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	<title>exposition &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>exposition &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>L&#8217;exposition « Yves Saint Laurent en scène », au musée YSL à Marrakech à partir du 31 janvier</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:18:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) a annoncé, vendredi, l’ouverture, à partir du 31 janvier courant, de sa nouvelle exposition, "Yves Saint Laurent en scène", dédiée aux costumes et décors de théâtre, music-hall et ballet.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Cette manifestation artistique, qui se poursuivra jusqu&rsquo;au 5 janvier 2027, invite le public à explorer une facette moins connue, pourtant fondamentale, du génie créatif d’Yves Saint Laurent : sa passion dévorante pour les arts de la scène, née de son premier choc esthétique, alors qu’il n’avait que 13 ans, à Oran, en Algérie.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">L’exposition se tient sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris.</p>
<p>Conçue comme le prolongement naturel d’un premier volet présenté à la Fondation Nicola Del Roscio à Rome en 2024, cette exposition constitue un « Acte II » exclusif, ont souligné les organisateurs, notant que « si l’essence du projet initial demeure, l’étape de Marrakech se distingue par une ambition renouvelée et enrichie de pièces inédites ».</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, Stephan Janson, couturier et commissaire de l&rsquo;exposition, a relevé que grâce aux collections et archives de la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent à Paris et à des prêts internationaux d’exception, le parcours offre une lecture approfondie du dialogue ininterrompu entre le couturier et le spectacle vivant.</p>
<p>« Universellement célèbre pour avoir révolutionné la garde-robe féminine, Yves Saint Laurent fut aussi un costumier visionnaire », a-t-il fait savoir, notant que l’exposition met en lumière cette vocation précoce, magnifiée par les maquettes de son « illustre théâtre » de carton.</p>
<p>De sa complicité avec Roland Petit pour Cyrano de Bergerac à ses créations pour Zizi Jeanmaire et son mythique « Truc en plumes », le couturier n’a eu de cesse de rechercher le mouvement, la liberté et l’incarnation du personnage, a précisé le commissaire de l&rsquo;exposition.</p>
<p>« Comme le révèle ce parcours sensible et pédagogique, le costume n’était pas pour lui un simple ornement, mais une seconde peau destinée à sublimer le geste », a-t-il fait observer, ajoutant que « des icônes de la scène française, de Sylvie Vartan à Johnny Hallyday, ont vu leur présence scénique sublimée par la griffe du maître, qui transformait chaque costume en prolongement de leur personnalité et de leur énergie sur scène ».</p>
<p>Loin d’une présentation statique, « Yves Saint Laurent en scène » propose une scénographie immersive qui plonge le visiteur dans l’effervescence des coulisses, en mettant en regard des dessins préparatoires très vivant, des costumes originaux parfois confectionnés par les ateliers renommés Karinska, des décors et des archives rares.</p>
<p>Le public est ainsi invité à saisir l’instant précis où le croquis devient costume, où le tissu « rend le personnage vivant », dans un hommage constant à la couleur de Léon Bakst.</p>
<p>Cette exposition entre en cohérence avec la programmation annuelle du mYSLm, réaffirmant la vocation du musée comme lieu de création, de transmission et de dialogue entre les arts.</p>
<p>Amateurs d’art, passionnés de mode et amoureux du théâtre sont conviés à venir découvrir cette odyssée esthétique et à plonger dans l’univers théâtral d’Yves Saint Laurent et à se laisser transporter par la magie d’une œuvre où l’élégance se met au service de l’émotion pure.</p>
</div>
</div>
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		<title>Aéroport de Casablanca: exposition d’œuvres d’arts réalisées par les fonctionnaires de la DGSN</title>
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		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[Aéroport de Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[DGSN]]></category>
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					<description><![CDATA[Une exposition d’œuvres d’arts réalisées par les fonctionnaires de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), a été inaugurée jeudi à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca. Organisée par la FMSN, cette exposition s’inscrit dans la volonté de la Fondation d’encourager l’ouverture des agents de police sur la culture et la création artistique. Elle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une exposition d’œuvres d’arts réalisées par les fonctionnaires de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), a été inaugurée jeudi à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca.</strong></p>
<p>Organisée par la FMSN, cette exposition s’inscrit dans la volonté de la Fondation d’encourager l’ouverture des agents de police sur la culture et la création artistique. Elle réunit une trentaine d’œuvres réalisées par des fonctionnaires de police, représentant différentes écoles artistiques et exécutées avec un sens esthétique et technique remarquable.</p>
