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	<title>espionnage &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>espionnage &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Iran : démantèlement d&#8217;une cellule de cinq présumés espions du Mossad au Khorasan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:22:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CGRI]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités iraniennes ont annoncé l'arrestation de cinq individus dans la province du Khorasan, soupçonnés de collecter des données sensibles pour le compte du Mossad israélien. Cette opération s'inscrit dans une vaste campagne de répression interne alors que les tensions militaires entre Téhéran et l'État hébreu atteignent un niveau critique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">Le département de l&rsquo;information du ministère de l&rsquo;Intelligence iranien a confirmé samedi l&rsquo;arrestation de cinq membres d&rsquo;un réseau qualifié d&rsquo;« affilié au service d&rsquo;espionnage sioniste ». Les suspects ont été appréhendés dans la région du Khorasan, une zone stratégique du nord-est de l&rsquo;Iran. Selon le communiqué officiel, les individus auraient été recrutés par des intermédiaires du Mossad via des plateformes de communication cryptées.</p>
<p data-path-to-node="9">Le groupe est accusé d&rsquo;avoir recueilli des informations précises sur des sites militaires, des infrastructures économiques vitales et des centres de recherche dans la province. Les autorités affirment avoir saisi lors des perquisitions des équipements de communication sophistiqués, des cartes SIM étrangères ainsi que du matériel destiné à la transmission de coordonnées géographiques par satellite. Selon les rapports de l&rsquo;agence de presse d&rsquo;État IRNA, les suspects auraient reçu des promesses de rémunérations financières importantes et de visas pour des pays européens en échange de leurs services.</p>
<p data-path-to-node="10">Cette opération au Khorasan fait partie d&rsquo;une vague d&rsquo;arrestations plus large signalée par les Gardiens de la révolution (CGRI) depuis le début du mois de mars. Des cellules similaires auraient été démantelées dans les provinces du Mazandaran et du Khouzistan, portant à plusieurs dizaines le nombre de personnes détenues pour « coopération avec l&rsquo;ennemi ». Le procureur général de la région a souligné que les détenus sont poursuivis pour « corruption sur Terre » et « espionnage », des chefs d&rsquo;inculpation passibles de la peine de mort en République islamique.</p>
<p data-path-to-node="11">Ces arrestations surviennent dans un contexte de paranoïa sécuritaire accrue en Iran, alors que des frappes israéliennes ont visé plusieurs infrastructures militaires sur le territoire national ces dernières semaines. Téhéran accuse régulièrement Israël d&rsquo;utiliser des réseaux locaux pour mener des actes de sabotage et des assassinats ciblés. Pour l&rsquo;heure, les services de renseignement israéliens n&rsquo;ont émis aucun commentaire officiel, conformément à leur politique habituelle concernant les questions d&rsquo;espionnage.</p>
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		<title>Un fonctionnaire du ministère français de l&#8217;Economie poursuivi pour espionnage au profit de l&#8217;Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 20:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bercy]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[opposants algériens]]></category>
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					<description><![CDATA[Un employé du ministère français de l'Economie a été mis en examen à Paris dans une enquête sur la divulgation d'informations pour le compte de l'Algérie concernant des opposants algériens vivant en France.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le fonctionnaire du ministère a été mis en examen le 19 décembre « pour intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d&rsquo;information sur intérêt fondamental à la nation, exercice d&rsquo;activités pour s&rsquo;informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère ».</p>
<p>L’homme de 56 ans est soupçonné d’avoir transmis des des identités, des localisations, des demandes d&rsquo;asile concernant plusieurs Algériens présents en France, notamment des opposants politiques notoires au régime d&rsquo;Alger. Une assistante sociale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) lui fournissait également des renseignements.</p>
<p>Selon le parquet de Paris, l&#8217;employé de Bercy est accusé d&rsquo;avoir fourni des données sensibles à un membre des services de renseignement algériens, également diplomate au consul d&rsquo;Algérie de Créteil. Des informations personnelles,</p>
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		<item>
		<title>Un rapport de l&#8217;Agence espagnole de contre-espionnage blanchit le Maroc de toute accusation d&#8217;espionnage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 09:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Un rapport officiel de l&#8217;Agence espagnole de contre-espionnage, relevant de la Présidence du gouvernement espagnol, a totalement exonéré le Maroc de toute accusation d&#8217;espionnage et d&#8217;ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne. Les conclusions dudit rapport ont balayé tous les soupçons et autres allégations qui avaient été dirigés contre le Royaume du Maroc relatives à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un rapport officiel de l&rsquo;Agence espagnole de contre-espionnage, relevant de la Présidence du gouvernement espagnol, a totalement exonéré le Maroc de toute accusation d&rsquo;espionnage et d&rsquo;ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne.</strong></p>
<p>Les conclusions dudit rapport ont balayé tous les soupçons et autres allégations qui avaient été dirigés contre le Royaume du Maroc relatives à de présumées activités d’espionnage qui auraient pris pour cible le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires de l’Etat espagnol, à l’aide du logiciel Pegasus.</p>
<p>Il convient de rappeler, à ce propos, que ces accusations avaient déjà fait l’objet de démentis par de hauts responsables espagnols, en novembre 2022, lors d’auditions devant une commission du Parlement européen qui enquêtait sur l’utilisation du logiciel Pegasus.</p>
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		<item>
		<title>Nasser Bourita: les accusations d&#8217;espionnage à l&#8217;encontre du Maroc, « c&#8217;est une surenchère dans l&#8217;ineptie »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/bourita-les-accusations-despionnage-a-lencontre-du-maroc-cest-une-surenchere-dans-lineptie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 15:12:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[accusations]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[ineptie]]></category>
		<category><![CDATA[Nasser Bourita]]></category>
		<category><![CDATA[surenchère]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, les pseudo révélations sur un supposé espionnage par le Maroc, via le logiciel Pegasus, de journalistes, militants, hautes personnalités marocaines et étrangères,  "c'est une surenchère dans l'ineptie". "Le timing de cette campagne n'est certainement pas anodin. C'est là une constatation de fait", a-t-il relevé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un entretien accordé à <a href="https://www.jeuneafrique.com/1207055/politique/affaire-pegasus-nasser-bourita-qui-a-interet-a-ostraciser-le-maroc-cest-la-la-vraie-question/">jeune Afrique</a> suite aux accusations faites par Amnesty Internationale et le consortium Forbidden Stories incriminant le Maroc, le ministre affirme qu' »<strong>au-delà de cet écran de fumé -ce coup de bluff, si je peux me permettre- monté de toutes pièces sans preuves aucune, il convient de jeter la lumière sur les faits, loin de la polémique et de la calomnie</strong>« .</p>
