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	<title>Eric ciotti &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Eric ciotti &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Eric Ciotti : « Nous voulons restaurer des relations d&#8217;amitié et de confiance avec le Royaume du Maroc »</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 10:01:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président du parti Les Républicains (LR), Eric Ciotti, a déclaré dimanche soir que "Si nous gagnons, nous voulons restaurer des relations d'amitié et de confiance avec le Royaume du Maroc".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Allié du Rassemblement national, Eric Ciotti a souligné que si son camp, arrivé en tête avec 33,15 % au premier tour des législatives anticipées, remporte les élections dimanche 7 juillet, il s&rsquo;attèlera à restaurer les relations entre la France et le Maroc.</p>
<p>« Si nous gagnons, nous voulons restaurer des relations d&rsquo;amitié et de confiance avec le Royaume du Maroc qui est un grand pays, une grande démocratie pour laquelle j&rsquo;ai beaucoup de respect et beaucoup d&rsquo;amitié et de considération », a-t-il dit.</p>
<p>« C&rsquo;est un enjeu important de rétablir ces relations », a-t-il souligné.</p>
<p>En visite au Maroc en mai 2023 à la tête d&rsquo;une délégation du parti LR comprenant Rachida Dati, Michelle Tabarot et Ronan Le Gleut, Eric Ciotti avait déclaré: « Notre déplacement témoigne de la volonté d’un grand parti français, Les Républicains, qui a donné cinq présidents de la République à la France, de dire que ce lien fondé sur une histoire commune, sur une amitié puissante et forte ne devait pas être abimé, altéré. »</p>
<p>Dans une interview accordée à l’hebdomadaire « Tel Quel » à l&rsquo;occasion de cette visite, il avait également affirmer « adhèrer à la solution d’autonomie » proposée par le Royaume.</p>
<p>« Ma position est très claire (…) Je reconnais cette souveraineté », a souligné Eric Ciotti, rappelant avoir tenu à exprimer très clairement la souveraineté marocaine sur le Sahara, il y a plusieurs années, notamment dans le cadre du processus de désignation du candidat LR à l’élection présidentielle de 2017 où il a concouru.</p>
<p>Évoquant l’initiative marocaine d’autonomie, il avait fait valoir que cette solution marque la volonté des Marocains de trouver une forme de compromis acceptable par tous, faisant observer qu’elle est d’autant plus louable que ce qui a été accompli dans la région du Sahara est tout à fait remarquable.</p>
<p>« Des investissements colossaux y ont été déployés. Tous ceux qui s’y sont rendus me l’ont rappelé », avait-il ajouté, soulignant que les populations locales adhèrent au processus engagé par le Maroc dans une région en pleine expansion. « Ce qu’ont accompli les autorités marocaines est une réussite. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nicolas Sarkozy: « La dissolution peut plonger la France dans le chaos »</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 20:06:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une semaine après la victoire historique de l&#8217;extrême droite aux européennes et la dissolution de l&#8217;Assemblée nationale, l’ancien président français Nicolas Sarkozy fustige la décision d’Emmanuel Macron et désavoue sur le fond et sur la forme le choix du patron des Républicains (droite) Eric Ciotti de conclure une alliance avec le Rassemblement national (RN).  « La &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Une semaine après la victoire historique de l&rsquo;extrême droite aux européennes et la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale, l’ancien président français Nicolas Sarkozy fustige la décision d’Emmanuel Macron et désavoue sur le fond et sur la forme le choix du patron des Républicains (droite) Eric Ciotti de conclure une alliance avec le Rassemblement national (RN). </strong></h4>
<p>« La décision a été prise, je ne peux donc hélas que la commenter. Elle m’inspire deux réflexions. D’abord, donner la parole au peuple français pour justifier la dissolution est un argument curieux puisque c’est précisément ce que venaient de faire plus de 25 millions de Français dans les urnes ! (&#8230;) Deuxième remarque :  cette dissolution constitue un risque majeur pour le pays comme pour le président », a fait valoir M. Sarkozy dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD).</p>
<p>« Pour le pays, déjà fracturé, parce que cela peut le plonger dans un chaos dont il aura les plus grandes difficultés à sortir. Et pour le président, à qui il restait trois ans de mandat, et dont j&rsquo;aurais préféré qu’il les utilisât pour accomplir ce que les Français souhaitent. La France se trouve dans une situation qui, de mon point de vue, apporte davantage de tensions que de clarifications. J’aurais souhaité plus de pouvoir pour le président, pas moins », souligne Nicolas Sarkozy.</p>