<p>Pour l’ONDA, il s’agit d’un hommage aux agents de la DGSN qui assurent quotidiennement la sécurité et la fluidité des opérations aéroportuaires et qui jouent également un rôle clé dans l’expérience des voyageurs transitant par l’aéroport.</p>
<p>Le vernissage de l’exposition s’est déroulé en présence de responsables de la DGSN, de la Fondation Mohammed VI pour les Œuvres Sociales du Personnel de la Sûreté Nationale (FMSN) et de l’Office National Des Aéroports (ONDA).</p>
<p>Le directeur de la FMSN, Taoufik Sitri, a affirmé à cette occasion que l’exposition organisée à l’aéroport Mohammed V de Casablanca s’inscrit dans le cadre d’un partenariat institutionnel entre la Fondation et l’ONDA.</p>
<p>Il a précisé, dans une déclaration à la MAP, que cette initiative met en avant les talents de 27 artistes issus des différentes unités de la Sûreté Nationale, réparties à travers le Royaume, et vise à valoriser l’expression artistique des fonctionnaires de police au sein d’un espace public à haute fréquentation, accueillant chaque année près de dix millions de voyageurs.</p>
<p>M. Sitri a également annoncé que d’autres expositions similaires seront prochainement déployées dans plusieurs aéroports nationaux, conformément à la volonté de la DGSN de promouvoir la culture et la créativité en milieu professionnel, et de faire connaître au grand public une autre facette des femmes et des hommes en uniforme.</p>
<p>De son côté, le directeur de l’aéroport Mohammed V, Hicham Rahil, a indiqué que cette initiative permet aux passagers et usagers de découvrir une facette méconnue des membres de la Sûreté Nationale, qui s’expriment ici à travers des œuvres artistiques en dehors de leur cadre professionnel, dans un lieu symbolique de mobilité et d’échanges.</p>
<p>M. Rahil a salué, à cette occasion, l’engagement quotidien des agents de la DGSN dans la sécurisation et la bonne organisation de l’accueil aéroportuaire, soulignant que leur professionnalisme contribue pleinement à garantir aux voyageurs une expérience fluide, sécurisée et agréable au sein de l’aéroport Mohammed V.</p>
<p>Ouverte tant aux voyageurs qu’au grand public, cette exposition s’inscrit dans la stratégie « Aéroports 2030 » qui vise notamment à dynamiser et valoriser les aéroports du Maroc. En introduisant une dimension culturelle inédite au sein de l’aéroport Mohammed V, l’initiative contribue à renforcer l’identité du lieu tout en mettant en lumière les femmes et les hommes de la DGSN, maillons essentiels au sein des aéroports du Royaume.</p>
<p>La Fondation Mohammed VI pour les Œuvres Sociales du Personnel de la Sûreté Nationale œuvre activement pour le perfectionnement et la reconnaissance des aptitudes artistiques et culturelles de ses fonctionnaires.</p>
<p>Cette exposition reflète une approche plus humaine et inclusive de la mission de la DGSN, démontrant que l’engagement professionnel peut aller de pair avec l’épanouissement culturel et personnel.</p>
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		<title>Brigitte Macron: les oeuvres de Mehdi Qotbi ont « une identité très forte qui nous chamboule intérieurement »</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 17:02:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[IMA]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Qotbi]]></category>
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					<description><![CDATA[La Première Dame de France, Mme Brigitte Macron a visité, mercredi après-midi, la rétrospective que consacre l'Institut du monde arabe (IMA) à Mehdi Qotbi, l'occasion de rendre hommage à un artiste qui "fait le pont entre les deux cultures" marocaine et française.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Accompagnée de M. Qotbi et du président de l&rsquo;IMA, Jack Lang, Mme Macron  a longuement admiré une centaine d’œuvres réalisées depuis les années 1960 &#8211; peintures, œuvres graphiques, tapisseries et céramiques &#8211; jusqu’à aujourd’hui.</p>
<figure id="attachment_270190" aria-describedby="caption-attachment-270190" style="width: 450px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-270190 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta-450x300.jpeg" alt="" width="450" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta-450x300.jpeg 450w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta-1024x683.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta-768x512.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta-1536x1024.jpeg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/brijetta.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption id="caption-attachment-270190" class="wp-caption-text">@AMMAR</figcaption></figure>
<p>Cette rétrospective met en lumière l’univers du peintre pour former un espace de dialogue entre les cultures et les imaginaires. Influencé par les traditions marocaines et les courants d’art européens, Qotbi invente une «désécriture», un nouveau langage où fusionnent les lettres et les signes arabes.</p>
<figure id="attachment_270182" aria-describedby="caption-attachment-270182" style="width: 450px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-270182 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI-450x300.jpeg" alt="" width="450" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI-450x300.jpeg 450w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI-1024x683.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI-768x512.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI-1536x1024.jpeg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/MAHDI.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption id="caption-attachment-270182" class="wp-caption-text">@AMMAR</figcaption></figure>