<p>« C&rsquo;est ce que ne font pas ni Forbidden Stories ni Amnesty International, qui se basent uniquement sur de pures supputations », a-t-il noté, soulignant que « certains titres syndiqués au sein de ce consortium servent des agendas bien connus pour leur hostilité primaires envers le Maroc et sont ulcérés par ses succès soule leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».</p>
<p>Si « révélations » il y a, « c&rsquo;est bien la sortie au grand jour de cette hostilité, qui ne peut plus se cacher derrière des allures savantes et policées. Ce n&rsquo;est pas du journalisme. C&rsquo;est du sabotage à grande échelle », a-t-il dit.</p>
<p style="text-align: center;"><strong style="background-color: #efefef; font-size: 19.8px; text-align: center; text-transform: initial;">« Le timing de cette campagne n&rsquo;est certainement pas anodin. C&rsquo;est là une constatation de fait, a souligné M. Bourita. « Ces dernières années, nous avons observé des pics d&rsquo;hostilité médiatique dans certains pays, à la veille de la célébration par le peuple marocain de la Fête du Trône. Cette année encore ne fait pas exception »</strong></p>
<p>« Ce timing, hautement symbolique pour le Maroc et les Marocains, a toujours été sciemment choisi par les milieux hostiles, connus du Royaume, qui s&rsquo;évertuent à écorner l&rsquo;image du Maroc et de ses institutions, tantôt par l&rsquo;édition de livres pamphlétaires ou d&rsquo;articles et d&rsquo;interviews, tantôt par la diffusion de reportages pernicieux », a ajouté le chef de la diplomatie marocaine.</p>
<p>« Encore une fois, je ne suis pas adepte des théories du complot. Je ne pense pas qu&rsquo;il y ait un consortium de « forces du mal » qui chercheraient à nous nuire. mais je suis suffisamment lucide pour lire le landscape qui se présente à mon esprit: une concentration acharnée sur le Maroc en particulier; une force de frappe médiatique considérable mobilisée, y compris dans le service public d&rsquo;un pays particulier; la saisonnalité de la campagne; la volonté à peine voilée de toucher à la confiance en l&rsquo;Etat marocain, tant en interne qu&rsquo;à l&rsquo;étranger; le choix d&rsquo;une date hautement symbolique pour le Maroc et les Marocains », a-t-il fait constater.</p>
<p>Et d&rsquo;interroger: « <strong>est-ce une campagne ? Oui ! Est-ce du dénigrement ? Certainement ? Est-ce orchestré ? Il ne pourrait en être autrement ! Par qui ? Le temps nous le dira</strong>« .</p>
<p>Pour le ministre, le Maroc d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est un acteur régional influent et incontournable, dont la voix est écoutée au sein des grandes institutions internationales et continentales telles que l&rsquo;ONU et l&rsquo;UA, et un pourvoyeur de paix et de stabilité, dans un environnement régional.</p>
<p>« Le Maroc d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, a-t-il poursuivi, est un partenaire sécuritaire fiable auprès de plusieurs pays dans la lutte internationale contre le terrorisme, qu&rsquo;il a aidé à déjouer des attentats terroristes, notamment aux Etats-Unis, dans plusieurs pays d&rsquo;Europe, d&rsquo;Asie et d&rsquo;Afrique ».</p>
<p style="text-align: center;"><strong>« Qui a intérêt à ostraciser le Maroc ? Qui a intérêt à l&#8217;empêcher de jouer ce rôle constructif à l&rsquo;international ? Ce sont là, pour moi, les vraies questions qu&rsquo;il faut poser ». </strong></p>
<p>Et de souligner que « certains dans ce cartel de supports médiatiques et d&rsquo;ONGs n&rsquo;arrivent pas à se faire à la réalité du Maroc qui réussit, se renforce et consolide sa souveraineté à tous les niveaux. ils pensent pouvoir le mettre sous emprise ».</p>
<p>« A leur grande dam, ceci n&rsquo;est pas possible et ne le sera jamais. la collectivité nationale fera face, unie comme elle l&rsquo;a toujours été, à ces attaques insidieuses », a-t-il asséné.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus: « trop facile » d&#8217;accuser le Maroc (Bernard Squarcini)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 15:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Squarcini]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour l&#8217;ancien patron patron de la DST et de la DCRI (aujourd&#8217;hui DGSI), Bernard Squarcini, il est « trop facile » d&#8217;accuser le Maroc d’avoir infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques marocaines et étrangères, via un logiciel espion Pegasus du groupe israélien NSO. Intervenant ce mercredi matin de la station radio Europe1, Bernard Squarcini, invite « à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="marker">Pour l&rsquo;ancien patron patron de la DST et de la DCRI (aujourd&rsquo;hui DGSI), Bernard Squarcini, il est « trop facile » d&rsquo;accuser le Maroc d’avoir infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques marocaines et étrangères, via un logiciel espion Pegasus du groupe israélien NSO.</p>
<div class="ctn">
<p>Intervenant ce mercredi matin de la station radio Europe1, Bernard Squarcini, invite « à la prudence » et laisse clairement entendre « ne pas trop » croire que le Maroc soit à l&rsquo;origine de l&rsquo;espionnage dont l&rsquo;accuse Amnesty International et le consortium Forbidden stories.</p>
<p>« <em>Le Maroc </em>n&rsquo;est pas à l&rsquo;origine de l&rsquo;espionnage d&rsquo;Emmanuel Macron. C&rsquo;<em>est un partenaire, il est adossé à d&rsquo;autres grands pays, d&rsquo;autres grandes puissances avec lesquelles il coopère</em>« , a-t-il encore indiqué.</p>
<p>Dans un communiqué, le gouvernement marocain a condamné « la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante, évoquant une prétendue infiltration des appareils téléphoniques de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers un logiciel informatique ».</p>
<p>Le Maroc a dénoncé ces mensonges et mis « au défi leurs colporteurs, dont l’ONG Amnesty International et le consortium Forbidden stories, ainsi que leurs soutiens et protégés, de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes ».</p>
<p>« Fort de son bon droit et convaincu du bien-fondé de sa position », poursuit le communiqué du gouvernement, « le Maroc optera pour des démarches judiciaires, au Maroc et à l’international, à l’encontre de toute partie reprenant à son compte ces allégations fallacieuses ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">« C&rsquo;est trop facile » : <a href="https://twitter.com/BSquarcini?ref_src=twsrc%5Etfw">@BSquarcini</a> doute que le Maroc soit à l&rsquo;origine de l&rsquo;espionnage d&rsquo;Emmanuel Macron</p>
<p>Pour l&rsquo;ancien patron de la DST et de la DCRI (aujourd&rsquo;hui DGSI), le Maroc est peut-être accusé à tord. <a href="https://twitter.com/hashtag/Europe1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Europe1</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Pegasus?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Pegasus</a> <a href="https://t.co/QBLOn13DYs">pic.twitter.com/QBLOn13DYs</a></p>
