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	<title>Elisabeth Borne &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Elisabeth Borne &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Les surprises du nouveau gouvernement français conduit par François Bayrou</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 18:21:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a annoncé, lundi soir, la composition du nouveau gouvernement français conduit par le Premier ministre, François Bayrou. Cette nouvelle mouture réserve quelques surprises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau gouvernement Bayrou comprend 14 ministres, dont deux anciens Premiers ministres, et 21 ministres délégués. Parmi les principales nominations de ce gouvernement figurent notamment  Elisabeth Borne à l&rsquo;Education nationale, Manuel Valls aux Outre-mer, et Gérald Darmanin à la Justice.</p>
<p>Certaines personnalités conservent leurs ministères après la censure du gouvernement de Michel Barnier. C&rsquo;est le cas de Bruno Retailleau à l&rsquo;Intérieur, Jean-Noël Barrot aux Affaires étrangères, Sébastien Lecornu aux Armées ou encore Rachida Dati à la Culture. Catherine Vautrin, déjà ministre, prend la tête d&rsquo;un large ministère du Travail, de la Santé, de la Solidarité et des Familles.</p>
<p>Ministres:</p>
<p>&#8211; Elisabeth Borne, ministre d’État de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche;</p>
<p>&#8211; Manuel Valls, ministre d’État en charge des Outre-mer ;</p>
<p>&#8211; Gérald Darmanin, ministre d’État, garde des Sceaux et de la Justice ;</p>
<p>&#8211; Bruno Retailleau, ministre d&rsquo;État, ministre de l&rsquo;Intérieur;</p>
<p>&#8211; Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles ;</p>
<p>&#8211; Eric Lombard, ministre de l’Économie et des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique ;</p>
<p>&#8211; Sébastien Lecornu, ministre des Armées ;</p>
<p>&#8211; Rachida Dati, ministre de la Culture ;</p>
<p>&#8211; François Rebsamen, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation ;</p>
<p>&#8211; Jean-Noël Barrot, ministre de l&rsquo;Europe et des Affaires Étrangères ;</p>
<p>&#8211; Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche;</p>
<p>&#8211; Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ;</p>
<p>&#8211; Laurent Marcangeli, ministre de l’Action publique, de la Fonction publique et de la Simplification ;</p>
<p>&#8211; Marie Barsacq, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative ;</p>
<p><strong>Ministres délégués</strong> :</p>
<p>&#8211; Patrick Mignola, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement ;</p>
<p>&#8211; Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les Discriminations ;</p>
<p>&#8211; Sophie Primas, ministre déléguée, porte-parole du gouvernement ;</p>
<p>&#8211; Philippe Baptiste, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche ;</p>
<p>&#8211; François Noël Buffet, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur ;</p>
<p>&#8211; Astrid Panosyan-Bouvet, ministre chargé du Travail et de l’emploi ;</p>
<p>&#8211; Yannick Neuder, ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins ;</p>
<p>&#8211; Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap ;</p>
<p>&#8211; Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics ;</p>
<p>&#8211; Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie ;</p>
<p>&#8211; Véronique Louwagie, ministre délégué chargée du Commerce, de l’artisanat, des PME et de l’économie sociale et solidaire ;</p>
<p>&#8211; Clara Chappaz, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique;</p>
<p>&#8211; Nathalie Delattre, ministre déléguée chargée du Tourisme ;</p>
<p>&#8211; Patricia Mirallès, ministre déléguée chargée de la Mémoire et Anciens combattants ;</p>
<p>&#8211; Valérie Létard, ministre déléguée chargée du Logement ;</p>
<p>&#8211; Philippe Tabarot, ministre délégué chargé des Transports ;</p>
<p>&#8211; Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la Ruralité ;</p>
<p>&#8211; Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la Ville ;</p>
<p>&#8211; Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe.</p>
<p>&#8211; Laurent Saint-Martin, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et des Français de l&rsquo;Etranger ;</p>
