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	<title>Essaouira &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Essaouira &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Essaouira : lever de rideau sur la 4e édition du Festival international « L&#8217;Âme des Cultures »</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 18:15:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le coup d'envoi de la 4e édition du Festival international "L’Âme des Cultures" a été donné, dimanche à Bayt Dakira à Essaouira, en présence de responsables institutionnels, de diplomates et d’acteurs culturels et spirituels.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Co-organisée par l’Association « Jeunes de l’Art Authentique pour le Samaâ et le Patrimoine » de la Zaouïa Kadiria d’Essaouira, la Fondation Trois Cultures de la Méditerranée et la Fondation Machado de Séville, en partenariat avec l&rsquo;Association Essaouira-Mogador, cette édition vise à promouvoir les valeurs de coexistence et de dialogue interreligieux, en faisant la lumière sur les fondements culturels et spirituels partagés des sociétés méditerranéennes, ainsi que sur le rôle de la culture et de la spiritualité comme leviers de rapprochement entre les peuples.</div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans une allocution de circonstance, le Conseiller du Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, M. André Azoulay a souligné que « ce rendez-vous d’envergure, loin de se limiter à une célébration de la culture dans ses dimensions esthétique ou émotionnelle, incarne avec une légitimité pleine et entière la singularité du modèle marocain, lequel, sous le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, se distingue à l’échelle mondiale par l’affirmation d’une identité plurielle fondée sur la reconnaissance et la valorisation de la diversité ».</p>
<p>M. Azoulay a dans ce sens, relevé que « le Maroc, et Essaouira en particulier, demeure l’un des rares espaces au monde où musulmans, juifs et chrétiens peuvent encore se retrouver dans un même lieu pour le simple acte d’être ensemble, de dialoguer et de se reconnaître, à contre-courant d’un contexte international marqué par la progression des extrémismes, l’aggravation des fractures identitaires et l’effacement, ailleurs, de la mémoire historique partagée ».</p>
<p>M. Azoulay a, dans la foulée, invité l’assistance à prendre la juste mesure de la portée symbolique et universelle de cette expérience marocaine singulière, faisant observer que « la capacité à faire dialoguer les mémoires, les spiritualités et les cultures ne relève ni de l’utopie ni du hasard, mais d’un choix civilisationnel assumé par le Maroc, nourri par l’histoire et porté par une Vision Royale résolument tournée vers l’avenir ».</p>
<p>De son côté, la Conseillère à la Culture et au Sport du Gouvernement régional d&rsquo;Andalousie, Patricia del Pozo, a mis en avant « l&rsquo;immense » portée symbolique du festival international « L’Âme des Cultures », assurant que le message porté depuis la Cité des Alizés dépasse largement les cadres géographiques du Maroc et de l’Andalousie.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, il est urgent de faire rayonner l’esprit de dialogue, de diversité et de concorde incarné par cette manifestation dans un contexte mondial marqué par les incompréhensions et les tensions », a-t-elle lancé, appelant à ce que « ce message atteigne tous ceux qui peinent encore à reconnaître la voie de la coexistence ».</p>
<p>Mme del Pozo a, par ailleurs, affirmé la volonté des institutions andalouses de poursuivre et de renforcer leur engagement aux côtés des partenaires marocains, exprimant le souhait de voir l’Andalousie et le Maroc continuer à porter haut les valeurs du dialogue, de l’altérité et du respect mutuel.</p>
<p>Pour sa part, l&rsquo;Ambassadeur d’Espagne au Maroc, Enrique Ojeda, s&rsquo;est félicité de « l&rsquo;excellence » des relations bilatérales entre l’Espagne et le Maroc, qui « traversent actuellement leur meilleur moment historique, comme l’ont confirmé les travaux de la récente réunion de haut niveau tenue à Madrid entre les deux gouvernements », soulignant le caractère stratégique de ce partenariat, tant sur les plans politique et économique que sur le plan humain.</p>
<p>Au-delà de ces dimensions, M. Ojeda a mis l’accent sur la portée immatérielle et culturelle du lien unissant les deux rives de la Méditerranée, estimant que « cet héritage, souvent associé à l’expérience d’Al-Andalus, ne relève pas uniquement du passé, mais constitue une référence vivante projetée vers l’avenir ».</p>
<p>Prenant la parole à son tour, le directeur du Bureau régional de l&rsquo;UNESCO pour le Maghreb à Rabat, Charaf Ahmimed, a rappelé qu&rsquo;Essaouira constitue un modèle reconnu de diversité interculturelle, par son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO, son appartenance au Réseau des villes créatives depuis 2019, ainsi que par son histoire cosmopolite marquée par la coexistence des composantes amazighe, arabo-musulmane, juive et africaine.</p>
<p>M. Ahmimed a, à cet égard, appelé à « dépasser la simple tolérance pour tendre vers une véritable fraternité », notant que « le dialogue interculturel ne saurait se réduire à une coexistence passive, mais constitue un processus actif fondé sur l’écoute, la reconnaissance mutuelle et la co-création ».</p>
<p>Dans une déclaration à la presse, le directeur du Festival « L’Âme des Cultures », Hicham Dinar, est revenu sur la genèse de cette manifestation, née en 2023 comme une expérience spirituelle et culturelle visant à approfondir la rencontre entre diverses confessions et à démontrer la capacité de l’art et de la spiritualité à bâtir des ponts entre musulmans, chrétiens et juifs.</p>
<p>« Le festival dépasse le cadre d’une simple célébration artistique pour s’inscrire dans un véritable parcours de réflexion et d’expérience, à travers conférences, tables rondes et expressions artistiques consacrées à l’hospitalité, au sacré partagé, aux rituels populaires et à l’artisanat », a-t-il expliqué.</p>
<p>Cette journée d&rsquo;ouverture a également été marquée par la tenue d&rsquo;une messe solennelle à l&rsquo;Eglise Notre-Dame de l’Assomption d&rsquo;Essaouira, en présence de l&rsquo;archevêque de Rabat, Cardinal López-Romero et d&rsquo;autres acteurs du champs religieux, illustrant la dimension spirituelle et interconfessionnelle portée par cette manifestation.</p>
<p>Par ailleurs, l’assistance a suivi une table ronde intitulée « Hospitalité méditerranéenne : une éthique et une esthétique spirituelles pour le 21e siècle », au cours de laquelle des anthropologues, des rabbins et des chercheurs ont mené une réflexion profonde autour de l’hospitalité en tant que pratique spirituelle, esthétique, sociale et anthropologique, unissant les trois religions monothéistes de la Méditerranée et constituant un chemin fécond vers la coexistence contemporaine.</p>
