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	<title>environnement &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>environnement &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>La Fonte Accélérée des Glaciers de l’Himalaya et de l’Hindou Kouch : Une Urgence Climatique</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:41:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La fonte des glaciers de l’Himalaya et de l’Hindou Kouch a doublé de rythme depuis les années 2000, selon deux études scientifiques publiées par le Centre international pour le développement intégré de la montagne (ICIMOD). Ces chaînes de montagnes abritent plus de 63 700 glaciers couvrant environ 55 800 kilomètres carrés, représentant les plus importantes &#8230;]]></description>
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<p><strong>La fonte des glaciers de l’Himalaya et de l’Hindou Kouch a doublé de rythme depuis les années 2000, selon deux études scientifiques publiées par le Centre international pour le développement intégré de la montagne (ICIMOD).</strong></p>
<p>Ces chaînes de montagnes abritent plus de 63 700 glaciers couvrant environ 55 800 kilomètres carrés, représentant les plus importantes réserves de glace de la planète après les pôles Nord et Sud. Ces masses glaciaires alimentent au moins dix grands bassins fluviaux qui irriguent l’ensemble de l’Asie.</p>
<p>Les études de l’ICIMOD révèlent que les glaciers de ces régions ont perdu jusqu’à 27 mètres d’épaisseur depuis 1975. Le taux moyen de perte de glace a augmenté, passant de 35 centimètres par an entre 1974 et 1999 à 72 centimètres après 2000, selon le scientifique Mohd Farooq Azam. Entre 1990 et 2020, la superficie glaciaire de la région a diminué de 12 %, tandis que les réserves de glace estimées ont chuté de 9 %.</p>
<p>Pema Gyamtsho, directeur de l’ICIMOD, a averti que ce phénomène ne constitue pas un problème lointain, mais une crise qui s’aggrave en temps réel, notamment avec les “désastres” qui frappent chaque été et chaque saison de mousson. Des pays comme l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde et le Népal subissent chaque année des inondations et des glissements de terrain meurtriers, souvent causés par la vidange de lacs glaciaires, un phénomène dont la fréquence et l’intensité augmentent en raison des changements climatiques.</p>
<p>Mohd Farooq Azam a souligné que la hausse des températures limite le temps dont disposent les glaciers pour reconstituer leur masse, appelant à une réduction des émissions de carbone pour préserver leur cycle naturel. Les auteurs des études insistent également sur la nécessité de renforcer les dispositifs de surveillance afin de détecter les risques avant que les impacts du réchauffement climatique ne deviennent trop graves.</p>
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		<title>Le fleuve Potomac, qui traverse Washington, confronté à une « catastrophe écologique majeure » (Trump)</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 19:52:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a ordonné lundi aux autorités fédérales d&#8217;intervenir pour protéger le fleuve Potomac, qui traverse la capitale américaine Washington, d&#8217;une « catastrophe écologique majeure » liée au déversement de millions de litres d&#8217;eaux usées non traitées. Une rupture de canalisation d&#8217;égout dans le Maryland voisin a entraîné le déversement de millions de litres &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président américain, Donald Trump, a ordonné lundi aux autorités fédérales d&rsquo;intervenir pour protéger le fleuve Potomac, qui traverse la capitale américaine Washington, d&rsquo;une « catastrophe écologique majeure » liée au déversement de millions de litres d&rsquo;eaux usées non traitées.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Une rupture de canalisation d&rsquo;égout dans le Maryland voisin a entraîné le déversement de millions de litres d&rsquo;eaux usées non traitées directement dans le fleuve Potomac, long d&rsquo;environ 665 kilomètres et traversant les Etats de la Virginie, la Virginie-Occidentale, le Maryland et la capitale Washington.</p>
