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	<title>Faure Gnassingbé &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Faure Gnassingbé &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Présidentielle au Togo: Faure Gnassingbé reconduit pour un 4e mandat, l&#8217;opposition conteste</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 07:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Faure Gnassingbé]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président togolais Faure Gnassingbé a été réélu dimanche soir pour un quatrième mandat avec 72,36 % des voix, très loin devant le candidat de l'opposition Agbéyomé Kodjo, qui dénonce des fraudes et revendique lui aussi la victoire, selon les résultats proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef de l&rsquo;Etat sortant l&#8217;emporte dès le premier tour, ayant obtenu la majorité absolue, selon les chiffres officiels. Son principal rival, Agbéyomé Kodjo, obtient lui seulement 18,37 %, tandis que le troisième candidat, Jean-Pierre Fabre, récolte 4,35 % des voix.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">Sept candidats au total étaient en lice, les trois derniers ayant fait des scores insignifiants.</div>
</section>
<p>Le ministre de la Fonction publique Gilbert Bawara, qui est aussi l&rsquo;un des premiers soutiens du chef de l&rsquo;Etat, a évoqué « un score inédit » pour le candidat du parti au pouvoir, Union pour la République (Unir). Il avait été élu avec un peu plus de 58 % des voix il y a cinq ans.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">« Nous constatons aujourd&rsquo;hui que Faure Gnassingbé a opéré une grande percée dans des localités autrefois difficiles et que dans le reste des autres localités de notre pays c&rsquo;est un véritable plébiscite », a affirmé Gilbert Barawa à la presse après l&rsquo;annonce des résultats.</div>
</section>
<p>Le taux de participation est de 76,63 %, là aussi bien plus élevé qu&rsquo;en 2015 (60,99 %). C&rsquo;est la première fois que des résultats sont annoncés aussi rapidement au Togo, à peine plus de 24 heures après le scrutin présidentiel qui s&rsquo;est déroulé samedi dans le calme.</p>
<p>M. Gnassingbé, arrivé au pouvoir en 2005 après le décès de son père, le général Gnassigbé Eyadéma, qui avait lui-même dirigé le Togo pendant 38 ans, a été réélu depuis lors de scrutins très contestés par l&rsquo;opposition.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">Quelques heures avant l&rsquo;annonce des résultats officiels, l&rsquo;outsider de l&rsquo;opposition Agbéyomé Kodjo, ancien Premier ministre et président de l&rsquo;Assemblée nationale, s&rsquo;était quant à lui auto-proclamé « président démocratiquement élu ».</div>
</section>
<h3>&lsquo;Nombreuses fraudes&rsquo;</h3>
<p>« Au regard des résultats que nous avons compilés à travers les procès verbaux en notre disposition notre candidat a gagné l&rsquo;élection présidentielle (&#8230;) au premier tour avec un score oscillant entre 57 et 61 % », a-t-il déclaré à la presse depuis son domicile à Lomé.</p>
<p>« Je suis le président démocratiquement élu, et je m&rsquo;engage à former un gouvernement inclusif dans les prochains jours », a-t-il ajouté, invitant le président sortant à « un sursaut patriotique pour un transfert pacifique du pouvoir ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs">M. Kodjo avait dès samedi soir dénoncé de « nombreuses fraudes » ayant émaillé le scrutin, assurant que le vote avait été « un véritable tsunami » en sa faveur.</div>
</section>
<p>Le candidat du Mouvement patriotique pour le développement et la démocratie (MPDD) avait créé la surprise samedi lors du dépouillement, notamment à Lomé, la capitale, où il a devancé l&rsquo;Alliance nationale pour le changement (ANC), le parti du leader historique de l&rsquo;opposition, Jean-Pierre Fabre.</p>
<p>M. Kodjo affirmait avoir une large avance dans les régions Maritime (Sud) et Plateaux (centre-sud), être au coude à coude le parti au pouvoir Unir dans le centre et avoir réalisé de très bons scores dans les Savanes (nord).</p>
<p>Son domicile, ainsi que celui de son principal soutien, l&rsquo;ancien archevêque de Lomé, Mgr Kpodzro, avait été encerclé samedi soir pendant quelques heures par les forces de l&rsquo;ordre, qui ont affirmé vouloir « garantir leur sécurité ».</p>