<p>Le Festival international « L’Âme des Cultures » se poursuivra jusqu&rsquo;au 17 février à travers un programme riche de rencontres spirituelles, de conférences, de tables rondes et de performances artistiques, fédérant des participants des deux rives de la Méditerranée autour des valeurs de dialogue, de coexistence et de partage qui font l&rsquo;ADN de la Cité des Alizés.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le 2è Forum Mondial des Femmes pour la Paix, les 19 et 20 septembre à Essaouira</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 14:28:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Mondial des Femmes pour la Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Les Guerrières de la Paix]]></category>
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					<description><![CDATA[La 2è édition du Forum Mondial des Femmes pour la Paix, un rendez-vous international de dialogue interculturel, se tiendra les 19 et 20 septembre à Essaouira.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Porté par l’association « Les Guerrières de la Paix », un mouvement de femmes juives et musulmanes pour la paix, la justice et l&rsquo;égalité, cet événement rassemblera plus de 300 participantes venues des quatre coins du globe pour débattre et échanger sur les moyens de contribuer à la construction d’un monde plus juste et pacifique.</p>
<p>« Partout où la guerre et la haine avancent, des femmes se lèvent et portent une autre voix : celle du courage, de la justice et de la paix. À Essaouira, leurs voix s’uniront pour affirmer que la paix n’est pas une utopie, mais une conquête vivante et déterminée, une construction quotidienne fondée sur la reconnaissance mutuelle, la quête de justice et de libération collective », indiquent les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>Soutenu par l’Alliance des civilisations des Nations Unies, le Forum bénéficie d’une reconnaissance internationale et résonnera comme un cri d’urgence pour la Paix et la dignité des peuples dans un monde en feu, ont-ils précisé.</p>
<p>Au programme figurent des tables rondes, des projections de documentaires, des témoignages et des ateliers jeunesse, avec la participation de figures internationales de la paix, dont des militantes, des artistes, des chercheuses et des élues, entre autres.</p>
<p>La rencontre sera également marquée par la création de l’Alliance Internationale des Femmes pour la Paix et par l’ouverture à Essaouira d’un bureau permanent des « Guerrières de la Paix », dédié au dialogue interculturel et à la solidarité féministe.</p>
<p>« Dans un contexte mondial marqué par les conflits et les tensions, la 2è édition du Forum Mondial des Femmes pour la Paix entend mettre en lumière le rôle central des femmes et de la société civile dans la promotion de la paix », conclut le communiqué.</p>
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		<title>Festival Gnaoua et Musiques du Monde: Plus de 300 000 festivaliers ont vibré aux rythmes des fusions musicales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 06:30:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Hamid El Kasri]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 19 au 21 juin,, Essaouira a vibré aux rythmes de la musique gnaoua et des fusions musicales. La ville entière a partagé dans la joie et avec ferveur les moments forts de cette 26ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, qui a rassemblé plus de 300 000 festivaliers venus célébrer une grande fête de la musique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Essaouira s’est une nouvelle fois transformée en un vaste espace de fête, de dialogue et de communion. Un espace suspendu dans le temps, entièrement dédié à la musique, aux rencontres et au vivre-ensemble. Entre les remparts de la médina et sur la plage, les guembris ont répondu aux saxophones, les chants mandingues se sont mêlés aux pulsations afro-cubaines, les voix gnaoua ont vibré au rythme des tambours sénégalais.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La 26ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’achève sur un souffle puissant, brassé de groove, de mémoires et d’humanité. </span><strong>Plus de 300 000</strong> festivaliers<span style="font-weight: 400;"> ont répondu à l’appel de cette grande célébration de la musique et du métissage.</span></p>
<h3><b>Scènes en fusion, artistes en état de grâce</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Dès la parade d’ouverture, portée par les Maâlems dans un tourbillon de couleurs, l’ambiance était donnée : festive, généreuse, intense. Sur la grande scène Moulay Hassan, les concerts se sont succédé dans une progression musicale parfaitement orchestrée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’ouverture maroco-sénégalaise — Hamid El Kasri, Compagnie Bakalama, Abir El Abed, Kya Loum — a immédiatement placé la barre très haut. Puis les fusions ont déployé toute leur diversité : Houssam Gania et Marcus Gilmore ont livré un jazz- Gnaoua à la fois tendu et habité ; Dhafer Youssef et Maâlem Morad El Marjani ont creusé une veine mystique, vibrante et silencieuse à la fois. Samedi soir, Cimafunk et Khalid Sansi ont déclenché une marée humaine. Et le concert de CKay a rassemblé une jeunesse connectée, dansante, cosmopolite.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au total, </span><b>350 artistes venus de plus d’une douzaine de pays</b><span style="font-weight: 400;"> (Sénégal, USA, Tunisie, Nigeria, France, Mali, Cuba, Syrie, Turquie, Irak, Côte d’Ivoire…) se sont produits sur les différentes scènes du festival, avec 40 Maâlems Gnaoua, figures tutélaires et talents émergents.</span></p>
<h3><b>Un public fidèle, éclectique et participatif</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Étudiants, familles, jeunes curieux ou festivaliers de la première heure : ils étaient tous au rendez-vous. Dans les files d’attente, les cafés, les ruelles de la médina, on entendait autant de langues que de rires. À Essaouira, comme toujours, la musique rassemble, au-delà des origines et des générations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le public du Festival Gnaoua n’est jamais passif : il écoute, il danse, il questionne, il vibre. Il est acteur d’une mémoire vivante, d’un élan collectif.</span></p>