<p>— Europe 1 <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3a7.png" alt="🎧" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f30d.png" alt="🌍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fb.png" alt="📻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@Europe1) <a href="https://twitter.com/Europe1/status/1417801200758558724?ref_src=twsrc%5Etfw">July 21, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Accusations d&#8217;espionnage: le Maroc met au défi Amnesty t Forbidden stories de fournir « la moindre preuve tangible »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/accusations-despionnage-le-maroc-met-au-defi-amnesty-t-forbidden-stories-de-fournir-la-moindre-preuve-tangible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 00:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[accusations]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Stories]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc met au défi "Amnesty International et le consortium Forbidden stories, ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes" et dénonce "une campagne médiatique mensongère, massive et malveillante".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume du Maroc condamne « vigoureusement la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante, évoquant une prétendue infiltration des appareils téléphoniques de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers un logiciel », indique un communiqué du gouvernement.</p>
<p>« Le Gouvernement du Royaume du Maroc rejette catégoriquement ces allégations mensongères et infondées, et met au défi leurs colporteurs dont Amnesty International et le consortium « forbidden stories », ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes », souligne le communiqué.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, le Maroc, poursuit la même source, « est à nouveau la cible de ce genre d’attaques haineuses, qui trahissent la volonté de certains milieux médiatiques et d’ONGs de le mettre sous leurs ordres et tutelle. A leur grand dam, ceci n’est pas possible ».</p>
<p>Le Royaume du Maroc, qui a connu ces dernières années de grandes réalisations dans de nombreux domaines, continuera sur sa lancée pour consolider son émergence économique et son développement social, ajoute la même source.</p>
<p>« Fort de son droit et convaincu du bienfondé de sa position, le Royaume a opté pour une démarche judiciaire, au Maroc et à l’international contre toute partie reprenant à son compte ces allégations fallacieuses », conclut le communiqué du gouvernement.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Jean Castex sur Pegasus: « les investigations n’ont pas abouti »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 17:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Castex]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel espion Pegasus]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Interrogé ce mardi 20 juillet par le député Alexis Corbière de la France Insoumise sur un supposé espionnage de la France par le Maroc via le logiciel Pegasus, le Premier ministre français, Jean Castex, a répondu que les faits ne sont pas avérés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous avons ordonné des investigations sur la matérialité de ces faits. Ces investigations n’ont pas abouti et il ne m’est donc pas possible de m’exprimer à ce stade devant la représentation nationale », a affirmé le Premier ministre devant l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Le gouvernement marocain a exprimé lundi son « grand étonnement de la publication, depuis dimanche 18 juillet, de manière récurrente et coordonnée, par des journaux étrangers réunis sous la bannière d&rsquo;une coalition appelée « Forbidden stories », d&rsquo;informations erronées dans lesquelles leurs auteurs prétendent de façon mensongère que le Maroc a infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères et de responsables d&rsquo;organisations internationales à travers un logiciel informatique ».</p>
<p>Dans un communiqué, le gouvernement a affirme qu&rsquo;il « <strong>rejette et condamne catégoriquement ces allégations mensongères dénuées de tout fondement, à l&rsquo;instar de précédentes allégations semblables d&rsquo;Amnesty international à ce sujet</strong>« .</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><strong> <span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></strong></a></p>
<p>Il tient à rappeler à l&rsquo;opinion publique nationale et internationale que <strong>« le Maroc est un Etat de droit, qui garantit le caractère secret des communications personnelles par la force de la Constitution</strong> et en vertu des engagements conventionnels du Royaume et des lois et mécanismes judiciaires et non judiciaires garantissant la protection des données à caractère personnel et la cybersécurité à l&rsquo;ensemble des citoyens et des résidents étrangers au Maroc ».</p>
<p>“Conscient des arrière-pensées et des visées derrière la diffusion de ces allégations mensongères et de leur contexte”, le gouvernement marocain “<strong>défie le collectif précité, tout comme il l’avait fait avec Amnesty international, de fournir des preuves réalistes et scientifiques qui peuvent faire l’objet d’une expertise et d’une contre-expertise professionnelles, impartiales et indépendantes sur la véracité de ces allégations</strong>”.</p>
<p>Le gouvernement du Royaume du Maroc se réserve « <strong>le droit de prendre les mesures qu’il juge appropriées face aux allégations mensongères véhiculées par le collectif précité et qui visent à porter atteinte à l’image du pays, à ses acquis dans le domaine des libertés et droits fondamentaux, à son statut et à ses intérêts suprêmes »</strong>, a-t-on conclu.</p>
<p>Selon cette enquête publiée par un consortium de 17 médias internationaux, le logiciel Pegasus, élaboré par l&rsquo;entreprise israélienne NSO Group, aurait permis d&rsquo;espionner les numéros d&rsquo;au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d&rsquo;entreprise de différents pays.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><strong><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></strong></a></p>
<p>Selon Radio France, partenaire du consortium, le roi Mohammed VI et son entourage seraient sur la liste des cibles potentielles » du logiciel Pegasus,</p>
<p>Des numéros du président français Emmanuel Macron et de membres du gouvernement figureraient également sur une liste de cibles potentielles,  écrit à son tour le Monde.</p>
<p>Le consortium s&rsquo;appuie sur des suppositions sans apporter aucune preuve matérielle.</p>
<p>Le groupe a de nouveau « nié fermement les fausses accusations portées » dans l&rsquo;enquête, selon lui « bourrée de suppositions erronées et de théories non corroborées », précisant envisager des poursuites en diffamation.</p>
<p><iframe title="Accusations d’espionnage: les investigations n’ont pas abouti, a affirmé Jean Castex" width="1220" height="915" src="https://www.youtube.com/embed/3ugL01rtOSA?start=7&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Terrorisme : comment le Maroc a appris à ses dépens que maitriser le renseignement, c’est contrôler les décisions</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 13:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[11 septembre 2001]]></category>
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					<description><![CDATA[L’intérêt du public pour l’activité des services de renseignements, n’a jamais été aussi grand que depuis les attentats qui ont frappé les Etats-Unis le 11 septembre 2001. La curiosité est d’autant plus importante que c’est un univers qui vit dans le culte du secret et du mystère, suscitant tous les fantasmes et bien souvent, une image déformée.