<p>« Les oeuvres de Mehdi Qotbi sont hypnotiques. C&rsquo;est la magie des couleurs, son trait particulier qu&rsquo;on reconnait entre mille. Ses oeuvres ont une identité très forte qui nous chamboule intérieurement . C&rsquo;est de l&rsquo;ordre de l&rsquo;indicible », a confié Mme Macron, à l&rsquo;issue de sa visite.</p>
<p>« Mehdi Qotbi fait aussi le pont entre nos deux culture. Et pour moi, c&rsquo;est excessivement important », a-t-elle ajouté.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-270185 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/KOTBI-400x300.jpg" alt="" width="400" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/KOTBI-400x300.jpg 400w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/KOTBI-86x64.jpg 86w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/KOTBI.jpg 640w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>Cette rétrospective, qui se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2025, met en lumière l’univers du peintre pour former un espace de dialogue entre les cultures et les imaginaires. Influencé par les traditions marocaines et les courants d’art européens, Mehdi Qotbi invente une «désécriture», un nouveau langage où fusionnent les lettres et les signes arabes , souligne la commissaire de l’exposition Nathalie Bondil.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-270187 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-400x300.jpeg" alt="" width="400" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-400x300.jpeg 400w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-1024x768.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-768x576.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1-86x64.jpeg 86w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/10/BM-MK-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>Selon la commissaire de l&rsquo;exposition, Nathalie Bondil, cette rétrospective offre au visiteur « l’occasion de plonger dans plus de cinquante ans de création de l&rsquo;artiste Mehdi Qotbi et de comprendre toute la richesse de son parcours ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kamil Bouzoubaa-Grivel dévoile le 12 juin ses dernières recherches artistiques à la Galerie House of Beau à Rabat</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 15:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA["House of Beau"]]></category>
		<category><![CDATA[artiste franco-marocain]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Kamil Bouzoubaa-Grivel]]></category>
		<category><![CDATA[Rabat]]></category>
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					<description><![CDATA[Après six semaines de résidence au sein des ateliers de "House of Beau" à Rabat, l'artiste franco-marocain Kamil Bouzoubaa-Grivel dévoile, le 12 juin 2024, ses dernières recherches artistiques : une série de dessins monochromes réalisés à l'encre à base d'huile sur papier couché.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette technique singulière, développée par l’artiste à travers un processus d’expérimentation approfondie, lui permet d’obtenir des noirs profonds, épais, légèrement en relief, qui réfléchissent la lumière de manière à rappeler la lueur des écrans. Un procédé qui brouille les frontières entre la 2D et la 3D, offrant ainsi une nouvelle dimension à l&rsquo;art graphique.</p>
<p>« <strong>Cette question de la représentation du volume et de la profondeur à l’écran me passionne, et je tente de la déjouer, de la remanier dans mes dessins</strong>« , explique Kamil Bouzoubaa-Grivel.</p>
<p>L&rsquo;artiste développe un langage visuel distinctif, inspiré par l’écriture vectorielle, les trames de la bande dessinée et du textile, ainsi que par la pensée de Jean Arp, selon laquelle dans l’abstraction, le noir et le blanc relèvent de la typographie et du dessin linéaire.</p>
<p>Ses compositions oscillent entre l’aléatoire et le programmé, mêlant les motifs géométriques issus des trames à des lignes réalisées à la main. Elles créent ainsi une ambiguïté entre le dessin numérique, l’impression et le tracé manuel.</p>
<p>« <strong>Lorsqu’on regarde mes dessins, on se demande s’ils ont été imprimés ou tracés à la main. Les légers reliefs et reflets que j’obtiens composent un espace oscillant entre l’écran et le papier »</strong>, souligne Kamil Bouzoubaa-Grivel.</p>
<p>Artiste pluridisciplinaire, Kamil Bouzoubaa-Grivel s&rsquo;aventure également dans la pratique de la sculpture. Dans son exposition intitulée “Les jours s’allongent” à la galerie House of Beau, l’artiste présente une série de sculptures constituées de formes découpées dans des plaques de métal plates et soudées sur une structure portante en volume.</p>
<p>Intitulées “Oiseau Piment”, ces sculptures intègrent un aspect presque comique : à la frontière entre figuration et abstraction, elles évoquent parfois des formes familières ou génèrent des associations d’images grotesques.</p>
<p>Comme ses dessins, les sculptures de Kamil s’inspirent de la bande dessinée abstraite et des systèmes d’écriture en général, allant de l’écriture cunéiforme aux hiéroglyphes, en passant par l’écriture Maya.</p>
