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	<title>emplois &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>emplois &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>France : l’intelligence artificielle, une promesse d’efficacité ou un risque de fracture sociale ?</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:00:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[fracture sociale]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la France investit massivement dans l’intelligence artificielle pour moderniser son économie, une question s’impose : cette révolution technologique profitera-t-elle à l’ensemble de la société ou risque-t-elle d’accentuer les inégalités déjà existantes sur le marché du travail ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À mesure que l’intelligence artificielle s’installe dans les entreprises, les administrations et même les métiers du quotidien, elle suscite à la fois espoirs et inquiétudes. Présentée comme un levier de compétitivité et d’innovation, elle est désormais au cœur des stratégies de transformation numérique portées par l’État et les grandes entreprises françaises. Mais derrière les promesses de productivité et de croissance, une autre réalité commence à émerger : celle d’un possible creusement des écarts entre les travailleurs.</p>
<p>Dans de nombreux secteurs, l’automatisation de certaines tâches intellectuelles ou administratives ne relève plus de la projection futuriste. Elle est déjà à l’œuvre dans les services juridiques, la comptabilité, le marketing ou encore la gestion des ressources humaines. Des outils capables de générer des synthèses, d’analyser des données ou de rédiger des contenus permettent aujourd’hui de réduire le temps de traitement de certaines opérations, modifiant progressivement l’organisation du travail.</p>
<p>Plusieurs cabinets d’expertise-comptable indiquent déjà que certaines tâches de production documentaire ou de pré-analyse financière peuvent désormais être réalisées en quelques minutes grâce à des outils automatisés, là où elles nécessitaient auparavant plusieurs heures de travail humain. Cette évolution ne signifie pas nécessairement la disparition massive d’emplois, mais elle transforme la nature même des compétences attendues.</p>
<p>Les profils capables d’interagir avec ces nouvelles technologies, de les superviser ou de les intégrer dans des processus complexes voient leur valeur croître rapidement. À l’inverse, les métiers reposant sur des tâches répétitives, même qualifiées, peuvent se retrouver fragilisés si les salariés ne bénéficient pas de dispositifs de formation adaptés.</p>
<p>Il serait toutefois excessif d’y voir une menace immédiate pour l’emploi. Le risque n’est pas tant la disparition des métiers que leur transformation silencieuse. La question devient alors moins celle du progrès technologique que celle de sa répartition sociale. Qui sera en mesure de tirer profit de ces outils ? Qui risque, au contraire, de se retrouver marginalisé dans un environnement professionnel de plus en plus numérisé ?</p>
<p>On l’a vu lors de précédentes mutations technologiques : l’innovation n’est jamais socialement neutre. Elle peut, selon les choix d’accompagnement opérés, devenir un facteur d’inclusion ou, au contraire, de fragmentation. L’intelligence artificielle pourrait ainsi dessiner une nouvelle ligne de fracture, non plus seulement entre diplômés et non-diplômés, mais entre ceux qui maîtrisent les outils numériques avancés et ceux qui en subissent les effets.</p>
<p>Dans ce contexte, le débat sur l’intelligence artificielle dépasse largement le cadre technique. Il interroge la capacité de la société française à anticiper les transformations du travail et à garantir que les gains de productivité générés par ces technologies ne se traduisent pas par un sentiment accru de déclassement pour une partie de la population.</p>
