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	<title>femmes &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le 9 mars, commence la vérité …</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 19:33:24 +0000</pubDate>
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<h4><strong>Il fut un temps où le 8 mars n’était pas un rituel, mais une brèche, une entaille nette dans la paroi compacte de l’indifférence. Une date conquise de haute lutte, arrachée au calendrier comme on arrache un droit à l’histoire, avec opiniâtreté, avec lassitude, avec cette colère lucide qui précède les grandes conquêtes. Ce jour-là, on ne célébrait pas ; on rappelait et on dénonçait. On ne distribuait pas des roses, on exigeait plutôt des comptes. Ce temps n’a pas disparu. Mais il s’est dilué.</strong></h4>
<p>Car aujourd’hui, le 8 mars rassure les consciences plus qu’il ne dérange. Il concentre en vingt-quatre heures d’effusions ce que l’on ajourne, le reste de l’année, avec une discipline presque administrative. Il est devenu un rituel ; et les rituels, lorsqu’ils ne sont plus traversés par une tension authentique, finissent par organiser l’immobilité qu’ils prétendaient combattre. La mécanique est désormais bien huilée. Tribunes inspirées, campagnes élégantes, panels équilibrés, trophées remis à des « <em>femmes d’exception</em> » dont l’exception même sert d’alibi à la règle. On applaudit, on prend des photos et on publie ostentatoirement. Puis vient le 9 mars … et avec lui le retour tranquille à l’ordre ordinaire des choses.</p>
<p>Et pendant que l’on s’émeut, les écarts salariaux persistent. Pendant que l’on félicite, les plafonds demeurent ; parfois de verre, souvent de béton armé. Pendant que l’on célèbre « <em>la femme inspirante</em> », on oublie de transformer les structures qui empêchent les femmes ordinaires de respirer à égalité. Le symbole a remplacé la stratégie, or une société qui substitue la communication à la transformation finit par se convaincre qu’elle agit, alors même qu’elle diffère l’essentiel.</p>
<h3><strong>La grande erreur : réduire les femmes à un dossier social</strong></h3>
<p>Nier les avancées serait malhonnête. L’accès des filles à l’éducation s’est élargi, le droit s’est modernisé, le discours public a rompu avec certaines évidences patriarcales. Oui, un basculement a eu lieu, mais il demeure fragile, car nous vivons désormais à l’heure de la fatigue symbolique. L’inégalité n’est plus combattue, elle est commentée. On la déplore avec élégance, on l’enrobe de campagnes soignées, on la convertit en thème consensuel. Or dès qu’une injustice devient un objet de communication, elle cesse d’être un levier de transformation.</p>
<p>Longtemps, et à juste titre, la cause des femmes a été pensée comme une question sociale. C’était indispensable. Mais s’en tenir à cette lecture est désormais insuffisant, car l’inégalité n’est pas seulement une anomalie morale ; elle est une faille systémique, une perte de puissance, un sabotage silencieux que la société tolère à bas bruit. Un pays qui sous-utilise l’intelligence et la capacité décisionnelle de la moitié de sa population ne commet pas seulement une injustice ; il hypothèque sa trajectoire. L’égalité n’est pas un supplément d’âme mais une condition de souveraineté. Les chiffres, que l’on égrène chaque année – faible participation économique, sous-représentation dans les sphères de pouvoir, précarités persistantes – donnent l’illusion de la maîtrise. Mais une société qui se contente de constater ses écarts finit par les normaliser.</p>
<p>L’enjeu est stratégique. Stratégique pour l’économie puisqu’aucune croissance durable ne repose sur un potentiel amputé. À l’heure de la compétition des talents et de la course à l’innovation, marginaliser les femmes relève de l’irrationalité. Stratégique pour la démocratie car exclure structurellement la moitié des citoyens des centres de décision rend toute légitimité bancale. Une démocratie qui parle au nom de tous mais se construit sans les femmes est incohérente. Stratégique pour la stabilité de fait que les sociétés les plus inégalitaires sont aussi les plus vulnérables aux fractures internes.</p>
<p>Dans un monde traversé par des crises climatiques, géopolitiques et technologiques d’une intensité inédite, l’adaptation est une question de survie. Elle exige la diversité des regards, l’intelligence collective, le partage réel du pouvoir. Écarter les femmes des cercles stratégiques, c’est renoncer à un avantage décisif. La parité n’est pas une faveur morale ; elle est un impératif de performance. Il est temps de dire sans détour que l’égalité n’est pas un supplément d’âme. Elle est une condition de souveraineté.</p>
<h3><strong>Le prix du courage</strong></h3>
<p>Mais reconnaître le caractère stratégique de l’égalité suppose d’affronter une vérité moins confortable : transformer les structures implique de redistribuer le pouvoir. Et redistribuer le pouvoir n’est jamais un exercice paisible. Il ne s’agit plus d’ajouter des programmes « <em>pour les femmes</em> » comme on ajoute une annexe à un édifice dont l’architecture demeure inchangée. Il s’agit de repenser l’architecture elle-même. Il faut sortir du confort des déclarations et entrer dans l’inconfort des réformes.</p>
<p>Réformer les systèmes éducatifs afin de briser, dès l’enfance, la segmentation des ambitions. Réformer les politiques de rémunération avec des dispositifs de transparence contraignants. Réformer la gouvernance des entreprises et des institutions en fixant des objectifs mesurables, assortis de responsabilités claires. Réformer les politiques publiques en intégrant la dimension de genre comme un critère transversal et non comme un chapitre isolé. Tant que la norme restera masculine et l’exception féminine, chaque avancée sera fragile.</p>
