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	<title>Elyès Fakhfakh &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Elyès Fakhfakh &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Tunisie: accusé de conflit d&#8217;intérêt, le Premier ministre dément</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 13:33:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien Elyes Fakhfakh, ciblé par des accusations de conflit d'intérêt car il possède des parts dans une société en contrat avec l'Etat, a assuré jeudi avoir respecté la loi dans cette affaire qui le fragilise en pleine crise politique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Le scandale a éclaté après que M. Fakhfakh a indiqué lors d&rsquo;une interview accordée à la radio privée Mosaïque FM le 14 juin qu&rsquo;il était actionnaire d&rsquo;une société privée spécialisée dans le recyclage des ordures qui a remporté des marchés publics.</p>
<p>Mercredi, le député Yassine Ayari, indépendant, a déposé deux plaintes au pôle judiciaire économique et financier accusant le chef du gouvernement de « conflit d&rsquo;intérêt et d' »enrichissement illégal ».</p>
<p>« Fakhfakh gère toujours cette entreprise et n&rsquo;a pas encore cédé ses parts, selon le registre national des entreprises que j&rsquo;ai consulté », a indiqué à l&rsquo;AFP ce député.</p>
<p>La loi de 2018 portant sur l&rsquo;enrichissement illicite et le conflit d&rsquo;intérêt dans le secteur public impose aux responsables étatiques de déclarer leurs biens à leur prise de fonctions et de ne pas exercer un autre « métier libéral ou un travail industriel ou toute activité privée rémunérée ».</p>
<p>Selon cette loi, M. Fakhfakh devait « charger une autre personne de gérer ses parts » dans un délai de 60 jours après sa prise de fonctions et en informer l&rsquo;Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc).</p>
<p>A l&rsquo;ouverture d&rsquo;une séance plénière au Parlement, M. Fakhfakh a assuré avoir respecté et appliqué ces mesures, précisant que la loi ne lui imposait pas de céder ses parts.</p>
<p>L&rsquo;Inlucc n&rsquo;a pas rendu public les documents, mais dans une déclaration mercredi à Mosaïque FM, son président Chawki Tbib a affirmé que le chef du gouvernement avait bien fait une déclaration de ses biens mais n&rsquo;avait pas encore cédé la gestion de ses actions.</p>
<p>« Pour couper court à cette histoire j&rsquo;ai décidé de céder mes actions », a déclaré jeudi M. Fakhfakh, lors d&rsquo;une audition sur le bilan de ses 100 premiers jours au pouvoir.</p>
<p>« Les gens qui tentent de porter atteinte à ma crédibilité et mon intégrité je leur dis vous pouvez toujours courir! », s&rsquo;est-il emporté, suscitant la colère de certains députés.</p>
<p>Cette affaire intervient au moment où le chef du gouvernement, qui avait peiné à rassembler une majorité autour de son cabinet, est sous pression du parti Ennahdha, le principal au Parlement, pour modifier la composition de la coalition gouvernementale.</p>
<p>Ces tensions politiques se doublent de tensions sociales, accentuées par les restrictions sanitaires qui ont plombé l&rsquo;économie.</p>
</div>
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		<title>Tunisie: le gouvernement d&#8217;Elyes Fakhfakh a prêté serment</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 18:01:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir obtenu la confiance du Parlement tunisien, le gouvernement d'Elyes Fakhfakh a prêté serment jeudi, et va devoir s'atteler rapidement à de lourds dossiers socio-économiques en suspens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Après plus de quatorze heures de débat, l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé dans la nuit l&rsquo;équipe de M. Fakhfakh par 129 voix pour, 77 contre et une seule abstention sur un total de 207 députés présents.</p>
<p>M. Fakhfakh, trente ministres et deux secrétaires d&rsquo;Etat ont prêté serment lors d&rsquo;une cérémonie officielle au palais présidentiel de Carthage.</p>
<p>Ils ont juré de « travailler fidèlement pour le bien de la Tunisie, de respecter sa Constitution et sa législation, de veiller scrupuleusement sur ses intérêts et de lui devoir allégeance ».</p>
<p>Le gouvernement prendra officiellement ses fonctions vendredi après une cérémonie de passation de pouvoir entre le Premier ministre sortant Youssef Chahed et son successeur.</p>
<p>M. Fakhfakh, 47 ans, devient le huitième Premier ministre en Tunisie depuis la révolution de 2011 ayant chassé le président Zine El Abidine Ben Ali.</p>
<h2>&#8211; Relance de l&rsquo;économie &#8211;</h2>
