<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>énergie &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/energie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 09:18:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>énergie &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Flambée des carburants : le gouvernement français annonce des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises affectées</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/flambee-des-carburants-le-gouvernement-francais-annonce-des-mesures-de-chomage-partiel-pour-soutenir-les-entreprises-affectees/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/flambee-des-carburants-le-gouvernement-francais-annonce-des-mesures-de-chomage-partiel-pour-soutenir-les-entreprises-affectees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[chômage partiel]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Farandou]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=284839</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement français a annoncé lundi sa volonté de mettre en place « des mesures de chômage partiel pour aider les entreprises affectées par l’augmentation des prix des carburants, en raison du conflit au Moyen-Orient. « Je suis disposé à mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises qui connaissent une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement français a annoncé lundi sa volonté de mettre en place « des mesures de chômage partiel pour aider les entreprises affectées par l’augmentation des prix des carburants, en raison du conflit au Moyen-Orient.</strong></p>
<p>« Je suis disposé à mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour soutenir les entreprises qui connaissent une baisse d’activité », a déclaré le ministre français du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, lors d’une interview sur franceinfo.</p>
<p>Il a ajouté que « toutes les entreprises sont éligibles », notamment dans le secteur des transports routiers, à condition de prouver une « baisse d’activité brutale directement liée à la crise ».</p>
<p>Concernant le coût de ces mesures, le ministre a estimé que le chômage partiel pourrait représenter « environ 70 millions d’euros », tout en avertissant qu’il sera nécessaire de « voir comment les choses évoluent au fil de l’année ».</p>
<p>« Nous allons engager cette ligne budgétaire », a-t-il néanmoins assuré.</p>
<p>Cette annonce survient alors que les transporteurs routiers et les autocaristes s’apprêtaient à manifester ce lundi à Paris pour demander au gouvernement des aides supplémentaires afin de faire face à la flambée des prix des carburants, considérant que les mesures annoncées en fin de semaine étaient insuffisantes.</p>
<p>Des opérations escargots étaient prévues, avec des embouteillages anticipés sur le périphérique parisien dans la matinée, selon les médias, citant le syndicat organisateur.</p>
<p>Au total, 70 millions d’euros d’aides avaient été annoncés par le gouvernement et présentés vendredi comme un plan ciblé et limité au mois d’avril, destiné aux secteurs les plus durement touchés par la hausse des prix des carburants : la pêche, l’agriculture et les transports.</p>
<p>Ce plan inclut notamment une aide de 20 centimes d’euro par litre de carburant pour les TPE et PME du transport routier les plus en difficulté, valable durant le mois d’avril.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/flambee-des-carburants-le-gouvernement-francais-annonce-des-mesures-de-chomage-partiel-pour-soutenir-les-entreprises-affectees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Maroc face au retour du risque énergétique mondial</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-maroc-face-au-retour-du-risque-energetique-mondial/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-maroc-face-au-retour-du-risque-energetique-mondial/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 12:33:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nador West Med]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=284247</guid>

					<description><![CDATA[Le retour du risque énergétique mondial ne relève plus d’une turbulence passagère. Il redéfinit la hiérarchie des économies, la valeur des infrastructures et la crédibilité des stratégies nationales. L’énergie n’est plus un simple dossier technique. Elle redevient un révélateur direct de la solidité des États, de leur capacité d’anticipation et de la cohérence de leur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Le retour du risque énergétique mondial ne relève plus d’une turbulence passagère. Il redéfinit la hiérarchie des économies, la valeur des infrastructures et la crédibilité des stratégies nationales. L’énergie n’est plus un simple dossier technique. Elle redevient un révélateur direct de la solidité des États, de leur capacité d’anticipation et de la cohérence de leur doctrine économique</strong>.</h4>