<p>Le vote s&rsquo;est déroulé sans violences, mais la société civile a recensé des bourrages d&rsquo;urnes et des inversions de résultats.</p>
<p>Des délégués de l&rsquo;opposition se sont également vus refuser les accès dans certains bureaux de vote, selon l&rsquo;opposition, et internet a été coupé par intermittence dans la capitale ou totalement dans certaines régions sensibles.</p>
<h3>« Vote sanction pour Fabre »</h3>
<p>Ces incidents s&rsquo;ajoutent au retrait d&rsquo;accréditation de nombreux observateurs de l&rsquo;Eglise et de la société civile ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;abandon du système de sécurisation électronique des résultats quelques jours avant le vote.</p>
<p>Le pouvoir a dénoncé des tentatives d' »ingérence étrangère » dans le système baptisé Sincère qui devait permettre une compilation électronique des PV et décidé de ne pas s&rsquo;en servir pour éviter « tout piratage ».</p>
<p>Ces résultats sont un coup de massue pour l&rsquo;opposant historique Jean-Pierre Fabre (ANC), qui avait d&rsquo;ailleurs reconnu sa défaite dès samedi soir par un bref communiqué.</p>
<p>Nombre de Togolais reprochaient à ce rival historique du chef de l&rsquo;Etat de ne pas avoir su tirer profit des manifestations monstres de 2017-2018 où des dizaines de milliers de personnes sont régulièrement descendues dans les rues pour demander la démission de « Faure ».</p>
<p>« Vous avez vu non, on a donné nos votes à Agbeyome. C&rsquo;est un vote sanction pour Fabre. On l&rsquo;a soutenu en 2005, en 2010, en 2015 et il nous a trahi », déclaraient lors du dépouillement des électeurs surexcités à Bè, quartier de Lomé acquis à l&rsquo;opposition.</p>
<p>Les candidats de l&rsquo;opposition avaient assuré qu&rsquo;ils s&rsquo;allieraient en cas de second tour pour faire barrage au président sortant.</p>
<p>Dimanche, la situation était calme dans la capitale, et en matinée les habitants se sont rendus à l&rsquo;église comme à l&rsquo;accoutumée, ont constaté des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>
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		<title>Présidentielle au Togo: Faure Gnassingbé vers un quatrième mandat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 07:53:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[Faure Gnassingbé]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelque 3,6 millions d&#8217;électeurs togolais sont appelés aux urnes samedi, pour une élection présidentielle qui devrait reconduire pour un quatrième mandat le sortant Faure Gnassingbé, dont la famille est à la tête du petit pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest depuis plus d&#8217;un demi-siècle. « Faure », tel qu&#8217;il est surnommé au Togo, a rassemblé les foules pour ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title"><strong><span style="color: #4a4a4a; font-size: 18px; text-transform: initial;">Quelque 3,6 millions d&rsquo;électeurs togolais sont appelés aux urnes samedi, pour une élection présidentielle qui devrait reconduire pour un quatrième mandat le sortant Faure Gnassingbé, dont la famille est à la tête du petit pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest depuis plus d&rsquo;un demi-siècle.</span></strong></h3>
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>« Faure », tel qu&rsquo;il est surnommé au Togo, a rassemblé les foules pour ses meetings, notamment dans le nord, et même dans les bastions les plus contestataires comme à Sokodé, grande ville du centre-nord: preuve d&rsquo;un appareil d&rsquo;Etat bien en place, plus que d&rsquo;un véritable engouement populaire pour une élection sans grand suspense.</p>
<p>« Tous les responsables locaux sont d&rsquo;Unir », le parti au pouvoir, explique à l&rsquo;AFP un cadre associatif de Dapaong, dans l&rsquo;extrême nord du pays. « Dire non à Unir, c&rsquo;est refuser de manger », selon lui.</p>
<p>La campagne ne passionne pas les 7,8 millions de Togolais, et, sans les affiches électorales qui parsèment le pays, il serait difficile d&rsquo;imaginer que la présidentielle est dans quelques jours à peine.</p>