<p>A l&rsquo;ouverture de la plénière consacrée mercredi au vote de confiance, cet ancien ministre des Finances avait listé les priorités de son équipe: la lutte contre la criminalité et le terrorisme, contre la hausse des prix, la pauvreté, la corruption, ainsi que la relance de l&rsquo;économie et la création d&#8217;emplois.</p>
<p>Rétablir un climat politique sain, renforcer le rôle de l&rsquo;Etat et poursuivre la mise en place des institutions démocratiques manquantes figurent également dans son programme, a-t-il dit.</p>
<p>Le nouveau gouvernement est composé de 15 membres appartenant à des partis politiques et 17 autres présentés comme des personnalités indépendantes qui se voient confier notamment les ministères régaliens.</p>
<p>Plus grande force au Parlement, le parti d&rsquo;inspiration islamiste Ennahdha (54 députés) a six portefeuilles mais il n&rsquo;a pas décroché les ministères qu&rsquo;il convoitait.</p>
<p>D&rsquo;autres blocs parlementaires de gauche comme le Courant démocrate (22 sièges) et le Mouvement du peuple (16 sièges) participent également à ce gouvernement.</p>
<p>La parti libéral Qalb Tounes (38 sièges, deuxième force dans l&rsquo;ARP), de l&rsquo;homme d&rsquo;affaire Nabil Karoui, n&rsquo;a pas été sollicité pour en faire partie.</p>
<p>Dans ce gouvernement qui ne compte que six femmes, les ministères de la Justice et de l&rsquo;Intérieur, très convoités, ont été confiés respectivement à une juge présentée comme indépendante, Thouraya Jeribi, et à un ancien cadre ministériel récemment nommé conseiller juridique de la présidence, Hichem Mechichi.</p>
<p>La Défense revient à l&rsquo;ancien dirigeant de l&rsquo;Instance nationale d’accès à l&rsquo;information (Inai), Imed Hazgui, et les Affaires étrangères à un ancien ambassadeur à Oman, Noureddine Erraï.</p>
<p>Un seul ministre est issu du cabinet sortant, le ministre des Affaires religieuses Ahmed Adhoum. Le ministre du Tourisme René Trabelsi, premier ministre de confession juive en Tunisie depuis la période de l&rsquo;indépendance, a en revanche été écarté, dans un contexte de forte défiance envers tout ce qui peut être lié à Israël.</p>
<h2>&#8211; « Travail difficile et complexe » &#8211;</h2>
<p>En janvier, un précédent gouvernement constitué sous la houlette d&rsquo;Ennahdha avait échoué à obtenir la confiance des députés.</p>
<p>La Tunisie a été gérée depuis plus de quatre mois par le gouvernement sortant, alimentant un attentisme qui ralentit la vie publique et économique du pays.</p>
<p>Le nouveau gouvernement devra notamment relancer les discussions avec les bailleurs de fonds, à commencer par le Fonds monétaire international, dont le programme entamé en 2016 s&rsquo;achève en avril/mai 2020.</p>
<p>Mais son travail « sera très difficile et complexe parce le cabinet de M. Fakhfakh est hétérogène, composé de membres ayant des idéologies et des visions différentes », a estimé le politologue Slaheddine Jourchi.</p>
<p>« La question qui se pose maintenant, c&rsquo;est la marge du manœuvre accordée à ce gouvernement, qui permettra de mesurer son efficacité », a souligné le politologue Selim Kharrat, de l&rsquo;ONG Al Bawsala, observatoire de la vie publique.</p>
<p>Quant aux Tunisiens, neuf ans après avoir chassé le dictateur Ben Ali lors du Printemps arabe, ils attendent toujours un gouvernement à même de s&rsquo;attaquer aux nombreux maux socio-économiques qui rongent leur pays, comme l&rsquo;inflation ou le chômage.</p>
<p>« La patience a ses limites et tout le monde attend au tournant le nouveau gouvernement avec cette grogne qui risque de s&rsquo;amplifier », a écrit mercredi dans son éditorial Le Temps.</p>
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		<title>Après un bras de fer au sommet, la Tunisie pourrait enfin avoir un gouvernement</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 16:20:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle mouture du gouvernement a été dévoilée tard mercredi soir par le Premier ministre Elyes Fakhfakh en Tunisie, écartant a priori le spectre de nouvelles élections, au terme d'un bras de fer entre le président Kais Saied et le parti d'inspiration islamiste Ennahdha.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>M. Fakhfakh a présenté une liste remaniée par rapport à celle dévoilée quatre jours plus tôt et qui avait été rejetée par Ennahdha. Première force du Parlement avec 54 sièges, cette formation obtient sept portefeuilles mais pas ceux qu&rsquo;elle escomptait.</p>
<p>Conséquence: plus de quatre mois après la fin des élections, la jeune démocratie tunisienne pourrait enfin être dotée, prochainement, d&rsquo;un nouveau gouvernement, à la faveur d&rsquo;un vote à l&rsquo;Assemblée, où il devra décrocher la majorité de 109 voix (sur 217 sièges).</p>
