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	<title>étrangers &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>étrangers &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>France: le ministre de l&#8217;Intérieur dévoile une nouvelle circulaire plus restrictive sur la naturalisation des étrangers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 11:12:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[circulaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Najat Vallaud-Belkacem]]></category>
		<category><![CDATA[naturalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre français de l&#8217;Intérieur, des cultes, Bruno Retailleau a dévoilé lundi une nouvelle circulaire demandant aux préfets de durcir les conditions d’accès à la nationalité française, lors d’un déplacement à la préfecture du Val-de-Marne à Créteil. Dans ce texte, qui s&#8217;appuie sur une disposition de la loi Darmanin, le ministre demande ainsi aux préfets &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><strong>Le ministre français de l&rsquo;Intérieur, des cultes, Bruno Retailleau a dévoilé lundi une nouvelle circulaire demandant aux préfets de durcir les conditions d’accès à la nationalité française, lors d’un déplacement à la préfecture du Val-de-Marne à Créteil.</strong></h3>
<p class="p1">Dans ce texte, qui s&rsquo;appuie sur une disposition de la loi Darmanin, le ministre demande ainsi aux préfets de s&rsquo;assurer du renforcement du niveau de <strong>maîtrise requis en langue française</strong> pour obtenir la naturalisation, de l&rsquo;<strong>adhésion aux valeurs de la République</strong>, de « <strong>l’exemplarité du parcours du demandeur</strong>« , notamment en ce qui concerne un séjour irrégulier avéré, l' »<strong>autonomie du demandeur</strong> » qui doit se traduire par une « insertion professionnelle » sur cinq ans et enfin justifier de « <strong>ressources suffisantes et stables</strong>« , hors prestations sociales.</p>
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</div>
</div>
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<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Naturalisation: Bruno Retailleau « exige un contrat de travail » pour obtenir la nationalité française <a href="https://t.co/mwwbzwqepi">pic.twitter.com/mwwbzwqepi</a></p>
<p>— BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/1919329220515233917?ref_src=twsrc%5Etfw">May 5, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Londres durcit les conditions d&#8217;obtention des visas pour les travailleurs étrangers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 20:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[GB]]></category>
		<category><![CDATA[visas travail]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement britannique a annoncé, lundi, la mise en place de règles plus strictes en matière de visas pour les travailleurs étrangers, comprenant notamment l&#8217;interdiction de faire venir les familles et l&#8217;augmentation du salaire minimum requis. Face à la hausse du solde migratoire du Royaume-Uni à un niveau record de 745.000 personnes, le gouvernement conservateur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le gouvernement britannique a annoncé, lundi, la mise en place de règles plus strictes en matière de visas pour les travailleurs étrangers, comprenant notamment l&rsquo;interdiction de faire venir les familles et l&rsquo;augmentation du salaire minimum requis.</strong></span></p>
<p>Face à la hausse du solde migratoire du Royaume-Uni à un niveau record de 745.000 personnes, le gouvernement conservateur de Rishi Sunak a dévoilé un plan en cinq points avec un tour de vis en ce qui concerne les visas de santé et de soins, les visas pour travailleurs qualifiés, les visas familiaux, la liste des professions en pénurie et les visas pour étudiants.</p>
<p>Ainsi, les travailleurs sociaux expatriés ne pourront pas faire venir les membres de leur famille à charge, afin de mettre un terme aux « abus de visas de santé et de soins », a indiqué le ministre de l&rsquo;Intérieur, James Cleverly.</p>