<p>L&rsquo;exposition <em>« </em><strong>Les jours s’allongent » offre l’opportunité de repousser les frontières de la perception et de la représentation artistique. Au-delà de l’appréciation esthétique, nous souhaitons qu’elle exalte notre imagination . C’est une invitation à explorer au-delà des frontières conventionnelles de l&rsquo;art, à saisir la richesse des possibilités créatives s’offrant à nous</strong>« , déclare Othmane Benlamine, fondateur de la galerie House of Beau.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Grande exposition à Londres sur le paysage artistique marocain de 1960 jusqu’à la nouvelle génération d&#8217;artistes</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/grande-exposition-a-londres-sur-le-paysage-artistique-marocain-de-1960-jusqua-la-nouvelle-generation-dartistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 15:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[A New Moroccan Generation]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Kamil Bouzoubaa-Grivel]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;exposition « The Casablanca Art School &#38; Beyond &#8211; A New Moroccan Generation », qui se tient du 28 mai au 2 juin à Londres, met en lumière le paysage artistique marocain depuis les années 1960 jusqu’à la nouvelle génération d&#8217;artistes, qui brillent par leur esprit &#8216;’novateur et pluridisciplinaire’’. Organisée par la galerie « House of Beau », en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;exposition « The Casablanca Art School &amp; Beyond &#8211; A New Moroccan Generation », qui se tient du 28 mai au 2 juin à Londres, met en lumière le paysage artistique marocain depuis les années 1960 jusqu’à la nouvelle génération d&rsquo;artistes, qui brillent par leur esprit &lsquo;’novateur et pluridisciplinaire’’.</strong></p>
<p>Organisée par la galerie « House of Beau », en collaboration avec « Janet Rady Fine Art », l&rsquo;exposition présente des œuvres emblématiques d&rsquo;artistes du ‘’groupe de Casablanca’’, qui a façonné l&rsquo;évolution des arts au Maroc au cours des années 1960 et 70 et qui était réputé pour sa tendance à s&rsquo;écarter des conventions artistiques occidentales.</p>
<p>Cette époque avait vu l&rsquo;émergence d&rsquo;une nouvelle forme d&rsquo;abstraction, imprégnée de formes géométriques et de matériaux inspirés de l&rsquo;artisanat marocain, tels que le cuivre, les peaux d&rsquo;animaux ou le henné.</p>
<p>‘’Le but de cette exposition est de rendre hommage à l’école de Casablanca, qui a été pionnière de la modernité marocaine et qui a reçu une reconnaissance notable à l’échelle internationale’’, a expliqué le directeur fondateur de « House of Beau », Othmane Benlamine, dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>Il s’agit également de mettre en lumière la nouvelle génération d’artistes qui se sont inspirés de l’école de Casablanca, tout en mettant en place de nouvelles orientations, comme Mahi Binebine et Mohamed Anzaoui, a-t-il ajouté.</p>
<p>Des artistes contemporains et des talents émergents comme Reda Boudina et Kamil Bouzoubaa-Grivel sont aussi présentés, dans le dessein de mettre en avant une relève représentative « de la vitalité du paysage artistique marocain qui, en plus d’être pluridisciplinaire, utilise une variété de médiums et de techniques ».</p>
<p>Selon ses initiateurs, cette manifestation comprend aussi des œuvres d&rsquo;artistes, qui partagent des ‘’réflexions poignantes sur la condition humaine et la myriade d&rsquo;expériences qui façonnent la société marocaine’’.</p>
<p>De plus, les travaux d&rsquo;artistes émergents, issus du Maroc et de sa diaspora, à l&rsquo;image de Reda Boudina et Kamil Bouzoubaa-Grivel, sont également mis en valeur. Leurs œuvres ‘’remettent en question la perception de la surface et de la profondeur, en utilisant des techniques uniques et des matériaux non conventionnels tels que le béton, le plexiglas, le métal ou l&rsquo;encre à base d&rsquo;huile’’.</p>
<p>S’inspirant de la quintessence du mouvement architectural brutaliste né au Royaume-Uni dans les années 50 et répandu dans le paysage urbain marocain, Boudina utilise le béton comme matériau principal dans ses compositions originales. De son côté, Bouzoubaa-Grivel explore une nouvelle approche du dessin qui brouille les frontières entre les domaines numérique et physique, en s&rsquo;inspirant des motifs graphiques et des bandes dessinées japonaises.</p>
<p>En présentant un éventail de techniques et de styles à travers des artistes établis et émergents, l&rsquo;exposition se veut une plateforme d&rsquo;échange culturel entre le Maroc et le Royaume-Uni, en faisant notamment connaître l&rsquo;écosystème artistique du Royaume aux férus d&rsquo;art londoniens.</p>
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		<title>L&#8217;exposition Maria Vieira da Silva et Arpad Szenes au musée de Rabat, une première mondiale hors Portugal</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lexposition-maria-vieira-da-silva-et-arpad-szenes-au-musee-de-rabat-une-premiere-mondiale-hors-portugal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 10:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Arpad Szenes]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Helena Vieira da Silva]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Qotbi]]></category>