<p>Les tensions de mars 2026 dans le Golfe et le détroit d’Ormuz ont rappelé qu’une perturbation durable des routes d’approvisionnement peut faire remonter simultanément les prix, l’incertitude industrielle et la vulnérabilité macroéconomique. Reuters souligne que la crise a touché pétrole, GNL, engrais et coûts de production, tandis que Le Monde, relayant l’alerte du directeur de l’AIE, rappelle qu’avant la crise, le détroit d’Ormuz voyait transiter environ 20 millions de barils de pétrole par jour et un cinquième du GNL mondial. ￼</p>
<p>Ce qui se joue aujourd’hui dépasse donc la seule question du prix du baril ou du mégawattheure. Le sujet réel est celui de la vulnérabilité organisée. Une économie qui ne maîtrise pas son équation énergétique finit toujours par payer ses dépendances : inflation importée, pression sur les équilibres budgétaires, incertitude pour l’appareil productif, fragilisation de la confiance des investisseurs. Dans un environnement international plus dur, l’énergie redevient une ligne de partage entre les économies qui pilotent et celles qui subissent. ￼</p>
<p>Pour le Maroc, cette séquence n’est pas une crise extérieure de plus. Elle agit comme un révélateur de maturité stratégique. Le Royaume dispose d’acquis réels. Sa stratégie énergétique a installé une direction et une crédibilité, avec un objectif d’au moins 52 % de capacité installée issue des renouvelables à l’horizon 2030. Mais cette trajectoire, à elle seule, ne suffit plus. Dans un pays qui importe encore l’essentiel de ses besoins énergétiques, la transition doit désormais se doubler d’une doctrine de sécurité économique. ￼</p>
<p>Le véritable basculement est là. Le Maroc doit passer d’une politique de transition à une doctrine de souveraineté économique par l’énergie. Car dans une économie ouverte et structurellement exposée aux importations d’hydrocarbures, l’enjeu ne consiste pas seulement à produire autrement. Il consiste à réduire l’exposition aux chocs, à stabiliser les coûts et à sécuriser les conditions de production. Autrement dit, à transformer une contrainte en avantage organisé.</p>
<p>Cela suppose d’en finir avec le raisonnement en silos. Le gaz, les renouvelables, les interconnexions, les infrastructures portuaires, la logistique et la politique industrielle doivent être pensés comme un système. Dans le monde qui vient, les chaînes de valeur se structureront autour des flux sécurisés, des capacités de transit fiables et de la prévisibilité réglementaire. Celui qui articule le mieux énergie et appareil productif captera l’investissement stratégique.</p>
<p>Cela suppose également de traiter la robustesse énergétique comme un avantage compétitif. Une énergie instable désorganise la production. Une énergie trop chère réduit les marges. Une énergie incertaine retarde l’investissement. La compétitivité ne dépendra plus seulement des coûts ou des incitations, mais de la capacité à garantir une énergie disponible, soutenable et stratégiquement maîtrisée. ￼</p>
<p>Cela suppose enfin d’accélérer dans la clarté. Nador West Med incarne ce changement d’échelle. Son entrée en service est annoncée pour le quatrième trimestre 2026. Le projet représente 5,6 milliards de dollars, avec une capacité initiale de 5 millions de conteneurs, extensible à 12 millions. Il est conçu pour accueillir des infrastructures énergétiques, industrielles et logistiques intégrées. Ces équipements ne valent pas seulement par leur fonction portuaire ; ils valent par la place stratégique qu’ils permettent d’occuper dans les chaînes de valeur. ￼</p>
<p>La question posée au Maroc est simple : amortir les chocs ou changer d’échelle. Gérer l’énergie comme une contrainte ou la transformer en instrument de puissance productive. Dans un environnement international qui se durcit, les stratégies inachevées seront sanctionnées. Les doctrines cohérentes, elles, créeront de la résilience, de l’attractivité et de la marge de manœuvre.</p>
<p>Le Maroc dispose d’un levier. Mais un levier non organisé reste une vulnérabilité. Le sujet n’est plus seulement de sécuriser l’énergie, il est d’en faire un avantage économique structurant. L’énergie ne sera plus seulement un coût à maîtriser. Elle sera une capacité à organiser.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-maroc-face-au-retour-du-risque-energetique-mondial/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Chine Lance sa Première Turbine à Gaz de 550 MW pour Renforcer son Réseau Électrique</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chine-lance-sa-premiere-turbine-a-gaz-de-550-mw-pour-renforcer-son-reseau-electrique/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chine-lance-sa-premiere-turbine-a-gaz-de-550-mw-pour-renforcer-son-reseau-electrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 06:45:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[turbine à gaz de 550 MW]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=284212</guid>