<p>Le salaire minimum pour la demande d&rsquo;un visa de travailleur qualifié passera à 38.700 livres sterling par an, contre 26.200 actuellement, a-t-il précisé, notant que le gouvernement va supprimer la réduction de 20% appliquée au salaire minimum pour les personnes souhaitant obtenir un visa pour des professions en pénurie.</p>
<p>Les types d&#8217;emplois figurant sur cette liste seront également revus et réduits, alors que le seuil du salaire minimum pour l&rsquo;obtention d&rsquo;un visa familial sera également relevé à 38.700 livres sterling par an, afin de « s&rsquo;assurer que les personnes n&rsquo;amènent avec elles que des personnes à charge qu&rsquo;elles peuvent prendre en charge financièrement ». Depuis 2012, ce seuil n&rsquo;était que de 18.600 livres sterling.</p>
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		<title>Au Canada,  les étrangers interdits d&#8217;acheter des logements jusqu&#8217;en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 12:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[canada]]></category>
		<category><![CDATA[étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[logements]]></category>
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					<description><![CDATA[Les étrangers au Canada n&#8217;ont plus le droit d&#8217;acheter de logements à compter de ce dimanche et pour les deux prochaines années, rapportent des médias, précisant que cette interdiction est destinée à lutter contre la pénurie de maisons et appartements dans le pays. Des exceptions sont prévues pour les réfugiés ou les résidents permanents, et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les étrangers au Canada n&rsquo;ont plus le droit d&rsquo;acheter de logements à compter de ce dimanche et pour les deux prochaines années, rapportent des médias, précisant que cette interdiction est destinée à lutter contre la pénurie de maisons et appartements dans le pays.</strong></p>
<p>Des exceptions sont prévues pour les réfugiés ou les résidents permanents, et la loi ne s&rsquo;applique qu&rsquo;aux résidences en ville et pas aux structures touristiques, comme les chalets d&rsquo;été, relève-t-on de même source.</p>
<p>Cette mesure avait été proposée par le Premier ministre Justin Trudeau lors de la campagne électorale de 2021. Son parti libéral avait déploré que des investisseurs étrangers tirent les prix vers le haut, compliquant l&rsquo;accès des Canadiens à la propriété. Elle été adoptée au printemps.</p>
<p>Le marché immobilier a toutefois ralenti récemment sous l&rsquo;effet de la hausse des taux d&rsquo;intérêt décidée par la Banque centrale pour juguler l&rsquo;inflation.</p>
<p>Selon l&rsquo;association des agents immobiliers, le prix moyen d&rsquo;une maison s&rsquo;établissait à 630.000 dollars canadiens (465.000 dollars américains, 435.000 euros) le mois dernier, contre 800.000 il y a un an.</p>
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		<title>Maati Monjib : activiste des droits de l’Homme « persécuté » ou intrigant malhonnête ?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/maati-monjib-activiste-des-droits-de-lhomme-persecute-ou-intrigant-malhonnete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 11:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment]]></category>
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		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maati Monjib]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle que soit la réponse à cette question, la posture adoptée par l’universitaire depuis le début de cette affaire de fermeture précipitée du centre Ibn Rochd en 2014, ne contribue pas à servir le portrait d’un homme irréprochable dont le seul tort serait d’être devenu "une cible potentielle". "Sexe, drogue, alcool…S’ils ne trouvent rien, ils fabriquent des accusations", soutient Maati Monjib dans une interview à un média français. Le "ils" pourrait faire peur et le "fabriquent" en intriguerait plus d’un si l’historien ne revendiquait pas le statut de victime déresponsabilisée de ses actes et de ses paroles. Certains pourraient même être tentés de le croire, si seulement…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au-delà des faits exposés plus bas, il y a bien plus qu’un doute raisonnable sur le personnage et la sincérité de ses combats. L’affaire Omar Radi en est un exemple que l’on ne peut ignorer. Il apparait aujourd’hui que le dossier du journaliste marocain semble n’avoir été qu’une clé utilisée par Maati Monjib pour activer des ONG à l’étranger et ouvrir les portes de médias pour plaider sa propre cause, en abusant pour recrépir au passage le mur des lamentations sur « le népotisme » du pouvoir, « la police politique », le « harcèlement judiciaire » et la « répression ».</p>