<p>Quand précisément? Mercredi soir, le chef de l&rsquo;Etat a adressé un courrier au président du Parlement pour lui demander de fixer une date pour la plénière. Le bureau du Parlement doit se réunir dans les 48 heures après réception de cette correspondance et fixer la date dans un délai ne dépassant par une semaine.</p>
<p>« Enfin, le dénouement! », a titré jeudi le quotidien francophone La Presse, sûr de son fait malgré les multiples rebondissements des derniers mois.</p>
<p>« Si on se réfère aux déclarations des différents partis, il y a une intention d&rsquo;accorder la confiance », a dit à l&rsquo;AFP le politologue Selim Kharrat.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>&#8211; « Tout à fait démocratique » &#8211;</strong></span></p>
<p>Mercredi soir, face aux blocages, des négociations intenses ont continué jusqu&rsquo;à la dernière minute, avec l&rsquo;aide de la puissante centrale syndicale UGTT -un médiateur historique-, et l&rsquo;organisation patronale Utica.</p>
<p>« La période des concertations, malgré ses difficultés et sa complexité, s&rsquo;est déroulée de façon tout à fait démocratique », a commenté Elyes Fakhfakh.</p>
<p>Alors qu&rsquo;Ennahdha avait soutenu Kais Saied au second tour de la présidentielle à l&rsquo;automne dernier, les négociations de l&rsquo;hiver ont mis au jour de profondes divergences entre les principaux acteurs de la politique tunisienne, tous deux désireux d' »imposer leurs orientations », selon Abdellatif Hannachi, professeur d&rsquo;histoire contemporaine.</p>
<p>Néophyte en politique mais élu avec un très confortable score, Kaies Saied est un spécialiste du droit constitutionnel très critique du système parlementaire partisan. Il défend notamment une décentralisation radicale du pouvoir.</p>
<p>M. Ghannouchi, lui, est une figure de la classe politique aux commandes depuis la révolution de 2011, qui a toutefois vu son poids électoral s&rsquo;éroder.</p>
<p>Par pur pragmatisme, il a accédé à la présidence de l&rsquo;Assemblée (ARP) à la faveur d&rsquo;une alliance avec son principal adversaire électoral, Qalb Tounes, mené par le sulfureux magnat des médias Nabil Karoui.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>&#8211; « Lutte pour le pouvoir » &#8211;</strong></span></p>
<p>Dans leur bras de fer, MM. Saied et Ghannouchi ont argué « d&rsquo;interprétations différentes de la Constitution. Mais, au fond, c&rsquo;est une lutte pour le pouvoir », avait relevé mardi le quotidien Chourouk.</p>
<p>Saluée lors de son adoption en 2014 comme une avancée majeure sur le chemin de la démocratie, la Constitution tunisienne a en effet donné naissance à un régime hybride, ni parlementaire ni présidentiel, prompt à ce type de blocage.</p>
<p>Au final, si Ennahdha a obtenu sept ministères dans la dernière mouture du gouvernement, il n&rsquo;a pas eu ceux escomptés, notamment l&rsquo;Intérieur et la Justice.</p>
<p>Durant le week-end, la formation d&rsquo;inspiration islamiste avait évoqué une démission de M. Fakhfakh ou une motion de censure contre le gouvernement sortant, deux options lui permettant de proposer une autre figure au poste de Premier ministre.</p>
<p>Mais Kais Saied avait coupé court lundi soir à ces plans, en assénant au passage devant les caméras un cours de droit à un Rached Ghannouchi mal à l&rsquo;aise. Non sans avoir martelé que l&rsquo;unique alternative à l&rsquo;octroi de la confiance au gouvernement Fakhfakh était de se préparer à une dissolution de l&rsquo;Assemblée.</p>
<p>Ennahdha a justifié mercredi soir sa volte-face par la nécessité de prendre « en considération la situation économique et sociale » du pays et le conflit en Libye voisine.</p>
<p>Les incertitudes politiques des derniers mois pénalisent une économie tunisienne à la fragilité chronique, en laissant de nombreux dossiers en suspens dont celui des négociations avec les bailleurs de fonds.</p>
<p>Quant aux Tunisiens, une décennie après avoir chassé le dictateur Zine el Abidine Ben Ali, ils attendent toujours un gouvernement à même de s&rsquo;attaquer aux maux socio-économiques qui rongent leur pays.</p>