		<category><![CDATA[musée Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI) accueille "Maria Helena Vieira da Silva et Arpad Szenes. Une histoire d’amour et de peinture", un évènement majeur du fait que le musée expose pour la première fois hors Portugal les oeuvres de ce couple mythique que formaient les deux grands artistes portugais.   ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour le président de la Fondation nationale des musées (FNM), Mehdi Qotb, cette exposition sera  l&rsquo;occasion de découvrir les œuvres et créations de l’une des plus imminentes artistes portugaises Maria Helena Vieira da Silva et de son mari Arpad Szenes, deux âmes étroitement liées tant dans leurs œuvres que dans leur vie.</p>
<p>« C&rsquo;est aussi une invitation à explorer un univers où l’art et la passion fusionnent pour donner naissance à des œuvres empreintes d’une grande sensibilité et d’une grande modernité », a souligné M. Qotbi à qui revient le mérite de cette exposition, prévue du 18 octobre au 15 février prochain au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI).</p>
<p>Les œuvres de ces deux artistes, qui ont contribué à enrichir le paysage artistique contemporain du 20e siècle, sont connues par une sorte d’abstraction architecturale et reflètent une grande cohésion, une profonde spiritualité et un vrai dialogue entre les deux, a-t-il enchaîné.</p>
<p>Les visiteurs pourront ainsi découvrir, pour la première fois au Maroc et au continent africain, une sélection de 100 œuvres et créations remarquables qui offrent une vue générale des parcours artistiques majeurs des deux peintres, a ajouté le président de la FNM.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258407" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/maria-helena_1.jpg" alt="" width="450" height="244" /></p>
<p>Pour sa part, le président de la Fondation Arpad Szenes-Vieira da Silva, António Gomes de Pinho, a indiqué que « cette exposition, qui se tient après l’importante exposition d’art contemporain marocain récemment présentée à Lisbonne, constitue une nouvelle étape dans le renforcement d’un pont culturel qui relie nos deux capitales, nos deux cultures et nos deux continents ».</p>
<p>Il s’agit ici de la première exposition de Vieira et d&rsquo;Arpad au Maroc, chose qui lui confère un symbolisme particulier, a-t-il déclaré, exprimant sa profonde gratitude à l’ensemble des acteurs qui ont rendu ce projet possible.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258414" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/marpasdasilva.jpg" alt="" width="450" height="269" /></p>
<p>De son côté, l’Ambassadeur du Portugal du Maroc, Carlos Pereira Marques, a souligné que Rabat et Lisbonne sont déterminées à continuer à collaborer davantage ensemble, ajoutant dans ce sens qu’il existe une grande proximité et une forte symbiose entre les peuples marocain et portugais.</p>
<p>Pour ce qui est des œuvres de ce couple de grands artistes, elles sont intemporelles, puissantes et ne cessent de surprendre, a-t-il ajouté, soulignant que c&rsquo;est une exposition d’une grande qualité présentant les œuvres majeures de Maria Helena Vieira da Silva et d’Arpad Szenes.</p>
<p>La commissaire de l’exposition, Marina Bairrão Ruivo, a quant à elle fait savoir que les œuvres exposées appartiennent principalement à la collection de la Fondation Arpad Szenes-Vieira da Silva, mais aussi à la collection Millenium bcp, à la collection du Métropolitain de Lisbonne et à une collection privée.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258408" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/arpad_maria.jpg" alt="" width="450" height="338" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/arpad_maria.jpg 450w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/arpad_maria-399x300.jpg 399w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/arpad_maria-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
<p>Les photos et autres documents viennent enrichir et approfondir certains moments, lieux et expériences, permettant ainsi une mise en contexte grâce à la photo-biographie située à l’entrée de l’exposition, a-t-elle ajouté, expliquant que l’ensemble des pièces rassemblées permettent de suivre le parcours et l’évolution de l’œuvre de deux grands peintres associés dans leur travail mais aussi dans la vie.</p>
<p>Organisée par la FNM en collaboration avec la Fondation Arpad Szenes &#8211; Vieira da Silva, pour la première fois au Maroc et sur le continent Africain, cette exposition dévoile une vision globale de l’importance de ces deux artistes dans le contexte de la création contemporaine du 20ème siècle et en particulier de l’École de Paris à laquelle ils ont tous deux appartenu.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258409" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/dasilva_arpad_2.jpg" alt="" width="450" height="338" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/dasilva_arpad_2.jpg 450w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/dasilva_arpad_2-399x300.jpg 399w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/dasilva_arpad_2-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