<p>Plus qu’une révolution technologique, l’intelligence artificielle pourrait bien devenir, dans les années à venir, un test de cohésion sociale pour les économies européennes. Encore faut-il que son déploiement s’accompagne d’un effort soutenu de formation et d’adaptation, afin que l’innovation ne se transforme pas en nouveau facteur d’inégalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La feuille de route du tourisme vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 11:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<category><![CDATA[feuille de route du tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[ La feuille de route du tourisme 2023-2026, officialisée par la signature d&#8217;une convention-cadre en mars 2023, vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales tout en renforçant la contribution du tourisme à l’économie nationale et en favorisant la création d&#8217;emplois. Dotée d&#8217;un budget de 6,1 milliards de dirhams (MMDH), cette feuille de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La feuille de route du tourisme 2023-2026, officialisée par la signature d&rsquo;une convention-cadre en mars 2023, vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales tout en renforçant la contribution du tourisme à l’économie nationale et en favorisant la création d&#8217;emplois.</strong></p>
<p>Dotée d&rsquo;un budget de 6,1 milliards de dirhams (MMDH), cette feuille de route se fixe pour objectif, à l&rsquo;horizon 2026, d&rsquo;attirer 17,5 millions de touristes, de créer 200.000 nouveaux emplois et de générer 120 MMDH de recettes en devises.</p>
<p>Afin de concrétiser ces objectifs ambitieux, cette feuille de route, qui est élaborée par le ministère du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat et de l&rsquo;Économie sociale et solidaire, en étroite concertation avec les acteurs du secteur privé, a redéfini l&rsquo;offre touristique en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;expérience client, tout en la structurant autour de :</p>
<p>&#8211; Neuf filières thématiques correspondant aux produits touristiques les plus demandés :</p>
<p>1. Ocean Waves;</p>
<p>2. Nature, Trekking and Hiking;</p>
<p>3. City Break;</p>
<p>4. Beach &amp; Sun;</p>
<p>5. Désert &amp; Oasis Adventure;</p>
<p>6. Tourisme d’affaires;</p>
<p>7. Circuits culturels;</p>
<p>8. Tourisme interne – Bord de mer;</p>
<p>9. Tourisme interne – Nature &amp; découverte.</p>
<p>&#8211; Cinq filières transverses pour valoriser le patrimoine immatériel du Maroc :</p>
<p>1. Gastronomie et Produits du terroir;</p>
<p>2. Festivals et Moussems;</p>
<p>3. Développement durable;</p>
<p>4. Artisanat et savoir-faire local;</p>
<p>5. Hébergement alternatif (responsable et authentique).</p>
<p>Pour garantir son succès, elle agit également sur six leviers de compétitivité indispensables pour la réalisation de ces objectifs, à savoir :</p>
<p>1- Renforcer la capacité aérienne et multiplier les liaisons point à point domestiques et internationales ;</p>
<p>2- Renforcer la promotion et la distribution et développer des partenariats stratégiques avec les plus grands tour-opérateurs et voyagistes mondiaux ;</p>
<p>3- Stimuler l’investissement dans l’animation ;</p>
<p>4- Consolider l’offre hôtelière en mettant à niveau le parc hôtelier existant tout en créant de nouvelles capacités ;</p>
<p>5- Renforcer le capital humain pour améliorer la qualité de service et augmenter le taux de retour des touristes ;</p>
<p>6- Renforcer l’Observatoire du tourisme pour en faire un outil de pilotage efficient.</p>
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		<title>Un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007 en Espagne</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 10:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Espagne a créé 783.000 emplois en 2023 pour clôturer l&#8217;année avec un nombre record de 21,25 millions de personnes employées et un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007. Selon l&#8217;Enquête sur la population active (EPA), publiée vendredi par l&#8217;Institut national des statistiques (INE), le chômage a diminué de 193.400 personnes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>L&rsquo;Espagne a créé 783.000 emplois en 2023 pour clôturer l&rsquo;année avec un nombre record de 21,25 millions de personnes employées et un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007.</strong></span></p>
<p>Selon l&rsquo;Enquête sur la population active (EPA), publiée vendredi par l&rsquo;Institut national des statistiques (INE), le chômage a diminué de 193.400 personnes au cours de l&rsquo;année 2023, pour atteindre 2,83 millions de chômeurs, réduisant ainsi le taux de chômage de huit centièmes (à 11,76 %).</p>