Pourtant, la rareté des informations les concernant est une condition essentielle à la réussite de leur action. « Le renseignement favorise l’apparition de mythes et de légendes parce qu’il ne sait vivre que caché », explique l’ancien adjoint du coordinateur national du renseignement français, Jérôme Poirot* qui constate que « nul autre univers que celui du renseignement ne permet aux théories du complot de s’épanouir ».
Sublimées par les uns ou honnies par les autres, leur structure et leurs méthodes sont sous le feu des projecteurs au rythme des attentats, d’opérations avortées, de cellules neutralisées ou même de leur nécessaire mise à niveau, imposée par l‘évolution de la menace terroriste elle-même, au point que toutes les autres missions qui leur sont assignées sont reléguées, médiatiquement, à un rang inférieur.
Cet intérêt que l‘on n’avait pas connu depuis la guerre froide attire l’attention quotidiennement sur les polices, services « secrets », services « spéciaux », brigades antiterroristes et autres bureaux d’investigations.
Le Maroc n’échappe pas à cette exposition politico-médiatique. En réalité, il est même en première ligne car il dispose d’une puissance dans la remontée et l’analyse du renseignement qui en fait « un maillon fort *»  du contreterrorisme international.

 ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La qualité du renseignement dont dispose la Direction Générale de la Sureté Territoire (DGST), combinée à celle de la Direction Générale des Etudes et de la Documentation (DGED), font de la communauté marocaine des services du renseignement l’une des plus importantes à l’échelle mondiale. Son modèle de coopération internationale ne souffre d’aucune hésitation, confusion ou rétention d’informations lorsqu’il s’agit de traquer les poseurs de bombes et les semeurs de haine, où qu’ils se trouvent.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-216077 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/europol.jpg" alt="" width="319" height="266" /></p>
<p>Pour un haut cadre de l’Office Européen de Police, « le succès stratégique des équipes de renseignement marocains tient à la manière dont elles colligent et exploitent l’information dont elles disposent. Cela donne de la valeur et bien évidemment de la crédibilité aux renseignements qu’elles communiquent à leurs homologues étrangers ».</p>
<p>« Vous savez », précise notre interlocuteur d’Europol qui travaille régulièrement avec la Direction Générale de la Sureté Nationale (DGST), « le renseignement est quelque chose d’élaboré, sa valeur tient de l’expertise dans un domaine. Celle des Marocains me rappelle celle des Anglais qui sont très forts dans le renseignement humain. La seconde maitrise du Maroc, c’est la zone géographique que ses services quadrillent et dans lesquelles les agences européennes ne pourraient pas obtenir certaines catégories de renseignement pas leurs propres moyens ».</p>
<h2><strong> </strong><strong>Coordonner l’action de coopération en matière d’antiterrorisme dans la confiance</strong></h2>
<p>« Le Maroc alerte, informe et partage les informations dont il dispose », constate Emmanuel Dupuy, Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe. A l’ancien conseiller politique du ministère français de la Défense d’ajouter que « c’est à partir de l’expérience acquise dans la récolte du renseignement (…) et par le truchement des outils d’anticipation qu’il a créé et sa capacité de captation des signaux faibles, que le Maroc a réussi à mettre en place un maillage à l’intérieur de son propre territoire (…) qui lui a permis d’apporter une réponse coordonnée d’action de coopération (…) en matière d’antiterrorisme* ».</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216078" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/operationcasa.jpg" alt="" width="628" height="360" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/operationcasa.jpg 628w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/operationcasa-520x298.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/operationcasa-260x150.jpg 260w" sizes="(max-width: 628px) 100vw, 628px" /></p>
<p>Avec le Sri Lanka, l’Inde, les Etats-Unis, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne ou encore la France, le Maroc a été d’un apport considérable dans l’anticipation sur de nombreux attentats, l’identification de réseaux terroristes, tout comme il est intervenu sur le théâtre des opérations, lorsque cela s’est avéré nécessaire.</p>
<p>Reste que cette collaboration est conditionnée par des relations de confiance et un respect mutuel qui ont pu faire défaut ou être parasités dans certaines séquences récentes du terrorisme européen sur lesquelles le Maroc a pu être amené à intervenir.</p>
<p>La France est un exemple qui interpelle sur l’honnêteté et la transparence dans les relations entre les services, pas toujours en phase avec la qualité des relations politiques entre les deux pays « amis ».</p>
<h2><strong>26 ans de terrorisme islamiste</strong></h2>
<p>Le Maroc est un funambule. Il marche sur la corde tendue et interminable du contreterrorisme depuis ce jour d’août 1994 au cours duquel un commando franco-algérien a pénétré dans un hôtel de sa capitale touristique Marrakech pour y perpétrer un attentat. Deux touristes espagnols y avaient perdu la vie.</p>
<figure id="attachment_216079" aria-describedby="caption-attachment-216079" style="width: 393px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-216079 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/cazzza.jpg" alt="" width="393" height="225" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/cazzza.jpg 393w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/cazzza-260x150.jpg 260w" sizes="auto, (max-width: 393px) 100vw, 393px" /><figcaption id="caption-attachment-216079" class="wp-caption-text">Attentats de Casablanca, 16 mai 2003</figcaption></figure>
<p>Depuis, le Royaume chérifien joue les équilibristes entre la nécessité de protéger les Marocains et celui de préserver les libertés individuelles, essuyant même des critiques au moindre faux-pas, notamment après les arrestations massives dans les milieux extrémistes, après les attentats du 16 mai 2003.</p>