<h3><b>Un forum dense, ancré dans le monde</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour sa </span><b>12ᵉ édition, le Forum des Droits Humains</b><span style="font-weight: 400;">, organisé en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Sur le thème « Mobilités humaines et dynamiques culturelles », écrivains, chercheurs, cinéastes et artistes ont interrogé les liens complexes entre </span><span style="font-weight: 400;">migration, création et appartenance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les moments forts : les interventions de Véronique Tadjo, poétesse franco-ivoirienne, de Pascal Blanchard, historien spécialiste de la colonisation, du cinéaste Faouzi Bensaïdi, de l’écrivain Elgas, ou encore du réalisateur palestinien Elia Suleiman, dont le témoignage très personnel et sincère a marqué les esprits.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les participants ont notamment relevé l’impérieuse nécessité de l’homme à bouger et à migrer malgré les barrières et malgré les restrictions. Une mobilité avec des motivations diverses, en tête desquelles on retrouve la recherche d’une vie digne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une mobilité souvent vécue dans la douleur et dans la souffrance, mais presque toujours accompagnée de dynamiques culturelles puissantes, hybrides, et porteuses de messages politiques et identitaires forts. Dans le contexte migratoire, la production culturelle est un acte de résistance, d’intégration et d’affirmation de soi.</span></p>
<h3><b>Une chaire universitaire à l’écoute des Maâlems</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre de la </span><b>Chaire UM6P des Croisements culturels et Globalisation</b><span style="font-weight: 400;">, deux tables rondes inédites ont offert un moment rare et précieux : celui d’un dialogue direct entre chercheurs, penseurs, et Maâlems Gnaoua. Dans un échange profond, sans filtre, les savoirs universitaires ont rencontré les savoirs du corps, de la transe, de la transmission orale. Ce fut une conversation à hauteur d’homme, nourrie par l’écoute, la curiosité mutuelle et le respect des héritages. Un temps suspendu, où les mots savants se sont mêlés aux mots du vécu, pour interroger ensemble la place du patrimoine vivant dans le monde d’aujourd’hui — non comme une archive, mais comme une force en mouvement, ancrée dans le présent et tournée vers l’avenir.</span></p>
<h3><b>Des lieux habités, une ville transfigurée</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Essaouira tout entière s’est faite scène. Concerts intimistes dans les zaouias ou à Bayt Dakira, sons kurdes au Borj Bab Marrakech, groove berbère et oud électrique… et sur la plage, les jeunes Maâlems ont pris leur place sous le regard d’un public conquis.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Moment suspendu : le concert de Fehd Benchemsi &amp; The Lallas. Une foule compacte jusqu’à la mer, un set généreux mêlant rock, gnaoua et chaabi. Une communion festive et poétique, rassemblant toutes les générations.</span></p>
<h3><b>Des passerelles durables, des engagements affirmés</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le festival poursuit ses engagements en faveur de la transmission, de la formation et de la recherche.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le programme </span><b>Berklee at Gnaoua Festival</b><span style="font-weight: 400;">, mené pour la deuxième année avec le Berklee College of Music, a rassemblé </span><b>74 jeunes musiciens de 23 nationalités</b><span style="font-weight: 400;"> pour une semaine de résidence créative, de formation et d’échange, sous la direction de professeurs de renommée mondiale.</span></p>
<h3><b>Un rayonnement qui dépasse les frontières</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Festival Gnaoua est aussi un rendez-vous médiatique majeur. </span><b>250 journalistes et reporters images</b><span style="font-weight: 400;"> ont couvert cette 26ᵉ édition depuis le Maroc, la France, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie, l’Australie, l’Inde, le Portugal, la Turquie, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Norvège ou encore les Émirats Arabes Unis.</span></p>
<h3><b>L’élan continue</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Festival Gnaoua 2025 a confirmé sa vocation : faire de la musique une langue commune, de la ville un laboratoire de métissage, du patrimoine une matière vivante. Une édition généreuse, audacieuse, essentielle.</span></p>
<p><b>Rendez-vous est donné pour la 27ᵉ édition, qui se tiendra du 25 au 27 juin 2026</b><span style="font-weight: 400;">, avec la même promesse : faire vibrer les rythmes que les frontières ne sauraient contenir.</span></p>
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		<title>Parade et concert mémorables à l&#8217;ouverture du Festival Gnaoua et Musique du Monde d&#8217;Essaouira</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 22:09:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Gnaoua et Musique du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Maâlems Gnaoua]]></category>
		<category><![CDATA[Neila Tazi]]></category>
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					<description><![CDATA[La parade de la 26e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d'Essaouira a donné jeudi soir le coup d'envoi du festival Gnaoua et Musique du Monde d'Essaouira. Entre la parade et le concert, l'édition s'annonce des plus festives au grand bonheur des Souiris et de festivaliers venus des quatre coins du monde. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l&rsquo;inauguration s&rsquo;est déroulée en présence notamment du Conseiller du Roi et Président fondateur de l&rsquo;Association Essaouira-Mogador, André Azoulay, de la Productrice du festival, Neila Tazi ainsi que d&rsquo;un parterre de personnalités des mondes des arts et de la culture.</p>
<p>La parade d&rsquo;ouverture, guidée par les Maâlems, a mêlé des rythmes gnaouis à d&rsquo;autres arts du patrimoine folklorique du Maroc, qui ont sillonné l&rsquo;ancienne médina pour livrer une performance époustouflante aux milliers de spectateurs.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-274787 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/PARADE-400x300.jpeg" alt="" width="400" height="300" /></p>
<p>S&rsquo;exprimant à cette occasion, Mme Tazi a souligné que bien plus qu&rsquo;un simple festival musical, cet évènement d&rsquo;envergure est une célébration du patrimoine, du dialogue et de l&rsquo;Humanité partagée, offrant un moment unique où les anciens rythmes rencontrent les sons contemporains, et où artistes et public se retrouvent dans un esprit d’unité.</p>
<p>« Plus qu&rsquo;un événement artistique, ce festival est porteur d&rsquo;une profonde vision culturelle, nationale et humaine, qui érige la culture en levier stratégique de l&rsquo;unité nationale et en outil efficient de la diplomatie culturelle marocaine », a-t-elle souligné.</p>