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		<title>Tunisie: Fakhfakh dévoile la composition de son gouvernement sans Ennahdha</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/tunisie-fakhfakh-devoile-la-composition-de-son-gouvernement-sans-ennahdha/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 23:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien, Elyès Fakhfakh, a dévoilé la composition de son gouvernement, fruit d’un consensus entre les différents partis et blocs parlementaires participant aux consultations, avant l&#8217;annonce par le mouvement Ennahdha (54 députés)  de se retirer et de « ne pas lui accorder sa confiance » au Parlement. Dans une déclaration diffusée par la chaîne nationale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre tunisien, Elyès Fakhfakh, a dévoilé la composition de son gouvernement, fruit d’un consensus entre les différents partis et blocs parlementaires participant aux consultations, avant l&rsquo;annonce par le mouvement <strong>Ennahdha</strong> (54 députés)  de se retirer et de « ne pas lui accorder sa confiance » au Parlement.</p>
<p>Dans une déclaration diffusée par la chaîne nationale « Al-Wataniya 1 », Fakfakh a annoncé la composition de son gouvernement, faisant savoir qu’il a été décidé, en concertation avec le chef de l&rsquo;Etat, de profiter des délais constitutionnels qui restent « pour choisir l&rsquo;approche appropriée au service des intérêts supérieurs du pays ».</p>
<p>Selon lui, la composition du gouvernement, fruit de consultations avec les partis et les groupes parlementaires concernés, est composée de 31 membres, dont deux secrétaires d&rsquo;Etat.</p>
<p>Voici la composition de la liste complète de l&rsquo;équipe gouvernementale proposée:</p>
<p>-. <strong>Ministre de la Justice : Thouraya Jribi Khemiri (indépendante)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Intérieur : Hichem Mechichi (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de la Défense : Imed Hazgui (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Affaires étrangères : Noureddine Erray (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Finances : Mohamed Nizar Yaîch (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Domaines de l&rsquo;Etat: Ghazi Chaouachi (Courant démocratique)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Investissement et de la Coopération internationale: Slim Azzabi (Tahya Tounes)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Emploi et de la formation professionnelle : Fathi Belhaj (Courant populaire)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Affaires sociales: Habib Kchaou (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre du Transport : Imed Hammami (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de la Gouvernance locale : Anouar Maarouf (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Agriculture : Oussama Khriji (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Energie et des Mines et de la Transition énergétique: Mongi Marzouk (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Industrie : Salah Ben Youssef (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre du Tourisme : Mohamed Ali Toumi (Badil tunisien)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre du Commerce : Mohamed Mselini</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Environnement : Chokri Ben Hassen (Tahya Tounes)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de la Technologie : Lobna Jribi (indépendante)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Equipement : Moncef Sliti (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Affaires religieuses: Ahmed Adhoum (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Affaires de la femme : Asma Shiri (indépendante)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de la Santé : Abdellatif Mekki (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur : Khalil Laamiri (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de l&rsquo;Education : Mohamed Hamdi (Courant démocrate)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Affaires de la jeunesse et du Sport : Ahmed Guaaloul (Ennahdha)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des affaires culturelles : Chiraz Laatiri (indépendante)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre de la Fonction publique : Mohamed Abbou (Courant démocrate)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre des Droits de l&rsquo;Homme et de la relation avec la société civile : Ayachi Hammami (indépendant)</strong></p>
<p><strong>-. Ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la relation avec le Parlement : Ali Hafsi (Nidaa Tounes)</strong></p>
<p><strong>-. Secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères : Salma Ennaifer (indépendante).</strong></p>
<p><strong>-. Secrétaire d&rsquo;Etat auprès du ministre de l&rsquo;Agriculture, chargé des Ressources hydrauliques : Aksa Bahri.</strong></p>
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