<p>Depuis ces opérations terroristes coordonnées qui ont provoqué la mort de 45 personnes à Casablanca, les services de la sécurité intérieure sont confrontés à une permanence de la menace qui s’est accélérée ces dernières années.</p>
<h2><strong>Neutraliser les terroristes avant qu’ils ne passent à l’acte</strong></h2>
<p>Aussi, le Maroc semble assumer sans faillir le fait que son dispositif sécuritaire soit scruté à la loupe et que ses méthodes aient pu être épinglées, car dans cette lutte il faut agir sur tous les fronts où les signes précurseurs du terrorisme se manifestent. L’objectif n’est-il pas d’éviter que des attentats ne se produisent, de neutraliser les criminels et terroristes avant qu’ils ne passent à l’acte et ainsi protéger des vies ?</p>
<p>Ainsi les Pays-Bas, par exemple, avaient-ils réussi à déjouer un attentat, un guet-apens tendu à une importante personnalité hollandaise, grâce à un renseignement fourni par Rabat.</p>
<figure id="attachment_216080" aria-describedby="caption-attachment-216080" style="width: 611px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216080" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/torabora.jpg" alt="" width="611" height="341" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/torabora.jpg 611w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/torabora-520x290.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 611px) 100vw, 611px" /><figcaption id="caption-attachment-216080" class="wp-caption-text">Province de Nangarhar, Afghanistan 2001.</figcaption></figure>
<p>Avant cela<strong>, </strong>en 2001 dans le cadre de l’opération militaire <strong>Tora Bora</strong> destinée à neutraliser Oussama Ben Laden dans la province afghane de Nangarhar, le Maroc avait procuré à la coalition dirigée par les Etats-Unis, les croquis précis des caches d’armes d’Al Qaïda dans la région.</p>
<p>Plus récemment au Sri Lanka en avril 2019, le Maroc qui détient une banque d’informations importante sur l’Etat Islamique et ses réseaux, a fourni à Colombo, 48 heures après des attentats sanglants qui ont fait 359 victimes, des renseignements qui ont mené à l’identification de 9 terroristes et leurs commanditaires. Quelques jours après, la presse indienne faisait état de nouveaux renseignements fournis par Rabat à l’Inde et au Sri Lanka et qui leur ont permis de prévenir de nouvelles attaques.</p>
<h2><strong>Gestion collaborative inégalée entre Madrid et Rabat</strong></h2>
<p>Avec l’Espagne, la coopération est pour ainsi dire ininterrompue et permet d’anticiper sur des opérations terroristes au niveau de dangerosité élevé. Les suites du double attentat des 17 et 18 août 2017 à Barcelone et Cambrils en Catalogne, est un exemple de la puissance de cette coopération pour laquelle les services des deux pays ont mis en place un modus operandi qui laisse peu de place aux défaillances.</p>
<figure id="attachment_216081" aria-describedby="caption-attachment-216081" style="width: 627px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216081" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/attentatbarca.jpg" alt="" width="627" height="327" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/attentatbarca.jpg 627w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/attentatbarca-520x271.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 627px) 100vw, 627px" /><figcaption id="caption-attachment-216081" class="wp-caption-text">Attentat de Barcelone, 17 août 2017.</figcaption></figure>
<p>Deux hommes soupçonnés d’avoir des liens directs avec l’opération terroriste, qui avaient fait 14 morts et 126 blessés de 35 nationalités, ont été arrêtés au Maroc grâce à une qualité de contact qui permet d’agir « en temps réel ». Pour les attentats de Catalogne, des experts des services marocains s’étaient rendus en Espagne pour travailler aux côtés de leurs homologues ibériques.</p>
<p>L’alignement entre les services de sécurité des deux pays est tel que des opérations conjointes sont menées régulièrement comme celle qui a permis de neutraliser, par exemple le 8 mai 2018, cinq membres présumés d’une cellule terroriste pro-Daech, 3 au Maroc et 2 en Espagne.</p>
<figure id="attachment_216088" aria-describedby="caption-attachment-216088" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-216088 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/ESPAGNELAFTOITF1.jpg" alt="" width="618" height="371" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/ESPAGNELAFTOITF1.jpg 618w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/ESPAGNELAFTOITF1-500x300.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 618px) 100vw, 618px" /><figcaption id="caption-attachment-216088" class="wp-caption-text">Ministres de l&rsquo;Intérieur marocain et espagnol. Février 2020.</figcaption></figure>
<h2><strong>Anticipation et coordination</strong></h2>
<p>C’est bien cette capacité à anticiper qui participe à la réputation durement gagnée des services de sécurité marocains.</p>
<p>Elle avait malheureusement fait défaut aux différentes entités chargées du renseignement américain lors des attentats meurtriers du 11 septembre, analyse Jérôme Poirot dans un chapitre de son livre consacré au renseignement et à l’espionnage. « Les services de renseignements américains auraient-ils pu empêcher le 11 septembre ? », s’interroge l’ancien adjoint du coordinateur national du renseignement français. Il y a la « vérité officielle » et il y a les alertes, nombreuses qui n’ont pourtant pas provoqué la mise en place de dispositif de sécurité renforcé pour faire face à une menace croissante.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216087 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/POIROT.jpg" alt="" width="316" height="429" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/POIROT.jpg 316w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/POIROT-221x300.jpg 221w" sizes="auto, (max-width: 316px) 100vw, 316px" /></p>
<p>Jérôme Poirot pointe également dans ce chapitre passionnant l’absence de coordination entre les différents services américains. En effet, la CIA n’avait pas transmis au FBI des éléments stratégiques en sa possession, avant les attentats, sur deux des terroristes saoudiens.</p>