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		<title>L&#8217;Institut du Monde arabe abrite une exposition à la fois visuelle et olfactive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 11:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Institut du Monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[visuelle et olfactive]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Institut du Monde arabe (IMA) à Paris abrite une exposition, à la fois visuelle et olfactive, puisée dans une collection exceptionnelle d&#8217;œuvres d’artistes issus de différents pays, dont le Maroc, plongeant les visiteurs dans les senteurs et l’histoire d’Orient, du Haut-Atlas et des rives de l’Euphrate. Manuscrits, miniatures, textiles, peintures, photographies, installations, vidéos…près de 200 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>L&rsquo;Institut du Monde arabe (IMA) à Paris abrite une exposition, à la fois visuelle et olfactive, puisée dans une collection exceptionnelle d&rsquo;œuvres d’artistes issus de différents pays, dont le Maroc, plongeant les visiteurs dans les senteurs et l’histoire d’Orient, du Haut-Atlas et des rives de l’Euphrate.</strong></span></p>
<p>Manuscrits, miniatures, textiles, peintures, photographies, installations, vidéos…près de 200 œuvres d&rsquo;artistes modernes et contemporains, notamment les Marocains Farid Belkahia, Hicham Berrada ou encore Btihal Remli, donnent à voir et à sentir combien les fragrances ont toujours constitué une &lsquo;’dimension essentielle’’ dans les pratiques culturelles, sociales et intimes du monde arabe, du Haut Atlas aux rives de l’océan Indien.</p>
<p>« Le Maroc est un pays phare de l&rsquo;exposition +Parfums d&rsquo;Orients+ », a souligné, dans une déclaration à la MAP, le président de l&rsquo;IMA, Jack Lang, mettant en avant ‘’la contribution remarquable des artistes marocains et l&rsquo;excellence de leurs œuvres’’.</p>
<p>Il a, en outre, relevé que les parfums et saveurs qui caractérisent le Royaume (fleurs, roses, cuir, épices, huiles..) incarnent l&rsquo;essence de l&rsquo;Orient, ajoutant que ceux-ci sont au cœur de cette exposition « inédite », aussi bien visuelle et qu&rsquo;olfactive.</p>
<p>L&rsquo;exposition offre ainsi aux visiteurs l&rsquo;opportunité d&rsquo;explorer les différentes senteurs et le patrimoine olfactif « unique » du Royaume, les transportant dans un voyage sensoriel sans équivalent, a-t-il dit.</p>
<p>Au fil d’un parcours de plus de 1.000 m2, mêlant œuvres anciennes et contemporaines, jalonné de dispositifs odorants, cette exposition-événement, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 17 mars 2024, offre aux visiteurs une immersion dans des senteurs spécialement créées par le parfumeur-créateur Christopher Sheldrake.</p>
<p>Depuis les routes commerciales d’Arabie où transitaient l’encens, l’ambre, l’oud ou encore les épices, jusqu’aux rituels qui ont traversé les siècles, l&rsquo;événement plonge le public dans un véritable voyage des sens en Orient.</p>
<p>L&rsquo;exposition raconte aussi la relation fusionnelle qui unit les parfums et le monde arabe, et met en lumière leur longue relation, les senteurs qui caractérisent leur union, les nombreuses coutumes qui les lient et dont le rôle social est essentiel.</p>
<p>Une programmation culturelle variée (concerts, colloques, ateliers, projections cinéma, rencontres littéraires…) rythme aussi cet événement.</p>
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		<title>Portugal : le Maroc a l&#8217;honneur à l&#8217;exposition « Love Red &#038; Green »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 18:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lisbonne]]></category>
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		<category><![CDATA[Marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ambassade du Maroc à Lisbonne et la Casa Cadaval-Association du festival classique d&#8217;Evora organisent, du 5 juin au 31 octobre en partenariat avec la Fondation Yves Saint-Laurent et l’Office national marocain du Tourisme, une exposition sous le thème « Love Red &#38; Green : Marrakech m&#8217;a ouvert les yeux sur la couleur ». Mettant le Maroc à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ambassade du Maroc à Lisbonne et la Casa Cadaval-Association du festival classique d&rsquo;Evora organisent, du 5 juin au 31 octobre en partenariat avec la Fondation Yves Saint-Laurent et l’Office national marocain du Tourisme, une exposition sous le thème « Love Red &amp; Green : Marrakech m&rsquo;a ouvert les yeux sur la couleur ».</p>
<p>Mettant le Maroc à l&rsquo;honneur, cette exposition se tiendra au Palais des Ducs de Cadaval, appartenant à la famille Cadaval depuis plus de six siècles, branche de la famille royale portugaise, indique un communiqué de l&rsquo;ambassade du Maroc à Lisbonne.</p>
<p>Ce Palais, rappelle la même source, avait accueilli plusieurs expositions internationales, dont tout récemment « African Passions » dans le cadre du Festival Évora Africa en été 2018. Elle fut la plus importante exposition d&rsquo;art contemporain africain en Péninsule Ibérique.</p>
<p>Le Palais Cadaval se situe au cœur de la ville d’Évora-capitale de l’Alentejo, haut lieu de tourisme classée au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO, creuset de l’histoire du Portugal et liée de ce fait à la civilisation arabe, présente dans la ville de 715 à 1147.</p>
<p>Offrant trois perspectives différentes sur la passion d&rsquo;Yves Saint Laurent pour le Maroc, l&rsquo;exposition sera présentée en trois chapitres distincts au Palais des Duques de Cadaval.</p>