<p>Mme Tazi a, par ailleurs, affirmé que la musique gnaoua, reconnue comme patrimoine culturel immatériel mondial par l&rsquo;UNESCO, est née de siècles d&rsquo;influences spirituelles africaines, arabes, berbères.</p>
<p>À travers ce festival, « nous souhaitons offrir non seulement des performances, mais aussi des rencontres, un espace où les cultures s’écoutent, les traditions sont honorées et où de nouveaux chemins artistiques se dessinent », a insisté Mme Tazi, estimant qu&rsquo;il représente un exemple vivant de la manière dont la culture peut bâtir des ponts au-delà des différences.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-274788 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-400x300.jpeg" alt="" width="400" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-400x300.jpeg 400w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-1024x768.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-768x576.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-1536x1152.jpeg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI-86x64.jpeg 86w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/TAZI.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>Cette édition accueillera plus de 350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, réunis dans des fusions musicales audacieuses, sur les scènes emblématiques d’Essaouira.</p>
<p>Trois jours durant, des sonorités venues d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Europe, d&rsquo;Amérique du Nord, d&rsquo;Asie et des Caraïbes se rencontreront dans une célébration vibrante de la diversité, du dialogue et du vivre ensemble</p>
<p>Autre moment fort du Festival, le Forum des droits humains, organisé en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), qui se tient dans sa 12e édition sous le thème « mobilités humaines et dynamiques culturelles » avec la participation d&rsquo;experts et d&rsquo;historiens.</p>
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		<title>Festival Gnaoua 2025: Essaouira, une ville en transe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 07:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Gnaoua et Musiques du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Maâlems Gnaoua]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 19 au 21 juin, Essaouira devient le cœur battant de la création musicale mondiale, où les Maâlems Gnaoua – véritables gardiens de la transe – accueillent les grandes voix du monde pour trois jours d’expériences sonores, de rencontres humaines, de liberté partagée. Un rendez-vous brûlant d’émotions, à la croisée de la spiritualité, de la jeunesse et de l’engagement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence par une parade d’ouverture haute en rythmes et en symboles, rassemblant l’ensemble des Maâlems Gnaoua dans les rues d’Essaouira, pour un grand moment de fête populaire et de communion. Cette procession lancera le festival dans une ambiance joyeuse, spirituelle et résolument universelle.</p>
<p>Elle sera immédiatement suivie d’un concert d’ouverture exceptionnel sur la scène Moulay Hassan, réunissant Maâlem Hamid El Kasri, figure emblématique de la tagnaouite marocaine, et la compagnie Bakalama du Sénégal, référence majeure des percussions et danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest. À leurs côtés, les voix singulières de Abir El Abed et Kya Loum tisseront une cartographie sonore puissante, entre spiritualité marocaine, rythmes sabars et envolées contemporaines. Une ouverture magistrale, à l’image du festival : <strong><em>audacieuse, enracinée, ouverte.</em></strong></p>
<h3><strong>Fusions musicales</strong></h3>
<p><strong><em> </em></strong>Tout au long du festival, les fusions musicales se multiplient avec une intensité rare : Maâlem Houssam Gania croise son guembri avec la batterie libre du new-yorkais Marcus Gilmore, Morad ElMarjan entre en dialogue spirituel avec Dhafer Youssef, grande figure du jazz mystique, et Asmaa Hamzaoui &amp; Bnat Timbouktou tissent un chant de résistance et de sororité avec Rokia Koné, voix puissante du Mali, nourrie de tradition et d’engagement. À ne pas manquer non plus : la création inédite portée par Maâlem Mohamed Boumezzough, qui réunira Anas Chlih, Aly Keïta, Tao Ehrlich, Martin Guerpin, Quentin Ghomari et Hajar Alaoui, pour une aventure sonore entre Maroc, Mali et France, où le balafon, le guembri et les cuivres se mêlent dans une énergie collective galvanisante.</p>
<p>À cette palette de rencontres artistiques s’ajoutent les grandes voix de la scène africaine et afro-diasporique : Cimafunk, étoile montante de la scène afro-cubaine, Tiken Jah Fakoly, légende du reggae engagé, et CKay, phénomène nigérian à la pop introspective, viendront à la rencontre d’un public intergénérationnel. Sans oublier la jeune garde gnaoua, brillamment représentée cette année sur la scène de la plage, aux côtés des maîtres confirmés.</p>
<p>Et parce que le festival est aussi un terrain d’audace et d’innovation, Fehd Benchemsi &amp; The Lallas, DuOud, Nishtiman Project, The Leila, ou encore Ribab Fusion viendront électriser les scènes d’Essaouira avec leurs propositions singulières, mêlant racines locales, hybridations modernes et engagements sonores puissants.</p>
<p>350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, se produiront lors des 54 concerts qui vont ponctuer ces trois journées intenses, à différents moments du jour et de la nuit, entre grands shows en plein air, sets intimistes et performances dans des lieux patrimoniaux.</p>
<h3><strong><span style="font-size: 14pt;">Forum des droits de l&rsquo;homme</span></strong></h3>
<p>Moment fort du festival, le Forum des droits humains revient pour une 12e édition consacrée aux mobilités humaines et dynamiques culturelles. Pendant deux jours, écrivains, historiens, cinéastes, penseurs et artistes — parmi lesquels Andrea Rea, Elia Suleiman, Véronique Tadjo, Karim Bouamrane, Kassie Freeman, Faouzi Bensaïdi, Pascal Blanchard, Rim Najmi, Barthélémy Toguo … — échangeront autour des liens profonds entre migrations, récits, création artistique et identité. Une agora de pensée libre, au croisement des savoirs, des arts et de l’expérience humaine.</p>
<h3><strong><span style="font-size: 14pt;">Investir dans l’avenir : transmission et création</span></strong></h3>