<p>Il s’agit là de la même liste d’arguments de vente d’un Maroc au bord du précipice qui se « vengerait » de ses « voix libres » et qui circule en boucle dans 6 médias français: Orient XXI, France 24, RFI, Médiapart, l’Humanité, le Monde. Tous se sont relayés durant le mois de septembre pour octroyer un temps de parole à Maati Monjib qui a enfourché l’affaire Omar Radi pour parler de…lui. Rien ou si peu sur le journaliste dont l’affaire semble avoir atteint sa fin médiatique pour céder la place à celle de l’historien.</p>
<h2><strong>Questions complaisantes et tourbillon médiatique</strong></h2>
<p>L’entretien de Maati Monjib à Radio France International (RFI), le 24 septembre dernier, en est un exemple parfait. 9 questions complaisantes de la journaliste Karine Franck et un déroulé convenu sans la moindre allusion à Omar Radi, rien. Tout l’entretien était axé autour de Maati Monjib, « historien, journaliste, militant des droits de l’Homme et universitaire ». Extraits  :</p>
<p>Question : « <strong>quand vous dites « ils », qui désignez-vous ?</strong> » R: « En fait, c’est « la police politique » et cela relève de 3 organisations de la police y compris la DST. »</p>
<p>Question : « <strong>les réseau sociaux sont un outil pour vous intimider ? » </strong>R: « Aussi les réseaux sociaux où la police est très présente mais moi je parle de journaux même, même les premiers journaux par exemple Al Akhbar me diffame tout le temps (…) C’est loin des réseaux sociaux mais ça existe aussi la diffamation, les pressions les menaces de morts passent aussi via Facebook. Donc voilà, c’est quotidien ces intimidations-là. »</p>
<p>Question : « <strong> c’est quotidien depuis des années ? » </strong>R: « (…) Je suis filé jusqu’à la campagne quand je vais voir ma mère et ma mère reçoit des menaces et elle a 88 ans et parfois la police me suis avec le gyrophare la nuit quand je reviens à Rabat, ils me suivent et ils mettent les gyrophares pour me faire peur. Quand je suis à l’étranger je suis filé par la police, même en France (…) »</p>
<p>Question :  » <strong>tout cela parce que vous publié des articles qui dérangent ?</strong> » J’écris régulièrement dans la presse, démontrant la corruption et le despotisme du régime (…) »</p>
<p>Question : « <strong>est-ce que vous avez l’impression que le Maroc bénéficie d’une certaine indulgence de la communauté internationale ?</strong> » R: « Les Etats occidentaux, oui ferment les yeux surtout depuis le printemps arabe sur les pratiques répressives du régime marocain, c’est très clair (…) »</p>
<h2><strong>Omar Radi relégué aux seconds rôles </strong></h2>
<p>Si le lexique de base récursif de Maati Monjib le rend prévisible, l’usage outrancier de la première personne questionne le lecteur tout comme il devrait interpeler Omar Radi , aujourd’hui seul au fond de sa cellule. Les accusations qui pèsent contre lui sont lourdes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-210040 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radiosse.jpg" alt="" width="322" height="231" /></p>
<p>La justice marocaine le soupçonne d’avoir touché des fonds de l’étranger en échange d’informations sur le Maroc d’une part, et une plainte a été déposée contre lui par une collègue au sein de la rédaction du Desk, pour atteinte à la pudeur avec violence et viol, d’autre part. Les faits, qui remonteraient à la nuit du 12 au 13 juillet dernier pour le viol présumé, auraient eu lieu au sein même des locaux de la publication, délocalisés pendant la période de confinement au domicile de son directeur, Ali Amar.</p>
<p>S’il a servi de marchepieds à Maati Monjib et à ses alliés dans leur guérilla contre la monarchie, « c’est qu’il l’a bien voulu », commentent en substance certains. D’autres, bien qu’ils ne partagent pas les positions du journaliste, récusent les accusations dont il fait l’objet et suivent avec dégoût l’instrumentalisation de son affaire par les petites mains cyniques qui s’affairent en coulissent à nourrir, quel que soit le prix à payer, un projet insurrectionnel.</p>