<p>La commission d’enquête sur le 11 septembre avait conclu que « La quinzaine d’agences que compte la communauté des services de renseignement américaine n’a pas su partager ses informations et coordonner ses réponses. Les indices sur Al Qaida n’ont été ni recoupés ni analysés comme tels »</p>
<p>Jérôme Poirot rappelle aussi que les services français de la sécurité extérieure (DGSE) auraient transmis en 2 000 des informations précises à leurs vis-à-vis américains sur un projet d’attentat d’Al Qaida qui utiliserait des avions pour frapper sur le sol américain.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216092" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BIJJJJ1.jpg" alt="" width="688" height="459" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BIJJJJ1.jpg 688w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BIJJJJ1-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 688px) 100vw, 688px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong> </strong><strong>La DGST avait alerté Berlin trois mois avant l’attentat du marché de Noël</strong></h2>
<p><strong> </strong>Ce scénario, les services de sécurité marocains l’ont vécu douloureusement avec leurs homologues de Berlin avec l’attentat du marché de Noël du 19 décembre 2016, perpétré par Anis Amri. A bord d’un camion-bélier, il avait provoqué la mort de 12 personnes et ce au nom de Daech.</p>
<p>Rabat avait fourni des informations précieuses sur le tunisien « demandeur d’asile », trois mois avant le drame.</p>
<figure id="attachment_216089" aria-describedby="caption-attachment-216089" style="width: 400px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216089" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/berlin2016.jpg" alt="" width="400" height="250" /><figcaption id="caption-attachment-216089" class="wp-caption-text">Attentat de Berlin, 19 décembre 2016.</figcaption></figure>
<p>Les services de sécurité marocains avaient, en effet, le 19 septembre et le 11 octobre 2016, alerté par courrier le BND, service extérieur fédéral allemand, sur la dangerosité de Anis Amri, leur communiquant des informations précises dont ses coordonnées téléphoniques et les noms, à Paris et à Berlin, des extrémistes marocains qui partageaient son logement, dont un partisan du Front Al-Nosra, une branche d’Al Qaïda.</p>
<p>Ratés du renseignement allemand ou failles de l’antiterrorisme international ? Le fait est que les services de sécurité allemands ont ignoré ces informations et que l’Office Fédéral de la Police Criminelle Allemande (BKA) ne les a pas transmises à la police de Berlin qui en a payé le prix fort.</p>
<figure id="attachment_216085" aria-describedby="caption-attachment-216085" style="width: 607px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216085" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/anisamri.jpg" alt="" width="607" height="341" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/anisamri.jpg 607w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/anisamri-520x292.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 607px) 100vw, 607px" /><figcaption id="caption-attachment-216085" class="wp-caption-text">Anis Amri, auteur de l&rsquo;attentat de Berlin.</figcaption></figure>
<h2><strong>Désorganiser les réseaux mafieux qui financent le terrorisme</strong></h2>
<p>S’attaquer aux organisations terroristes et aux mouvements extrémistes radicaux suppose aussi de démanteler les réseaux criminels qui les soutiennent et qui les financent. C’est là un travail colossal qui place le Maroc dans la ligne de mire de mafias transcontinentales très organisées et dotées de moyens considérables.</p>
<p>« Nous sommes en première ligne dans la lutte contre le trafic de drogue, le grand banditisme et les filières organisées de l’émigration clandestine. Cela nous permet des remontées d’information précieuses sur les mouvements terroristes car ils sont, en partie, financés par ces mafias », nous déclare Mohamed Nifaoui du Bureau Central des Investigations Judiciaires. « Mener une guerre au terrorisme, c’est également œuvrer à la désorganisation de ces réseaux criminels qui ne lésinent sur aucun moyen car les sommes qui sont en jeu sont importantes », ajoute l’adjoint du directeur du BCIJ, entité créée en 2015 et qui dépend de la DGST.</p>
<p>De ce point de vue, l’affaire du belgo-marocain Abdelkader Belliraj reste assez emblématique, d’autant qu’elle avait suscité des frictions avec Bruxelles. En février 2008, le Maroc démantèle la structure transnationale de cet homme de main de réseaux terroristes qui utilisait le grand banditisme pour financer ses opérations. Pour les services de sécurité marocains, il ne fait aucun doute que Belliraj était lui-même à la tête d’un réseau terroriste.</p>
<h2><strong>L’affaire Belliraj jette un froid entre les services de Rabat et Bruxelles</strong></h2>
<p>Originaire de Nador, il était « pointé » par la DGST à chacune de ses entrées sur le territoire marocain depuis 1984 car il était connu par la justice belge pour différents délits et même impliqué dans le trafic armes et la falsification de documents. Il est même fortement soupçonné d’avoir été l’un des braqueurs du hold-up de la Brink’s au Luxembourg le 17 avril 2000 qui aurait rapporté un butin de pas moins de 17 millions d’euros à ses auteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_216086" aria-describedby="caption-attachment-216086" style="width: 569px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216086" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BELIREJ.jpg" alt="" width="569" height="352" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BELIREJ.jpg 569w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/BELIREJ-485x300.jpg 485w" sizes="auto, (max-width: 569px) 100vw, 569px" /><figcaption id="caption-attachment-216086" class="wp-caption-text">Abdelkader Belliraj</figcaption></figure>
<p>Lors de son interrogatoire par les autorités marocaines, Abdelkader Belliraj avoue même être impliqué dans six assassinats en Belgique, dont la date de prescription pour être traités par la justice belge est aujourd’hui dépassée puisqu’ils ont eu lieu en 1988 et 1989. Il s’agit notamment des meurtres du grand recteur de la mosquée de Bruxelles et du président du comité de coordination des organisations juives de Belgique (-CCOJB).</p>