<p>Le programme Berklee at Gnaoua and World Music Festival, en partenariat avec le prestigieux Berklee College of Music, revient pour une deuxième édition du 16 au 21 juin. Il offre à de jeunes musiciens venus de 23 pays une formation d’excellence aux côtés de figures majeures de la scène internationale. Pensé comme un laboratoire vivant d’apprentissage et de collaboration, ce programme incarne pleinement l’esprit du festival : <strong><em>transmission, </em></strong><strong><em>dépassement, audace.</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong>Dans le même esprit, la création de la «Chaire des Croisements Culturels et Globalisation», adossée à un laboratoire des hybridations culturelles portée en collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique, donnera lieu à deux tables rondes publiques durant le festival. Chercheurs, artistes et penseurs y exploreront les spiritualités croisées, les résonances du rituel gnaoua et les formes contemporaines de la fusion musicale.</p>
<p>À ces espaces de transmission s’ajoutent les rencontres de l’Arbre à Palabres, lieu de parole libre et inspiré de la tradition africaine, l’exposition «Entre jeu et mémoire» présentée au Borj Bab Marrakech, les concerts de rue, les ateliers ouverts au public… autant de respirations précieuses dans l’effervescence des scènes.</p>
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<p>Tout commence par une parade d’ouverture haute en rythmes et en symboles, rassemblant l’ensemble des Maâlems Gnaoua dans les rues d’Essaouira, pour un grand moment de fête populaire et de communion. Cette procession lancera le festival dans une ambiance joyeuse, spirituelle et résolument universelle.</p>
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<p>Elle sera immédiatement suivie d’un concert d’ouverture exceptionnel sur la scène Moulay Hassan, réunissant Maâlem Hamid El Kasri, figure emblématique de la tagnaouite marocaine, et la compagnie Bakalama du Sénégal, référence majeure des percussions et danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest. À leurs côtés, les voix singulières de Abir El Abed et Kya Loum tisseront une cartographie sonore puissante, entre spiritualité marocaine, rythmes sabars et envolées contemporaines. Une ouverture magistrale, à l’image du festival : <strong><em>audacieuse, enracinée, ouverte.</em></strong></p>
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<p>Tout au long du festival, les fusions musicales se multiplient avec une intensité rare : Maâlem Houssam Gania croise son guembri avec la batterie libre du new-yorkais Marcus Gilmore, Morad ElMarjan entre en dialogue spirituel avec Dhafer Youssef, grande figure du jazz mystique, et Asmaa Hamzaoui &amp; Bnat Timbouktou tissent un chant de résistance et de sororité avec Rokia Koné, voix puissante du Mali, nourrie de tradition et d’engagement. À ne pas manquer non plus : la création inédite portée par Maâlem Mohamed Boumezzough, qui réunira Anas Chlih, Aly Keïta, Tao Ehrlich, Martin Guerpin, Quentin Ghomari et Hajar Alaoui, pour une aventure sonore entre Maroc, Mali et France, où le balafon, le guembri et les cuivres se mêlent dans une énergie collective galvanisante.</p>
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<p>À cette palette de rencontres artistiques s’ajoutent les grandes voix de la scène africaine et afro-diasporique : Cimafunk, étoile montante de la scène afro-cubaine, Tiken Jah Fakoly, légende du reggae engagé, et CKay, phénomène nigérian à la pop introspective, viendront à la rencontre d’un public intergénérationnel. Sans oublier la jeune garde gnaoua, brillamment représentée cette année sur la scène de la plage, aux côtés des maîtres confirmés.</p>
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<p>Et parce que le festival est aussi un terrain d’audace et d’innovation, Fehd Benchemsi &amp; The Lallas, DuOud, Nishtiman Project, The Leila, ou encore Ribab Fusion viendront électriser les scènes d’Essaouira avec leurs propositions singulières, mêlant racines locales, hybridations modernes et engagements sonores puissants.</p>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, se produiront lors des 54 concerts qui vont ponctuer ces trois journées intenses, à différents</p>
<p>Tout commence par une parade d’ouverture haute en rythmes et en symboles, rassemblant l’ensemble des Maâlems Gnaoua dans les rues d’Essaouira, pour un grand moment de fête populaire et de communion. Cette procession lancera le festival dans une ambiance joyeuse, spirituelle et résolument universelle.</p>
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<p>Elle sera immédiatement suivie d’un concert d’ouverture exceptionnel sur la scène Moulay Hassan, réunissant Maâlem Hamid El Kasri, figure emblématique de la tagnaouite marocaine, et la compagnie Bakalama du Sénégal, référence majeure des percussions et danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest. À leurs côtés, les voix singulières de Abir El Abed et Kya Loum tisseront une cartographie sonore puissante, entre spiritualité marocaine, rythmes sabars et envolées contemporaines. Une ouverture magistrale, à l’image du festival : <strong><em>audacieuse, enracinée, ouverte.</em></strong></p>
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<p>Tout au long du festival, les fusions musicales se multiplient avec une intensité rare : Maâlem Houssam Gania croise son guembri avec la batterie libre du new-yorkais Marcus Gilmore, Morad ElMarjan entre en dialogue spirituel avec Dhafer Youssef, grande figure du jazz mystique, et Asmaa Hamzaoui &amp; Bnat Timbouktou tissent un chant de résistance et de sororité avec Rokia Koné, voix puissante du Mali, nourrie de tradition et d’engagement. À ne pas manquer non plus : la création inédite portée par Maâlem Mohamed Boumezzough, qui réunira Anas Chlih, Aly Keïta, Tao Ehrlich, Martin Guerpin, Quentin Ghomari et Hajar Alaoui, pour une aventure sonore entre Maroc, Mali et France, où le balafon, le guembri et les cuivres se mêlent dans une énergie collective galvanisante.</p>
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<p>À cette palette de rencontres artistiques s’ajoutent les grandes voix de la scène africaine et afro-diasporique : Cimafunk, étoile montante de la scène afro-cubaine, Tiken Jah Fakoly, légende du reggae engagé, et CKay, phénomène nigérian à la pop introspective, viendront à la rencontre d’un public intergénérationnel. Sans oublier la jeune garde gnaoua, brillamment représentée cette année sur la scène de la plage, aux côtés des maîtres confirmés.</p>
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<p>Et parce que le festival est aussi un terrain d’audace et d’innovation, Fehd Benchemsi &amp; The Lallas, DuOud, Nishtiman Project, The Leila, ou encore Ribab Fusion viendront électriser les scènes d’Essaouira avec leurs propositions singulières, mêlant racines locales, hybridations modernes et engagements sonores puissants.</p>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, se produiront lors des 54 concerts qui vont ponctuer ces trois journées intenses, à différents  L’Israël et l&rsquo;Iran ont à nouveau échangé des tirs de missiles, dimanche, au troisième jour de leur confrontation militaire, suscitant l&rsquo;inquiétude de la communauté internationale qui craint une escalade du conflit.</p>