<p>A la question si le président Macron l&rsquo;avait consulté avant la dissolution, il a répondu: « Je n’ai été ni consulté ni informé, ce qui n’est pas un problème puisque le président n’avait pas à le faire. Je n’ai pas évoqué cette décision avec lui avant qu’il ne la prenne ».</p>
<p>« J’ai l’impression de revivre la dissolution de 1997 ! Je redoute que les mêmes causes produisent des effets plus graves encore. Peut-être ai-je été trop marqué par les conséquences de cette erreur ? L’avenir dira si j’ai eu tort », a-t-il poursuivi.</p>
<p>L&rsquo;ancien président s&rsquo;est montré critique sur la gouvernance d&rsquo;Emmanuel Macron.  » La campagne va durer trois semaines. Elle sera donc très courte. Maintenant qu’il a renversé la table, il faudrait donc qu’il se taise ! « .</p>
<p>Sur un changement du  Rassemblement national, Nicolas Sarkozy estime que le parti a fait un « travail sur lui-même indéniable », tout en s’interrogeant sur l’inexpérience de l’actuel président du parti d’extrême droite, ainsi que sur sa capacité à gérer Marine Le Pen.</p>
<p>Reste la décision jugée « inopportune » et prise seul par Éric Ciotti, président d’un parti persistant depuis 2016 « dans une impasse stratégique », de s’allier à Marine Le Pen. Son tort ? Avoir tranché un débat, seul, « avant qu’il ait pu prospérer » au sein des instances dirigeantes de son parti.</p>
<p>« Il aurait dû soumettre aux instances dirigeantes de son parti sa conviction de la nécessité d’une alliance avec le RN et proposer aux adhérents de se prononcer par vote électronique dans un court délai. La question aurait alors été tranchée calmement et de façon incontestable. Il n’y aurait pas eu un déni de démocratie. On ne peut pas agir ainsi », a-t-il déploré.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gabriel Attal dit avoir « beaucoup de respect pour les combats que Rachida Dati a menés »</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 20:19:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Interrogé sur TF1 sur l&#8217;arrivée de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture, le nouveau chef du gouvernement Gabriel Attal se dit « très heureux » de l&#8217;arrivée de l&#8217;ancienne Garde des Sceaux. »une femme qui ne laisse personne indifférent ». Gabriel Attal a également invoqué « la présomption d’innocence » concernant Mme Dati : « mise en examen ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="live_block_title"><strong>Interrogé sur TF1 sur l&rsquo;arrivée de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture, le nouveau chef du gouvernement Gabriel Attal se dit « très heureux » de l&rsquo;arrivée de l&rsquo;ancienne Garde des Sceaux. »une femme qui ne laisse personne indifférent ».</strong></h4>
<p class="live_block_title">Gabriel Attal a également invoqué « la présomption d’innocence » concernant Mme Dati : « mise en examen ce n’est pas une condamnation (&#8230;) cela ne signifie pas une culpabilité ».</p>
<p class="live_block_title">Et de louer une « femme d’engagement, d’énergie, qui toute sa vie s’est battue pour obtenir ce qu’elle voulait obtenir », ajoutant avoir « beaucoup de respect pour les combats qu’elle a menés ».</p>
<p class="live_block_title">Gabriel Attal a par ailleurs promis « de l&rsquo;action, de l&rsquo;action, de l&rsquo;action » et « des résultats, des résultats, des résultats » pour son gouvernement</p>
<div class="content_post">
<p>Sur l&rsquo;entrée de plusieurs personnalités de droite dans son gouvernement, le nouveau Premier ministre a insisté sur le fait qu&rsquo;il ne s&rsquo;intéressait pas à l&rsquo;appartenance politique de ses ministres.</p>
<p>Son seul mot d&rsquo;ordre: « de l&rsquo;action, de l&rsquo;action, de l&rsquo;action », « des résultats, des résultats, des résultats » et de l' »énergie ».</p>
<p>« Les Français attendent que je leur dise ce qu’on va faire et comment on va le faire », a-t-il déclaré.</p>
</div>
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		<title>La solitude de Macron sur le Maroc</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 13:57:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En temps normal, la visite d’un chef de parti français au Maroc aurait pu passer inaperçue, un événement anodin qui fait partie de l’épaisseur et de la richesse des relations non gouvernementales entre les deux pays. Aujourd’hui, contexte de crise oblige, pareil événement est scruté, suivi avec attention, valorisé comme un fait chargé de messages, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 14pt;"><strong>En temps normal, la visite d’un chef de parti français au Maroc aurait pu passer inaperçue, un événement anodin qui fait partie de l’épaisseur et de la richesse des relations non gouvernementales entre les deux pays. Aujourd’hui, contexte de crise oblige, pareil événement est scruté, suivi avec attention, valorisé comme un fait chargé de messages, susceptible d’être porteur de notables accélérations.</strong></span></h3>