<p>Dès lors, le courage politique ne se mesure pas à la qualité des discours prononcés le 8 mars. Il se mesure à la capacité d’assumer le coût des réformes le 9 mars. Car oui, il y a un coût. Un coût politique, parce que chaque avancée redistribue des positions acquises. Un coût économique, parce que la transformation exige des investissements réels. Un coût culturel, enfin, parce qu’elle bouscule des représentations ancrées. La question n’est plus : « <em>Sommes-nous pour l’égalité ? </em>» La question est : « <em>Sommes-nous prêts à en payer le prix ?</em> »</p>
<h3><strong>Du symbole à l’évaluation</strong></h3>
<p>L’histoire nous l’enseigne : les droits ne se consolident que lorsqu’ils deviennent structurels. Le 8 mars devrait être moins une célébration qu’un audit, une date où l’on mesurerait, avec une rigueur implacable, ce qui a changé ; et surtout ce qui résiste. Combien de femmes dans les conseils d’administration, dans les cabinets ministériels, à la tête  des grandes entreprises publiques, dans les instances qui arbitrent les choix budgétaires, énergétiques et industriels ? Et, au-delà des chiffres, quel pouvoir réel exercent-elles ?</p>
<p>Car la présence n’est pas le pouvoir. On peut siéger sans décider, être nommée sans arbitrer, être visible sans peser. L’égalité ne se proclame pas sur une photo officielle ; elle se vérifie dans la capacité à influer sur le cours des décisions. Le véritable hommage ne se niche ni dans les bouquets ni dans les hashtags, mais dans les lois votées, les budgets engagés, les nominations assumées, les règles de promotion révisées. Le 8 mars ne suffit plus. Il doit devenir un point de bascule. Une société qui n’émancipe pas ses femmes ne se contente pas de stagner ; elle s’ampute de son avenir. À l’heure des compétitions globales et des crises en cascade, les demi-mesures ne sont pas prudentes ; elles sont stratégiquement imprudentes.</p>
<p>Il est aisé d’afficher son adhésion à l’égalité ; il est plus exigeant d’interroger ses pratiques. L’inégalité ne survit pas seulement dans les textes, mais dans les habitudes et les silences. La réduire à un dossier social, c’est refuser de voir qu’elle engage notre puissance collective. Les nations qui comprendront que l’égalité est une stratégie de performance prendront une avance décisive. La responsabilité n’incombe pas seulement aux gouvernants. Elle incombe aux entreprises, aux universités, aux médias, aux familles. Elle incombe à chacun de nous, parce que les structures que nous dénonçons sont aussi celles que nous reproduisons.</p>
<p>Les slogans alertent, les réformes structurent, les pancartes mobilisent et les décisions redistribuent. Le féminisme n’a pas besoin d’être bruyant pour être radical ; il doit être stratégique, car l’enjeu est civilisationnel. Faire du féminisme un décor de mobilisation permanente, c’est courir le risque de le cantonner à la protestation. Or le véritable défi n’est pas de protester indéfiniment contre le système ; il est de le transformer durablement. Par ailleurs, nier les avancées serait injuste. Le Maroc a profondément évolué au cours des deux dernières décennies. Sous le règne de Roi Mohammed VI, des réformes structurantes – du Code de la famille à la Constitution de 2011, en passant par l’arsenal juridique contre les violences – ont ouvert des brèches décisives. Ces acquis sont réels.</p>
<p>Ces acquis sont réels. Ils ont modifié le paysage juridique, institutionnel et sociétal. Ils ont ouvert des brèches là où, longtemps, les portes semblaient scellées. Ils ont permis à des générations de femmes d’accéder à des espaces qui leur étaient structurellement fermés. Mais précisément parce qu’ils existent, ils obligent. Une impulsion venue du sommet trace une direction ; elle appelle une traduction rigoureuse, constante et courageuse dans les politiques publiques, dans les pratiques administratives, dans la culture des organisations. La question n’est plus de saluer l’élan, mais de l’approfondir.</p>
<p>Il faut aussi dépasser un réflexe devenu presque pavlovien qui consiste à disqualifier toute exigence comme une aigreur. Interroger les déséquilibres n’est ni excessif ni ingrat ; comme si le simple fait d’exiger de la cohérence constituait une attaque. Comme si regarder les chiffres relevait d’une humeur et non d’une méthode. Or il ne s’agit ni d’aigreur ni d’hostilité. Il s’agit de lucidité. Oui, il y a des femmes ministres. Oui, il y a des femmes chefs d’entreprise. Oui, il y a des femmes diplomates, parlementaires, dirigeantes d’institutions stratégiques. Mais combien sont-elles ? Et surtout, dans quels secteurs ? Avec quel pouvoir réel ? L’exception ne saurait tenir lieu de système.</p>
<p>Se satisfaire de quelques figures visibles, aussi méritantes soient-elles, ne doit pas nous dispenser d’examiner la structure d’ensemble. Et puis, il faut avoir l’honnêteté territoriale. Le Maroc ne se résume pas à Casablanca, Rabat ou Tanger. Il ne se limite pas aux sièges sociaux, aux plateaux télévisés et aux conférences internationales. Le Maroc, c’est aussi les zones rurales, les petites villes, les périphéries oubliées, les territoires où l’accès à l’éducation, à l’emploi formel, aux services publics reste un défi quotidien ; et où les femmes cumulent souvent les vulnérabilités économiques, sociales, culturelles.</p>
<p>Parler d’égalité en se fondant exclusivement sur les vitrines urbaines, c’est risquer de confondre visibilité et réalité. La modernité ne se mesure pas uniquement à la présence de quelques femmes dans les cercles de pouvoir. Elle se mesure à la capacité d’une nation à garantir à toutes ses citoyennes,  où qu’elles vivent, des opportunités équitables et des perspectives concrètes d’émancipation. Regarder cette réalité en face est un devoir intellectuel. Car une société qui se contente de ses exceptions finit par ignorer ses angles morts. Et ce sont toujours les angles morts qui fragilisent les trajectoires nationales.</p>