					<description><![CDATA[La Chine a mis en service sa première turbine à gaz de classe F de 550 mégawatts, une avancée stratégique pour renforcer la flexibilité de son système électrique et accompagner la montée en puissance des énergies renouvelables, a annoncé samedi le groupe public China Huadian Corporation.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Installée dans le cadre du projet gazier de Tongnan, à Chongqing (sud-ouest), l’unité a validé 168 heures de fonctionnement continu à pleine charge, franchissant une étape clé vers une exploitation commerciale dans un réseau en pleine recomposition.</p>
<p>Le projet, doté d’une capacité totale d’environ 1,1 million de kilowatts, s’impose d’emblée comme une référence nationale. À plein régime, il devrait générer près de 2,1 milliards de kilowattheures par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 1,75 million de foyers.</p>
<p>L’enjeu dépasse la seule production. Le site permettra d’économiser près de 200.000 tonnes de charbon standard chaque année et de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’environ 860.000 tonnes, tout en limitant presque entièrement les rejets de dioxyde de soufre et de particules fines.</p>
<p>Beijing accélère sur un levier bien identifié : le gaz naturel comme énergie tampon. Plus propre et surtout plus réactif, il absorbe les à-coups d’un réseau de plus en plus alimenté par des sources intermittentes, solaire et éolien en tête.</p>
<p>L’atout est technique, mais décisif : ces turbines peuvent atteindre leur pleine capacité en près d’une heure, soit cinq fois plus vite qu’une centrale à charbon. De quoi lisser les pics de demande et stabiliser les réseaux sous tension.</p>
<p>Le gaz ne se substitue pas frontalement au charbon, il s’y superpose. Une énergie d’appoint, flexible, appelée à sécuriser la transition sans la brusquer.</p>
<p>En toile de fond, la Chine affine son équilibre énergétique : pic des émissions attendu avant 2030, neutralité carbone visée à l’horizon 2060, et une part des énergies non fossiles appelée à grimper autour de 25 % d’ici la fin de la décennie.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chine-lance-sa-premiere-turbine-a-gaz-de-550-mw-pour-renforcer-son-reseau-electrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Japon redémarre la plus grande centrale nucléaire au monde</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-japon-redemarre-la-plus-grande-centrale-nucleaire-au-monde/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-japon-redemarre-la-plus-grande-centrale-nucleaire-au-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kashiwazaki-Kariwa]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=280307</guid>

					<description><![CDATA[La centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante au monde en termes de capacité, devra redémarrer mercredi pour la première fois depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">L&rsquo;opérateur Tokyo Electric Power (TEPCO) a indiqué dans un communiqué qu&rsquo;il procédera au redémarrage de l&rsquo;un des sept réacteurs du site après 19h00 heure locale (10H00 GMT). Il s&rsquo;agit du premier réacteur de TEPCO à être remis en service depuis le triple désastre (séisme, tsunami, catastrophe nucléaire) de mars 2011.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Cette décision intervient malgré une opinion publique divisée. Selon une enquête menée en septembre, 60% des habitants du département de Niigata s&rsquo;opposent au redémarrage. Mardi, des manifestants ont bravé le froid et la neige près de l&rsquo;entrée de la centrale pour exprimer leur opposition.</p>
<p>Le gouvernement nippon justifie cette relance par la nécessité de réduire la dépendance aux énergies fossiles, d&rsquo;atteindre la neutralité carbone d&rsquo;ici 2050 et de répondre à la demande croissante en électricité, notamment liée à l&rsquo;intelligence artificielle (IA).</p>
<p>Actuellement, près de 70% des besoins électriques du pays asiatique sont couverts par des centrales thermiques.</p>
<p>TEPCO, également opérateur de la centrale sinistrée de Fukushima Daiichi, a équipé le site de nouvelles mesures de sécurité, dont une digue anti-tsunami de 15 mètres.</p>
<p>Le Japon vise à porter la part du nucléaire à 20% de sa production électrique d&rsquo;ici 2040, contre 8,5% actuellement.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-japon-redemarre-la-plus-grande-centrale-nucleaire-au-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tesla s&#8217;implante au Maroc</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tesla-simplante-au-maroc/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tesla-simplante-au-maroc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 14:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[musk]]></category>
		<category><![CDATA[tesla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=274671</guid>

					<description><![CDATA[Le 12 juin 2025, Tesla a officialisé son implantation au Maroc à travers la création de sa filiale "Tesla Morocco".
