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	<title>européennes &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>européennes &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Visite de Gabriel Attal au Maroc annulée</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 09:03:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La visite que devait effectuer Gabriel Attal au Maroc à partir du 3 juillet prochain a été annulée dans la foulée de l'annonce dimanche soir de la dissolution de l'Assemblée nationale, après la victoire écrasante de l'extrême droite française aux élections européennes (31,7%), plus du double de la majorité présidentielle. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A la tête d&rsquo;une délégation de ministres, Gabriel Attal était attendu à Rabat pour coprésider la commission mixte en vue de préparer la visite d&rsquo;Etat du président Emmanuel Macron au Maroc, prévue selon plusieurs sources en octobre 2024.</p>
<p>« La visite a été annulée dimanche soir après l&rsquo;annonce de la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale. Tous les préparatifs ont été suspendus. Le Premier ministre doit mener la campagne des élections législatives anticipées », confie lundi une source diplomatique française à Atlasinfo.</p>
<p>Selon les informations de BFMTV, Gabriel Attal a tenté, dimanche 9 juin au soir, de dissuader Emmanuel Macron de dissoudre l&rsquo;Assemblée et d&rsquo;accepter sa démission à la place, mais le président a rejeté sa proposition.</p>
<p>Les résultats des élections européennes ont changé la donne avec les scores historiques du Rassemblement National, extrême droite, aux élections européennes. Emmanuel Macron a décidé à la surprise générale de convoquer dans la foulée un scrutin anticipé dès la fin juin.</p>
<p>Les Français seront donc appelés à voter pour de nouveaux députés: le premier tour aura lieu le dimanche 30 juin, le second tour sera organisé 7 juillet.</p>
<p>La dernière dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale remonte à 1997. Feu Jacques Chirac avait organisé de nouvelles élections législatives deux ans après le début de son septennat. Le résultat  était  un échec pour le président  puisque le scrutin avait été remporté par une majorité de gauche, conduisant à une coalition et à l&rsquo;arrivée de Lionel Jospin à Matignon.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le pari très risqué de Macron face à la victoire écrasante de l&#8217;extreme droite</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 06:55:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est un véritable tremblement politique qu’ont vécu les Français ce dimanche 9 juin. Emmanuel Macron et son entourage avaient beau dire que les élections européennes ne devaient pas avoir d’incidences nationales, la leçon qu’ils en ont tirée est que l’extrême droite était tellement haute dans le pays qu’il était indispensable de rebattre les cartes, non &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>C’est un véritable tremblement politique qu’ont vécu les Français ce dimanche 9 juin. Emmanuel Macron et son entourage avaient beau dire que les élections européennes ne devaient pas avoir d’incidences nationales, la leçon qu’ils en ont tirée est que l’extrême droite était tellement haute dans le pays qu’il était indispensable de rebattre les cartes, non sans arrières-pensées.</strong></h4>
<p>En effet, personne parmi la galaxie des observateurs ne s’attendait à ce que le président Emmanuel Macron allait prendre la décision de dissoudre l’Assemblée nationale et d’appeler à de nouvelles élections législatives. C’est dire à quel point l’annonce présidentielle de ce dimanche 9 juin de convoquer les Français pour un scrutin législatif le 30 juin et le 7 juillet était un coup de tonnerre dans le ciel déjà perturbé de la politique en France.</p>
<p>La décision présidentielle a été annoncée prise sans signe avant-coureur et a provoqué la surprise. Le parti de l’extrême droite, le Rassemblement National (RN) a raflé la mise et a dépassé la liste de la majorité de plus de 15 points. Une humiliation suprême qui ne pouvait rester sans réponse.</p>