<p>Après le décès de son père le 5 février 2005, le général Eyadéma Gnassingbé qui a dirigé le pays sans partage pendant 38 ans, Faure Gnassingbé a été aussitôt propulsé au pouvoir par l&rsquo;armée, puis a remporté la présidentielle de la même année, un scrutin contesté par l&rsquo;opposition et marqué par 400 à 500 morts, selon l&rsquo;ONU.</p>
<p>Quinze ans plus tard, des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes, sont descendues dans les rues entre 2017 et 2018 pour demander la démission du chef de l&rsquo;Etat, mais le Parlement a finalement approuvé une modification de la Constitution, lui permettant de se représenter en 2020 et en 2025.</p>
<h2>&#8211; « Gaspillage d&rsquo;énergie » &#8211;</h2>
<p>La coalition de l&rsquo;opposition, la C14, à l&rsquo;origine des manifestations, n&rsquo;a pas survécu à cet échec et aux querelles intestines.</p>
<p>« L&rsquo;opposition avait su créer un véritable mouvement populaire capable d&rsquo;inquiéter le régime mais elle n&rsquo;a pas su capitaliser ce moment », explique à l&rsquo;AFP Nathaniel Olympio, président du Parti des Togolais (PT, opposition), qui regrette un « véritable gaspillage d&rsquo;énergie et d&rsquo;opportunités ».</p>
<p>C&rsquo;est donc en un front divisé que se présenteront samedi six candidats de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Le leader historique de l&rsquo;opposition Jean-Pierre Fabre, de l&rsquo;Alliance nationale pour le changement (ANC) pourrait se trouver chahuté par l&rsquo;ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo, qui a enlevé de nombreux soutiens ces derniers mois, dont celui de l&rsquo;ancien archevêque de Lomé.</p>
<p>Les candidats de l&rsquo;opposition ont toutefois prévenu qu&rsquo;ils s&rsquo;uniraient pour faire barrage à Faure Gnassingbé en cas de second tour.</p>
<p>« On ne veut pas aller au second tour, ça ne sert à rien de perdre du temps et de l&rsquo;argent, de toute façon Faure va gagner! », s&rsquo;égosillait Luc Ntami, professeur à Dapaong dans un meeting du parti au pouvoir.</p>
<h2>&#8211; Victoire annoncée &#8211;</h2>
<p>Ce sentiment d&rsquo;une victoire annoncée est d&rsquo;ailleurs partagé par un grand nombre de Togolais de l&rsquo;opposition qui ne croient plus à une vraie alternance démocratique par les urnes.</p>
<p>Plusieurs partis ont d&rsquo;ailleurs décidé de boycotter le scrutin. C&rsquo;est le cas du Parti national panafricain (PNP), à l&rsquo;origine des manifestations de 2017 et dont des dizaines de militants ont été arrêtés, ou du PT de Nathaniel Olympio, qui affirme que « les conditions actuelles d&rsquo;organisation des élections ne permettent pas la tenue d&rsquo;un scrutin libre et transparent ».</p>
<p>Cette semaine, 500 observateurs de la société civile ont perdu leur accréditation, accusés d&rsquo;ingérence dans le processus électoral.</p>
<p>David Dosseh, du Front citoyen Togo debout (FCTD), a regretté également que le conseil épiscopal Justice et Paix « qui devait déployer jusqu&rsquo;à 9.000 observateurs n&rsquo;ait pas non plus été accrédité ». « Cela nous laisse vraiment perplexes et dubitatifs sur l&rsquo;issue de ce scrutin ».</p>
<p>Le président sortant reste soutenu par nombre de ses pairs ouest-africains et par la communauté internationale.</p>
<p>La France, ex-puissance coloniale, déployée au Sahel voisin, avec l&rsquo;opération militaire Barkhane, est sensible à son action contre la menace jihadiste.</p>
<p>Faure Gnassingbé le sait, il s&rsquo;en sert comme un argument majeur de sa campagne, et peut s&rsquo;appuyer sur une armée disciplinée et des services de renseignement efficaces, formés notamment par les Israéliens.</p>
<p>Sans stabilité ni sécurité, « tous nos projets de développement seront compromis et remis en cause », a insisté le chef de l&rsquo;Etat, en visite cette semaine sur des postes militaires à la frontière avec le Burkina Faso.</p>
<p>Sur le plan du développement, « Faure » peut se targuer d&rsquo;avoir lancé un vaste projet d&rsquo;électrification et la réfection de 4.000 km de pistes pour désenclaver les zones rurales.</p>
<p>Toutefois, la majorité de la population vit toujours dans une grande pauvreté. Et sa promesse de créer « plus de 500.000 emplois » semble difficilement réalisable, faute de tissu industriel.</p>
</div>
</div>
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