<p>Le premier chapitre consiste en un prêt exceptionnel de la Fondation Pierré Bergé -Yves Saint Laurent à Paris, et de collectionneurs privés, offrant un aperçu des œuvres du créateur français qui ont été inspirées par les couleurs et les traditions du Maroc. Sous le commissariat de Stephan Janson, les quinze vêtements Yves Saint Laurent exposés à l&rsquo;église São João Evangelista, dans l&rsquo;enceinte du palais, révèlent la richesse et et la multiplicité des liens qui unissaient le célèbre couturier et le Maroc.</p>
<p>Les cartes YSL LOVE et la création contemporaine marocaine est le deuxième chapitre de l&rsquo;exposition dont le commissariat est assuré par Mouna Mekouar. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un voyage qui emmène les visiteurs à la découverte de la scène artistique contemporaine marocaine et des influences partagées entre les artistes contemporains et Yves Saint Laurent. La vision créative du couturier &#8211; notamment son utilisation audacieuse de la couleur et de l&rsquo;espace &#8211; se retrouve dans le travail des douze artistes marocains contemporains exposés, tous issus de générations et de disciplines différentes, nommément, Amina Agueznay, Malika Agueznay, Noureddine Amir, Nassim Azarzar, Meriem Bennani, Yeto Barrada, Hicham Berrada, M’Barek Bouhchichi, Soufiane Idrissi, Sara Ouahaddou, Younes Rahmoun, Mohammed Melehi et Abbas Saladi.</p>
<p>Bien que chaque artiste de l&rsquo;exposition ait sa propre voix et sa propre personnalité, ils sont tous caractérisés par un esprit de liberté, d&rsquo;invention et de poésie, ainsi que par le désir d&rsquo;élargir formellement leur vision à travers différentes techniques et médias.</p>
<p>L&rsquo;exposition se termine par un hommage à Pierre Bergé, qui a encouragé et soutenu l&rsquo;artiste et couturier Noureddine Amir en présentant des expositions de ses œuvres à la Fondation Pierre Bergé -Yves Saint Laurent à Paris en 2014 et au Musée Yves Saint Laurent Marrakech en 2018.</p>
<p>Noureddine Amir est le premier créateur marocain à avoir présenté à l&rsquo;invitation de la fédération de la haute couture française une collection de haute couture en juillet 2018 à Paris.</p>
<p>Sous le commissariat d&rsquo;Alexandra de Cadaval, cette partie de l&rsquo;exposition présentera les robes sculpturales de Noureddine Amir qui transcendent les frontières entre la mode, l&rsquo;art et l&rsquo;architecture. En utilisant des textures, des couleurs et des formes variées qui rappellent les constructions amazighes que l&rsquo;on trouve dans les villes des régions méridionales de l&rsquo;Afrique du Nord, Amir crée des vêtements qui ont une connexion et un lien avec la terre africaine et transportent les visiteurs dans un autre monde. « Mon choix d&rsquo;exposer l&rsquo;œuvre de Noureddine Amir peut surprendre. J&rsquo;utilise le mot œuvre et non vêtement car Noureddine est un artiste qui utilise le vêtement pour créer son œuvre », disait Pierre Bergé.</p>
<p>Le programme prévoit également des concerts de musique tout au long de la période de l’exposition.</p>
<p>Pour le week-end inaugural, il est prévu que « the sama of Tanger » dirigé par Said Becadi avec Zinab Alfilal performent au Temple romain, de même que Asmâa Hamzaoui qui est l’une des plus jeunes ambassadrices de l’art Gnawa avec son groupe exclusivement féminin les Bnat Timbouktou.</p>
<p>L’artiste Habiba Ryahi permettra aux invités de savourer l’art du qanun, et le poète, Walid Ben Selim les transportera dans un voyage spirituel à travers la beauté des chants soufi.</p>
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		<title>L&#8217;exposition « Autour des colonnes d&#8217;Hercules » à Madrid, une ode à l’histoire commune entre le Maroc et l’Espagne (Mehdi Qotbi)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/lexposition-autour-des-colonnes-dhercules-a-madrid-une-ode-a-lhistoire-commune-entre-le-maroc-et-lespagne-mehdi-qotbi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 10:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Autour des colonnes d'Hercules]]></category>
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					<description><![CDATA[L’exposition inédite « Autour des colonnes d&#8217;Hercules », qui sera organisée à partir du 24 mai au musée archéologique national de Madrid par la Fondation nationale des Musées (FNM), est une ode à l’histoire commune entre le Maroc et l’Espagne, a affirmé Mehdi Qotbi, président de la FNM. &#8216;’Il est absolument nécessaire de mettre en avant l’histoire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">L’exposition inédite « Autour des colonnes d&rsquo;Hercules », qui sera organisée à partir du 24 mai au musée archéologique national de Madrid par la Fondation nationale des Musées (FNM), est une ode à l’histoire commune entre le Maroc et l’Espagne, a affirmé Mehdi Qotbi, président de la FNM.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">&lsquo;’Il est absolument nécessaire de mettre en avant l’histoire partagée et le destin commun entre les deux Royaumes voisins, le Maroc et l’Espagne. L’exposition sera le point culminant de plusieurs années de travail avec nos homologues espagnols pour rappeler que la culture est une passerelle indestructible entre les deux nations qui partagent un destin commun et une histoire millénaire’’, a expliqué M. Qotbi dans une interview à la MAP.</p>