<p>« Cette catastrophe écologique majeure (…) est le résultat de la mauvaise gestion flagrante des dirigeants démocrates locaux », a fustigé le locataire de la Maison Blanche sur Truth Social, critiquant l' »incompétence » des autorités de l’Etat du Maryland dans la gestion des systèmes de traitement des déchets.</p>
<p>« Il est clair que les autorités locales ne sont pas en mesure de gérer correctement cette catastrophe. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ordonne aux autorités fédérales de fournir immédiatement toute l&rsquo;aide nécessaire en matière de gestion, de direction et de coordination afin de protéger le Potomac et l&rsquo;approvisionnement en eau de la région de la capitale », a ajouté le président Trump.</p>
<p>Le chef de l’exécutif américain a indiqué que l’Agence fédérale américaine chargée de la gestion des catastrophes (FEMA), actuellement privée de financement en raison d’un blocage budgétaire au niveau du Congrès, jouera un rôle clé dans la coordination de la réponse.</p>
<p>« Je ne peux pas permettre à des dirigeants locaux incompétents de transformer le fleuve au cœur de Washington en zone sinistrée », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Une rupture majeure du collecteur d&rsquo;eaux usées « Potomac Interceptor », survenue fin janvier dernier près de Glenn Echo dans le Maryland, déverse des millions de gallons d&rsquo;eaux usées brutes dans le fleuve Potomac, engendrant l&rsquo;une des pires catastrophes écologiques de la région.</p>
<p>Des niveaux de bactéries E.coli 12.000 fois supérieurs aux limites de sécurité ont été détectés, entraînant des fermetures d&rsquo;accès et des risques importants pour la faune.</p>
<p>Les réparations sont freinées par la découverte de gros rochers et de débris obstruant la canalisation à 10 mètres du site de l&rsquo;effondrement.</p>
<p>Les autorités sanitaires de Virginie et de Washington ont émis une alerte stricte demandant d&rsquo;éviter tout contact avec l&rsquo;eau (baignade, pêche, promenade d&rsquo;animaux).</p>
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		<title>La gestion des déchets, un défi de taille pour un avenir durable</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 10:04:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte international marqué par la surconsommation et le gaspillage de masse, la planète fait face à un défi de taille : transformer la problématique des déchets en un levier de développement économique et social respectueux de l&#8217;environnement. Avec une croissance démographique rapide et une urbanisation galopante, la production de déchets a considérablement augmenté &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte international marqué par la surconsommation et le gaspillage de masse, la planète fait face à un défi de taille : transformer la problématique des déchets en un levier de développement économique et social respectueux de l&rsquo;environnement</strong>.</p>
<p>Avec une croissance démographique rapide et une urbanisation galopante, la production de déchets a considérablement augmenté ces dernières années, engendrant des défis majeurs, notamment en matière de collecte, de traitement et de recyclage.</p>
<p>Selon le rapport « Global Waste Management Outlook 2024 », publié par le Programme des nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), la production mondiale de déchets solides municipaux devrait passer de 2,1 milliards de tonnes en 2023 à 3,8 milliards de tonnes d’ici 2050.</p>
<p>Cette augmentation considérable entraînera une flambée des coûts de gestion des déchets, qui pourraient atteindre 640,3 milliards de dollars d’ici 2050, contre 361 milliards en 2020, si aucune mesure corrective n’est adoptée.</p>
<p>Face à cette situation alarmante, la Journée internationale du zéro déchet, qui coïncide avec le 30 mars, constitue une occasion idoine pour sensibiliser sur l&rsquo;importance de repenser notre modèle de consommation et jeter la lumière sur les nouvelles stratégies de gestion des déchets et les solutions innovantes en matière de recyclage.</p>
<p>« Nous devons agir pour éviter le scénario du pire », alerte la directrice du PNUE, Inger Andersen, mettant en avant le rôle clé des acteurs publics et privés dans la réduction drastique des détritus en investissant davantage dans l’économie circulaire.</p>