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Basée à la Tour Crystal au sein de la Marina de Casablanca, cette nouvelle entité dispose d’un capital social de 27,5 millions de dirhams, divisé en 275.274 parts sociales de 100 dirhams chacune. L’objectif principal de Tesla Morocco est de développer des projets dans trois domaines clés : la mobilité électrique, l’énergie solaire et le stockage d’énergie, alignant ainsi ses ambitions avec les priorités stratégiques du Maroc en matière de transition énergétique.</strong></p>
<p>La création de Tesla Morocco a été initiée par les entités néerlandaises du groupe, Tesla International B.V. et Tesla Motors Netherlands B.V., le 27 mai 2025. L’objet social de la filiale marocaine détaille un projet articulé autour de trois axes principaux. Premièrement, Tesla ambitionne de renforcer la mobilité électrique au Maroc, en s’appuyant sur son expertise dans la production de véhicules électriques et l’infrastructure de recharge. Deuxièmement, l’entreprise prévoit de développer des solutions d’énergie solaire en exploitant le potentiel considérable du Maroc en termes d’ensoleillement. Troisièmement, Tesla Morocco se concentrera sur le stockage d’énergie, une technologie cruciale dans le but de stabiliser les réseaux électriques et intégrer les énergies renouvelables de manière efficace.</p>
<p>Cette implantation s’inscrit dans un contexte où le Maroc cherche à devenir un hub régional pour la fabrication de batteries et le stockage d’énergie. En 2021, Tesla avait déjà annoncé son intention de privilégier la chimie des batteries au phosphate de fer lithium pour ses véhicules à autonomie standard, une technologie que le Maroc envisage de produire localement. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, avait précédemment indiqué que le pays était en négociation avec des firmes internationales, dont Tesla, pour la construction d’une grande usine dédiée à la production de batteries stationnaires pour le stockage d’énergie renouvelable et pour les véhicules électriques.</p>
<p>Sur le plan économique, l’installation de Tesla Morocco est attendue pour générer des opportunités d’emploi et stimuler l’industrie locale. La présence d’un géant comme Tesla devrait également attirer d’autres investisseurs dans le domaine des technologies vertes, contribuant ainsi à diversifier l’économie marocaine.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tesla-simplante-au-maroc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Egypte : exploitation expérimentale de la centrale nucléaire d’Al Dabaa à compter du second semestre de 2027</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/egypte-exploitation-experimentale-de-la-centrale-nucleaire-dal-dabaa-a-compter-du-second-semestre-de-2027/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/egypte-exploitation-experimentale-de-la-centrale-nucleaire-dal-dabaa-a-compter-du-second-semestre-de-2027/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 08:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Dabaa]]></category>
		<category><![CDATA[centrale nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=264149</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement égyptien entend d&#8217;entamer l’exploitation expérimentale du premier réacteur de la centrale nucléaire d’Al Dabaa au second semestre de 2027, a indiqué, mercredi, le chef de l&#8217;Autorité des centrales nucléaires, Amjad Al-Wakil. Dans des déclarations à la presse, M. Al-Wakil a précisé que l&#8217;exploitation commerciale du réacteur débutera en septembre 2028 et qu’elle sera &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le gouvernement égyptien entend d&rsquo;entamer l’exploitation expérimentale du premier réacteur de la centrale nucléaire d’Al Dabaa au second semestre de 2027, a indiqué, mercredi, le chef de l&rsquo;Autorité des centrales nucléaires, Amjad Al-Wakil.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans des déclarations à la presse, M. Al-Wakil a précisé que l&rsquo;exploitation commerciale du réacteur débutera en septembre 2028 et qu’elle sera suivie par le lancement des unités de réacteur restantes.</p>