<h2><strong>Tout, pourvu que le Maroc en ressorte anéanti</strong></h2>
<p>Pour eux, une condamnation du journaliste ne serait alors qu’un « dommage collatéral », pourvu que le Maroc en ressorte anéanti.</p>
<p>Le peu de mobilisation le 22 septembre dernier devant le tribunal où s’est tenue la première audience du procès d’Omar Radi, a provoqué « un immense malaise », nous confie un confrère proche de l’accusé. « Ça a été un choc pour moi », raconte-t-il, précisant « il n’y avait presque personne, nous étions mal à l’aise. Les militants ont promis de venir mais ils n’étaient pas là. Dans les réseaux sociaux, beaucoup se sont engagés et dénoncent mais à l’arrivée, il n’y a pas eu grand monde et le doute s’est installé sur la sincérité de ces engagements », nous confie-t-il, dissimulant à peine sa colère.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-210034" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-1024x424.jpg" alt="" width="1024" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-1024x424.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-520x215.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-768x318.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios.jpg 1079w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>L’affaire Omar Radi est donc récupérée pour tenter de redonner du tonus au discours des maîtres à penser du renversement des institutions du pays. Le nom du journaliste, âgé de 33 ans, continuera à figurer dans les listes et les courriers envoyés aux ONG ou aux médias étrangers pour continuer de doper le réquisitoire anti-marocain. Mais force est de constater qu’il commence déjà à s’effacer au profit de celui de Maati Monjib.</p>
<h2><strong>Maati Monjib, au-dessus de la loi ? </strong></h2>
<p>L’historien, qui semble maitriser les stratégies connues en matière de manipulation mentale et de victimisation, refuse depuis 6 ans de se voir demander des comptes sur « la dissolution » du Centre d’Etudes et de Recherches Ibn Rochd, liquidé précipitamment en 2014, après qu’il ait reçu des donations importantes. Il ne veut pas se voir demander des comptes par la justice marocaine alors qu’il lui suffirait de répondre à trois simples interrogations<strong> :</strong></p>
<p>&#8211;<em>pourquoi une Société à Responsabilité Limitée, ce qui suppose une activité lucrative, pour un centre d’études et de recherches ?</em></p>
<p><em>-comment ont été gérés les fonds dont a bénéficié cette société ?</em></p>
<p><em>-comment expliquer des virements substantiels en faveur de membres de sa propre famille ?</em></p>
<p>Fondateur de l’ONG « Association Marocaine du Journalisme d’Investigation » dont il était trésorier, il a également bénéficié de virements d’un montant de près de deux millions et demi de dirhams entre 2010 et 2015.</p>
<p>Pour revenir au Centre d’études et de recherches Ibn Rochd, il s’agit d’une entité dont la forme juridique, pour le moins inhabituelle pour un centre de recherches, demande tout simplement à être clarifiée par l’Unité de Traitement du Renseignement Financier (UTRF), instance de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme créée 2009. En 2014, par exemple, cette instance rattachée au chef du gouvernement a reçu 305 « déclarations de soupçons » liées à des flux douteux de capitaux émanant notamment de 12 banques, 5 sociétés de transferts de fonds et 3 notaires. Dans le cas du centre Ibn Rochd, des opérations d’un tel montant au profit de tiers familiaux pouvaient-elles passées inaperçues ?</p>
<h2><strong>Une SARL qui aurait bénéficié de donations</strong></h2>
<p>Assurément non. A moins que Maati Monjib, ne bénéficie de privilèges ou ne se place au-dessus de la « masse », L’UTRF ne pouvait que saisir le parquet général de Rabat, lequel a demandé à ce que la Brigade Nationale de la Police Judiciaire (BNPJ) enquête sur la dissolution du centre et les opérations financières qui semblent avoir entaché sa gestion.</p>