<p>La dissolution de l’Assemblée a longtemps été demandée par la patron du RN Jordan Bardella. Il en avait même fait un leitmotiv politique qu’il présentait à chaque fois comme un défi personnel lancé au chef de l’Etat. Dans les analyses du cénacle politique français, la dissolution était une hypothèse évoquée mais peu probable. Le raisonnement développé pour justifier cette négation était de dire que Macron qui terminait son second mandat et qui n’avait pas d’enjeux personnels puisqu’un troisième mandat lui était interdit par la constitution, n’avait aucune raison de faire ce cadeau à l’extrême droite.</p>
<p>D’autant plus que non seulement il risquait de perdre la frêle majorité dont il disposait, il risquait aussi d’offrir à l’extrême droite une entrée encore plus massive à l’Assemblée et peut être la capacité de former le prochain gouvernement. Et si on rajoutait à ces craintes, la séquence d’une France qui s’apprête à organiser les jeux olympiques, une déstabilisation de l’exécutif paraissait rompre avec toutes les logiques de prudence et de modération.</p>
<p>Et pourtant c’est la décision qu’Emmanuel Macron vient de prendre. Renverser la table et imposer des élections législatives tellement proches dans le temps que très peu de partis politiques peuvent prétendre être totalement prêts pour mener cette course électorale. Sans doute Emmanuel Macron compte-t-il sur un sursaut citoyen pour faire barrage à l’extrême droite ?</p>
<p>En procédant à la dissolution, Emmanuel Macron court le risque d’offrir le poste de Premier ministre à Jordan Bardella et de subir pour les trois années qui lui restent l’expérience de la cohabitation déjà vécue par François Mitterrand et Jacques Chirac. Mais pour cela, il faut que le Rassemblement National de Marine Le Pen puisse décrocher la majorité de sièges à l’Assemblée ou disposer de suffisamment d’alliés pour former une majorité de coalition. Ce qui au vu des postures de rupture du RN paraît un but difficile à atteindre.</p>
<p>Marine Le Pen va-t-elle proposer une alliance à Reconquête d’Eric Zemmour avec qui elle entretient des relations difficiles ou réussir à convaincre Les Républicains alors qu’elle est en concurrence politique avec eux et dont tout succès du RN est une menace existentielle pour leur survie ?</p>
<p>Si la décision de Macron va provoquer un choc dans la galaxie de droite, elle va aussi provoquer un immense tremblement de terre à gauche. Motivée par la seule envie impériale de faire barrage à l’extrême droite dont le danger se précise avec clarté aujourd’hui, cette gauche traditionnellement dispersées, rongée par la guerre des egos et des chapelles est condamnée à unifier ses stratégies sous peine de céder ses territoires à l’extrême droite et devoir subir les conséquences de sa possible arrivée au pouvoir, législatives demain, exécutif après-demain.</p>
<p>En dissolvant contre toute attente, Emmanuel Macron plonge le pays dans l’inconnu, joue une partie de poker extrêmement risquée et fait subir aux Français un choc de vérités qui les obligent à choisir et à se déterminer par rapport à ces « vents mauvais » qui soufflent sur l’Europe et d’en assumer pleinement les conséquences. Et si la stratégie d’Emmanuel Macron était de crever l’abcès de la présidentielle à travers ces élections législatives anticipées, avec l’espoir à la fois secret et risqué de voir que sur un scrutin national, le plafond de verre qui bloque l’extrême droite française fonctionne toujours malgré les illusions d’optique qui distillent la sensation contraire.</p>
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		<title>Euphorie dans les rangs de l’extrême droite française</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2024 16:15:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est un sentiment d’euphorie qui s’empare actuellement des rangs de l’extrême droite française. Les sondages sont au beau fixe et annoncent des performances inédites. Marine Le Pen se voit déjà à l’Élysée et Jordan Bardella à Matignon. Pour eux, indéniablement leur heure approche. Et pour cause. Aujourd’hui il y a un phénomène qui domine l’actualité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>C’est un sentiment d’euphorie qui s’empare actuellement des rangs de l’extrême droite française. Les sondages sont au beau fixe et annoncent des performances inédites. Marine Le Pen se voit déjà à l’Élysée et Jordan Bardella à Matignon. Pour eux, indéniablement leur heure approche.</strong></h4>