<p>L&rsquo;armée israélienne a bombardé plusieurs villes iraniennes, dont la capitale Téhéran, Machhad (Nord-est), ainsi que des installations de missiles, faisant des dizaines de morts, dont le chef du renseignement des « Gardiens de la Révolution » et deux autres officiers, rapporte l&rsquo;agence de presse iranienne Irna.</p>
<p>De son côté, l&rsquo;Iran a lancé plusieurs salves de missiles, notamment sur Tel-Aviv et Haifa, faisant des blessés, selon l&rsquo;armée et les secours.</p>
<p>Depuis le début des hostilités entre les deux pays, vendredi, au moins 224 personnes ont été tuées et plus d&rsquo;un millier blessées en Iran, selon le ministère de la Santé, tandis que les attaques iraniennes ont fait 13 morts et 380 blessés en Israël, d’après le bureau du Premier ministre.</p>
<p>La communauté internationale a dans l&rsquo;ensemble appelé les deux parties à la retenue, l&rsquo;Otan leur demandant de travailler à une désescalade, tandis que le président des États Unis, Donald Trump, a appelé dimanche Israël et l&rsquo;Iran à « trouver un accord ».</p>
<p>Ces nouveaux échanges de tirs interviennent au moment où les dirigeants du G7 se réunissent au Canada sur fond de craintes d&rsquo;un embrasement de la situation. Selon des médias, les dirigeants du G7 prévoient de publier une déclaration commune sur ce conflit appelant à la désescalade.</p>
<p>TB</p>
<p>MAP 152139 GMT Juin 2025</p>
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		<title>La 26e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde dévoile son programme, confirme sa vocation de creuset des cultures</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/la-26e-edition-du-festival-gnaoua-et-musiques-du-monde-devoile-son-programme-confirme-sa-vocation-de-creuset-des-cultures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 21:50:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Gnaoua et Musiques du Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 26e Festival Gnaoua et Musiques du Monde, prévu du 19 au 21 juin à Essaouira, a dévoilé les artistes qui animeront les scènes de la plage et du Borj Bab Marrakech.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 26e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde confirme sa vocation unique de creuset des cultures, qui rassemble chaque année des Maâlems Gnaoua et des musiciens venus du monde entier pour créer, fusionner et transmettre, indiquent les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>« Pensée comme un espace de communion face à l’océan, la grande scène de la plage, l’un des cœurs battants du festival, accueillera cette année plusieurs Maâlems parmi les plus emblématiques de la confrérie, dont le Maâlem Mustapha Baqbou, figure incontournable de la tradition gnaouie, qui sera rejoint sur scène par Maâlem Najib Oubelkas, son élève et partenaire de scène, pour une performance alliant transmission et fusion », précisent les organisateurs, ajoutant que Maâlem Mohamed Kouyou, fort d’un parcours international, viendra également partager un moment de transe mêlant rigueur rituelle et ouverture musicale.</p>
<p>Fidèle à sa mission de transmission, le Festival Gnaoua a toujours eu à cœur de soutenir la nouvelle génération de musiciens Gnaoua, souligne le communiqué, notant que lors de cette 26e édition, plusieurs jeunes Maâlems issus de cette relève prometteuse se produiront sur la scène de la plage, parmi lesquels Driss Semlali, Mehdi Kardoudi, Yassine El Bour et Redouan El Kasri, chacun porteur d’un style singulier, enraciné dans la tradition et tourné vers l’avenir.</p>
<p>« Parmi les autres temps forts de cette scène, Tiken Jah Fakoly, immense figure du reggae africain, une voix libre et puissante qui livrera une prestation engagée. Artiste militant, il fera résonner à Essaouira ses hymnes à la justice, à la paix et à la dignité, portés par une énergie scénique reconnue à travers le monde », relèvent les organisateurs.</p>
<p>Fehd Benchemsi &amp; The Lallas proposeront un projet audacieux mêlant les rythmes gnaoui aux sonorités du gospel et de la pop. Entre ferveur et audace, cette relecture contemporaine du patrimoine marocain réinvente les codes avec élégance et espièglerie.</p>
<p>Également à l’affiche, The Leila, artiste indépendante qui fusionne reggada, rock et poésie sociale avec assurance, et Ribab Fusion, groupe d’Agadir mené par Foulane Bouhssine, qui réinvente la musique amazighe en l’ouvrant aux accents funk, blues et pop.</p>
<p>« Le Borj Bab Marrakech, bastion historique dominant les remparts d’Essaouira, devient le temps du Festival un espace de concert unique, au coucher du soleil. Son architecture remarquable, sa situation dominante et son ambiance intimiste en font un lieu propice à des moments d’exception », selon la même source.</p>
<p>Cette scène accueillera deux Maâlems de grande renommée, à savoir Hassan Boussou, bâtisseur de ponts musicaux et fidèle du festival, dont chaque apparition est une célébration du patrimoine vivant, et Abdelkader Amlil, maître authentique à la voix profonde, gardien exigeant d’un art enraciné.</p>
<p>« Le Borj sera également le théâtre de propositions singulières. Vendredi, DUOUD, duo pionnier du oud électro, composé de Mehdi Haddab &amp; Smadj qu’on surnomme “les enfants terribles du Oud” viendra faire résonner ses compositions métissées entre Afrique du Nord, inspirations méditerranéennes et cultures urbaines. Samedi, le collectif kurde Nishtiman Project entraînera le public dans un voyage à travers les musiques populaires d’Irak, d’Iran et de Turquie, révélant toute la richesse d’un patrimoine transfrontalier aux multiples facettes », font savoir les organisateurs.</p>
<p>En 2025, le Festival Gnaoua accueillera 350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, venus du Maroc, d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord, des Caraïbes et d’Asie, pour 54 concerts, répartis entre les grandes scènes de la place Moulay Hassan, de la plage, et des lieux plus intimes comme le Borj Bab Marrakech, Dar Souiri, Bayt Dakira, Zaouia Issaoua et Zaouia Sidna Blal, poursuit le communiqué, notant que les concerts de rue, organisés dans les places emblématiques de la médina, prolongeront cette fête musicale au cœur de la ville.</p>
<p>« Avec cette programmation riche et audacieuse, le Festival Gnaoua poursuit sa mission, celle de rassembler les traditions spirituelles et les innovations artistiques, faire entendre les voix du Sud et créer des ponts entre les cultures », conclut le communiqué.</p>