<p>Cette augmentation de l&#8217;emploi, supérieure à la baisse du chômage, a été rendue possible par l&rsquo;augmentation de la population active, avec 589.600 personnes sortant de l&rsquo;inactivité au cours de l&rsquo;année 2023, laissant le taux d&rsquo;activité à 58,99 % de la population totale.</p>
<p>La croissance de l&#8217;emploi en 2023 a été possible malgré un recul au dernier trimestre (19.000 actifs occupés en moins), plus faible qu&rsquo;en 2022, mais qui contraste avec les fortes hausses des années pandémique et pré-pandémique (en 2019, 92.600 emplois ont été créés au cours des derniers mois de l&rsquo;année).</p>
<p>En ce qui concerne le chômage, 24.600 personnes ont quitté les listes de chômeurs au cours des trois derniers mois de l&rsquo;année, un chiffre qui contraste avec l&rsquo;augmentation de 43.800 à la fin de 2022, revenant ainsi à des niveaux similaires à ceux de la période pré-pandémique.</p>
<p>En comparaison annuelle, la création d&#8217;emplois en 2023 triple presque les 278.900 de 2022 et se rapproche des 840.700 créés en 2021 au milieu de la reprise post-pandémique.</p>
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		<title>Business France: le Maroc, 1er pays africain en matière de création d&#8217;emplois en 2021 (bilan)</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 16:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Business France]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a été classé premier pays africain en matière de création d&#8217;emploi en France au titre de l&#8217;année 2021, avec un total de 259 emplois générés par 15 projets, a indiqué, jeudi à Casablanca, Stéphane Lecoq, Directeur Afrique pour l&#8217;activité invest de Business France. Le Royaume, deuxième pays africain en nombre de projets derrière &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc a été classé premier pays africain en matière de création d&#8217;emploi en France au titre de l&rsquo;année 2021, avec un total de 259 emplois générés par 15 projets, a indiqué, jeudi à Casablanca, Stéphane Lecoq, Directeur Afrique pour l&rsquo;acti</strong><strong>vité invest de Business France.</strong></p>
<p>Le Royaume, deuxième pays africain en nombre de projets derrière la Tunisie, figure dans le top 20 des pays partenaires de la France, occupant, ainsi, la 17ème position en termes d&rsquo;investissement étrangers dans l&rsquo;Hexagone, a précise M. Lecoq, lors d&rsquo;un point de presse consacré à la présentation du bilan des investissements internationaux en France en 2021.</p>
<p>Les projets d’origine marocaine sont principalement dans les secteurs des logiciels et des services aux entreprises, a-t-il précisé, citant à titre d&rsquo;illustration la startup Allo Garant qui a établi sa filiale internationale à Lyon.</p>
<p>Les trois principales régions d’implantation des projets d’origine marocaine sont la région de Paris-Ile de France (4 projets avec la création de 81 emplois sur trois ans), la région Normandie (3 projets avec la création de 51 emplois sur trois ans) et la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur (3 projets avec la création de 27 emplois sur trois ans), a fait remarquer M. Lecoq.</p>
<p>Le taux de couverture de Business France vis-à-vis de ce bilan 2021 s’établit à 87% en nombre de projets marocains accompagnés et à plus de 92% pour le potentiel d’emplois créés par ces projets d’origine marocaine. Le hub invest de Business France à Casablanca s’est récemment renforcé avec l’arrivée de Victor Blaize en février 2022 pour accompagner le flux croissant de projets d’origine marocaine.</p>
<p>Citée dans un communiqué de Business France, l&rsquo;Ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, a déclaré que « le bon résultat du Maroc dans ce bilan 2021 illustre la position du Royaume en tant que 1er investisseur d’Afrique en stock d’IDE en France, comme l’a également rappelé le ministre Franck Riester lors de son dernier déplacement en novembre 2021 ».</p>
<p>« C’est aussi bien entendu le fruit de l’accompagnement proposé par le bureau Business France à Casablanca en lien avec le Service économique régional à Rabat », s&rsquo;est-elle réjouie.</p>
<p>En 2021, 1.607 projets d&rsquo;investissement ont été recensés en France, soit une hausse de 32 % par rapport à l’année 2020. Ces projets ont permis la création ou le maintien de 45.008 emplois, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2020.</p>