<p>Le statut de Société à Responsabilité Limitée (SARL) de l’entité créée par l’historien, enseignant au centre des études Africaines de l’université Mohammed V, attire d’autant plus l’attention de l’instance qu’elle recevait des financements, des « dons » de trois organisations internationales :</p>
<p>-« <strong>Privacy International » </strong>basée à Londres qui possède également un bureau à Washington et milite pour la défense des droits de l’Homme, en particulier contre la violation de la vie privée. Cette ONG est notamment financée par « Open society Fondation » du magnat américain de la finance, Georges Soros. L’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement est également dans la liste des donateurs de « Privacy International ».</p>
<p><span style="text-transform: initial;">-« </span><strong style="text-transform: initial;">Free Press Unlimited</strong><span style="text-transform: initial;">” financée notamment par le ministère néerlandais des affaires étrangères et l’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement, soutient également financièrement le centre crée par Maati Monjib.</span></p>
<p>-“<strong>National Endowment for Democraty</strong>”, fondée en 1983, dont l’objectif déclaré est le renforcement des institutions démocratiques dans le monde. Elle a été créée par le congrès américain qui vote le budget de la NED, lequel figure dans les dotations du département d’état ministere des affaires étrangères au titre de l’agence des Etats-Unis pour le Développement International, l’USAID basée à Washington.</p>
<p>Le problème qui est posé à l’historien est donc triple : celui du statut de cette entité dont sa propre sœur détenait 1% des parts, la légalité des « dons » perçus en tant qu’entreprise et l’utilisation des sommes qui ont été reçues et redistribuées à des membres d’une même famille.</p>
<p>Au total et sur 5 ans, l’entité aurait reçu plus de 40 transferts, totalisant 4 millions et demi de dirhams sur deux comptes bancaires personnels distincts.</p>
<h2><strong>Des virements en faveur de proches</strong></h2>
<p>Trois transactions bancaires particulièrement suspects auraient attiré l’attention des enquêteurs : la première d’un montant de 1 million de dirhams a bénéficié à la propre sœur de Maati Monjib , F.M .La seconde est également familiale puisqu’il s’agit d’un virement au profit de son épouse cette fois-ci, C.D, d’un montant de 1.050.000 dirhams. Enfin, la troisième transaction d’un montant de 400.000 dirhams aurait bénéficié à Maati Monjib qui l’aurait transférée sur un compte bancaire personnel.</p>
<p>L’historien a toujours refusé de s’expliquer sur l’usage de ces fonds et les transferts énumérés plus haut. Tout comme il n’a jamais apporté de clarifications sur la masse salariale apparemment disproportionnée, déclarée entre 2011 et 2014, sachant qu’il n’avait qu’un seul salarié durant cette période. Par exemple, en 2014, la masse salariale déclarée par le centre Ibn Rochd était de près de 180.000 dirhams alors qu’il n’y avait qu’un seul salarié déclaré à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.</p>
<p>Au Maroc, chaque année les comptes de dizaines de milliers d’entreprises sont passées au crible que ce soit par la direction des impôts, des organismes financiers ou sociaux ou encore l’Unité de Traitement du Renseignement Financier.</p>
<p>Que les trois donateurs du centre d’études et de recherches n’aient jamais demandé de comptes au dirigeant de l’entité demeure aujourd’hui un mystère.</p>
<h2><strong>Tenter d’influer sur le cours de la justice</strong></h2>
<p>Mais que l’Etat reste les bras croisés devant des pratiques suspectes, reviendrait à enfreindre la loi elle-même. Blanchiment d’argent, fraude fiscale, malversations, escroquerie, abus de confiance, abus de bien sociaux ou détournement ?</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-210038" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou.jpg" alt="" width="960" height="540" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou.jpg 960w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou-520x293.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il revient à la Justice de le clarifier dans la sérénité loin des tentatives d’influer sur son cours exercées par Maati Monjib qui brandit la menace d’une grève de la faim pour tenter de se soustraire à la loi.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que l’historien adopte la posture du persécuté qui exige réparation d’un système qu’il dénonce pourtant : victimisation, amplification, déformation des faits. Chaque opportunité saisie est une possibilité pour exercer une pression sur la justice, les ONG ou sur les médias et garder le contrôle.</p>
