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	<title>élections législatives &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>élections législatives &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Bangladesh : ouverture de la campagne pour les élections législatives du 12 février</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:45:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La campagne officielle des élections législatives prévues le 12 février a débuté jeudi au Bangladesh, un an et demi après les violences meurtrières de l'été 2024 qui avaient entraîné la chute du gouvernement de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Plus de 127 millions d&rsquo;électeurs, sur une population estimée à 170 millions d&rsquo;habitants, sont appelés à élire les 350 membres du Parlement monocaméral lors de ce scrutin, qui sera accompagné d&rsquo;un référendum portant sur un ensemble de réformes institutionnelles visant, selon les autorités, à renforcer le cadre démocratique du pays. Le contexte électoral demeure marqué par les tensions politiques apparues depuis les événements de 2024, qui ont fait au moins 1.400 morts, majoritairement des civils, selon les Nations unies.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le parti de l&rsquo;ancienne cheffe du gouvernement, la Ligue Awami, ayant été dissous, la compétition électorale est dominée par ses deux principaux adversaires historiques, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) et le mouvement islamiste Jamaat-e-Islami, qui lancent officiellement leur campagne jeudi.</p>
<p>À la tête du BNP depuis le décès de sa mère, l&rsquo;ancienne Première ministre Khaleda Zia en décembre, Tarique Rahman, 60 ans, ouvre sa campagne à Sylhet dans le nord-est du pays, conformément à la tradition du parti. Revenu au Bangladesh le mois dernier après dix-sept années passées au Royaume-Uni, il prévoit plusieurs réunions publiques dans cette région. De son côté, le Jamaat-e-Islami entame sa mobilisation par un rassemblement dans la capitale, Dacca.</p>
<p>Le référendum organisé le même jour porte sur une charte de réformes institutionnelles adoptée en octobre après de longues négociations. Le texte prévoit notamment une limitation à deux mandats pour le Premier ministre, un renforcement des prérogatives présidentielles, ainsi qu&rsquo;une réaffirmation du caractère multireligieux et multiethnique du pays.</p>
</div>
</div>
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		<title>Emmanuel Macron serait-il en passe de dissoudre l&#8217;Assemblée Nationale?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 18:06:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un climat d'instabilité politique et de censures gouvernementales, des signes montrent peu à peu que le Président français s'apprête à dissoudre l'assemblée nationale. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ex-Premier ministre François Bayrou, ayant échoué à obtenir la confiance de l&rsquo;assemblée nationale, a remis sa démission le 8 septembre. Remplacé le lendemain par Sébastien Lecornu, ex-Ministre des Armées, celui-ci démissionne à son tour 26 jours plus tard, le 6 octobre, faisant perpetuer la France dans sa phase d&rsquo;incertitude accrue.</p>
<p>Pour le remplacer, aucun nom n&rsquo;est réellement mentionné et, il est probable qu&rsquo;Emmanuel Macron ait épuisé toutes ses cartes. De toute manière, la gauche comme la droite sont prêtent à censurer tout potentiel nouveau Premier ministre « macroniste ».</p>
<p>La France Insoumise (LFI) dénonce Emmanuel Macron comme « <em>responsable du chaos</em> » pour avoir ignoré la victoire du NFP en 2024 et imposé des gouvernements « <em>illégitimes</em>« . LFI appelle à la démission du chef d&rsquo;État et à la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale. Par ailleurs, elle s&rsquo;engage à censurer tout gouvernement « macroniste ». Le Parti Socialiste (PS) et le Parti Communiste (PCF) se préparent eux-aussi à censurer tout gouvernement de continuité.</p>
<p>De l&rsquo;autre côté, le Rassemblement National (RN) exige également une dissolution « immédiate » et impose un ultimatum à Emmanuel Macron: « <em>Macron doit choisir : dissolution ou démission, et vite !</em>« , déclare Jordan Bardella, Président du RN. Son parti en position de force, celui-ci a naturellement déclaré que le RN « <em>serait prêt à prendre ses responsabilités et à gouverner si les Français lui donnaient une majorité</em>« . Eric Ciotti, Président de l&rsquo;Union des Droites pour la République (UDR), s&rsquo;est également joint au mouvement en critiquant Sébastien Lecornu tout en appelant à « censurer tout jusqu&rsquo;à la dissolution ».</p>
<p>Emmanuel Macron, face à ces menaces de censures systématiques, n&rsquo;aurait donc comme seule solution d&rsquo;invoquer l&rsquo;article 12 de la constitution et dissoudre l&rsquo;assemblée nationale afin d&rsquo;appeler à de nouvelles élections législatives. Le chef de l&rsquo;État ferait donc le pari d&rsquo;espérer que ce nouveau résultat insuffle un vent de légitimité à sa présidence, minée par de cuisantes défaites aux élections européennes et législatives anticipées de 2024.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;il a récemment reçu Yaël Braun-Pivet, Présidente de l&rsquo;Assemblée nationale et Gerard Larcher, Président du Sénat. Officiellement, le chef de l&rsquo;État les a convoqué pour des raisons institutionnelles. Cependant, le timing de ces entrevues alimente les spéculations. Pour rappel, le chef d&rsquo;État est tenu d&rsquo;informer les présidents des deux chambres avant toute dissolution.</p>