<p>Et d’ajouter que ce projet fournira environ 7,5 milliard de mètres cubes de gaz par an après l’exploitation de toutes les unités du projet, précisant que les parties égyptien et russe se sont mis d’accord sur l’usage du combustible nucléaire usé qui sera stocké dans des conteneurs spéciaux pour une durée de plus de 60 ans.</p>
<p>En 2015, l’Egypte et la Russie ont signé un accord portant création de 4 réacteurs nucléaires de génération III d’une capacité de 1200 Mégawatts chacun.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/egypte-exploitation-experimentale-de-la-centrale-nucleaire-dal-dabaa-a-compter-du-second-semestre-de-2027/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Eric Besson: « le Maroc peut être un fournisseur d’électricité dite verte pour l’Union européenne »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/eric-besson-le-maroc-peut-etre-un-fournisseur-delectricite-dite-verte-pour-lunion-europeenne/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/eric-besson-le-maroc-peut-etre-un-fournisseur-delectricite-dite-verte-pour-lunion-europeenne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 15:32:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Besson]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=251139</guid>

					<description><![CDATA[Auditionné jeudi 9 janvier 2023 par la commission d’enquête visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France à l&#8217;Assemblée nationale, l&#8217;ancien ministre français de l’Industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, Eric Besson, a souligné que « le Maroc peut être un fournisseur d’électricité dite verte pour l’Union &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Auditionné jeudi 9 janvier 2023 par la commission d’enquête visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France à l&rsquo;Assemblée nationale, l&rsquo;ancien ministre français de l’Industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, Eric Besson, a souligné que « le Maroc peut être un fournisseur d’électricité dite verte pour l’Union européenne ». </strong></p>
<p>« Le Maroc en train de créer une spécificité. Situé à 15km de l’Espagne, il peut être un fournisseur d’électricité dite verte pour l’Union européenne. Il a raison de développer cette stratégie », a-t-il soutenu devant les membres de la commission.</p>
<p>Selon l&rsquo;ancien ministre, le plan des énergies renouvelables que développe le Maroc est « très ambitieux et très puissant », indiquant que « le Maroc a entièrement raison. Il n’a pas d’énergie fossile, il est doté par la nature d’un soleil plus qu’abandon et généreux, du vent dans beaucoup de régions ».</p>
<p>Engagé dans une politique de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le Maroc a décidé de revoir à la hausse ses ambitions fixées en matière d’énergies renouvelables, pour dépasser l’objectif actuel de 52 % du mix électrique national avant l’année 2030.</p>
<p>Le Maroc, grâce à sa politique volontariste, a réalisé des projets importants en énergies renouvelables solaire et éolienne qui lui ont permis un positionnement de leader mondial dans ce secteur.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/eric-besson-le-maroc-peut-etre-un-fournisseur-delectricite-dite-verte-pour-lunion-europeenne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ONU: le Maroc parmi une trentaine de pays « champions mondiaux » du Dialogue de haut niveau sur l&#8217;énergie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/environnement/onu-le-maroc-parmi-une-trentaine-de-pays-champions-mondiaux-du-dialogue-de-haut-niveau-sur-lenergie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/environnement/onu-le-maroc-parmi-une-trentaine-de-pays-champions-mondiaux-du-dialogue-de-haut-niveau-sur-lenergie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 23:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=224879</guid>