<p>Cette situation a été vécue dans un passé récent lors de la visite d’une délégation du parti des Républicains conduite par leur patron Éric Ciotti et la maire du 7ème arrondissement, une des icônes du parti Rachida Dati. Aujourd’hui c’était à suivre à l’occasion de la visite du leader de la France insoumise, Jean Luc Mélenchon, à Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger.</p>
<p>Lors de la visite d’Eric Ciotti, le parti des Républicains, un parti qui porte les espoirs de la droite d’incarner l’alternative à Emmanuel Macron lors des prochaines présidentielles, avait redit avec force son soutien sans faille à la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes. Éric Ciotti avait profité de sa visite pour clouer au pilori la politique d’Emmanuel Macron : « la politique qui est conduite aujourd’hui à l’égard du Maroc ne va pas dans la bonne direction. […] Elle est déséquilibrée », tout en exprimant une position sans équivoque pour le Maroc : « sur la question du Sahara occidental, la souveraineté du Maroc est indiscutable ».</p>
<p>Même si avec Jean-Luc Mélenchon et pour des raisons de logiques propres au parti LFI, la déclamation de soutien à la marocanité du Sahara n&rsquo;a pas été aussi vocale et aussi tranchée, il n’empêche que toutes les interventions du chef des insoumis français ont été empreintes d’une tonalité laudative à l’encontre de la proposition marocaine. Dans le bras de fer symbolique que se livre le Maroc avec Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon donne raison à Rabat. Jean Luc Mélenchon demande à Emmanuel Macron de prendre en considération les évolutions internationales autour du dossier du Sahara : « La prise de position des États-Unis d’Amérique, d’Israël et de l’Espagne a modifié le regard que le monde porte sur cette question. Je souhaite que mon pays le comprenne et que dans tous les cas on n’en fasse pas un sujet de querelle avec les Marocains ».</p>
<p>Les visites de personnalités comme Éric Ciotti et Jean-Luc Mélenchon au Maroc posent sur la table des discussions sur le positionnement des partis politiques français à l’égard des divergences qui empoisonnent les relations entre la France et le Maroc. Et il est aisé de se rendre compte que la majorité des partis politiques français penchent plus vers le soutien de la souveraineté territoriale du Maroc que pour la sympathie pour un mouvement séparatiste, soutenu par Alger.</p>
<p>La droite traditionnelle menée par les Républicains d’Eric Ciotti comme l’extrême droite incarnée par Marine Le Pen et Éric Zemmour sont totalement acquises à la cause marocaine. À gauche de l’échiquier politique, le Parti socialiste ainsi que la gauche dite de gouvernement n’expriment plus aucune sympathie pour la politique agressive et destructrice du régime algérien dans la région du Maghreb. Cette tendance sera accentuée par les dernières prises de position de Jean-Luc Mélenchon au Maroc. Le seul parti qui demeure recroquevillée sur des convictions favorables à l’aventure séparatiste du Polisario reste le Parti communiste français. Mais le peu d’influence qu’il exerce sur la politique française le rende presque inaudible et inopérant sauf quand il s’agit d’offrir une tribune au sein de l’Assemblée nationale à des personnes faisant la promotion du séparatisme anti-marocain.</p>
<p>Face à ce qui commence à ressembler à une presque unanimité des partis politiques sur la nature des relations que la France doit entretenir avec les pays du Maghreb, le flou diplomatique entretenu volontairement par les choix d’Emmanuel Macron est difficilement explicable. Lors de cette grande crise froide que traverse l’axe Paris/Rabat, de nombreuses voix issues de grands partis politiques ont à plusieurs reprises exigé de l’Elysée une meilleure clairvoyance dans sa gestion de la crise avec le Maroc. De nombreuses voix ont dénoncé aussi le pari perdu du président de la république sur le régime algérien. Emmanuel Macron  semble avoir perdu le Maroc sans avoir réussi à gagner l’Algérie, comme en témoigne les relations névrotiques qu’Alger continue à entretenir avec la France et la grande difficulté à organiser une visite du président algérien Abdelmajid Tebboune à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Valérie Pécresse, un danger pour Emmanuel Macron</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 10:50:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est un des énormes frissons de cette campagne présidentielle française. Le parti Les Républicains vient de choisir à travers un congrès des militants une femme, Valérie Pécresse, pour le représenter dans la course à l’Elysée. C’est une première. Car ce parti qui a pour ancêtre le général De Gaulle et pour icônes historique Jacques Chirac &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est un des énormes frissons de cette campagne présidentielle française. Le parti Les Républicains vient de choisir à travers un congrès des militants une femme, Valérie Pécresse, pour le représenter dans la course à l’Elysée. C’est une première. Car ce parti qui a pour ancêtre le général De Gaulle et pour icônes historique Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy n’a jamais confié à une femme le premier rôle de son combat politique</strong>.</p>