<p>Maati Monjib utilise cette posture de manière discontinue depuis 6 ans. La question qui lui est posée est de savoir combien de temps cela peut encore durer.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le blanchiment d&#8217;argent serait derrière la fermeture des bureaux Amnesty International en Inde</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:03:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le coup d'accusations de blanchiment d'argent en Inde, l'ONG Amnesty international a été sommée par les autorités indiennes de fermer ses bureaux. Elles ont également ordonné le gel de ses avoirs bancaires. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Amnesty International est en mauvaise posture en Inde. Les autorités de ce pays accusent l&rsquo;ONG de blanchiment d&rsquo;argent présumé et de violation des dispositions de la réglementation nationale sur la réception de fonds étrangers.</p>
<p>« <strong>Amnesty Inde</strong> » aurait reçu des « financements injustifiés et non autorisés, eu égard à son statut d&rsquo;organisation à but non lucratif », selon le ministère indien de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Et de préciser avoir déjà signalé aux responsables d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , entre 2013 et 2019, leur non respect de la réglementation en vigueur sur les financements étrangers.</p>
<p>L&rsquo;enquête aurait permis d&rsquo;établir le caractère illégal du circuit financier d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , laquelle a crée quatre sociétés. <strong>A.I Foundation</strong>« , « <strong>A.I India PVT LTD</strong>« , « <strong>Indians For All Trust</strong> » et « <strong>A.I South Asia Foundation</strong> » facturaient des « prestations de consulting » en devises à la maison mère, <strong>A.I-Londres</strong>.  Les sommes perçues étaient par la suite reversées à « <strong>Amnesty Inde</strong> » pour financer ses activités dans ce pays.</p>
<p>Face aux revers essuyés en Inde, Amnesty International crie au « harcèlement ». Un mot devenu le leitmotiv de l&rsquo;organisation internationale quand il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays dit du « tiers monde ».</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></a></p>
<p>Dans les pays dans lesquels opère Amnesty, l&rsquo;indignation est à géométrie variable. Dès qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Sud », Amnesty International s&rsquo;inscrit dans un rapport de force. Elle « condamne », « dénonce », « exige ». L&rsquo;ONG est dans la confrontation, les clashs, le bras de fer et la pression. En revanche, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Nord », le ton de l&rsquo;organisation change. Elle se contente d&rsquo;un « rappel à l&rsquo;ordre ».</p>
<p>Dans cette stratégie communicationnelle, Amnesty International tient compte plus de l&rsquo;impact médiatique de ses communiqués que de l&rsquo;impact humain sur le terrain des opérations.</p>
<p>Les véritables victimes d&rsquo;atteintes aux droits de l&rsquo;homme sont ainsi reléguées au second plan devant la recherche de vedettariat des gestionnaires de cette ONG, qui ne rend des compte qu&rsquo;à ses donateurs et soutiens financiers.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les journalistes étrangers doivent « obéir aux lois chinoises », dit Pékin</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 10:04:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chine a indiqué mardi que les journalistes étrangers travaillant dans le pays devaient respecter les lois locales, après le départ de deux reporters australiens craignant l&#8217;arrestation sur fond de tensions avec Canberra. Bill Birtles, correspondant à Pékin de la chaîne ABC, et Michael Smith, correspondant à Shanghai de l&#8217;Australian Financial Review (AFR), ont quitté &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Chine a indiqué mardi que les journalistes étrangers travaillant dans le pays devaient respecter les lois locales, après le départ de deux reporters australiens craignant l&rsquo;arrestation sur fond de tensions avec Canberra.</p>