<p>En effet, la mise en place d’une économie circulaire, où les déchets sont revalorisés plutôt que jetés, représente une opportunité pour tous les pays afin de contribuer aux objectifs de durabilité, tout en stimulant l&rsquo;innovation et la création d&#8217;emplois.</p>
<p>Dans ce sillage, l&rsquo;ONU insiste sur l’importance d’adopter de meilleurs modes de traitement des déchets en vue de limiter les coûts nets annuels à 270,2 milliards de dollars d’ici 2050, voire générer un gain net de 108,5 milliards de dollars par an. Conscient des enjeux majeurs liés à l&rsquo;assainissement solide, le Maroc a placé depuis plusieurs années la valorisation et le recyclage des déchets au centre de ses politiques publiques, avec l&rsquo;ambition de réduire la pression sur les ressources naturelles et atténuer les effets néfastes de la pollution sur la santé et l’environnement.</p>
<p>Ainsi, des initiatives telles que le Programme national de gestion des déchets ménagers (PNDM), ont permis de concrétiser de nombreux objectifs, notamment l’augmentation du taux de collecte des déchets ménagers et assimilés à 96%, contre seulement 44% en 2008.</p>
<p>Dans le cadre de ce programme, il a été également procédé à la mise en place de centres d&rsquo;enfouissement et de valorisation (CEV), à la réhabilitation ou la fermeture de décharges sauvages, ainsi qu&rsquo;à la modernisation du secteur des déchets à travers la professionnalisation du secteur.</p>
<p>De même, un protocole sur la valorisation des déchets ménagers a été signé récemment par les ministères de l’Intérieur, de la Transition énergétique et du Développement durable, de l’Industrie et du Commerce, et de l’Économie et des Finances, visant à porter le taux de valorisation à 25% à l’horizon 2030 et à réduire de 45% la quantité de déchets enfouis.</p>
<p>Cet élan s&rsquo;est également manifesté au niveau régional, notamment avec la signature, lors des dernières Assises nationales sur la régionalisation avancée, d&rsquo;une convention-cadre d’un coût total de 27 milliards de dirhams, entre le gouvernement et les douze Conseils régionaux, relative à la gestion du secteur des déchets ménagers et assimilés sur la période 2025-2034.</p>
<p>Pour accompagner cette dynamique vertueuse enclenchée par le Royaume, la Banque mondiale a approuvé en 2024 le Programme d’appui à la gestion des déchets ménagers et assimilés (GDMA), d’un montant de 250 millions de dollars.</p>
<p>Toutefois, aussi ambitieux soient les investissements et les politiques publiques déployés pour assurer une meilleure gestion des déchets, leur impact réel reste tributaire de l’engagement quotidien des citoyens, à travers l&rsquo;adoption de gestes simples tels que le tri, la réduction des déchets et la réutilisation.</p>
<p>En repensant nos modes de consommation et en favorisant le recyclage et l’économie circulaire, nous pouvons limiter notre impact environnemental et construire un monde plus sain pour les générations futures.</p>
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		<title>La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l&#8217;Environnement contre la pollution des mers et des océans</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 16:58:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l&#8217;Environnement, présidée par SAR la princesse Lalla Hasnaa, se mobilise de nouveau pour lutter contre la pollution des mers et des océans par les déchets plastiques. Dans ce sens, la Fondation poursuivra cet été son opération #b7arblaplastic » lancée en 2019 et qui a été un véritable succès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l&rsquo;Environnement, présidée par SAR la princesse Lalla Hasnaa, se mobilise de nouveau pour lutter contre la pollution des mers et des océans par les déchets plastiques.</p>
<p>Dans ce sens, la Fondation poursuivra cet été son opération #b7arblaplastic » lancée en 2019 et qui a été un véritable succès grâce à l’engagement des partenaires et à la motivation des participants.</p>
<p>L’opération a reçu en 2020 la distinction de la meilleure bonne pratique d’éducation à l’environnement sur les 4425 plages labellisées Pavillon bleu dans le monde, indique la Fondation dans un communiqué.</p>
<p>Alors que les Marocains ont retrouvé le chemin des plages dans le respect des mesures sanitaires encore en vigueur, comme la distanciation sociale, les gestes barrières, le port du masque, la Fondation compte axer sa campagne sur les 105 plages de son programme Plages Propres.</p>