<p>Et pour cause. Aujourd’hui il y a un phénomène qui domine l’actualité politique française et écrase presque les certitudes, celui  qui annonce un succès inévitable de l’extrême droite aux prochaines élections européennes. Les multiples instituts de sondages et les différentes études d’opinion annoncent d’une seule voix les performances à venir du duo Marine Le Pen/Jordan Bardella.</p>
<p>Même si les débats brouillons que les chaînes française organisent avec les multiples têtes de liste des différents partis ne laissent pas émerger une personnalité au détriment d’une autre, l’ambiance générale est que les idées de l’extrême droite, notamment sur l&rsquo;immigration, l&rsquo;insécurité, progressent et les candidats qui les portent exercent une attractivité certaine comme le montre la machine des sondages .</p>
<p>Les raisons objectives qui expliquent cette embellie électorale promise à l’extrême droite en France s’explique par plusieurs raisons dont le succès de la stratégie mise en œuvre par Marine Le Pen pour dédiaboliser son parti. À force de modérer son discours sur l’Europe, de s’abstenir des excès langagiers de son père Jean Marie Le Pen, Marine Le Pen avait réussi à fracassé le périmètre sanitaire qui entourait politiquement son parti. Alors qu’il était honteux de s’afficher avec les idées du Rassemblement National (ex Front National), aujourd’hui il est normal d’assumer son appartenance au Rassemblement National, un parti qui se veut plus droite nationale que d’extrême droite .</p>
<p>Cette réhabilitation de l’extrême droite avait été spectaculairement consolidée lors des dernières élections législatives qui ont vu entrer au Parlement français un paquet massif de députés du Rassemblement National. Un groupe si important que Marine Le Pen, candidate déclarée à la prochaine présidentielle, avait préféré le présider plutôt que de diriger le parti dont il a confié la destinée au jeune Jordan  Bardella .</p>
<p>Et c’est tout naturellement que Jordan Bardella a pris aussi la tête de liste RN pour ces européennes. Aujourd’hui il est encore difficile de faire la part des choses dans ce succès annoncé entre le charisme personnel de Jordan Bardella et l’implantation réelle du Parti de Marine Le Pen dans le tissu politique français.</p>
<p>Dans une stratégie de communication bien rodée , le duo Marine le Pen/Jordan Bardella s’amuse à titiller leurs adversaires en faisant comme si la victoire était déjà acquise. La première annonce que dès son entrée à l’Elysée, elle nommerait Jordan Bardella comme Premier ministre et formerai avec lui un couple exécutif fort qui travaillerait à résoudre les problèmes des Français. La seconde annonce que dans le cas de de la confirmation de la victoire de sa liste aux prochaines européennes, il demanderait au président Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale et d’appeler à des élections législatives anticipées.</p>
<p>Cette extrême droite est tellement certaine de ses prochaines performances et se sent inévitablement portée par des vents favorables qu’elle se permet aujourd’hui une exhibition de muscles à la limite de l&rsquo;euphorie totale. Les plus réticents face à cette dynamique de l’extrême droite française appellent à la prudence face à ce qui peut paraître comme une illusion d’optique produite par des sondages excessivement optimistes pour l’extrême droite. Il n’en demeure pas moins que le succès probable peut s’expliquer aussi par la faiblesse et le manque de fiabilité de l’offre concurrente. La gauche est éparpillée façon puzzle et affaiblie par la guerre des egos, la droite incapable de relever le défi d’être une alternative et la majorité présidentielle soufre de l’usure du pouvoir de la gouvernance Macron.</p>
<p>Pour le Rassemblement National, ces élections européennes sont un second test grandeur nature après les dernières législatives et avant la prochaine présidentielle. Si le parti confirme sa montée en puissance et son implantation, Marine Le Pen aura le chemin pavé vers l’Élysée. Dans le cas contraire, le doute s’installera. Les plus réfractaires à ce succès rappellent que les scrutins ne se ressemblent pas et que l’élection présidentielle est avant tout une rencontre d’un homme ou d’une femme avec un peuple et que Marine Le Pen n’est pas assurée d’être de cet acabit.</p>