<p>&#8211; Thani Mohamed Soilihi, ministre délégué chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux.</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Réactions des politiques</strong></span></p>
<p>Ce n’est pas un gouvernement, c’est une provocation », dénonce sur X le Premier secrétaire du PS Olivier Faure. « La droite extrême au pouvoir sous la surveillance de l’extrême droite », estime-t-il.</p>
<p>L&rsquo;eurodéputé Place publique, Raphaël Glucksmann, a réagi sur X : « Acte 1 : Xavier Bertrand n’est pas nommé à la Justice car Marine Le Pen met son veto. Acte 2 : Gérald Darmanin, qui a violemment critiqué le réquisitoire du Parquet contre elle, est nommé à la Justice », détaille Raphaël Glucksmann. « Quand cesseront-ils d’être sous la tutelle de Marine Le Pen ? », ajoute l&rsquo;eurodéputé.</p>
<p>Sur X, Jean-Luc Mélenchon, le leader des insoumis, dénonce « un nouveau déni du vote des Français négocié sous le contrôle de Le Pen ».</p>
<p>Mathilde Panot, cheffe des députés du parti abonde : « Un gouvernement rempli de gens désavoués dans les urnes et qui ont contribué à couler notre pays… avec le soutien de Marine Le Pen et du RN ».</p>
<p>« Ce gouvernement n’a qu’un seul avenir : la censure. Avec la chute de Bayrou, le roi Macron sera nu. Son départ est inéluctable », conclut-elle sur X.</p>
<p>Pour la cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, « Il est de notoriété publique que nous ne partageons pas les mêmes orientations politiques avec Xavier Bertrand dont je siège dans l’opposition à la région Hauts-de-France… Mais il est un sujet sur lequel nous nous sommes toujours retrouvés : le barrage républicain. »</p>
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		<title>Gabriel Attal, une déclaration sans vote de confiance !</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 11:19:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le vrai défi novateur aurait été que le nouveau premier ministre Gabriel Attal fasse une déclaration de politique générale et se soumet immédiatement au vote de confiance de l’assemblée. Le jeune et fougueux Attal n’a pas eu cette audace et pour cause. L’Assemblée nationale est vent debout contre la politique du président Emmanuel Macron et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le vrai défi novateur aurait été que le nouveau premier ministre Gabriel Attal fasse une déclaration de politique générale et se soumet immédiatement au vote de confiance de l’assemblée. Le jeune et fougueux Attal n’a pas eu cette audace et pour cause. L’Assemblée nationale est vent debout contre la politique du président Emmanuel Macron et même le parti des Républicains qui aurait pu être une force d’appoint se met à grogner dans les rangs de l’opposition.</strong></p>
<p>D’habitude lorsqu’un président est élu ou un Premier ministre nommé, il y a toujours un état de grâce qui l’attend où l’heureux élu marche sur des nuages, bénéficie d’une incommensurable empathie. Pour Gabriel Attal, ce temps fut bien court, juste assez pour s’extasier sur son jeune âge et son mimétisme atavique avec Emmanuel Macron.</p>
<p>Dès le début de son mandat à Matignon, Gabriel Attal a eu à gérer une des crises sociales les plus dangereuses du second mandat, qui pourrait dépasser largement dans son intensité les protestations contre la réforme du régime des retraites ou les hauts le cœur contre la nouvelle loi sur l’immigration largement censurée par le Conseil constitutionnel. Cette crise qu’affronte Attal est la crise des agriculteurs français qui menacent de transformer leurs mouvements en gilets verts avec davantage de détermination et des risques blocages.</p>
<p>Cette crise agricole est un premier test grandeur nature de ce qu’un jeune Premier ministre comme Gabriel Attal peut livrer. Un travail de communication d’orfèvre dont il excelle déjà, une expertise dans la déclamation reconnue, un volontarisme à tout épreuve, mais un plafond limité dans les solutions préconisées. Pour les détracteurs de Gabriel Attal, et derrière lui Emmanuel Macron, les solutions à cette crise ne se trouvent ni au palais de l’Élysée ni à Matignon mais bien à Bruxelles, siège de l’Union Européenne. Sans compter que les exigences des agriculteurs durement touchés par la crise sont frontalement frappées par les choix et les convictions écologique affichées par le gouvernement.</p>