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		<title>Essaouira: un concert de musique de chambre sous le signe du rapprochement interculturel</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/religion/essaouira-un-concert-de-musique-de-chambre-sous-le-signe-du-rapprochement-interculturel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 14:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[André Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[concert de musique de chambre]]></category>
		<category><![CDATA[église Notre-Dame-de-l’Assomption]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273918</guid>

					<description><![CDATA[L’église Notre-Dame-de-l’Assomption d’Essaouira (Maroc) a abrité samedi, un concert de musique de chambre, dans le cadre de la 3è journée de la 21è édition du Festival “Printemps Musical des Alizés”, qui se poursuit jusqu’au 4 mai courant.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En présence du conseiller du Roi Mohammed VI, André Azoulay, président fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, ainsi que d’autres personnalités marocaines et étrangères de divers horizons, dont le Curé de l’église, le Père Jean-Claude Gons, ce concert musical, livré avec brio par des solistes de l’Orchestre national d’Île-de-France, a incarné les valeurs d’ouverture, de tolérance et du rapprochement interculturel, qui font l’ADN de la Cité des Alizés.</p>
<p>Sous les voûtes chargées d’histoire de ce lieu de culte, bâti en 1936, l’assistance, composée de mélomanes des trois religions monothéistes, a été transportée dans un voyage musical émouvant, au cours duquel les talentueux musiciens ont revisité des œuvres emblématiques de grands compositeurs de l’ère classique, notamment Jean-Sébastien Bach, Johannes Brahms, Felix Mendelssohn et Mozart.</p>
<p>Une heure et demi durant, le public, charmé par la virtuosité et la passion de cette formation musicale française, n’a pas manqué de saluer chaque interprétation par de chaleureuses ovations, le tout dans une atmosphère accueillante, fidèle à la tradition souirie.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, Clément Verschave, violoniste de l’Orchestre national d’Île-de-France, a fait part de sa joie de se produire à “ce rendez-vous de musique classique unique, qui conjugue exigence artistique et atmosphère conviviale dans un cadre d’exception”.</p>
<p>“Nous avons été reçus de manière remarquable, et avons eu la chance d’animer des concerts dans des lieux emblématiques. Le public était incroyable, chaleureux et nombreux, et chaque concert a été une véritable célébration de la musique”, s’est félicité, de son côté, Renaud Stahl, alto solo de la formation musicale.</p>
<p>Ce concert s’inscrit dans une programmation riche et variée, qui fait du “Printemps Musical des Alizés” un événement phare de la scène musicale classique au Maroc, contribuant à faire rayonner Essaouira en tant que carrefour des cultures et des arts.</p>
<p>Plus tôt dans la journée, le public a également pu apprécier deux autres temps forts, à savoir une matinée consacrée aux jeunes talents du programme socioculturel “Mazaya”, suivie, dans l’après-midi, d’un concert proposé par le “Trio Pantoum”.</p>
<p>Au programme de cette 3e journée figure également une soirée symphonique animée par l’Orchestre Philharmonique du Maroc (OPM), confirmant ainsi la richesse et la complémentarité de la programmation de cette 21e édition du festival, initiée par l’Association Essaouira-Mogador, en co-production avec la Fondation Ténor pour la Culture.</p>
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		<title>TF1 sur les traces des expatriés français en quête d’ »une nouvelle vie » à Essaouira</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 16:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA["50' inside"]]></category>
		<category><![CDATA[émission]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son émission de reportages du week-end "50' inside", la chaîne TV française TF1 a mis un coup de projecteur, dans  sur "l’engouement sans précédent" que connaît depuis quelques années la ville d’Essaouira, "meilleure destination touristique du Maroc", auprès des Français dont plusieurs ont fini par s’y installer en quête d’"nouvelle vie".
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Cette ville balnéaire située à deux heures trente de Marrakech, connaît depuis quelques années un engouement sans précédent : elle a accueilli 1 million de touristes l’année dernière, un record ! Et en 10 ans, le nombre d’expatriés y a augmenté de 70%, principalement des Français. Alors pourquoi un tel succès ? Essaouira est-elle la meilleure destination pour changer de vie au Maroc ? », s’interroge le média français en introduction de ce reportage qui a suivi le parcours de plusieurs expatriés qui ont fait ce choix, succombant au charme de la cité des alizés.</p>
<p>Maison de vacances, pizzeria, poterie, création de bijoux, poissons fumés… sont autant de projets lancés par ces expatriés, venus souvent en famille en quête d’une reconversion à Essaouira qui « longtemps était un secret bien gardé, une cité fortifiée photogénique au charme fou, bien plus reposante que sa voisine, la plus populaire Marrakech », d&rsquo;autant plus que « les vents alizés y soufflent toute l’année », ce qui est « un atout » pendant la saison estivale, précise-t-on.</p>
<p>« Il fait bon vivre à Essaouira et cela a fini par se faire savoir. Depuis quelques années, cette petite ville balnéaire se métamorphose, les adresses branchées fleurissent, souvent lancées par des Français, convaincus qu’ici tout est possible », relève le reportage.</p>
<p>Le documentaire fait également une escale à Safi, « la capitale marocaine de la céramique », qui a inspiré une restauratrice française, fière du succès de l’affaire familiale à Essaouira, d’élargir son business en montant une boutique de poterie. Elle évoque sa joie de parcourir les deux kilomètres de route pour s’y approvisionner, savourant la beauté des paysages et la lumière.</p>
<p>« A deux kilomètres d’Essaouira, se dévoile Safi. Cette terre d’argile rouge, riche en oxyde de fer, est réputée comme la plus belle du pays. 2000 artisans potiers y travaillent et exportent vers l’Europe », commente le reportage.</p>
<p>Et de conclure : « Élue récemment meilleure destination touristique du Maroc, Essaouira est desservie par de nouvelles liaisons aériennes, de quoi inspirer toujours plus de Français à y venir pour se réfugier le temps d’un week-end ou le temps d’une vie ».</p>