<p>En moyenne, 31 décisions d’investissement ont été recensées par semaine l’année dernière en France. Ces projets proviennent d’une soixantaine de pays différents, mais l’année 2021 est marquée par un renforcement significatif de l’attractivité de la France auprès des investisseurs européens, à l’origine de deux projets sur trois.</p>
<p>L’Allemagne devient le premier pays investisseur en France, avec près de 300 projets, et devant les Etats-Unis (247 projets). Les Etats-Unis restent au premier rang en termes d’emplois (10.118 emplois contre 8.063 pour l’Allemagne). Le Royaume-Uni complète le podium des pays investisseurs en France avec 151 projets recensés (4 202 emplois).</p>
<p>Les décisions de nouvelles implantations sont majoritaires en France. 51 % des projets correspondent à des créations, alors que les extensions représentent 44% des projets et près de la moitié des emplois.</p>
<p>Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.</p>
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		<title>Covid-19 : les entreprises algériennes ont perdu un million d&#8217;emplois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 16:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[perte]]></category>
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					<description><![CDATA[Les entreprises algériennes ont perdu un million d’emplois depuis le début de la pandémie du Coronavirus, selon le président de la Confédération des Industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani. Dans des déclarations à la presse, le président de la CIPA a précisé que 10% des entreprises algériennes se sont converties à d’autres cœurs de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les entreprises algériennes ont perdu un million d’emplois depuis le début de la pandémie du Coronavirus, selon le président de la Confédération des Industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani</strong>.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans des déclarations à la presse, le président de la CIPA a précisé que 10% des entreprises algériennes se sont converties à d’autres cœurs de métiers du fait de la crise économique, qui a redoublé d’intensité malgré le sentiment que la relance est bien présente dans certains secteurs.</p>
<p>« Nos entreprises manquent d’oxygène », a-t-il ironisé, plaidant pour une amnistie fiscale et un gel de la fiscalité, afin de sauver les entreprises.</p>
<p>« Les entreprises n’ont pas d’espoir sur le marché notamment avec la 3ème vague de la pandémie », a-t-il mis en garde.</p>
<p>M. Ziani a appelé aussi à une adaptation de l’économie nationale à la vie en temps de Coronavirus plutôt que de continuer dans la « position de la tortue ».</p>
<p>« Nous devons nous adapter et mettre en place des couloirs spécifiques pour les secteurs sinistrés », a-t-il recommandé.</p>
<p>Le président de la Confédération des industriels et producteurs algériens a estimé tout de même que les choses ont bien commencé cette année pour les entreprises algériennes, mais malheureusement une troisième vague de coronavirus vient encore une fois freiner l’essor de l’économie nationale.</p>
<p>D’autre part, M. Ziani a souligné l’impératif de combattre la bureaucratie, relevant que « rien que pour les autorisations d’exploitation, il faut 4 à 10 ans pour les avoir ».</p>
<p>Il a ajouté que « c’est pour ça que je le redis encore une fois, notre ennemie c’est la bureaucratie ».</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Covid-19: Air France supprime 7 580, les syndicats combatifs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 19:38:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Air France]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[suppression]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[Les syndicats ont réagi avec combativité vendredi face à l'annonce officielle de la suppression de 7.580 postes d'ici fin 2022 au sein du groupe Air France, secoué par la crise du Covid-19 et décidé à tailler dans ses effectifs, en particulier dans le court-courrier.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l&rsquo;issue de deux réunions avec les représentants du personnel, à Montreuil et à Nantes, la direction a indiqué dans un communiqué vouloir supprimer 6.560 emplois sur 41.000 en CDI équivalents temps plein (ETP) au sein de la compagnie Air France et 1.020 postes ETP sur 2.420 chez Hop !, confirmant des informations obtenues mardi de sources syndicales par l&rsquo;AFP.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">