<p>La mission urgente de Gabriel Attal est d’empêcher la naissance d’un mouvement des gilets verts qui, dans le contexte politique hautement sensible, pourrait se radicaliser et bloquer la société et l’économie française. Une mission herculéenne qui se rajoute à d’autres complications du moment. Parmi ces dernières, on trouve la spectaculaire censure affligée par le Conseil constitutionnel à la nouvelle loi sur l’immigration votée dans la douleur au Parlement.</p>
<p>Pour la gouvernance de Gabriel Attal, cette censure est à double tranchant. D’un côté, elle efface à bon prix les accusations lancées contre le gouvernement et Emmanuel Macron d’avoir cédé aux sirènes de l’extrême droite. Ce qui risquait d’affaiblir durablement la jambe gauche de la majorité présidentielle. De l’autre côté, elle pousse la droite républicaine à l’origine des articles censurés à adopter une attitude de défiance à l’égard du gouvernement, ce qui exclue tout rapprochement politique. Cette droite républicaine a répondu à cette censure en exigeant une réforme de la constitution pour vider de sa substance la menace d’inconstitutionnalité qui pèse sur les lois.</p>
<p>Pour l’extrême droite dont le vote de cette loi sur l’immigration par le parlement a été ressenti comme une grande victoire, la censure du Conseil constitutionnel pourrait servir de carburant électoral pour mobiliser davantage pour les prochaines échéances électorales, européennes en juin prochain et présidentielles en 2027.</p>
<p>Gabriel est en train de vivre des baptêmes de feu à plusieurs niveaux. Son discours de politiques générale ce 30 janvier était scruté sur plusieurs niveaux. D’abord voir ce qu’il y a de fondamentalement différent des annonces déjà faite par le président Emmanuel Macron. Ensuite y déceler l’empreinte ce nouveau premier ministre susceptible de transformer l’empathie politique dont il bénéficie aujourd’hui en possibles alliances pour élargir la majorité présidentielle et éviter aux français et à la représentation nationale le supplice chinois du fameux article de la constitution 49.3 qui tue le débat parlementaire et prive les députés de vote.</p>
<p>Gabriel Attal est à la fois premier ministre, chef de la majorité, leader de campagne pour les européennes. Il doit se démultiplier pour remplir ces fonctions et il doit, sous parrainage présidentielle, élaborer un programme de gouvernement qui pourrait lui garantir un succès dans ces trois missions. Cette séquence politique est à la fois engageante pour un jeune Premier ministre qui a tout à prouver mais aussi risquée si le prochain test électoral européen n’apporte pas les résultats escomptés.</p>
<p>Le mandat de Gabriel Attal, en comparaison avec celui récent d’Élisabeth Borne, a été lancé sur des chapeaux de roue avec une exigence de résultats immédiate sous peine d’inévitables sanctions. Le couperet des élections européennes pourrait être pour Gabriel Attal un glaive qui coupe tout élan ou au contraire une rampe de lancement qui autorise toutes les ambitions.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: Elisabeth Borne a remis la démission du gouvernement</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 17:34:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Première ministre Elisabeth Borne a remis lundi la démission de son gouvernement au président français Emmanuel Macron qui l&#8217;a acceptée, a annoncé l&#8217;Elysée. Dans un message sur X, Emmanuel Macron a remercié la cheffe du gouvernement « de tout coeur » pour son travail « exemplaire » au « service de la Nation ». Mme Borne et son équipe assureront &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Première ministre Elisabeth Borne a remis lundi la démission de son gouvernement au président français Emmanuel Macron qui l&rsquo;a acceptée, a annoncé l&rsquo;Elysée.</strong></p>
<p>Dans un message sur X, Emmanuel Macron a remercié la cheffe du gouvernement « de tout coeur » pour son travail « exemplaire » au « service de la Nation ». Mme Borne et son équipe assureront les affaires courantes jusqu&rsquo;à la nomination du nouveau gouvernement.</p>
<p>Les chances d’Elisabeth Borne de se maintenir à Matignon semblaient fragiles depuis plusieurs semaines, plus encore après l’adoption de la loi « immigration », qui a fracturé le camp présidentiel, provoquant la démission du ministre de la santé Aurélien Rousseau.</p>