<p>Reconnaître les progrès, donc, mais les inscrire dans une exigence d’évaluation continue. Car les réformes qui ne produisent pas d’effets mesurables s’érodent. Le Maroc a avancé. Nul ne peut sérieusement le nier. Mais l’histoire enseigne que la crédibilité d’une transformation se joue dans sa constance.</p>
<p>C’est précisément là que commence le 9 mars.</p>
<p><span class="author-meta single-author no-avatars"><span class="meta-item meta-author-wrapper meta-author-54"><span class="meta-author">Souad Mekkaoui</span></span></span></p>
<p>(Monde diplomatique)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La FIFA annonce une dotation record de 4 millions USD pour les vainqueurs de la Coupe des Champions Féminine</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 22:45:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La FIFA a annoncé, vendredi, une dotation record de 4 millions de dollars US pour les vainqueurs de la toute première Coupe des Champions Féminine, qui aura lieu à Londres du 28 janvier au 1er février 2026, avec la participation de l&#8217;AS FAR. Le club qui soulèvera le trophée de la Coupe des Champions Féminine &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La FIFA a annoncé, vendredi, une dotation record de 4 millions de dollars US pour les vainqueurs de la toute première Coupe des Champions Féminine, qui aura lieu à Londres du 28 janvier au 1er février 2026, avec la participation de l&rsquo;AS FAR.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le club qui soulèvera le trophée de la Coupe des Champions Féminine recevra un montant de USD 2,3 millions, tandis que le finaliste empochera USD 1 million, précise un communiqué de la FIFA.</p>
<p>Les deux demi-finalistes vaincus recevront quant à eux USD 200.000 pour leur participation. Les deux équipes éliminées lors des premier et deuxième tours, Auckland United FC (Nouvelle-Zélande), qui représentait l’OFC, et Wuhan Chegu Jiangda WFC (RP Chine), qui représentait l’AFC, recevront chacune USD 100.000. A noter que les demi-finales opposeront Gotham FC à Corinthians, puis Arsenal Women à l’AS FAR, avant une finale disputée à l’Arsenal Stadium, précédée du match pour la troisième place.</p>
<p>Championne d’Afrique, l’AS FAR s’est qualifiée pour les demi-finales de cette Coupe en battant, en décembre dernier en deuxième tour de cette compétition, l’équipe chinoise de Wuhan Chegu Jiangda WFC, championne d’Asie, sur le score de 2 buts à 1 après prolongations (1-1 au temps réglementaire), rappelle-t-on.</p>
<p><em>« Le montant total de près de USD 4 millions destiné aux six participants témoigne de la grande confiance placée dans le football féminin, notamment les joueuses, les équipes et les compétitions qui sont à l’origine de son essor continu »</em>, a déclaré le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström.</p>
<p><em>« La dotation reflète la croissance mondiale du football féminin et l’engagement de la FIFA à réaliser des investissements ciblés et significatifs qui renforceront le football féminin de clubs sur le long terme »</em>, a-t-il ajouté, notant que « l’objectif est clair: continuer à investir pour développer et élever les standards du football féminin de clubs à tous les niveaux, en veillant à ce que les opportunités, la visibilité et la valeur suivent les performances exceptionnelles observées sur les terrains ».</p>
<p>La Coupe des Champions Féminine 2026 s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale de la FIFA visant à développer et pérenniser le football féminin de clubs à l’échelle mondiale. Cette démarche s’appuie sur des investissements financiers (dont 11,3 millions USD redistribués à plus de 1 000 clubs après la Coupe du Monde 2023), des réformes du calendrier international et la création de nouvelles compétitions majeures, comme la future Coupe du Monde des Clubs Féminine prévue en 2028.</p>
<p>La nouvelle compétition introduira des mesures innovantes telles que des indemnités de formation, des mécanismes de solidarité et des standards minimaux pour renforcer la performance et la durabilité des clubs.</p>
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		<title>Le CNDH sensibilise à la cyberviolence à l&#8217;égard des femmes</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:07:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Conseil national des droits de l&#8217;Homme (CNDH) a lancé une série de témoignages inspirés de faits observés, dans les espaces numériques et en dehors, afin de jeter la lumière sur les formes de cyberviolence à l&#8217;encontre des femmes, dans le cadre de la campagne nationale « Mansektouch Ala Al Ounf » pour l&#8217;année 2025. S&#8217;étalant sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil national des droits de l&rsquo;Homme (CNDH) a lancé une série de témoignages inspirés de faits observés, dans les espaces numériques et en dehors, afin de jeter la lumière sur les formes de cyberviolence à l&rsquo;encontre des femmes, dans le cadre de la campagne nationale « Mansektouch Ala Al Ounf » pour l&rsquo;année 2025.</strong></p>
<p>S&rsquo;étalant sur une période de 16 jours, cette initiative vise à sensibiliser, informer et interagir directement avec les citoyennes et les citoyens autour de ce phénomène qui touche différentes catégories de femmes (journalistes, migrantes, politiciennes, étudiantes, créatrices de contenu, femmes d&rsquo;affaires et femmes et filles en situation de handicap), indique un communiqué du CNDH.</p>
<p>Durant cette période, 16 vidéos et témoignages seront exposés pour sensibiliser aux formes de violence numérique contre les femmes et les filles et souligner l&rsquo;impact de cette « pandémie silencieuse » qui ne menace pas seulement la gent féminine, mais la société dans son ensemble, fait savoir la même source.</p>