<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_0__container__"><span style="text-transform: initial;">« Pendant trois mois, l&rsquo;activité et le chiffre d&rsquo;affaires d&rsquo;Air France ont chuté de 95 %, et au plus fort de la crise, la compagnie a perdu 15 millions d&rsquo;euros par jour », souligne le groupe, qui anticipe une reprise « très lente ».</span></div>
</div>
</section>
<p>Il explique vouloir entamer une « transformation (qui) repose principalement sur le changement de modèle de son activité domestique, la réorganisation de ses fonctions support et la poursuite de la réduction de ses coûts externes et internes ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">
<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_SCROLL_0__container__"><span style="text-transform: initial;">Ces suppressions de postes représentent 16 % des effectifs d&rsquo;Air France et 40 % de ceux de Hop !.</span></div>
</div>
</section>
<p>La direction compte sur les départs naturels non remplacés (plus de 3.500 chez Air France, 200 chez Hop !) pour réduire le sureffectif identifié et sur des « dispositifs de départs privilégiant les mesures de volontariat, d&rsquo;aménagement de fin de carrière et de mobilité professionnelle et géographique ».</p>
<p>Mais selon les syndicats, le court-courrier, drastiquement réduit, pourrait être soumis à des départs contraints, une première chez Air France, faute de départs volontaires suffisants ou d&rsquo;acceptation d&rsquo;une mobilité géographique. Hop ! sera logé à la même enseigne.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">
<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_SCROLL_1__container__"><span style="text-transform: initial;">Fortement secoué par la crise du Covid-19, comme l&rsquo;ensemble du secteur, le groupe Air France s&rsquo;est lancé dans un « plan de reconstruction » qui prévoit une réduction de son réseau français (déficitaire) de 40 % d&rsquo;ici à la fin 2021, avec notamment la fermeture des lignes disposant d&rsquo;une alternative en train en moins de 2 heures 30, ainsi que le transfert de certaines lignes intérieures vers sa filiale à bas coûts Transavia, jusqu&rsquo;ici cantonnée au moyen-courrier.</span></div>
<div></div>
</div>
</section>
<p>« La crise est brutale et ces mesures sont d&rsquo;une ampleur inédite », a reconnu la directrice générale Anne Rigail dans un message aux salariés que l&rsquo;AFP s&rsquo;est procuré. Elles comprennent également une « modération salariale, avec un gel des augmentations générales et individuelles (hors ancienneté et promotions) pour tous en 2021 et 2022 « , y compris le comité exécutif d&rsquo;Air France.</p>
<h2>« Effet d&rsquo;aubaine »</h2>
<p>« Il s&rsquo;agit de sauvegarder l&#8217;emploi de milliers de salariés (&#8230;) C&rsquo;est dans cet état d&rsquo;esprit que nous engagerons les négociations avec la ferme intention d&rsquo;éviter tout licenciement sec », a réagi auprès de l&rsquo;AFP Farid Slimani, de l&rsquo;Unsa Aérien.</p>
<p>« Ce sont encore les salariés qui paieront le tribut le plus lourd », a pour sa part regretté Christophe Malloggi, secrétaire général de FO Air France, premier syndicat de la compagnie.</p>
<p>Air France-KLM a reçu au printemps un soutien financier de 7 milliards d&rsquo;euros pour affronter les turbulences liées au Covid-19.</p>
<p>« Certaines conditions de ces aides nous semblent insuffisantes, comme la protection des emplois, et d&rsquo;autres trop contraignantes, comme l&rsquo;interdiction d&rsquo;effectuer des vols si le TGV relie deux villes à moins de 2 heures 30 », estime M. Malloggi.</p>
<p>« On a deux effets, l&rsquo;effet de la crise ( ?) et puis à l&rsquo;évidence à Air France comme ailleurs une restructuration plus large, de plus long terme, et on a un effet d&rsquo;aubaine, l&rsquo;entreprise cherche aussi à faire des économies, des restructurations face à ce qu&rsquo;elle appelle des défauts structurels », a jugé le numéro un de FO, Yves Veyrier, sur <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/france-info">France Info</a>.</p>
<p>Devant le siège d&rsquo;Air France à Roissy, une centaine de personnes s&rsquo;étaient regroupées dans la matinée pour exprimer leur « colère ». Le grillage de la vaste entrée du siège de la compagnie aérienne a été recouvert par de nombreuses affiches clamant « Nos vies valent plus que 7 milliards » ou « Air France veut nous tuer ».</p>