<p>La presse belge révélera que le belgo-marocain « était un indicateur du commissaire de l’antigang bruxellois, de même qu’il fournissait contre rémunération des informations à la sureté de l’Etat belge depuis la fin des années 90 » *.</p>
<p>Abdelkader Belliraj s’était déplacé plusieurs fois en Afghanistan et dans le maquis algérien. La question qui était posée alors était de savoir s’il l’avait fait pour le compte des services belges ou pas.</p>
<p>Cette information n’a jamais été ni démentie ni infirmée mais sa divulgation avait provoqué un trouble immense au sein de l’opinion publique belge et jeté un froid entre les services de renseignement des deux pays, au point d’interrompre leurs échanges pendant une longue séquence.</p>
<p>Le patron des services belges s’était rendu à Rabat pour tenter de rétablir les liens en proposant de renouer les canaux d’échanges avec la DGST mais pas la Direction Générale des Etudes et de la Documentation. Devant cette tentative de diviser les services de renseignement marocains, il repartira à Bruxelles avec une réponse négative.</p>
<h2><strong>Des mécanismes de coopération irréprochables depuis 2015 entre le Maroc et la Belgique</strong></h2>
<p><strong> </strong>Ce n’était pourtant pas la première fois que les services de renseignements des deux pays avaient à collaborer puisque déjà en 2004, des cellules acquises au « Groupe Islamique Combattant Marocain » (GICM) avaient été démantelées au Maroc avec la neutralisation coordonnée en Belgique, en France, en Italie et en Espagne de cellules « interconnectées » constituées de vétérans d’Afghanistan et porteuses de projets terroristes.</p>
<p>Il aura fallu l’opération de Verviers en janvier 2015 pour que le niveau d’échange de renseignement et de coordination soit considérablement renforcé et que l’information soit traitée instantanément entre les deux pays.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-216090 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/viviers1.jpg" alt="" width="402" height="426" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/viviers1.jpg 402w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/viviers1-283x300.jpg 283w" sizes="auto, (max-width: 402px) 100vw, 402px" /></p>
<p>Cette intervention des services de sécurité belges Dans la ville de Verviers (125 kms à l’Est de Bruxelles), considérée comme un foyer islamiste, a permis de démanteler une cellule djihadiste qui était sur le point de passer à l’acte puisqu’elle prévoyait le lendemain, 16 janvier 2015, d’attaquer le quartier général de la police fédérale belge et le commissariat de la police locale de  Molenbeek-Saint-Jean. La cellule avait également planifié de kidnapper une personnalité influente des services de police et de procéder à sa décapitation. Deux terroristes belgo-marocains qui avaient séjourné en Syrie sont tués et un troisième blessé dans le raid mené par les forces d’intervention belges. Le lendemain de cette opération, le service de sécurité intérieure marocain contribuait aux enquêtes menées dans les régions de Verviers, Bruxelles et Hal Vilvorde. Elles ont débouché sur 13 arrestations dont 9 pour la seule commune de Molenbeek et deux autres en France.</p>
<h2><strong>Le Maroc, un élément-clé pour la Belgique</strong></h2>
<p>Epargnée par les attentats qu’elle n’avait pas connu depuis les années 80, la Belgique a été considérée jusque très récemment comme « une base arrière » des djihadistes en Europe. Fief européen de mouvements obscurantistes comme les Frères Musulmans ou Al Adl Wal Ihssane et terreau des chiites iraniens, le Plat Pays a lancé depuis 2015 une vaste opération de restructuration de ses services dédiés à l’antiterrorisme et à la surveillance des organisations religieuses radicales.</p>
<p>90% des Belges qui sont partis en Syrie étaient d’origine marocaine. Voilà de quoi rapprocher fortement les services des deux pays, après une longue période pendant laquelle la Belgique considérait comme une forme d’« ingérence » tout intérêt manifesté par les pays d’origine pour une partie de sa population.</p>
<p>Mais « les modes d’action, les parcours de radicalisation, les cibles ou encore les modes d’accès aux outils idéologiques des mouvements terroristes se transforment et changent en permanence », nous déclare Mohamed Nifaoui du BCIJ qui précise : « nous renforçons nos stratégies de riposte et nous nous adaptons en fonction de cette constante évolution du danger ».</p>
<p>Les services de renseignements marocains évolueraient donc au même rythme que la menace change de nature, c’est-à-dire vite. « C’est également ce qui rend la coopération avec le Maroc aussi essentielle », nous déclare le haut cadre de l’Office Européen de Police.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216098" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/VERVIERS.jpg" alt="" width="636" height="336" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/VERVIERS.jpg 636w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/VERVIERS-520x275.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 636px) 100vw, 636px" /></p>
<h2><strong>Tirer parti de la coopération Sud-Sud développée par le Maroc</strong></h2>
<p>A des degrés d’implication très différents, des milliers de personnes sont « fichées » par les services marocains du contreterrorisme, sur son propre territoire ou à l’étranger. Mais, encore une fois, le foisonnement d’informations à lui seul ne suffit pas. Elles ne sont pas exploitables si « la mise en contexte ou la connaissance du profil psychologique des radicalisés ne sont pas maitrisées », analyse notre source au sein d’Europol.</p>
<p>« Les services marocains arrivent à pister certains djihadistes dans les zones de conflits et peuvent fournir, en cas de mouvement suspect, du renseignement important pour prévenir des opérations en Europe, c’est arrivé souvent et les marocains n’en ont jamais fait étalage », précise l’agent au sein de l’Office Européen de Police.</p>