<p>Et voilà qu’après un congrès interne, où seuls les militants dûment inscrits avaient le droit de vote, Valérie Pécresse, présidente de la région île de France est choisie pour accomplir ce rôle inédit pour une femme sous le ciel des républicains.</p>
<p>Il faut dire que le choix de Valérie Pécresse, s’il rompt spectaculairement le leadership masculin du parti républicain, un parti traditionnellement de l’ordre et un brin libéral autoritaire, donne aussi la preuve qu’il n’est pas mort politiquement contrairement à ce qui a été constaté par beaucoup à gauche comme à droite.</p>
<p>Sa capacité à organiser un congrès avec des élections internes incontestables, les multiples débats télévisés auxquels ont participé ses candidats avec calme et détermination, les multiples propositions politique qui ont été débattues sans concession, ont montré que la droite classique, celle qu’on appelle la droite de gouvernement était encore vivante et capable de présenter une offre politique distincte.</p>
<p>Les concurrents de cette droite ne sont pas trompés sur sa capacité à renaître de ses cendres et à faire oublier la triste et scandaleuse séquence dans laquelle l’épisode François Fillon l’avait plongé.  Aussi bien Eric Zemmour que Marine Le Pen ne ratent aucune occasion de faire des appels de pieds à cet électorat de Valérie Pécresse qu’on pense sensible à leurs thèses extrémistes sur l’immigration et le vivre ensemble.</p>
<p>De nombreux défis attendent Valérie Pécresse. Le plus important est de souder sa famille politique autour d’elle pour éviter les dissonances d’ego et les chausse-trappes dont souffre actuellement la gauche et qui brouillent son horizon immédiat.</p>
<p>L’unité de son parti, un pari non gagné encore comme le montrent les aigreurs montrées par son conçurent en finale républicaine Eric Ciotti , sera le facteur déterminant pour son échec ou sa victoire . D’ailleurs, un homme comme Eric Zemmour, chasseur d’opportunités, ne s’y est pas trompé en appelant ouvertement les électeurs de « son ami Eric Ciotti » à le rejoindre.</p>
<p>Pour Emmanuel Macron, la victoire de Valérie Pécresse est une nouvelle inquiétante, source d’interrogations et d’angoisses. L’actuel président de la république sait depuis longtemps que le danger qui pourrait le priver d’un second mandat ne viendrait ni d’une extrême droite incarnée aujourd’hui par le duo LePen/Zemmour écrasée par un incassable plafond de verre malgré toutes les gesticulations des uns et des autres , ni d’une gauche moribonde et en miettes incapable de se mettre d’accord sur un programme ou un leadership comme le montrent les écarts idéologiques entre le vert Yannick Jadot, l’insoumis Jean Luc Mélenchon ou la socialiste maire de Paris Anne Hidalgo.</p>
<p>Emmanuel Macron sait que ce danger lui viendra de cette droite républicaine qui vient aux yeux des Français de renaître de ses cendres et de porter pour la première fois une femme à sa tête. Et cette réalité, Emmanuel Macron là savait depuis le début. Ce qui explique son lourd investissement a cannibaliser les ressources humaines de cette droite comme il l’avait fait avec ses deux premiers ministres Édouard Philippe, actuellement en orbite pour 2027, Jean Castex ou des ministres importants comme Bruno Le Maire à l’économie où Gérald Darmanin à l’Intérieur.</p>
<p>A ce stade de la campagne, la conviction est installée selon laquelle si Valérie Pécresse parvient à se qualifier au second tour, en face de Macron, éliminant par conséquent l’extrême droite, rien ne pourra réellement s’opposer à son entrée à l’Elysée.</p>
<p>Elle pourrait selon les réflexions du moment bénéficier de deux facteurs essentiels. Le premier est que dans leurs oppositions intransigeantes à s’opposer à Emmanuel Macron, de nombreuses forces politiques, de droite comme de gauche, pourraient se liguer contre Emmanuel Macron et dérouler le tapis rouge vers l’Élysée à Valérie Pécresse. Cette démarche s’inscrit dans la logique de tout sauf Macron et l’extrême droite pour 2022.  Pécresse offrirait donc cette facilité de mettre fin à l’ère Macron sans tomber dans l’inconcevable en permettant l’accès à l’Élysée à l’extrême droite.</p>
<p>Le second facteur encourageant qui pourrait jouer en faveur de Valérie Pécresse qualifiée au second tour de la présidentielle est la tendance actuelle française à offrir le pouvoir suprême pour la première fois à une femme. Ce qui était impossible avec Marine Le Pen, icône de l’extrême droite infréquentable, deviendrait souhaitable avec Valérie Pécresse, porte drapeau de la droite de gouvernement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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