<p>« On est très combatifs », a déclaré à l&rsquo;AFP Jérôme Beaurain, de SUD Aérien.</p>
<p>Chez Air France, la direction souhaite régler rapidement la question du sureffectif au sein du personnel navigant en négociant des ruptures conventionnelles collectives (RCC).</p>
<p>Pour le personnel au sol, elle vise un PDV-PSE (plan de départs volontaires &#8211; plan de sauvegarde de l&#8217;emploi) pour environ 2.600 postes, de sources syndicales. Il en ira de même chez Hop !, où un PDV-PSE est prévu pour l&rsquo;ensemble du personnel.</p>
<p>A Nantes, près d&rsquo;une cinquantaine de personnes ont cadenassé au petit matin un portail pour bloquer l&rsquo;accès au siège de la compagnie régionale, et les représentants du personnel ont boycotté le comité social et économique (CSE) extraordinaire de Hop !. Seul le secrétaire (CGT) du CSE s&rsquo;y est rendu afin d&rsquo;obtenir la nomination d&rsquo;un expert.</p>
<p>La direction de Hop ! a annoncé la fermeture de 12 des 14 bases de personnel navigant (toutes sauf Paris-Charles-de-Gaulle et Lyon) et des sites de maintenance de Lille et Morlaix. Un rassemblement de 150 à 200 personnes a également eu lieu sur le site breton, qui en emploie environ 300 et doit fermer d&rsquo;ici 2023.</p>
<p>A Morlaix, Arnaud Hue, représentant (CFE-CGC) du CSE, évoque une « injustice ». « Le sentiment des salariés ici, c&rsquo;est d&rsquo;être vraiment sacrifiés par rapport à un plan qui descend directement d&rsquo;Air France », a-t-il confié à l&rsquo;AFP.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tourisme: des pertes estimées à 3.300 milliards de dollars</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 10:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[pertes]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 pourraient coûter durant les prochains mois jusqu'à 3.300 milliards de dollars pour le tourisme et les secteurs liés, selon une estimation de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), publiée mercredi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une nouvelle étude de la CNUCED, le tourisme, qui représentait environ 300 millions d&#8217;emplois dans le monde en 2019, est l&rsquo;un des secteurs les plus touchés par la crise.</p>
<p>Le document se base sur une récente évaluation de l&rsquo;Organisation mondiale du tourisme (OMT) selon laquelle la chute de la demande de voyages internationaux pourrait se traduire par une baisse de 850 millions à 1,1 milliard de touristes internationaux.</p>
<p>A la lumière de ces chiffres, la CNUCED a élaboré trois scénarios pour évaluer le manque à gagner que devraient enregistrer le tourisme et les secteurs liés.</p>
<p>Le scénario intermédiaire élaboré par la CNUCED, qui est le plus proche de l&rsquo;évaluation faite par l&rsquo;OMT, suppose une interruption du tourisme international de huit mois et évalue le manque à gagner à 2.200 milliards de dollars, soit 2,8% du produit intérieur brut (PIB) mondial.</p>
<p>Il devrait en revanche atteindre 1.200 milliards de dollars, soit 1,5% du PIB mondial, si l&rsquo;interruption ne dure que quatre mois, et 3.300 milliards, ou 4,2% du PIB mondial, si elle dure un an.</p>
<p>« Ces chiffres nous rappellent clairement une chose que nous semblons souvent oublier: l&rsquo;importance économique du secteur et son rôle de bouée de sauvetage pour des millions de personnes dans le monde entier », a souligné la directrice de la division du commerce international de la CNUCED, Pamela Coke-Hamilton.</p>
<p>« Pour de nombreux pays, comme les petits Etats insulaires en développement, un effondrement du tourisme signifie un effondrement de leurs perspectives de développement. Ce n&rsquo;est pas quelque chose que nous pouvons nous permettre », a-t-elle ajouté, citée dans un communiqué.</p>
<p>Selon l&rsquo;étude de la CNUCED, si l&rsquo;on se réfère au scénario intermédiaire envisagé, le pays le plus touché par la crise du tourisme, au regard du poids de ce secteur dans l&rsquo;économie nationale, va être la Jamaïque, suivi de la Thaïlande, de la Croatie et du Portugal.</p>