<p>Le Conseil avait lancé une grande campagne nationale comprenant des vidéos de sensibilisation conçues à l&rsquo;aide de techniques non conventionnelles (spots en « motion design » et génération de personnages dans des contextes marocains par des systèmes d&rsquo;intelligence artificielle), ainsi qu&rsquo;un débat et une conférence nationale sur la violence facilitée par la technologie à l&rsquo;égard des femmes et des filles, rappelle-t-on.</p>
<p>Le CNDH a également organisé la première projection lumineuse (mapping) sur la thématique des droits humains, ainsi que des galeries et expositions dans trois grandes places publiques à Rabat, à savoir Mahaj Riad, Avenue Mohammed V (devant le Parlement) et la Place de la Gare de Rabat-Agdal, précise le communiqué, ajoutant que toutes les vidéos et tous les supports de la campagne intègrent la langue des signes.</p>
<p>Dans le même cadre, une caravane nationale lancée par le CNDH a sillonné les 12 régions en partant de la ville de Dakhla pour faire escale ce mardi 9 décembre à Al Hoceima, avant de clôturer son périple mercredi à Kénitra.</p>
<p>La campagne nationale de lutte contre la violence à l&rsquo;égard des femmes, organisée pendant 16 jours dans 12 régions et 12 villes, sera marquée par des débats et échanges avec les citoyens au sujet de menaces émergentes et complexes qui portent atteinte aux droits des femmes et des filles.</p>
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		<title>Mobilité 2024: vers une féminisation du corps consulaire marocain</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 13:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[consuls généraux]]></category>
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					<description><![CDATA[Quinze nouveaux Consuls Généraux ont été nommés dans plusieurs pays, soit 25% du nombre total des postes consulaires, dans le cadre de l&#8217;opération de mobilité du personnel du ministère marocain des Affaires étrangères au titre de l&#8217;année 2024, avec près d’un tiers (33%) des Consuls Généraux nommés sont des femmes. Ce chiffre rehausse le taux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quinze nouveaux Consuls Généraux ont été nommés dans plusieurs pays, soit 25% du nombre total des postes consulaires, dans le cadre de l&rsquo;opération de mobilité du personnel du ministère marocain des Affaires étrangères au titre de l&rsquo;année 2024, avec près d’un tiers (33%) des Consuls Généraux nommés sont des femmes.</strong></p>
<p>Ce chiffre rehausse le taux global de Consuls Généraux femmes à 40% et confirmant ainsi la tendance croissante de la représentation féminine parmi les Consuls Généraux (28% en 2022, 37% en 2023 et 40% en 2024).</p>
<p>Dans une dynamique de promotion, 20% des postes pourvus ont été attribués à des Consuls Généraux ayant réussi leur mission pour occuper d&rsquo;autres postes consulaires. De même , 20% des Consuls Généraux nouvellement nommés sont des ex-Consuls Généraux ayant une expérience de responsabilité au Service Central ou au niveau des Missions Diplomatiques et Postes Consulaires.</p>
<p>Par ailleurs, 60% des Consuls Généraux concernés par ce mouvement sont nommés pour la première fois. Parmi l&rsquo;ensemble des nouvelles nominations, 67% ont déjà effectué un passage par un poste consulaire et 33% proviennent des autres domaines de la diplomatie.</p>
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		<title>L&#8217;agresseur de Sidney visait les femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:50:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[agresseur]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Cauchi]]></category>
		<category><![CDATA[Sidney]]></category>
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					<description><![CDATA[ L&#8217;agresseur qui a poignardé à mort, samedi, six personnes dans un centre commercial à Sydney semble avoir ciblé les femmes en priorité, a indiqué lundi la police australienne. Cinq des six victimes tuées par Joel Cauchi, un homme de 40 ans sans domicile fixe et souffrant de troubles mentaux, sont des femmes, tout comme la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L&rsquo;agresseur qui a poignardé à mort, samedi, six personnes dans un centre commercial à Sydney semble avoir ciblé les femmes en priorité, a indiqué lundi la police australienne.</strong></p>
<p>Cinq des six victimes tuées par Joel Cauchi, un homme de 40 ans sans domicile fixe et souffrant de troubles mentaux, sont des femmes, tout comme la plupart des blessés.</p>
<p>« Il est évident pour moi, et pour les enquêteurs, que c&rsquo;est un point d&rsquo;intérêt: l&rsquo;agresseur s&rsquo;est concentré sur les femmes et a évité les hommes », a relevé Karen Webb, commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, ajoutant que l&rsquo;enquête est en cours pour déterminer les motifs du crime.</p>
<p>Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent l&rsquo;assaillant poursuivant essentiellement des femmes lors de l&rsquo;attaque qu&rsquo;il a perpétrée au centre commercial de Westfield, à Bondi Junction, avant d&rsquo;être abattu par la police. L&rsquo;agression a coûté la vie à une étudiante chinoise à l&rsquo;université de Sydney, une sauveteuse de surf bénévole, la fille d&rsquo;un entrepreneur, une styliste et une jeune mère dont le bébé de neuf mois, gravement blessé, est à l&rsquo;hôpital.</p>
<p>Huit personnes blessées lors de l&rsquo;attaque sont toujours hospitalisées, certaines dans un état critique.</p>
<p>Le profil Facebook de Joel Cauchi montre qu&rsquo;il est originaire de Toowoomba, près de Brisbane (est). Ses parents ont affirmé qu&rsquo;il souffrait de troubles mentaux depuis son adolescence.</p>
