistiques publiées et des rapports d&rsquo;organisations de défense des droits. Au lieu d&rsquo;attendre des décennies comme cela fut le cas en Irak, ces données doivent être exploitées pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête internationale urgente et transparente, avant que les preuves ne se dissipent, que la mémoire ne s&rsquo;érode et que les victimes ne soient doublement ensevelies : une fois sous les décombres, et une seconde fois sous le poids de l&rsquo;oubli.</p>
<p>​Ce qui suscite la stupéfaction et le choc est la réaction toujours limitée et lente de la communauté internationale, malgré la gravité des accusations. Le Conseil de sécurité n&rsquo;a toujours pas institué de mécanisme d&rsquo;enquête spécifique sur l&rsquo;usage potentiel d&rsquo;armes chimiques au Soudan, comme il l&rsquo;a fait dans d&rsquo;autres circonstances. L&rsquo;Organisation pour l&rsquo;Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) ne s&rsquo;est pas vu confier de rôle central pour investiguer ces violations.</p>
<h3><strong>Une « indifférence coupable »</strong></h3>
<p>​Tout ceci a conduit la presse occidentale à évoquer une « indifférence coupable » de la part des grandes puissances face à la tragédie soudanaise, où les considérations géopolitiques et les alliances régionales semblent l&#8217;emporter sur la protection des civils et la poursuite des criminels.</p>
<p>​En revanche, l&rsquo;on observe une fermeté et une célérité manifestes dans l&rsquo;imposition de sanctions, voire dans le lancement de frappes militaires, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;autres dossiers. Ceci accrédite l&rsquo;impression dangereuse que la vie des victimes n&rsquo;a pas la même valeur, et que l&rsquo;interdiction des armes chimiques n&rsquo;est pas un principe moral universel, mais un instrument utilisé de manière sélective, auquel manque l&rsquo;élément essentiel de la règle de droit : l&rsquo;impartialité.</p>
<p>Face à la gravité des allégations, le minimum de la responsabilité légale, éthique et humanitaire est d&rsquo;exiger une enquête internationale indépendante et immédiate, menée sous l&rsquo;égide d&rsquo;instances neutres et spécialisées, notamment l&rsquo;OIAC.</p>
<p>Il est impératif d&rsquo;assurer aux experts un accès aux sites des attaques pour recueillir des échantillons et des témoignages, sans pression ni intimidation. Il convient également d&rsquo;élargir le champ des sanctions pour cibler les individus directement responsables, non seulement les chefs politiques et militaires, mais aussi tous ceux de la chaîne de commandement qui ont donné les ordres, facilité le transfert des substances chimiques ou contribué à leur transformation en armes.</p>
<p>​La question des armes chimiques est un nouvel examen de conscience pour la communauté internationale. S&rsquo;il est prouvé que l&rsquo;Armée soudanaise, sous la direction d&rsquo;Abdel Fattah al-Burhan, a employé du gaz chlore ou d&rsquo;autres agents toxiques comme arme dans ce conflit, le silence qui s&rsquo;ensuivrait signifierait deux choses à la fois : une nouvelle trahison des victimes soudanaises, et le fait d&rsquo;ouvrir la voie à d&rsquo;autres régimes pour oser briser le tabou.</p>
<p>​À Halabja, le monde a eu besoin de longues années pour nommer le crime pour ce qu&rsquo;il était et pour juger certains de ses responsables. Au Soudan, les preuves initiales sont là, et des avertissements sont lancés par des organisations occidentales, des gouvernements et des médias indépendants.</p>
<p>​Le monde agira-t-il avant qu&rsquo;il ne soit trop tard, ou reproduira-t-il la même tragédie par le même silence ?</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/lusage-darmes-chimiques-au-soudan-lurgence-dune-enquete-internationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La guerre civile au Soudan, une double responsabilité</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-civile-au-soudan-une-double-responsabilite/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-civile-au-soudan-une-double-responsabilite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[FSR]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=278579</guid>

					<description><![CDATA[La guerre au Soudan occupe le fronton de l’actualité internationale. Elle choque l’opinion par la barbarie et la monstruosité des crimes commis. Malgré de nombreuses tentatives, la communauté internationale s’est révélée impuissante à mettre fin au calvaire des Soudanais. Il s’agit d’une guerre où énormément de confusions et de mauvaises informations sont à l’œuvre. Pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La guerre au Soudan occupe le fronton de l’actualité internationale. Elle choque l’opinion par la barbarie et la monstruosité des crimes commis. Malgré de nombreuses tentatives, la communauté internationale s’est révélée impuissante à mettre fin au calvaire des Soudanais. Il s’agit d’une guerre où énormément de confusions et de mauvaises informations sont à l’œuvre.</p>
<p>Pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette confrontation miliaire, il faut rappeler que Le peuple soudanais est victime des deux camps qui s’affrontent dans cette guerre sans exception. La plupart des observateurs internationaux ont fait ce constat : L&rsquo;armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) ont toutes deux commis des violations des droits de civils.</p>
<p>Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une guerre fratricide entre deux forces jadis intégrées dans une même structure militaires. Autrefois proches alliées, les FSR font partie intégrante de l&rsquo;armée soudanaise, comme l&rsquo;a affirmé Abdel Fattah al-Burhan Président du Conseil de souveraineté de transition du Soudan à plusieurs reprises. Les deux camps FSR et armée soudanaises sont issus de l&rsquo;ancien régime d’Omar el Bachir.</p>
<p>Les vrais responsables de l’aggravation de cette crise sont ceux dont les actions sur le terrains encouragent le blocage des convois d&rsquo;aide humanitaire en provenance du Tchad et à destination du Soudan. Cette stratégie choque la communauté internationale et constitue un ciblage flagrant des civils soudanais dans l&rsquo;ouest du pays.</p>
<p>D’ailleurs selon de nombreux témoignages recueillis par les ONG et la presse, les chauffeurs de ces camions humanitaires se plaignent régulièrement d&rsquo;être menacés de représailles s&rsquo;ils pénètrent en territoire soudanais.</p>
<p>Et ce qui aggrave encore plus les perspectives de règlement de cette crise soudanaise, c’est le fait qu’aucun des protagonistes de cette crise, Le FSR ou l’armée soudanaise n’ont manifesté la moindre volonté de coopérer avec la communauté internationale ni avec le Quartet, un format composé des États-Unis, des Émirats arabes unis, de l&rsquo;Égypte et de l&rsquo;Arabie saoudite pour la paix au Soudan.</p>
<p>Il n’en demeure pas moins que du point de vue des acteurs régionaux impliqués dans cette guerre , la seule solution pour résoudre la crise soudanaise réside dans l&rsquo;ouverture de négociations sous l&rsquo;égide de la communauté internationale, afin de mettre fin au régime militaire au Soudan et de transférer le pouvoir à un gouvernement civil légitime.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-civile-au-soudan-une-double-responsabilite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