<p>Le changement de titulaire à Matignon intervient à six mois des élections européennes, qui s’annoncent compliquées pour la majorité présidentielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Madame la Première ministre, chère <a href="https://twitter.com/Elisabeth_Borne?ref_src=twsrc%5Etfw">@Elisabeth_Borne</a>, votre travail au service de notre Nation a été chaque jour exemplaire. Vous avez mis en œuvre notre projet avec le courage, l’engagement et la détermination des femmes d’État. De tout cœur, merci. <a href="https://t.co/G26ifKfKzj">pic.twitter.com/G26ifKfKzj</a></p>
<p>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1744404503141441736?ref_src=twsrc%5Etfw">January 8, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Macron a-t-il acté le départ de Borne ? Attal grand favori</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 16:09:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis des jours, les rumeurs sur un remaniement imminent vont bon train sur le départ  d’Elisabeth Borne de Matignon, alors que les indicateurs pointent le ministre de l’Education Gabriel Attal comme le grand favori pour succéder à la cheffe du gouvernement français. Elisabeth Borne, qui s&#8217;est entretenue lundi après-midi à l&#8217;Elysée avec le président Emmanuel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Depuis des jours, les rumeurs sur un remaniement imminent vont bon train sur le départ  d’Elisabeth Borne de Matignon, alors que les indicateurs pointent le ministre de l’Education Gabriel Attal comme le grand favori pour succéder à la cheffe du gouvernement français.</strong></span></p>
<p>Elisabeth Borne, qui s&rsquo;est entretenue lundi après-midi à l&rsquo;Elysée avec le président Emmanuel Macron, n’a pas fait de déclaration, ni les conseillers du chef de l’Etat n’ont précisé la portée de cet entretien.</p>
<p>Les chances d’Elisabeth Borne de se maintenir à Matignon semblaient fragiles depuis plusieurs semaines, plus encore après l’adoption de la loi « immigration », qui a fracturé le camp présidentiel, provoquant la démission du ministre de la santé Aurélien Rousseau.</p>
<p>Le changement de Premier ministre, et le remaniement gouvernemental qui devrait suivre, visent notamment à redonner du souffle au second quinquennat d&rsquo;Emmanuel Macron, marqué par une absence de majorité absolue à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Si Gabriel Attal devenait chef du gouvernement, ce serait le plus jeune à ce poste de l&rsquo;histoire de la République française, et aussi le premier ouvertement homosexuel.</p>
<p>Personnalité la plus populaire du gouvernement et du camp présidentiel pour un Français sur deux, M. Attal était ministre de l&rsquo;Education nationale depuis juillet 2023, après avoir été ministre chargé des Comptes publics.</p>
<p>Venu du Parti socialiste, il fut lors du premier quinquennat Macron secrétaire d&rsquo;Etat chargé de la Jeunesse (2018-2020), puis porte-parole du gouvernement (2020-2022).</p>
<p>Le remaniement qui devrait suivre sa probable nomination intervient alors que le deuxième quinquennat Macron est englué dans les difficultés.</p>
<p>Elu à deux reprises pour empêcher l&rsquo;extrême droite d&rsquo;arriver au pouvoir, le président français est actuellement confronté à la progression de celle-ci.</p>
<p>Le Rassemblement national (RN) est donné en tête des sondages pour les élections européennes de juin prochain, après que Marine Le Pen, la cheffe de file des députés RN, est arrivée deuxième des deux dernières élections présidentielles (2017 et 2022) derrière M. Macron, qui lui ne pourra pas se représenter en 2027.</p>
<p>Mais dans l&rsquo;opposition de gauche, certains doutent que le remaniement change la politique actuelle ou la pratique du pouvoir du président. « Le Premier ministre, ce sera Emmanuel Macron », a ironisé sur la chaîne de télévision France 2 le député européen Raphaël Glucksmann, en critiquant la « dérive personnelle du pouvoir ».</p>