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		<title>Les femmes dans les camps de Tindouf victimes de violences, sous le regard complice de l&#8217;Algérie (ONG)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 13:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[tindouf]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;association « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a dénoncé, jeudi à Genève, la situation des femmes victimes de diverses violations telles que la procréation forcée et les violences exercées par le « polisario » dans les camps de Tindouf, sous le regard complice de l&#8217;Algérie. Le  »polisario » a confisqué le droit à la planification familiale, un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;association « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a dénoncé, jeudi à Genève, la situation des femmes victimes de diverses violations telles que la procréation forcée et les violences exercées par le « polisario » dans les camps de Tindouf, sous le regard complice de l&rsquo;Algérie.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le  »polisario » a confisqué le droit à la planification familiale, un choix naturel à la disposition de toute femme, en imposant une politique de procréation forcée aux femmes des camps, a indiqué l’ONG accréditée auprès du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), dans une intervention lors de la 55ème session du Conseil des droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Le  »polisario » a également forcé les femmes à remettre leurs enfants à leurs dirigeants, en vue d’une déportation en masse vers les pays de l&rsquo;ancien camp de l&rsquo;Est, sous prétexte de poursuivre des études, a indiqué PDES, ajoutant que ces enfants sont contraints de rester pendant de nombreuses années dans ces pays loin de leur famille, sans que les femmes aient la possibilité de protester contre cette pratique.</p>
<p>Et de préciser que les femmes des camps ont été détenues et soumises à toutes sortes de tortures et de mauvais traitements dans le cadre d&rsquo;une détention illégale, sans que le pays d&rsquo;accueil n&rsquo;intervienne pour leur offrir des conditions légales, notamment l&rsquo;accès à un traitement médical et à un avocat.</p>
<p>En dépit de toutes les tentatives pour mettre fin à ces crimes odieux, les dirigeants du « polisario » continuent d&rsquo;exploiter et de commettre des abus de pouvoir dans leurs relations avec les femmes et les jeunes filles, et bénéficient d&rsquo;une impunité totale, le pays hôte, l&rsquo;Algérie, détournant totalement son attention de la situation, a déploré l&rsquo;ONG.</p>
<p> »En l&rsquo;absence de contrôle et de mesures pour assurer la protection des femmes et des filles et prévenir les attaques répétées, l&rsquo;État algérien perpétue une politique inhumaine qui place les femmes dans une situation inadmissible, avec des risques sanitaires et psychologiques. Cette réalité, selon l&rsquo;ONG, affecte les femmes des camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l&rsquo;Algérie, et exacerbe les inégalités et les discriminations préexistantes entre les sexes ».</p>
<p>Malgré la fragilité des lois, l&rsquo;Algérie, en tant que pays hôte, en prive les femmes des camps de Tindouf, les soustrayant ainsi aux règles du droit international, conclut PDES.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Nadia Fettah : L&#8217;appui à l&#8217;implication des femmes dans le développement, un levier de croissance économique</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/nadia-fettah-lappui-a-limplication-des-femmes-dans-le-developpement-un-levier-de-croissance-economique/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 21:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Fettah]]></category>
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					<description><![CDATA[L'appui à l'implication des femmes, via les programmes favorisant leur participation au développement, constitue un levier de croissance économique et un investissement dans le capital humain, a affirmé, vendredi à Rabat, la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une cérémonie organisée par le ministère à l&rsquo;occasion de la Journée internationale des femmes, Mme Fettah a relevé que les femmes, qui représentent la moitié de la population, possèdent les capacités et les compétences qui leur permettent de contribuer significativement au développement de la société, qu&rsquo;elles soient entrepreneures, dirigeantes, employées ou travailleuses.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">La ministre a, dans ce sens, rappelé le rôle de l’autonomisation des femmes et le soutien de leur participation dans l’accélération du développement du pays, faisant savoir que son département mène actuellement un projet pionnier, en partenariat avec la Banque mondiale, axé sur la promotion de l&rsquo;inclusion économique des femmes comme moyen de stimuler la croissance et d&rsquo;atteindre l&rsquo;égalité.</p>
<p>« Ce projet a fait l&rsquo;objet d’une série de discussions avec des experts de la société civile et des secteurs public et privé, issus de diverses disciplines », a-t-elle précisé, notant que ces rencontres ont permis d’identifier quatre axes d’intervention fondamentaux, dont l&rsquo;inclusion financière et l’amélioration des conditions de travail.</p>
<p>Par ailleurs, Mme Fettah a évoqué la budgétisation sensible au genre, soulignant que cette approche, qui repose sur la prise en compte du critère « genre » dans la formulation des politiques publiques, devrait permettre d&rsquo;instaurer une culture de suivi et d&rsquo;évaluation des politiques publiques et une connaissance précise des effets qui en résultent.</p>
<p>Sur la question de la parité au sein du ministère, Mme Fettah a mis l&rsquo;accent sur l’évolution significative de la représentation des femmes, notant que le taux d&#8217;emploi des femmes a considérablement augmenté pour atteindre 56% de l&#8217;emploi total. Et de soutenir que le ministère emploie plus de 7.300 femmes fonctionnaires en 2024, dont 400 occupent des postes de responsabilité, tandis que le pourcentage de femmes titulaires de diplômes supérieurs est d&rsquo;environ 54%.</p>