<p>Le président de la FNM a rappelé que cet événement doit sa naissance à un mémorandum d’entente, signé le 13 février 2019 sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI et le Roi Felipe d&rsquo;Espagne, entre la Fondation et le ministère de la Culture et des Sports espagnol sur la coopération culturelle et muséale, notant qu’une première concrétisation de cet accord fut l&rsquo;exposition ‘’Trilogie Marocaine 1950-2020’’ montée en avril 2021 au musée Reina Sofia à Madrid.</p>
<p>L’exposition « Autour des colonnes d&rsquo;Hercules » mettra sous les feux de la rampe le volet historique et patrimonial de ce partenariat à travers des œuvres et des artefacts qui seront montrés pour la première fois, a-t-il affirmé.</p>
<p>‘’Nous allons prêter pour cette exposition des œuvres et des pièces qui n’ont jamais été vues nulle part ailleurs même pendant la grande exposition que nous avons réalisée au Louvre avec 170.000 visiteurs en trois mois. Ces pièces exceptionnelles retracent notre patrimoine historique commun et expriment la reconnaissance mutuelle des liens de voisinage entre le Maroc et l’Espagne’’, a révélé M. Qotbi.</p>
<p>Le vernissage de l’exposition aura lieu, mardi prochain, en présence de hautes personnalités politiques et du gotha de l’art et de la culture en Espagne, a-t-il indiqué.</p>
<p>‘’Je me réjouis d’annoncer la présence de hautes personnalités espagnoles, notamment des membres du gouvernement et le gotha de l’art et de la culture, ce qui témoigne de la place dont jouit le Maroc auprès des Espagnols et de l’amitié profonde entre les deux Royaumes’’, a ajouté M. Qotbi.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;IMA prête des chefs d’œuvre de sa collection unique des peintres arabes à la FNM du Maroc</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/lima-va-preter-des-chefs-doeuvre-de-sa-collection-unique-des-peintres-arabesa-a-la-fnm-du-maroc-pour-une-exposition-itinerante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 14:43:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[FNM]]></category>
		<category><![CDATA[IMA]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Qotbi]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Institut du Monde Arabe (IMA) va prêter des chefs d’œuvre de sa collection unique de peintres arabes, à la Fondation nationale des musées du Maroc (FNM), pour une exposition itinérante prévue courant 2022 dans plusieurs villes marocaines. Une réunion a rassemblé, mardi à Paris, à cet effet le président de la FMM, Mehdi Qotbi, le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">L’<strong>Institut du Monde Arabe</strong> (IMA) va prêter d<strong>es chefs d’œuvre de sa collection unique de peintres arabes</strong>, à la <strong>Fondation nationale des musées du Maroc</strong> (FNM), pour une exposition itinérante prévue courant 2022 dans plusieurs villes marocaines.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Une réunion a rassemblé, mardi à Paris, à cet effet le <strong>président de la FMM, Mehdi Qotbi, le président de l’IMA, Jack Lang et la Directrice du Musée et des Expositions de l’IMA, Nathalie Bondil</strong>.</p>
<p>« A l’issue de cette réunion, il a été décidé que des chefs d’œuvre de la collection unique de l’Institut du Monde Arabe seront présentés au Royaume du Maroc sous la forme d’une exposition itinérante qui débutera à Rabat et se poursuivra à Tanger et Marrakech: c’est une première dans l’histoire de l’IMA », indique un communiqué conjoint de la FNM et l’IMA.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-234757 size-medium alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/02/museee-206x300.jpg" alt="" width="206" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/02/museee-206x300.jpg 206w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/02/museee.jpg 702w" sizes="auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px" /></p>
<p>« Le président de l&rsquo;IMA Jack Lang se réjouit, avec Nathalie Bondil, de cette initiative de M. Qotbi qui permettra de faire partager au public marocain ces œuvres exceptionnelles », souligne le communiqué.</p>
<p>« Grâce à SM le Roi Mohammed VI, la culture occupe une place centrale dans la vie du Royaume. L’IMA est fier d’apporter sa contribution à cet essor exceptionnel », ajoute-t-on.</p>
<p>« Ce projet s’insère dans le programme politique du chef du gouvernement Aziz Akhannouch, lors de sa déclaration devant le Parlement marocain, et où une place éminente a été accordée à l’art et à la culture, qui sont l’essence même de la société », relève la même source.</p>
<p>L’IMA et la FNM ont scellé en septembre dernier un important accord de coopération en vue de lancer des projets culturels tout au long de l’année 2022.</p>
<p>Parmi ces projets, figure la création d’une bibliothèque d’art au musée Mohammed VI, l’organisation d’une biennale de la photo arabe avec un focus sur les artistes marocains, qui se tiendra simultanément à l’IMA et au Musée national de la photographie du Maroc et le prêt par l’IMA de sa collection des artistes du monde arabe en vue d’organiser une exposition itinérante dans plusieurs villes marocaines.</p>
<p>« Le Maroc, pays d’exception mérite une relation d’exception avec l’Institut du monde arabe », avait déclaré alors, à la MAP, le président de l’IMA, tout en mettant en avant « les liens étroits, amicaux et fraternels entre l’IMA et la FNM ».</p>
<p>L’IMA détient la plus importante collection d’art moderne et contemporain arabe d’Europe, qui vient d’être enrichie par des donations, rappelle-t-on.</p>
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