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		<title>Macron et l’inévitable choix du remaniement !</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 13:01:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le landerneau politique français, mi- désabusé, mi- excité, se murmure une interrogation persistante : que prépare le président Emmanuel Macron aux Français quand il a évoqué un grand rendez-vous avec eux en janvier 2024 ? Quelle promesse d’accélération pour donner sinon un nouveau souffle à son second mandat, du moins une nouvelle physionomie aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="Corps"><strong>Dans le landerneau politique français, mi- désabusé, mi- excité, se murmure une interrogation persistante : que prépare le président Emmanuel Macron aux Français quand il a évoqué un grand rendez-vous avec eux en janvier 2024 ? Quelle promesse d’accélération pour donner sinon un nouveau souffle à son second mandat, du moins une nouvelle physionomie aux trois années qui lui restent au pouvoir ?</strong></h4>
<p class="Corps">Les politologues avertis comme ceux de dimanche se triturent tellement les méninges que toutes les idées et autres propositions sont semées au vent pour tenter de se rapprocher le plus de la réalité française à venir. Va-t-il annoncer l’organisation d’un référendum sur une thématique essentielle pour les préoccupations françaises ? Va-t-il déclencher une dissolution du Parlement pour appeler les Français à des élections anticipées à la recherche d’une majorité absolue perdue ? Va-t-il promettre les assises d’un nouveau dialogue social entre les autorités et les Français, un choix de réponses dont Emmanuel Macron avait usé et abusé sans grand succès lors du premier mandat ?</p>
<p class="Corps">Toutes ces pistes sont évoquées mais sans grande conviction. La piste du référendum, notamment sur l’immigration demandée par l’opposition, fut envisagée un temps par l’Elysée avant d’être écartée sous la crainte de se transformer en référendum pour ou contre Macron. L’idée d’une dissolution du Parlement fut brandie dans un coups de sang par Emmanuel Macron dans le cas où les oppositions, de gauche comme de droite, se liguaient contre son gouvernement pour le faire tomber au Parlement par une motion de censure. Les fameuses assises pour une dialogue national sont souvent présentées comme des moulins à vents destinées à enfumer les opinions et à camoufler les indécisions.</p>
<p class="Corps">La grande surprise de janvier promise par Emmanuel Macron n’engloberait pas donc un de ces scénarios à forte teneur disruptive. Reste donc la piste évoquée à plusieurs reprises et jamais mis en œuvre : le changement de Premier ministre et la recherche d’une alternative à Elisabeth Borne. Ce scénario aurait coulé de source si jamais le ministre de l’Intérieur avait réussi du premier coup à faire adopter sa loi sur l’immigration sans passer par la dramaturgie et les concessions faites à la commission paritaire mixte. Dans ce cas-là précis, Gérald Darmanin aurait endossé les habits du seul ministre capable de trouver une coalition majoritaire là où d’autres, comme sa Première ministre avait spectaculairement échoué comme le montraient les convulsions sur la réforme du régime de retraite et les recours abusif au fameux 49.3.</p>
<p class="Corps">Aujourd’hui Gérald Darmanin a échoué dans cet exercice de démonstration d’autorité et se voit fermer les portes de Matignon. Emmanuel Macron ne pourra donc pas choisir un homme qui n’a pas fait mieux que l’actuelle locataire de Matignon, sauf à procéder à une greffe politique dont tous les indicateurs annoncent qu’elle ne prendrait pas. Si la surprise de janvier tourne autour de la recherche d’une nouvelle tête de l’exécutif, la tâche est d’autant plus ardue que l’oiseau rare est difficile à trouver même si de minces indicateurs pointent Gabriel Attal. Le nouveau ou la nouvelle première ministre doit avoir une qualité cardinale pour justifier les raisons de son installation, celle d’être capable de forger des majorités parlementaires qui permettent à Emmanuel Macron de faire passer de manière naturelle ses projets de réformes, et non être obligé à chaque fois de recourir aux dispositions d’exception que lui procure la constitution. Efficace mais politiquement mortel. Tant Macron, à force de gérer les affaires du pays à coups de 49.3, est accusé de tuer l’esprit démocratique des institutions de la cinquième république.</p>