<p>En termes absolus, ce sont toutefois les Etats-Unis et la Chine qui vont enregistrer les manques à gagner les plus élevés, suivi de la Thaïlande, de la France, de l&rsquo;Allemagne, de l&rsquo;Espagne, du Royaume-Uni et de l&rsquo;Italie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sanofi supprime 1.700 emplois en Europe, dont un millier en France</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 20:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Sanofi]]></category>
		<category><![CDATA[suppression]]></category>
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					<description><![CDATA["Inacceptable et honteux", "impensable" selon les syndicats: Sanofi a annoncé vendredi vouloir supprimer jusqu'à 1.700 emplois en Europe, dont un millier en France, alors même que le groupe pharmaceutique a vu ses ventes dopées au premier trimestre par la crise sanitaire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Marcy-l&rsquo;Étoile, le 16 juin: lors d&rsquo;une visite d&rsquo;Emmanuel Macron dans son usine du Rhône, Sanofi annonce en grande pompe 610 millions d&rsquo;euros pour se concentrer sur ses vaccins et la création d&rsquo;une nouvelle usine dans l&rsquo;Hexagone avec, à la clé, 200 emplois créés.</p>
<p>Ce jour-là, Sanofi n&rsquo;évoque pas de plan de départ, même si « les autorités françaises savaient qu&rsquo;on avait une réorganisation à mettre en place », a indiqué vendredi à l&rsquo;AFP Olivier Bogillot, le président France du groupe pharmaceutique.</p>
<p>La réorganisation, présentée vendredi aux partenaires sociaux européens, comprend un plan de 1.700 départs en Europe, dont un millier des 25.000 collaborateurs en France (sur 100.000 dans le monde).</p>
<p>Les départs en France seront « exclusivement basés sur le volontariat », s&rsquo;étaleront sur trois ans et concernent des postes « en CDI pour la plupart, notamment des « fonctions support, commerciales et des plateformes liées à la recherche », a détaillé Olivier Bogillot.</p>
<p>Le groupe veut supprimer « 750 à 1.060 postes en France sur trois ans », a précisé à l&rsquo;AFP une source syndicale. En parallèle, il projette « entre 60 et 120 créations d&#8217;emplois », selon cette source.</p>
<p>Ce nouveau plan de suppressions de postes est « énorme. C&rsquo;est impensable pour nous », a protesté auprès de l&rsquo;AFP Florence Faure, coordinatrice CFDT, premier syndicat chez Sanofi, promettant de « combattre ces suppressions d&#8217;emplois qui n&rsquo;ont pas lieu d&rsquo;être ».</p>
<p>« C&rsquo;est catastrophique, insupportable, inacceptable et honteux », a également fustigé auprès de l&rsquo;AFP Thierry Bodin, coordinateur CGT chez Sanofi. « Le groupe ne veut conserver que ce qui est le plus rentable ».</p>
<p>Le dernier plan de réduction des effectifs, annoncé en juin 2019 (près de 470 suppressions de postes dans la recherche et développement en France et en Allemagne), « n&rsquo;est pas terminé que la direction en annonce un nouveau », a-t-il critiqué.</p>
<p>En décembre, quelques mois après l&rsquo;arrivée du Britannique Paul Hudson, Sanofi avait annoncé vouloir économiser deux milliards d&rsquo;euros d&rsquo;ici à 2022, notamment avec un désengagement dans le diabète et le cardiovasculaire pour miser sur l&rsquo;oncologie.</p>
<p>« On n&rsquo;est pas du tout dans un plan qui suivrait la crise du Covid, comme on peut le voir dans d&rsquo;autres secteurs », a souligné Olivier Bogillot.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lufthansa supprime 22.000 emplois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 12:26:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Lufthansa]]></category>
		<category><![CDATA[suppression]]></category>
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					<description><![CDATA[ L'impact de la pandémie de coronavirus continue de déstabiliser le secteur aérien: le numéro 1 européen Lufthansa a annoncé jeudi la suppression de 22.000 emplois, soit 16% de ses effectifs mondiaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plombé par la chute du trafic aérien mondial causée par la pandémie de coronavirus, Lufthansa va fortement réduire la voilure, alors que la reprise du transport ne s&rsquo;opère que très lentement dans le monde.</p>
<p>« Nous allons avoir 22.000 postes équivalent temps plein en moins au sein du groupe Lufthansa, dont la moitié en Allemagne », a ainsi indiqué le groupe jeudi à l&rsquo;AFP.</p>
<p>Le transporteur allemand assure toutefois vouloir éviter, « dans la mesure du possible », des licenciements secs, grâce à des mesures de « chômage partiel » et des accords avec les syndicats.</p>