<p>Cette cérémonie, marquée par la présence de la ministre de la Solidarité, de l&rsquo;Insertion Sociale et de la Famille, Aawatif Hayar, a été sanctionnée par la remise de Prix aux femmes du ministère.</p>
<p>Le « Prix Hommage » célèbre les femmes cumulant plus de 20 années d&rsquo;expérience, le « Prix Espoir » honore celles ayant au moins 8 années d&rsquo;expérience, tandis que le « Prix d&rsquo;Excellence 2024 » récompense les femmes créatives du ministère. Ce dernier comprend trois catégories distinctes à savoir la peinture, la sculpture et la littérature.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Rihab Nammari, la gendarme maître-chien qui alterne rigueur et délicatesse</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/rihab-nammari-la-gendarme-maitre-chien-qui-alterne-rigueur-et-delicatesse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 13:35:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Rihab Nammari]]></category>
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					<description><![CDATA[Autorité et délicatesse, tel est l’alliance des plus inhabituelles qu’incarne Rihab Nammari, gendarme maître-chien, selon un dosage savant lui permettant d’accomplir une mission qui la fascine depuis sa tendre enfance. À la voir effectuer des exercices au sein du Service central de formation cynotechnique (SCFC) de la Gendarmerie Royale, Rihab semble reconnaître parfaitement l’instinct naturel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Autorité et délicatesse, tel est l’alliance des plus inhabituelles qu’incarne Rihab Nammari, gendarme maître-chien, selon un dosage savant lui permettant d’accomplir une mission qui la fascine depuis sa tendre enfance.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">À la voir effectuer des exercices au sein du Service central de formation cynotechnique (SCFC) de la Gendarmerie Royale, Rihab semble reconnaître parfaitement l’instinct naturel de son binôme canin, un malinois. Mais le plus attachant est ce plaisir qu’elle trouve à faire ce travail, sa passion de toujours.</p>
<p>Au-delà de la dextérité et la rigueur que requiert une telle profession, Rihab en appelle surtout à sa persévérance. Au programme de la journée, des exercices de simulation de recherches et de sauvetages en décombres, une situation s’apparentant à un séisme.</p>
<p>Le rôle joué par les équipes cynophiles dans de telles situations n’est plus à démontrer. Lors du dernier séisme dévastateur d’Al Haouz, ces équipes cynophiles de la Gendarmerie Royale ont fait montre d’audace et d’efficacité, tout au long des opérations de sauvetage et d’assistance.</p>
<p>Rihab, une jeune marrakchie de 23 ans, aborde son chien, l&rsquo;œil attentif, pour le libérer de son box, un rituel matinal et un moment plein d’émotions précédant chaque exercice au sein de ce service cynophile spécialisé, sis à Temara.</p>
<p>« En restant dans son box, le chien voit son moral affecté. Une dose quotidienne de détente est donc primordiale pour lui faire changer de mood, mais aussi et surtout pour maintenir ce lien entre le maître et son chien », explique Rihab dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>En mettant le collier et le gilet à son chien, Rihab, qui s’était présentée volontairement au concours d’admission au SCFC deux ans après avoir rejoint la Gendarmerie Royale, est à pied d&rsquo;œuvre pour commencer l’exercice.</p>
<p>La charge de rigueur qu&rsquo;elle dégage n’a d’égal que les gestes de tendresse envers son chien, une façon de lui témoigner son affection et de nourrir cette complicité indispensable pour le travail de tout maître-chien.</p>
<p>Après un débrief du chef de groupe, qui explique le scénario de l’exercice, Rihab et son complice canin arpentent d’ores et déjà les décombres dans un terrain au sein du service aménagé à cet effet, afin de simuler le repérage de corps sous des cachettes de fortune.</p>
<p>C’est à ce moment-là que la jeune fille en fait appelle à son art et à sa manière pour aider son binôme dans sa mission. Objectif : sauver des vies humaines et secourir d’éventuels rescapés.</p>
<p>Entraîner son chien à faire appel à ses sens et affiner ses capacités auditives et olfactives, afin de les exploiter lors des différentes opérations et interventions sur le terrain, est l’une de ses principales missions qu’elle mène en parfaite harmonie avec son compagnon.</p>
<p>Evoquant les difficultés qu&rsquo;elle a dû affronter au début de sa carrière, Rihab, spécialisée dans le pistage et le sauvetage en décombre ou en avalanche, explique que le fait de se familiariser avec le chien, le connaître et le dresser aux différentes techniques, est une des tâches intrinsèques au métier de maître-chien, qui requiert beaucoup de constance et de patience.</p>
<p>L’affectation au SCFC a été une « véritable opportunité » pour la gendarme. « Cela m’a permis à la fois d’accomplir mon métier et d’assouvir ma passion pour le chien, ce compagnon fidèle et altruiste duquel j’ai du mal à me séparer », dit la jeune femme, qui espère changer les idées reçues sur ce métier.</p>
<p>En effet, ce métier, jadis l&rsquo;apanage des hommes, suscite de plus en plus d’intérêt chez les femmes, témoigne-t-elle. Le partage d’expérience et la création d’une synergie entre les différentes équipes cynophiles, aussi bien auprès des hommes que des femmes, est la clé de voûte de ce métier.</p>
<p>C’est d’ailleurs, poursuit-elle, chose garantie au sein de ce centre qui forme actuellement 10 jeunes maîtres-chiens femmes, lesquelles devant s’ajouter à de nombreuses autres déjà actives sur le terrain.</p>