<p class="Corps">Le changement de Premier ministre, même s’il n’interviendrait pas durant le mois de janvier incarnant cette surprise promise par Macron, est une nécessité inscrite dans le temps pour le président de la république. Donner aux Français un nouveau Premier ministre avec un nouveau gouvernement est la seule piste susceptible de donner un nouveau souffle à son second mandat. Le défi majeur pour Macron est de chasser cette terrible impression en France qu’à trois années des prochaines élections présidentielles, une atmosphère de fin de règne s’est installée sur le pouvoir. Une situation où Emmanuel Macron et sa majorité relative au Parlement sont tellement paralysés qu’ils n’attendent que la délivrance de 2027. Dans tous les cas de figure, Emmanuel Macron aura à gérer une séquence politique aussi lourde qu’incapacitante.</p>
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		<title>Elisabeth Borne, la fin du sursis ?</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 07:32:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bien avant l’échec de la loi sur l’immigration à l’assemblée nationale, le sort d’Elisabeth Borne, première ministre, était presque scellé. Le président Emmanuel Macron avait annoncé aux français un grand moment de retrouvailles en janvier 2024. Et dans la tête de beaucoup, ce moment ne pouvait s’incarner qu’avec le projet d’un changement de premier ministre, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="font-size: 14pt;"><strong>Bien avant l’échec de la loi sur l’immigration à l’assemblée nationale, le sort d’Elisabeth Borne, première ministre, était presque scellé. Le président Emmanuel Macron avait annoncé aux français un grand moment de retrouvailles en janvier 2024. Et dans la tête de beaucoup, ce moment ne pouvait s’incarner qu’avec le projet d’un changement de premier ministre, avec le secret espoir de donner une dynamique à ce second mandat, embourbé dans les impasses depuis son début qui avait coïncidé avec une perte de majorité absolue au parlement.</strong></span></h4>
<p>Depuis son arrivée à Matignon, Elisabeth Borne avait donné cette étrange impression de jouer les intermèdes et que son départ était déjà programmé à n’importe quel moment sans que son agenda ne soit réellement fixé. Une fois passé le grand frisson d’avoir nommé une femme à Matignon qui a duré à ses fonctions plus que la Malheureuse Edith Cresson du temps ancien du président socialiste François Mitterrand, Elisabeth Borne a incarné le sursis personnifié.  À chaque difficile étape, notamment pour faire adopter les projets de loi, on l’a dit sur un départ certain, pour se retrouver le lendemain avec un bail prolongé par Emmanuel Macron.</p>
<p>Lors de sa nomination, Elisabeth Borne présentait pour Emmanuel Macron un double avantage. Celui d’être une femme politique, ce qui donnait au président de la république l’occasion de mettre en valeur, sur un plan institutionnel, l’égalité Homme Femme, élevée au cours de son mandat comme un combat essentiel et distinctif de son cation politique. Et celui de ne pas présenter de danger pour le président de la république qui avait choisi la posture directive et le style Jupitérien. Elisabeth Borne ne brille pas par un charisme débordant. Plus technocratique que réellement politique, elle fait plus figure d’une super énarque que d&rsquo;’une Première ministre chargée de diriger et d’animer la majorité gouvernementale.</p>
<p>L’absence de majorité parlementaire absolue a énormément compliqué la gouvernance de Elisabeth Borne et limité sa marge de manœuvre. Sur plusieurs thématiques, elle était dans l’obligation de recourir si souvent au fameux article 49.3. Sans doute le plus emblématique, celui qui avait frappé les esprits fut quand elle avait fait adopter par la force de la loi du 49.3 la très contestable réforme de la retraite. Dans l’imaginaire des Français, Elisabeth Borne est celle qui dégaine le 49.3 plus vite que son ombre.</p>
<p>D’ailleurs, même concernant la loi sur l’immigration, elle paraissait favorable à un recours au 49.3. Avec cette arrière-pensée politique de ne pas permettre à Gérald Darmanin de montrer sa capacité à arracher une majorité parlementaire, à réussir là où elle avait spectaculairement échoué.  Emmanuel Macron a depuis tranché la question. Il n’est pas question de faire appel au 49.3 pour faire adopter une loi si sensible. Ne laissant que deux hypothèses : vote par le parlement de cette loi ou son retrait pur et simple.</p>
<p>Faut-il rappeler qu’une forme de compétition froide et tendue s’est installée entre elle et son ministre de l’intérieur. À chaque fois qu’une rumeur sur son départ de Matignon était lancée, c’était le nom de Gérald Darmanin qui coiffait les pronostics pour la remplacer. Ce qui avait fini par nourrir une sourde concurrence entre ces deux personnalités.</p>