<p>Et de conclure que « les pays européens exposés à la menace terroriste tirent parti de la coopération Sud-Sud développée par le Maroc. Elle lui permet une connaissance du terrain et des remontées d’informations sur l’évolution des risques, tels « qu’il agit comme un frein pour les djihadistes qui viennent de la Zone du Sahel ».</p>
<h2><strong>Un ancrage précieux au sein de la diaspora</strong></h2>
<p>L’identification et l’analyse des nouvelles filières de recrutement de djihadistes constitue un axe central du travail de la DGST en coordination avec la DGED. Que ce soit sur le territoire marocain où dans des pays, comme l’Espagne la Belgique, les Pays-Bas ou la France et même plus au sud sur le continent africain, les nombreux relais dont dispose la communauté des services du renseignement marocain au sein de la diaspora pèsent considérablement dans la balance lorsqu’il s’agit d’identifier des binationaux qui présentent des profils psychologiques prêts à passer à l’acte ou de cerner les écosystèmes djihadistes dans lesquels ils gravitent.</p>
<figure id="attachment_216091" aria-describedby="caption-attachment-216091" style="width: 631px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-216091 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/seminaire.jpg" alt="" width="631" height="393" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/seminaire.jpg 631w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/seminaire-482x300.jpg 482w" sizes="auto, (max-width: 631px) 100vw, 631px" /><figcaption id="caption-attachment-216091" class="wp-caption-text">Jan Jambon, ministre belge de l&rsquo;intérieur et son homologue marocain Mohamed Hassad. Octobre 2015 à Kénitra.</figcaption></figure>
<p>Le séminaire organisé en octobre 2015, qui a réuni services de sécurité belges et marocains à Kenitra, relevait de ce renforcement de la coopération destiné à mieux appréhender ces enjeux.</p>
<p>Le ministre de l’intérieur Jan Jambon et son homologue marocain, Mohammed Hassad, avaient présidé l’ouverture de ce séminaire marquant ainsi le caractère inédit de ce partage d’expérience, d’informations et de tactiques professionnelles. Il s’agissait également de renforcer les liens entre les agents des deux services pour accroitre un niveau de collaboration jugé alors bon mais beaucoup trop lent. *</p>
<p>Ce que ne savaient pas les agents des deux parties au moment de cette rencontre, c’est que les attentats de Paris et leurs ramifications en Belgique allaient leur permettre de mettre en pratique les enseignements de ce séminaire un mois et demi plus tard.</p>
<p><strong>Second volet à lire demain, jeudi 14 janvier 2021&#8230;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>* Jérôme Poirot : « Renseignement et espionnage, au-delà des légendes », Editions Plon. 2020.</strong></p>
<p><strong>*Entretien Emmanuel Dupuy, Président de l’Institut Prospective et sécurité en Europe.</strong></p>
<p><strong>Ancien conseiller politique au ministère français de la Défense. AtlasInfo.fr, 31 décembre 2020.</strong></p>
<p><strong>* Article de Gilbert Dupont, « La Dernière Heure », 14 mars 2008.</strong></p>
<p><strong>* Interview de Jean Michiels, responsable du département sécurité publique à Envers dans </strong></p>
<p><strong>« La libre Belgique.be », 31 octobre 2015.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le renseignement américain et allemand ont espionné une centaine de pays grâce à une société de cryptage</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:20:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les services secrets américains et allemands ont espionné pendant des années plus d'une centaine de pays à travers une société suisse spécialisée dans le cryptage des conversations, ont révélé mardi des médias de ces trois pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>La société Crypto AG est devenue après la Seconde guerre mondiale le leader sur le marché des équipements de cryptage, vendant pour des « millions de dollars » son matériel à plus de 120 pays jusqu&rsquo;à récemment, indique le Washington Post dans une enquête menée avec la télévison allemande ZDF et la radio-télévision suisse SRF.</p>
<p>Parmi ses clients, on trouve « l&rsquo;Iran, les juntes militaires d&rsquo;Amérique latine, l&rsquo;Inde et le Pakistan, et même le Vatican », explique le quotidien américain.</p>
<p>Mais Crypto AG a été secrètement achetée en 1970 par la CIA, dans le cadre d&rsquo;un « partenariat hautement confidentiel » avec le BND, le renseignement allemand. Le service allemand s&rsquo;est désengagé au début des années 1990 et la CIA a revendu Crypto en 2018.</p>
<p>Les deux agences de contre-espionnage « ont truqué les équipements de la société afin de casser facilement les codes que les pays (clients) utilisaient pour envoyer des messages cryptés ».</p>
<p>Elles ont ainsi surveillé la crise des otages à l&rsquo;ambassade américaine de Téhéran en 1979, fourni des informations sur l&rsquo;armée argentine à la Grande-Bretagne pendant la guerre des Malouines, suivi les campagnes d&rsquo;assassinats des dictateurs sud-américains, et surpris des responsables libyens se féliciter après l&rsquo;attentat contre une discothèque à Berlin-Ouest en 1986 qui avait tué deux soldats américains, affirme le Washington Post.</p>
<p>L&rsquo;opération, nommée « Thesaurus » puis « Rubicon », a été « le coup du siècle » en matière de renseignement, se félicite la CIA dans un rapport de 2004 consulté par les auteurs de l&rsquo;enquête. Ils ont également eu accès à des documents rassemblés par les services de renseignement allemands en 2008.</p>
<p>Ni la CIA ni le BND n&rsquo;ont souhaité commenter cette enquête, sans pour autant nier l&rsquo;authenticité des documents, selon le Washington Post.</p>
<p>L&rsquo;ancien coordinateur du renseignement allemand, Bernd Schmidbauer, a pour sa part confirmé à la ZDF l&rsquo;existence de cette opération, estimant que « Rubicon » avait permis « de rendre le monde un peu plus sûr ».</p>
<p>La société suédoise Crypto International, qui a racheté Crypto AG, a estimé que l&rsquo;enquête était « très alarmante », assurant qu&rsquo;elle n&rsquo;avait « aucun lien avec la CIA ou le BND ».</p>
<p>Les autorités suisses ont indiqué mardi à l&rsquo;AFP avoir lancé une « recherche » sur le sujet le 15 janvier.</p>
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