<p>La direction a ainsi revu ses propres estimations à la hausse: début juin, le patron de Lufthansa, Carsten Spohr, avait estimé à seulement 10.000 le nombre d&#8217;employés en trop.</p>
<p>Lufthansa, qui détient également les compagnies européennes SWISS, Austrian, Brussel Airlines et Eurowings, compte 135.000 salariés dans le monde.</p>
<p>Comme pour l&rsquo;ensemble du secteur aérien, la pandémie de coronavirus a eu un grave impact sur l&rsquo;activité de Lufthansa.</p>
<p>Au plus fort de la crise, le groupe n&rsquo;offrait que 3% du nombre habituel de sièges sur ses vols, proposant ainsi le même nombre de liaisons que dans les années 50.</p>
<p>700 avions, sur les 763 détenus par le groupe, ont été cloués au sol au pic de la pandémie, tandis que le nombre de passagers s&rsquo;est effondré de 98% en avril sur un an.</p>
<p>La crise a coûté à Lufthansa une perte nette jamais vue de 2,1 milliards d&rsquo;euros au premier trimestre 2020.</p>
<p>Ces suppressions d&#8217;emplois s&rsquo;inscrivent dans un plan de restructuration, annoncé début juin par la direction du groupe, et qui suscite la polémique dans le pays.</p>
<p>Pour éviter la faillite, Lufthansa a en effet reçu 9 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;aides publiques et de crédits garantis par l&rsquo;Etat allemand, moyennant une entrée de Berlin au capital à hauteur de 20%. L&rsquo;Etat devient ainsi le principal actionnaire du groupe, mais il a renoncé à intervenir dans la gestion de l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Du coup, Berlin se voit à présent accusé de co-financer les coupes claires dans les effectifs.</p>
<p>« Neuf milliards d&rsquo;euros pour une entreprise qui en vaut 4 milliards (en Bourse), tout en renonçant à avoir son mot à dire sur les décisions prises: lorsque Lufthansa annonce supprimer 22.000 postes, le gouvernement fédéral est responsable! », s&rsquo;est ainsi indigné sur Twitter le chef du parti Die Linke (gauche radicale), Bernd Riexinger.</p>
<p>« Sans une réduction significative des coûts de personnels pendant la crise, nous gâcherons la possibilité d&rsquo;un meilleur redémarrage, et risquons d&rsquo;affaiblir Lufthansa », justifie Michael Niggemann, responsable des ressources humaines au conseil exécutif du groupe.</p>
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		<title>Coronavirus: Ryanair supprime 250 emplois administratifs en Europe</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2020 13:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[ryanair]]></category>
		<category><![CDATA[suppression]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie aérienne Ryanair a annoncé vendredi la suppression de 250 emplois administratifs dans plusieurs pays européens en raison de la chute d'activité du fait de la pandémie de coronavirus.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le transporteur irlandais à bas coût avait déjà dit début mai vouloir supprimer 3.000 postes, essentiellement des pilotes et personnels de cabine, soit 15% de ses effectifs totaux.</p>
<p>Ryanair explique vendredi dans un communiqué que les postes administratifs supprimés concernent ses bureaux à Dublin, Stansted près de Londres, Madrid et Wroclaw en Pologne.</p>
<p>« Bien que nous prévoyions de rouvrir nos bureaux à partir du 1er juin prochain, nous n&rsquo;aurons pas besoin du même nombre de membres du personnel dans une année où nous transporterons moins de 100 millions de passagers », contre 155 millions initialement prévus, souligne le directeur du personnel Darrell Hughes.</p>
<p>Ces suppressions de poste passeront par des fins de contrats, des démissions et des licenciements, précise le groupe.</p>
<p>Ryanair indique par ailleurs être toujours en discussions avec les syndicats de pilotes et personnel de bord en Europe pour boucler le plan de 3.000 suppressions d&#8217;emplois et de 20% de baisse ses salaires.</p>
<p>La pandémie de coronavirus a porté un coup d&rsquo;arrêt brutal au trafic aérien depuis le mois de mars, fragilisant de nombreuses compagnies au prix de suppressions d&#8217;emplois par milliers.</p>
<p>Ryanair entend toutefois reprendre 40% de ses vols à partir de juillet à condition que les gouvernements rouvrent les frontières et en mettant en place des mesures sanitaires comme le port du masque et des contrôles de température.</p>
<p>&nbsp;</p>
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