					<description><![CDATA[Le Maroc figure parmi une trentaine de pays annoncés comme « champions mondiaux » du Dialogue de haut niveau des Nations-Unies sur l&#8217;énergie, une réunion au sommet convoquée en septembre prochain à l&#8217;initiative du Secrétaire général de l’ONU. Selon les Nations-Unies, les champions mondiaux seront le fer de lance du plaidoyer, et sensibiliseront et inspireront des engagements &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc figure parmi une trentaine de pays annoncés comme « champions mondiaux » du Dialogue de haut niveau des Nations-Unies sur l&rsquo;énergie, une réunion au sommet convoquée en septembre prochain à l&rsquo;initiative du Secrétaire général de l’ONU</strong>.</p>
<p>Selon les Nations-Unies, les champions mondiaux seront le fer de lance du plaidoyer, et sensibiliseront et inspireront des engagements et des actions sur les cinq thèmes choisis pour le Dialogue. Ils contribueront ainsi à éclairer un plan d&rsquo;action mondial pour parvenir à une énergie propre pour tous à l’horizon 2030. Ceci permettra d’atteindre l&rsquo;objectif de développement durable (ODD) n°7 dans les délais convenus et stimuler une action climatique décisive, accélérant les efforts pour atteindre la neutralité carbone d&rsquo;ici 2050, un objectif prioritaire des Nations-Unies cette année, a indiqué le Département des Affaires économiques et sociale de l’ONU (UN-DESA).</p>
<p>Sur les cinq thèmes choisis, trois portent sur l&rsquo;avancement de progrès substantiels sur l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie ; la transition énergétique ; et la réalisation des ODD grâce à des transitions énergétiques justes et inclusives. Les deux derniers thèmes, qui sont transversaux, sont axés sur les moyens d&rsquo;atteindre ces objectifs cruciaux à travers l&rsquo;innovation, la technologie et les données, et le financement et l’investissement.</p>
<p>Les champions mondiaux joueront également, selon l&rsquo;ONU, un rôle clé dans la mobilisation d&rsquo;engagements volontaires sous la forme de pactes énergétiques que les États membres, les entreprises, les villes et d&rsquo;autres parties prenantes présenteront pour le dialogue de haut niveau. Les pactes alimenteront également la Conférence sur le climat COP26 en novembre.</p>
<p>UN-Energy, le mécanisme inter-institutions des Nations-Unies pour la collaboration dans le domaine de l&rsquo;énergie, soutiendra également la mobilisation des pactes énergétiques.</p>
<p>Dans le cadre du processus préparatoire du Dialogue de haut niveau, les Champions mondiaux co-organiseront également une série de forums thématiques au niveau ministériel, pour stimuler l&rsquo;engagement et l&rsquo;action. Les forums fonderont leurs travaux sur les rapports des groupes de travail techniques, chacun suggérant les actions clés nécessaires pour parvenir à une énergie propre pour tous dans leur domaine thématique pertinent, selon la même source.</p>
<p>Outre le Maroc, les autres pays qui joueront un rôle important dans cet effort sont le Brésil, Chili, Chine, Colombie, Danemark, République dominicaine, Finlande, Allemagne, Honduras, Islande, Inde, Italie, Japon, Kenya, Malawi, Maurice, Nauru, Pays-Bas , Nigeria, Pakistan, Panama, Pologne, Portugal, Russie, Arabie Saoudite, Espagne, Émirats Arabes Unis, Royaume-Uni et l’Union européenne.</p>
<p>Une réunion ministérielle, prévue du 21 au 25 juin, en prélude au sommet de septembre, devra être marquée par des annonces par plusieurs pays et grandes entreprises mondiales de plans énergétiques pour la décennie.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/environnement/onu-le-maroc-parmi-une-trentaine-de-pays-champions-mondiaux-du-dialogue-de-haut-niveau-sur-lenergie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pétrole: Moscou estime que la crise va durer au moins jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/petrole-moscou-estime-que-la-crise-va-durer-au-moins-jusqua-la-fin-de-lannee/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/petrole-moscou-estime-que-la-crise-va-durer-au-moins-jusqua-la-fin-de-lannee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 18:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[ditribution]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[opep]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=197946</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre russe de l&#8217;Energie Alexander Novak a estimé que la crise sur le marché du pétrole allait durer au moins jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année, les pays producteurs se réunissant une nouvelle fois dimanche pour s&#8217;entendre sur la baisse de la production. « Je pense que nous allons mettre assez longtemps à sortir de cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