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		<title>A Essaouira, les cultures reprennent vie avec des pluies salvatrices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[arganier]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[pluies]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une longue période de sécheresse, les précipitations abondantes qui se sont abattues récemment sur la province d’Essaouira ont ravivé l&#8217;espoir des agriculteurs et des éleveurs, qui voyaient leurs terres s’assécher et leurs troupeaux peiner à trouver du pâturage. Attendues avec impatience, ces pluies bienfaitrices ont redonné vie aux sols arides, favorisant la régénération des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après une longue période de sécheresse, les précipitations abondantes qui se sont abattues récemment sur la province d’Essaouira ont ravivé l&rsquo;espoir des agriculteurs et des éleveurs, qui voyaient leurs terres s’assécher et leurs troupeaux peiner à trouver du pâturage</strong>.</p>
<p>Attendues avec impatience, ces pluies bienfaitrices ont redonné vie aux sols arides, favorisant la régénération des pâturages et insufflant un nouvel élan aux principales filières agricoles de la province, notamment l’arganier, l’olivier et les cultures maraîchères.</p>
<p>Au cœur des plaines de Chiadma, les champs des cultures maraîchères retrouvent peu à peu leurs couleurs, et les jeunes pousses, fragilisées par le manque d’eau, se sont renforcées sous l’effet de ce précieux don de ciel.</p>
<p>Pour les agriculteurs locaux qui observent avec soulagement les premiers signes d&rsquo;une reprise de la végétation, ces précipitations annoncent une production plus abondante et de meilleure qualité, garantissant ainsi un approvisionnement plus stable des marchés locaux dans les mois à venir.</p>
<p>« Ces pluies sont une bénédiction ! Elles vont permettre une récolte plus prometteuse que l’an dernier », confie Hamza Saguer, agriculteur de la commune de Had Draa, à environ 25 km de la Cité des Alizés.</p>
<p>« Depuis le début du mois, je n’ai même pas eu besoin d’activer mon système d’irrigation par aspersion. Ces précipitations nous ont permis d’économiser plusieurs cycles d’arrosage, ce qui réduit nos dépenses en eau et en électricité. J’espère que cette tendance se poursuivra », s&rsquo;est-il réjoui dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>En effet, ce répit dans l’irrigation représente non seulement un allègement logistique, mais aussi une économie précieuse pour les agriculteurs. Partout dans la province, le constat est le même. Les généreuses précipitations ont permis aux agriculteurs de suspendre temporairement leurs systèmes d’irrigation, réduisant ainsi la pression sur les ressources hydriques et allégeant les coûts d’exploitation.</p>
<p>Approché par la MAP alors qu&rsquo;il s&rsquo;apprête à appliquer un traitement phytosanitaire pour protéger son beau champ vert de plusieurs hectares, Rachid Annour, un autre agriculteur d&rsquo;une localité avoisinante, partage le même optimisme.</p>
<p>« Ces pluies bienfaitrices ont tout changé ! Il y a encore quelques semaines, nos terres étaient desséchées et nos cultures avaient du mal à pousser. Aujourd’hui, grâce à ces précipitations, nos plants ont repris de la vigueur et nous pouvons espérer une bonne récolte », a-t-il dit, avec soulagement.</p>
<p>Cet optimisme est tout aussi palpable au niveau des vergers d’oliviers et d’arganiers, où la floraison, qui s’annonçait incertaine en raison du déficit hydrique, semble désormais sur la bonne voie, laissant entrevoir une saison prometteuse pour ces cultures emblématiques de la province.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, le directeur provincial de l&rsquo;agriculture, Ahmed Najid a affirmé que ces pluies salvatrices auront un impact positif non seulement sur les cultures maraîchères et les arbres fruitiers, mais aussi sur les pâturages, ce qui représente un soulagement majeur pour les éleveurs.</p>
<p>Il a, dans ce sens, expliqué que l&rsquo;humidité du sol s’est nettement améliorée, favorisant la germination des cultures de printemps et la régénération des pâturages, estimant que les agriculteurs peuvent espérer des rendements plus élevés pour les légumes, les légumineuses et les fourrages, contribuant ainsi à la stabilité du marché local.</p>
<p>S’agissant du secteur de l’élevage, M. Najid a relevé que la réapparition de la couverture végétale permettra aux éleveurs de réduire leur dépendance à l&rsquo;achat d’aliments pour bétail, souvent coûteux en période de sécheresse, faisant remarquer que « les parcours naturels se reconstituent progressivement, offrant aux troupeaux une alimentation plus abondante et de meilleure qualité, ce qui aura un impact direct sur la production laitière et la bonne santé du cheptel ».</p>
<p>Enfin, le directeur provincial a mis en avant les effets bénéfiques de ces pluies sur la recharge des nappes phréatiques et des barrages, rappelant que la préservation des ressources en eau demeure une priorité pour assurer la pérennité de l’agriculture locale.</p>
<p>Dans les campagnes d&rsquo;Essaouira, province à forte dominance rurale, l’optimisme est de retour. Après des mois d’incertitude, agriculteurs et éleveurs entrevoient enfin une saison agricole prometteuse, portée par la générosité du ciel et l’espoir de jours meilleurs.</p>
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		<title>Fortes rafales de vent et chutes de neige lundi et mardi dans plusieurs régions du Maroc (Bulletin d’alerte)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 11:02:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
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					<description><![CDATA[De fortes rafales de vent avec chasse-poussières et des chutes de neige sont prévues, lundi et mardi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM). Ainsi, des rafales de vent allant de 75 à 85 km/h concerneront, lundi de 09h à 21h, les provinces de Youssoufia, Chichaoua, Essaouira, Marrakech, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De fortes rafales de vent avec chasse-poussières et des chutes de neige sont prévues, lundi et mardi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM)</strong>.</p>
<p>Ainsi, des rafales de vent allant de 75 à 85 km/h concerneront, lundi de 09h à 21h, les provinces de Youssoufia, Chichaoua, Essaouira, Marrakech, Berrechid, El Jadida, Rehamna, Safi et Sidi Bennour, précise la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.</p>
<p>En outre, des chutes de neige (05 à 20 cm), au-delà de 1.900 m d’altitude, sont attendues de lundi à 18h à mardi à 12h, dans les provinces de Ouarzazate, Tinghir, Al Haouz, Azilal, Beni Mellal, Ifrane et Midelt, fait savoir la même source.</p>
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