<p>Rihab voit néanmoins dans son parcours un cheminement naturel d’une émancipation générale de la femme marocaine, qui a opéré des percées dans quasiment tous les domaines, augurant un avenir radieux pour le développement du Maroc et pour l’épanouissement de ses jeunes.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>8 mars: l&#8217;association Mekkil&#8217; lance sa coopérative pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes rurales</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/8-mars-lassociation-mekkil-lance-sa-cooperative-pour-lemancipation-et-lautonomisation-des-femmes-rurales-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 17:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Association MekkiL]]></category>
		<category><![CDATA[Coop MekkiL']]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Strauss-Kahn]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam L'aouffir]]></category>
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					<description><![CDATA[A l'occasion de la Journée internationale des droits de la femme du 8 mars, l'association Mekkil' lance sa Coopérative dans la commune de Tassoultante (Marrakech) au profit de l’émancipation et l’autonomisation économique de la femme rurale. Cette opération est accompagnée de cours d'alphabétisation, de formations aux métiers liés à l'artisanat et de stages de designs contemporains.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Depuis dix-huit mois, une soixantaine de femmes de la commune de Tassoultante, animées par une volonté de réussir, ont travaillé d&rsquo;arrache-pied pour mettre sur pied le projet Versions Femmes », initié, financé et installé par l’association MekkiL’ au Douar Touggana.</strong></h4>
<div></div>
<div>Ce projet communautaire est  dédié aux femmes issues de différents douars qui propose un espace de vie et d’échange, d’épanouissement, de formation et d’apprentissage. Des activités et des acquis nécessaires pour lancer leur coopérative, la <strong>Coop MekkiL’</strong>. Son objectif : encourager l’émancipation et l’autonomisation économique de la femme rurale.</div>
<div></div>
<div>
<p>Une initiative qui s’inscrit dans l’édition 2024 de la journée internationale des droits de la femme, dont le thème est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». Elle répond aussi aux axes identifiés, notamment ceux liés aux actions visant à investir en faveur des femmes, à mettre fin à la pauvreté et à passer à une économie verte.</p>
<p>En effet, à l’heure où chaque action est essentielle à la lutte contre le changement climatique, la nouvelle coopérative de femmes Coop MekkiL’ a opté pour un modèle de production et de consommation pour promouvoir une utilisation durable des ressources naturelles. Son ADN repose sur des créations utilisant des matières végétales et animales, de la soie, plumes, poils, coton, lin ou jute, en passant par la raphia, le doum, la paille ou l’écorce.</p>
<p>A Douar Touggana, l’association MekkiL’ a aménagé « Versions Femmes » dans un souci de demeurer au plus proche des communautés visées, souhaitant privilégier la proximité et le prolongement du travail social communautaire.</p>
<p>Aménagé sur trois étages, l’espace propose des cours d’alphabétisation en trois langues, des ateliers de formation liés aux métiers de l’artisanat ainsi que des stages axés sur des designs contemporains, une crèche permettant d’accueillir les enfants des mères membres, des salles de production pour les produits dédiés à la coopérative et un show-room pour les produits confectionnés.</p>
<p>Plaçant régulièrement l’épanouissement et le sport au cœur de ses actions, l’Association MekkiL’ est soutenue pour son projet-pilote par la Fondation Decathlon, qui intervient sur des actions sportives en faveur de l’insertion sociale et professionnelle. C’est ainsi que les femmes membres bénéficient de vélos pour faciliter leur transport entre leur domicile et la Coop MekkiL’, ainsi que de vélos cargo électriques, une première, permettant de simplifier les déplacements souvent éloignés et offrant un espace de chargement idéal pour l’acheminement des marchandises.</p>
<p>Afin d’encourager la santé physique et le bien-être des femmes, la Fondation Decathlon envisage également d’aménager une annexe sportive dédiée proposant cours de sport et appareils de fitness.</p>
<p>La Coop MekkiL’ ambitionne de devenir un concept store original, mêlant l’artisanat marocain à des lignes contemporaines, aux tendances épurées, chaudes et éthiques mariant les ambiances conviviales des cinq continents. Les productions ciblent tant le grand public que les entreprises, notamment celles liées aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie engagées dans la croissance verte.</p>
<p>Le projet-pilote « Versions Femmes » encourage l&rsquo;autonomisation économique de la femme rurale, l’accompagne dans l’intégration de la vie sociale, lui offre les ressources nécessaires pour améliorer ses perspectives d’avenir et donc celles de sa famille, favorise son intégration professionnelle et développe ses compétences.</p>
<p>« Si les femmes du milieu rural ont tout le potentiel nécessaire pour prendre leur destin en main, l’enjeu majeur demeure l’accès à l’éducation qui tient un rôle déterminant dans le processus de développement. Et c’est la raison pour laquelle l’alphabétisation est le « passage obligé », la condition indispensable pour adhérer à « Versions Femmes » », souligne Myriam L’aouffir, vice-présidente de l&rsquo;association Mekkil&rsquo;, trèsengagée dans l’humanitaire depuis  2004 à travers son association française “<a href="https://www.justepoureux.com/v2/fr/">Juste pour eux</a>“.</p>
<p>La Coop MekkiL&rsquo; sera par ailleurs les 8,9 et 10 mars à M Avenue-Marrakech pour présenter en avant-première les collections réalisées par les femmes de la coopérative.</p>