<p>Pour l’été 2021, cette opération de sensibilisation reprendra les trois temps forts de la première édition, à savoir la mobilisation d’un million de jeunes sur la période estivale et le déploiement de 10.000 actions de sensibilisation et d’éducation au développement durable auprès d’eux.</p>
<p>L’opération prévoit aussi la récupération de 10 tonnes de plastique par plage pendant la période estivale, précise la Fondation, qui réitère sa mobilisation pour les plages, le littoral, les mers et les océans, dont le rôle pour la préservation du climat est capital.</p>
<p>Pour ce faire, des associations de plongée s’activeront pour sensibiliser les jeunes des programmes Eco-Ecoles, Jeunes Reporters pour l’Environnement et du Réseau des Universités vertes aux déchets plastiques dans les fonds marins. Des jeux concours et des défis virtuels mobiliseront les jeunes autour de l’opération #b7arblaplastic”.</p>
<p>Cette année, les déchets plastiques collectés sur les plages seront recyclés dans des unités de recyclage qui se sont portées volontaires pour cette opération.</p>
<p>L’opération #b7arblaplastic, action remarquable de sensibilisation, vient d’être inscrite à la Décennie pour les Sciences océaniques au service du Développement Durable (2021-2030) lancée par la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de l’UNESCO et que la Fondation a rejoint comme membre fondateur de l’alliance qui la pilote dans le monde, conclut la même source.</p>
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		<title>La Norvège durcit ses engagements climatiques à l&#8217;horizon 2030</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 14:33:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[carburants]]></category>
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					<description><![CDATA[La Norvège a durci vendredi ses engagements climatiques en annonçant qu'elle visait une réduction d'"au moins" 50%, voire jusqu'à 55%, de ses émissions de gaz à effet de serre, une décision applaudie par les défenseurs de l'environnement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Le pays nordique, qui n&rsquo;est pas membre de l&rsquo;UE mais y est étroitement associé, s&rsquo;était jusqu&rsquo;à présent engagé à une réduction des émissions d&rsquo;au moins 40% en 2030 par rapport à 1990.</p>
<p>« La Norvège est le premier pays occidental (&#8230;) à annoncer à l&rsquo;Onu des objectifs climatiques renforcés », a déclaré le ministre du Climat et de l&rsquo;Environnement, Sveinung Rotevatn.</p>
<p>« La décision d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est un pas important vers une transition verte », a-t-il ajouté dans un communiqué.</p>
<p>Plus gros producteur d&rsquo;hydrocarbures d&rsquo;Europe de l&rsquo;Ouest, le royaume est aussi le champion de la voiture électrique avec la plus forte concentration au monde par rapport à la population.</p>
<p>Il peine toutefois à réduire ses émissions: malgré un récent léger fléchissement, elles dépassaient encore en 2018 de 1,1% le niveau de 1990, selon des statistiques officielles.</p>
<p>Le gouvernement de droite n&rsquo;a pas précisé la répartition entre des réductions effectives sur le territoire norvégien et le recours à des mécanismes de compensation.</p>
<p>L&rsquo;Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement à un maximum de +2°C par rapport à l&rsquo;ère pré-industrielle, prévoit que les pays signataires mettent à jour leurs objectifs climatiques tous les cinq ans.</p>
<p>Seuls le Suriname, les îles Marshall, le Chili, la Mongolie et la Moldavie ont jusqu&rsquo;à présent soumis ou proposé de nouveaux objectifs, selon le décompte du site Climate Action Tracker à la date du 3 février.</p>
<p>De son côté, Oslo dit espérer entraîner l&rsquo;Union européenne dans son sillage. Dans son projet de Green Deal, la nouvelle présidente de la Commission européenne, l&rsquo;Allemande Ursula von der Leyen, plaide elle aussi pour une baisse de 50 à 55% des émissions.</p>
<p>Plusieurs ONG ont accueilli l&rsquo;annonce positivement. « Un signal important pour la mobilisation climatique mondiale », a estimé la branche norvégienne des Amis de la Terre.</p>
</div>
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