<p>Aujourd’hui, après l’échec du vote sur la loi d’immigration, Emmanuel Macron avait chargé Elisabeth Borne de recourir au mécanisme de la commission mixte paritaire pour tenter de la sauver de ce naufrage. C’est elle qui est chargée d’animer le dialogue politique avec les parlementaires membres de cette commission et de les convaincre de trouver un compromis entre l’assemblée nationale et le Sénat et tenter de faire voter cette fameuse loi sur l’immigration qui constitue un des grands marqueurs du second mandat d’Emmanuel Macron.</p>
<p>C’est une course contre la montre à laquelle se livre Elisabeth Borne. Si elle réussit dans la mission que le président lui a confiée, elle aura une petite chance de prolonger son bail à Matignon. Si elle échoue, son départ sera inévitable. Un succès de dernière minute de E. Borne, même s’il est peu probable, lui sauvera seulement la face. Car ke président de la république sent que le moment est venu d’insuffler une nouvelle dynamique à son second mandat. Et il ne peut le faire en conservant la même architecture de gouvernement, sachant que pour le moment l’hypothèse d’une dissolution du parlement et l’organisation d’élections législatives anticipées’ n’est pas du tout à l’ordre du jour.</p>
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		<title>Les impasses politiques d’Emmanuel Macron</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 10:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le véritable moment de la défaite d’Emmanuel Macron aux dernières législatives fut lorsque la première ministre Elisabeth Borne, debout devant l’Assemblée nationale, annonce le recours de son gouvernement au fameux article 49.3 pour faire adopter son projet de loi de finances. Une première sortie parlementaire sanctionnée par l’évocation d’un article d’exception. A cet instant précis, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le véritable moment de la défaite d’Emmanuel Macron aux dernières législatives fut lorsque la première ministre Elisabeth Borne, debout devant l’Assemblée nationale, annonce le recours de son gouvernement au fameux article 49.3 pour faire adopter son projet de loi de finances. Une première sortie parlementaire sanctionnée par l’évocation d’un article d’exception.</strong></p>
<p>A cet instant précis, l’incarnation de la perte de la majorité absolue fut spectaculaire. Non pas que le recours à cet article exceptionnel, qui suspend  toute discussion parlementaire et tout vote, est un acte politiquement répréhensible, d’autres gouvernements en ont usé et abusé, mais cela renseigne sur la physionomie du second mandat  qui commence par un passage en force et qui promet d’être un long chemin de croix.</p>
<p>Pour Emmanuel Macron, finie  la Jupiter attitude, où disposant d’une majorité absolu au Palais Bourbon, il n’avait qu’à cligner des yeux pour obtenir l’approbation de la représentation nationale. Aujourd’hui avec  ce casting parlementaire, la lutte pour obtenir la confiance devient quotidienne, donc harassante et nécessite un sérieux sens du compromis. Un tempérament qui n’est pas la qualité première ni du locataire de l’Elysée ni de sa première ministre dont le vernis technocratique cache lourdement une absence évidente de l’indispensable sens du dialogue malgré toutes les postures affichées.</p>
<p>Dès la première difficulté, dès la première épreuve, Macron dégaine le 49.3 . Il pourrait toujours arguer du fait que la situation économique et sociale du Pays,  la Covid-19 et la crise entre la Russie et l’Ukraine obligent une urgence qui ne supporte  ni les arguties ni les coups de menton de ce que certains appellent à tort les caprices de l’opposition.</p>
<p>D’ailleurs cette opposition , qui a réalisé  récemment  une massive entrée au parlement, sous les couleurs de l’extrême droite et la gauche radicale, est vent debout contre cette stratégie de Macron. Lorsque ce dernier avait envisagé d’inclure la fameuse et très problématique réforme de la retraite  dans cette loi de finances, les réactions furent violentes venant des deux ailes de l’hémicycle.</p>