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		<title>Johnson: le Royaume-Uni ne va pas enfreindre les normes européennes après le Brexit</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 12:55:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Royaume-Uni ne quitte pas l&#8217;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit, a assuré lundi à Londres, le Premier ministre britannique, Boris Johnson. Dans son premier discours adressé à la nation après la sortie historique du Royaume-Uni de l&#8217;Union européenne, M. Johnson a noté que le Royaume-Uni « ne s&#8217;engage pas dans une course &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume-Uni ne quitte pas l&rsquo;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit, a assuré lundi à Londres, le Premier ministre britannique, Boris Johnson.</p>
<p>Dans son premier discours adressé à la nation après la sortie historique du Royaume-Uni de l&rsquo;Union européenne, M. Johnson a noté que le Royaume-Uni « ne s&rsquo;engage pas dans une course acharnée qui le tire vers le bas », assurant que son pays « ne quittera pas l&rsquo;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit ».</p>
<p>« Nous ne quittons pas l&rsquo;UE pour saper les normes », a-t-il dit, estimant que « la France et l&rsquo;Allemagne utilisent davantage les aides d&rsquo;État que le Royaume-Uni ».</p>
<p>Selon le locataire du 10 Downing Street, « le Royaume-Uni reste en avance par rapport à l&rsquo;UE en termes de normes, comme en ce qui concerne le congé de paternité, le travail flexible et le congé de maternité payé ».</p>
<p>Il a aussi souligné que le Royaume-Uni offre « un salaire minimum plus élevé que tous les États membres de l&rsquo;UE à l&rsquo;exception de trois ».</p>
<p>Concernant le prochain accord commercial avec l&rsquo;UE, M. Johnson a insisté qu' »il n&rsquo;y a pas besoin d&rsquo;un accord de libre échange qui implique d&rsquo;accepter les règles de l&rsquo;UE en termes de subventions, de protection sociale, d&rsquo;environnement ou autre, pas plus que l&rsquo;UE ne devrait être obligée d&rsquo;accepter certaines règles britanniques ».</p>
<p>« Il est vital de dire un « Non » clair, car on nous a dit plusieurs fois que nous devons choisir entre un accès total au marché européen, tout en acceptant ses règles et normes, ou de conclure un accord de libre échange, qui ouvrira le marché et empêchera la violation des règles européennes, à l’instar de l&rsquo;accord conclu avec le Canada », a-t-il expliqué.</p>
<p><strong>« accord libre similaire à celui du Canada »</strong></p>
<p>Le Royaume-Uni a déjà « fait le choix », a souligné le premier ministre. « Nous voulons un accord flexible et libre similaire à celui du Canada, mais au cas où nous n&rsquo;aurions pas réussi, notre commerce devrait être basé sur notre accord existant avec l&rsquo;UE », a-t-il insisté.</p>
<p>La question « ce n&rsquo;est pas d&rsquo;avoir un deal ou no deal, nous avons déjà un accord, nous l&rsquo;avons conclu », a martelé le Premier ministre britannique, précisant que l&rsquo;enjeu est de déterminer la nature de la relation commerciale avec l&rsquo;UE, si elle « sera plus similaire à celle du Canada ou de l&rsquo;Australie ».</p>
<p>« Je n&rsquo;ai aucun doute que, dans tous les cas, le Royaume Uni va prospérer », a-t-il assuré, ajoutant que son pays ne fera aucune « concurrence déloyale » à l&rsquo;Union européenne qu »elle soit, commerciale, économique ou environnementale ».</p>
<p>Après avoir quitté l&rsquo;Union européenne vendredi à 23h, le Royaume-Uni se lance dans la bataille de l&rsquo;après-Brexit en affichant les lignes rouges de sa future relation avec l&rsquo;UE, qui reste à bâtir, au prix de négociations ardues.</p>
<p>Après le Brexit, la relation entre les deux parties entre dans une phase transitoire de 11 mois où les échanges entre le Royaume-Uni et l&rsquo;UE vont continuer comme avant jusqu&rsquo;à fin 2020.</p>
<p>Durant cette période, l&rsquo;appartenance à l&rsquo;UE sera intacte dans la forme, sauf que le Royaume Uni n&rsquo;aura pas de rôle politique à jouer au sein de l&rsquo;Union. Les deux parties doivent toutefois se mettre d&rsquo;accord sur la nouvelle architecture de leur relation, en particulier commerciale, noyau dur des discussions.</p>
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