<p>Bill Birtles, correspondant à Pékin de la chaîne ABC, et Michael Smith, correspondant à Shanghai de l&rsquo;Australian Financial Review (AFR), ont quitté la Chine dans la nuit de lundi à mardi. « Tant que les journalistes étrangers respectent la loi [&#8230;] ils n&rsquo;ont aucune raison de s&rsquo;inquiéter », a assuré devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le roi Mohammed VI reçoit plusieurs ambassadeurs étrangers</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 18:40:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ambassadeurs]]></category>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le roi Mohammed VI a reçu, mercredi au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu&#8217;ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume. Liste des ambassadeurs : M. Darm Boontham, Ambassadeur du Royaume du Thaïlande, M. Hasrul Azwar, Ambassadeur de la République d&#8217;Indonésie, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le roi Mohammed VI a reçu, mercredi au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu&rsquo;ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume.</p>
<p>Liste des ambassadeurs :</p>
<p>M. Darm Boontham, Ambassadeur du Royaume du Thaïlande,</p>
<p>M. Hasrul Azwar, Ambassadeur de la République d&rsquo;Indonésie,</p>
<p>Mme Maria Del Pilar Gomez Valderrama, Ambassadeur de la République de Colombie,</p>
<p>M. Félix Arturo Chipoco Caceda, Ambassadeur de la République du Pérou,</p>
<p>M. Hamid Asghar Khan, Ambassadeur de la République Islamique du Pakistan,</p>
<p>M. Shambhu S. Kumaran, Ambassadeur de la République de l&rsquo;Inde,</p>
<p>M. Yuri Sterk, Ambassadeur de la République de Bulgarie,</p>
<p>M. Raul Ignacio Guastavino, Ambassadeur de la République argentine,</p>
<p>M. Pekka Hyvönen, Ambassadeur de la République de Finlande,</p>
<p>M. Fahad Ibrahim Al Hamad Al Mana, Ambassadeur de l’Etat du Qatar,</p>
<p>M. Mohemad Mahmoud Ben Labat, Ambassadeur de la République du Mali,</p>
<p>Mme Hélène Le Gal, Ambassadeur de la République Française,</p>
<p>M. Ian Montclair Qeeley, Ambassadeur, Représentant de l’Organisation des Etats de la Caraïbe Orientale,</p>
<p>M. Nicolas Argyros, Ambassadeur de la République hellénique,</p>
<p>M. Guillaume Scheurer, Ambassadeur de la Confédération suisse,</p>
<p>M. Salomon Nfa Ndong Nseng, Ambassadeur de la République de la Guinée équatoriale,</p>
<p>M. Julio Glinternick Bitelli, Ambassadeur de la République fédérative du Brésil,</p>
<p>M. Javier Domokos Ruiz, Ambassadeur de la République de Cuba,</p>
<p>M. Sylver Aboubakar Minko Mi-Nseme, Ambassadeur de la République gabonaise,</p>
<p>M. Sheikh Habimana Saleh, Ambassadeur de la République du Rwanda,</p>
<p>Mme Mabel Del Pilar Gomez Oliver, Ambassadeur des États-Unis mexicains,</p>
<p>M. Abdelhamid Abdaoui, Ambassadeur de la République algérienne démocratique et populaire,</p>
<p>M. Baltazar Diogo Cristovao, Ambassadeur de la République d&rsquo;Angola,</p>
<p>Mme Nell Stewart, Ambassadeur du Canada,</p>
<p>Mme Monica Renata Bolanos Perez, Ambassadeur de la République du Guatemala,</p>
<p>M. Bernardo Luis de Carvalho Futscher Pereira, Ambassadeur de la République du Portugal,</p>
<p>Et M. David Thomas Fischer, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique.</p>
<p>Le souverain a également reçu MM. Tran Quoc Thuy, Ambassadeur de la République socialiste du Vietnam, et Baba Garba, Ambassadeur de la République Fédérale du Nigéria, venus prendre congé du Souverain au terme de leurs missions dans le Royaume.</p>
<p>A cette occasion, le souverain a décoré du Wissam Al Alaoui de l&rsquo;Ordre de Grand Officier M. Tran Quoc Thuy, et du Wissam Al Alaoui de l&rsquo;Ordre de Commandeur, M. Baba Garba.</p>
<p>Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l&rsquo;Etranger, M. Nasser Bourita, et du Chambellan du roi, Sidi Mohammed El Alaoui.</p>
<p>&nbsp;</p>
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