<div class="viewport jq_AutoHeight">
<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p><strong>Le ministre russe de l&rsquo;Energie Alexander Novak a estimé que la crise sur le marché du pétrole allait durer au moins jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;année, les pays producteurs se réunissant une nouvelle fois dimanche pour s&rsquo;entendre sur la baisse de la production.</strong></p>
<p>« Je pense que nous allons mettre assez longtemps à sortir de cette situation, celle qui se forme aujourd&rsquo;hui sur le marché du pétrole. Au moins jusqu&rsquo;à la fin de cette année, dans le meilleur des cas », a-t-il affirmé, cité par l&rsquo;agence TASS, lors d&rsquo;une émission pré-enregistrée diffusée dimanche sur la chaîne publique Rossia 1.</p>
<p>Une nouvelle réunion des pays producteurs de pétrole se tenait dimanche par visioconférence, a indiqué une source proche l&rsquo;Opep à l&rsquo;AFP, pour tenter de s&rsquo;entendre sur une baisse de l&rsquo;extraction d&rsquo;or noir, alors que la demande est plombée par la pandémie du nouveau coronavirus.</p>
<p>L&rsquo;Opep et ses partenaires se sont déjà entendus vendredi, à l&rsquo;exception du Mexique, sur une réduction mondiale en mai et juin à hauteur de 10 millions de barils par jour.</p>
<p>« J&rsquo;espère que le marché envisagé sera conclu pleinement et signé dans les jours à venir. Ce marché prévoit une mise en œuvre sur deux années entières », a indiqué Alexander Novak.</p>
<p>« Si avant nous nous étions entendus sur six mois pour lisser et retirer l&rsquo;excédent du marché, maintenant nous parlons de la nécessité d&rsquo;une coordination sur toute la période de reprise de la demande et de l&rsquo;économie mondiale », a-t-il précisé, cité par l&rsquo;agence Ria-Novosti.</p>
<p>« Les Américains soutiennent eux-mêmes l&rsquo;accord et disent qu&rsquo;ils sont prêts à contribuer à la baisse de la production : on a entendu des chiffres allant de 2 à 3 milliards de barils par jour », a poursuivi le ministre russe, cité par TASS.</p>
<p>Il est également revenu sur la décision en mars de l&rsquo;Arabie saoudite d&rsquo;augmenter sa production en pleine crise de la demande, la jugeant « irrationnelle même du point de vue de la théorie économique ».</p>
<p>La Russie, non-membre de l&rsquo;Opep mais deuxième producteur mondial, est le chef de file des partenaires de l&rsquo;Opep.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/petrole-moscou-estime-que-la-crise-va-durer-au-moins-jusqua-la-fin-de-lannee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Industrie au Maroc : Elalamy met le cap sur la production décarbonée</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/industrie-au-maroc-elalamy-met-le-cap-sur-la-production-decarbonee/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/industrie-au-maroc-elalamy-met-le-cap-sur-la-production-decarbonee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 08:19:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moulay Hafid Elalamy]]></category>
		<category><![CDATA[production décarbonée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=193148</guid>

					<description><![CDATA[« Quelle énergie pour l’industrie marocaine ? » est la thématique retenue pour la 4ème édition des Matinées de l’Industrie qui a suscité l’engouement, comme une pomme que l&#8217;on croque à pleines dents, de plus de 800 participants. L&#8217;un des moments forts de cette édition, qui a réuni à Casablanca 25 experts de divers horizons, est le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>« Quelle énergie pour l’industrie marocaine ? » est la thématique retenue pour la 4ème édition des Matinées de l’Industrie qui a suscité l’engouement, comme une pomme que l&rsquo;on croque à pleines dents, de plus de 800 participants. L&rsquo;un des moments forts de cette édition, qui a réuni à Casablanca 25 experts de divers horizons, est le keynote de clôture donné par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, indique un communiqué des organisateurs.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">