<p>L&rsquo;association Mekkil&rsquo; est présidée par Dominique Strauss-Kahn, ancien patron du FMI, ex-ministre français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>8 mars: l&#8217;association Mekkil&#8217; lance sa coopérative pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes rurales</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/8-mars-lassociation-mekkil-lance-sa-cooperative-pour-lemancipation-et-lautonomisation-des-femmes-rurales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 17:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Association MekkiL]]></category>
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		<category><![CDATA[Dominique Strauss-Kahn]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam L'aouffir]]></category>
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					<description><![CDATA[A l'occasion de la Journée internationale des droits de la femme du 8 mars, l'association Mekkil' lance sa Coopérative dans la commune de Tassoultante (Marrakech) au profit de l’émancipation et l’autonomisation économique de la femme rurale. Cette opération est accompagnée de cours d'alphabétisation, de formations aux métiers liés à l'artisanat et de stages de designs contemporains.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Depuis dix-huit mois, une soixantaine de femmes de la commune de Tassoultante, animées par une volonté de réussir, ont travaillé d&rsquo;arrache-pied pour mettre sur pied le projet Versions Femmes », initié, financé et installé par l’association MekkiL’ au Douar Touggana.</strong></h4>
<div></div>
<div>Ce projet communautaire est  dédié aux femmes issues de différents douars qui propose un espace de vie et d’échange, d’épanouissement, de formation et d’apprentissage. Des activités et des acquis nécessaires pour lancer leur coopérative, la <strong>Coop MekkiL’</strong>. Son objectif : encourager l’émancipation et l’autonomisation économique de la femme rurale.</div>
<div></div>
<div>
<p>Une initiative qui s’inscrit dans l’édition 2024 de la journée internationale des droits de la femme, dont le thème est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». Elle répond aussi aux axes identifiés, notamment ceux liés aux actions visant à investir en faveur des femmes, à mettre fin à la pauvreté et à passer à une économie verte.</p>
<p>En effet, à l’heure où chaque action est essentielle à la lutte contre le changement climatique, la nouvelle coopérative de femmes Coop MekkiL’ a opté pour un modèle de production et de consommation pour promouvoir une utilisation durable des ressources naturelles. Son ADN repose sur des créations utilisant des matières végétales et animales, de la soie, plumes, poils, coton, lin ou jute, en passant par la raphia, le doum, la paille ou l’écorce.</p>
<p>A Douar Touggana, l’association MekkiL’ a aménagé « Versions Femmes » dans un souci de demeurer au plus proche des communautés visées, souhaitant privilégier la proximité et le prolongement du travail social communautaire.</p>
<p>Aménagé sur trois étages, l’espace propose des cours d’alphabétisation en trois langues, des ateliers de formation liés aux métiers de l’artisanat ainsi que des stages axés sur des designs contemporains, une crèche permettant d’accueillir les enfants des mères membres, des salles de production pour les produits dédiés à la coopérative et un show-room pour les produits confectionnés.</p>
<p>Plaçant régulièrement l’épanouissement et le sport au cœur de ses actions, l’Association MekkiL’ est soutenue pour son projet-pilote par la Fondation Decathlon, qui intervient sur des actions sportives en faveur de l’insertion sociale et professionnelle. C’est ainsi que les femmes membres bénéficient de vélos pour faciliter leur transport entre leur domicile et la Coop MekkiL’, ainsi que de vélos cargo électriques, une première, permettant de simplifier les déplacements souvent éloignés et offrant un espace de chargement idéal pour l’acheminement des marchandises.</p>
<p>Afin d’encourager la santé physique et le bien-être des femmes, la Fondation Decathlon envisage également d’aménager une annexe sportive dédiée proposant cours de sport et appareils de fitness.</p>
<p>La Coop MekkiL’ ambitionne de devenir un concept store original, mêlant l’artisanat marocain à des lignes contemporaines, aux tendances épurées, chaudes et éthiques mariant les ambiances conviviales des cinq continents. Les productions ciblent tant le grand public que les entreprises, notamment celles liées aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie engagées dans la croissance verte.</p>
<p>Le projet-pilote « Versions Femmes » encourage l&rsquo;autonomisation économique de la femme rurale, l’accompagne dans l’intégration de la vie sociale, lui offre les ressources nécessaires pour améliorer ses perspectives d’avenir et donc celles de sa famille, favorise son intégration professionnelle et développe ses compétences.</p>
<p>« Si les femmes du milieu rural ont tout le potentiel nécessaire pour prendre leur destin en main, l’enjeu majeur demeure l’accès à l’éducation qui tient un rôle déterminant dans le processus de développement. Et c’est la raison pour laquelle l’alphabétisation est le « passage obligé », la condition indispensable pour adhérer à « Versions Femmes » », souligne Myriam L’aouffir, vice-présidente de l&rsquo;association Mekkil&rsquo;, trèsengagée dans l’humanitaire depuis  2004 à travers son association française “<a href="https://www.justepoureux.com/v2/fr/">Juste pour eux</a>“.</p>
<p>La Coop MekkiL&rsquo; sera par ailleurs les 8,9 et 10 mars à M Avenue-Marrakech pour présenter en avant-première les collections réalisées par les femmes de la coopérative.</p>
<p>L&rsquo;association Mekkil&rsquo; est présidée par Dominique Strauss-Kahn, ancien patron du FMI, ex-ministre français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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