<p>Le Rassemblement national de Marine Le Pen comme l’alliance  populaire de la gauche dont le leader est toujours Jean Luc Mélenchon ont menacé de déposer des motions de censure pour faire tomber le gouvernement d’Élisabeth Borne. Face à ces menaces, Emmanuel Macron n’y est pas parti avec le dos de la cuillère. En cas de risque sérieux de vote d’une Motion de censure, il procédera à la dissolution du parlement comme la constitution de la cinquième république l’y autorise et appellera à de nouvelles élections législatives</p>
<p>Et pourtant ce scénario dramatisé par l’équipe Macron a peu  de chances de se réaliser et ce, pour deux raisons essentielles. La première est qu’il y a très peu de chances que les deux extrêmes de la vie politique française, droite et gauche, Marine Le Pen et Jean Luc Mélenchon, puissent s’accorder sur le même texte et le voter. Le fossé idéologique, les haines politiques recuites entre les deux camps, la compétition aiguë de leurs stratégies politiques de séductions font que leur possible accord sur un même texte punissant le gouvernement relève du miracle .</p>
<p>La seconde raison qui pourrait rassurer Emmanuel Macron est que ni la gauche ni la droite, dans leurs multiples versions, n’ont un intérêt politique à revenir devant les électeurs en un temps record après les derniers élections . Marine Le Pen a intérêt à « notabiliser «  son groupe parlementaire et à l’installer dans la durée. Tandis que la France insoumise n’est pas assurée de refaire les mêmes exploits électoraux.</p>
<p>Cette crainte de perdre demain comme par enchantement ce qu’ils ont acquis hier par la force d’une campagne électorale féroce, pourrait s’avérer la meilleure assurance vie pour Emmanuel Macron et la durée d’existence de son gouvernement. Mais elle ne règle pas le problème de sa gouvernance. Il ne peux gérer son second mandat à coups de 49.3 dont les malédictions pourraient se payer cash en termes de météo sociale.</p>
<p>S’il ne trouve pas de solutions durables à cette carence de majorité, Emmanuel Macron pourrait avoir à affronter deux théâtres de blocage et d’escalade politique et sociale. Le premier est le parlement où devant une opposition qui se sent  privée de débat démocratique, sa fuite en avant sous couvert du 49.3 finira par bloquer l’ensemble de l’architecture institutionnelle. Le second est la rue où devant les fermetures parlementaires, les passages en force, sera inondée de toutes  cette colère et cette frustration sociale, avec un risque majeur d’escalades et de violences incontrôlées.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Elisabeth Borne nommée Première ministre</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2022 21:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l&#8217;Emploi et de l&#8217;Insertion dans le gouvernement sortant, a été nommée, lundi, au poste de premier ministre succédant à Jean Castex, qui a présenté plus tôt dans la journée la démission du gouvernement au président Emmanuel Macron, a annoncé la présidence française. “Le Président de la République a nommé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l&rsquo;Emploi et de l&rsquo;Insertion dans le gouvernement sortant, a été nommée, lundi, au poste de premier ministre succédant à Jean Castex, qui a présenté plus tôt dans la journée la démission du gouvernement au président Emmanuel Macron, a annoncé la présidence française.</p>
<p>“Le Président de la République a nommé Mme Elisabeth Borne, Première ministre et l’a chargée de former un Gouvernement”, indique un communiqué de l’Elysée.</p>
<p>Sa nomination intervient dans le cadre du remaniement gouvernemental consécutif à la réélection le 24 avril dernier du président Macron pour un second mandat.</p>
<p>Il s’agit de la première femme à être nommée à cette fonction depuis Édith Cresson, qui a occupé ce poste pendant presque une année du 15 mai 1991 au 2 avril 1992, sous la présidence de François Mitterrand.</p>
<p>La passation avec son prédécesseur est prévue le même jour avant 20H00, selon les médias.</p>
<p>Élisabeth Borne a exercé en 2017 en tant que ministre des Transports, puis comme ministre de l’Ecologie en 2019 et au département du Travail en 2020.</p>
<p>En 1990, elle a occupé le poste de conseillère au ministère de l’Education auprès de Lionel Jospin, avant d’être nommée en 2013 préfète de la région Poitou-Charentes.</p>
<p>Une année plus tard, elle passe au cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie, puis directrice de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) en 2015.</p>
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