Pour faire bon poids, bonne mesure, la quatrième édition des Matinées de l’Industrie s’est penchée sur un thème fort important pour le tissu économique et industriel marocain : l’énergie. Une édition réussie de par le nombre croissant des participants, la qualité des experts venus de plusieurs horizons pour échanger et débattre des enjeux de l’énergie dans l’industrie, souligne la même source.</p>
<p>Mis à part les trois panels organisés lors de cette édition, les Matinées de l’Industrie ont été marquées par le keynote donné par M. Elalamy. Ce dernier, dans son allocution de clôture, a rappelé le chemin parcouru par le Maroc pour devenir un pays industrialisé.</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">« Nous avons mis en place une vision pilotée par SM le Roi Mohammed VI parce l’industrialisation d’un pays ne se fait pas sans ce cadre-là. Cela prend des décennies d’incertitude, de positionnement, de réussite et de correction de tirs&#8230; », a-t-il dit.</p>
<p>« Nous avons aussi réfléchi à mettre nos secteurs industriels ensemble en intégrant la notion d’écosystème. Nous avons décidé ensuite d’accompagner l’amorçage de l’industrie par un fonds dédié, qui a été doté grâce à SM le Roi de 20 milliards de dirhams, de dons d’accompagnement des industriels », a-t-il soulevé.</p>
<p>Valeur aujourd’hui, selon le ministre, le Maroc est devenu un véritable concurrent pour bien des pays, devenant leader africain devant l’Afrique du Sud. « Nous sommes en train de titiller pas mal de pays européens et nous avons renversé la balance commerciale avec quelques pays », a-t-il ajouté.</p>
<p>Selon le ministre, le Maroc devrait être un pays industrialisé et que l’objectif est d’augmenter le taux d’intégration dans le secteur de l’automobile par exemple.</p>
<p>Elalamy a souligné les réalisations dans ce secteur en termes d’intégration en profondeur. « Cela a nécessité un travail d’arrache-pied pour que ce soit réalisable. Pour y arriver, il faut passer de 60 ou 85% de taux d’intégration dans le secteur de l’automobile, le premier secteur d’exploration au Maroc tous secteurs confondus : 77 milliards de dirhams en 2019 et l’objectif est d’atteindre 100 milliards d’euros ».</p>
<p>En termes de compétitivité dans le secteur, il reste encore beaucoup à faire tant qu’il y a, selon Moulay Hafid Elalamy, deux pays majeurs qui « nous battent encore » à savoir la Chine et l’Inde.</p>
<p>« Toutes ces industries sont énergivores, consomment beaucoup d’énergie. Il faut les réaliser et être compétitif à la fois. Et si on devient décarboné au passage? Et si notre industrie au Maroc pouvait devenir décarbonée? », s’interroge le ministre. Et d’ajouter : « SM le Roi avait lancé les énergies renouvelables. Personne n’y a cru. Cela a été difficilement imaginable. Cela paraît un projet qui ne correspond pas au Maroc ».</p>
<p>Cela dit qu’aujourd’hui, le Maroc a réalisé 42% de taux d’utilisation d’énergies renouvelables par rapport à la consommation globale d’énergie. L’objectif est d’atteindre 52% dans l’horizon 2030. « Nous sommes aujourd’hui en train de passer en dessous de l’énergie fossile, tandis que l’éolien est d’ores et déjà acquis. Ceci veut dire qu’il est possible que le Maroc décide d’orienter son énergie renouvelable vers son industrie. Cela veut dire aussi que les produits peuvent être décarbonés. Peu de pays européens peuvent prétendre aujourd’hui qu’ils fabriquent du décarboné », a-t-il indiqué.</p>
<p>Ceci veut dire, selon le ministre, que le Maroc ne subirait pas les mesures européennes ciblant les produits carbonés. L’adoption d’une telle mesure permettrait au pays de sauter le pas de la barrière non-tarifaire de l’Union européenne.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/industrie-au-maroc-elalamy-met-le-cap-sur-la-production-decarbonee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