<p>Par ailleurs, Le Canard Enchainé rapporte que les préfets auraient déjà reçu la consigne de se tenir prêts à une dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale et à de nouvelles élections législatives les 16 et 23 novembre prochains. Selon le Canard, la consigne a été passée aux préfets dès la fin de la semaine dernière, avant même la démission de Lecornu. Elle a pour objectif de « réactualiser le stock matériel et les procédures » pour un vote anticipé, en cas de dissolution. Les dates (dimanche 16 novembre pour le 1er tour, dimanche 23 pour le 2e) respectent l&rsquo;article L. 162 du Code électoral : 20 à 40 jours après le décret de dissolution. Bien que l&rsquo;instabilité chronique (censures de Barnier en décembre 2024, Bayrou en septembre 2025, Lecornu en octobre) renforce la mesure préventive de ces mesures, le timing, là aussi, alimente les spéculations.</p>
<div>Il semble donc de plus en plus probable que la France fasse face à une dissolution et des élections législatives anticipées, un an après les précédentes. Emmanuel Macron a une grosse décision à prendre, pendant que les partis qui lui sont opposés se frottent les mains, prêts à cohabiter avec leur ennemi.</div>
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		<title>Emmanuel Macron demande à Gabriel Attal de continuer à « assurer ses fonctions »</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 09:45:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Attal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier ministre Gabriel Attal remis sa démission ce lundi matin à Emmanuel Macron , qui lui a demandé de continuer à assurer ses fonctions « pour le moment » afin d’ »assurer la stabilité du pays ».  Le chef de l’Etat a expliqué dimanche soir qu’il «attendra la structuration de la nouvelle Assemblée nationale pour prendre les décisions nécessaires». L’alliance &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le premier ministre Gabriel Attal remis sa démission ce lundi matin à Emmanuel Macron , qui lui a demandé de continuer à assurer ses fonctions « pour le moment » afin d’ »assurer la stabilité du pays ». </strong></p>
<p>Le chef de l’Etat a expliqué dimanche soir qu’il «attendra la structuration de la nouvelle Assemblée nationale pour prendre les décisions nécessaires».</p>
<p>L’alliance de la gauche, rassemblée sous la bannière du Nouveau Front populaire, est arrivée en tête du second tour des élections législatives anticipées avec 182 sièges à l’Assemblée nationale française, selon les résultats définitifs du scrutin, publiés, lundi, par le ministère de l’Intérieur.</p>
<p>Le camp présidentiel, sous la bannière d’Ensemble, récolte quant à lui 168 sièges, et le Rassemblement national (extrême droite) et ses alliés 143, précise la même source.</p>
<p>Ainsi, toutes les formations ne peuvent atteindre, seules, les 289 députés nécessaires à la majorité absolue.</p>
<p>En nombre de voix, le RN est arrivé en tête, avec plus de 8,7 millions de votes (8.745.062), soit 32,05% des suffrages exprimés. Le Nouveau Front populaire a recueilli plus de 7 millions de voix (7.005.527), soit 25,68% des suffrages, alors que la majorité présidentielle a obtenu 6.314.555 votes, soit 23,15% des suffrages.</p>
<p>Après la publication des résultats, le Premier ministre, Gabriel Attal, a annoncé, dimanche soir, qu&rsquo;il présentera sa démission au président Emmanuel Macron ce lundi, à qui il reviendra la tâche de nommer le nouveau locataire de Matignon.</p>
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		<title>Guinée-Bissau : les législatives entre octobre et novembre (président)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 09:27:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les élections législatives auront lieu en Guinée-Bissau « entre les mois d&#8217;octobre et novembre prochains », a annoncé lundi à Bissau le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo. Il est préférable « d&#8217;organiser les élections après la saison des pluies, entre les mois d&#8217;octobre et novembre prochains », a déclaré le président Embalo face à la presse, un mois après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Les élections législatives auront lieu en Guinée-Bissau « entre les mois d&rsquo;octobre et novembre prochains », a annoncé lundi à Bissau le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo.</strong></span></p>
<p>Il est préférable « d&rsquo;organiser les élections après la saison des pluies, entre les mois d&rsquo;octobre et novembre prochains », a déclaré le président Embalo face à la presse, un mois après la dissolution du Parlement et la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement d&rsquo;initiative présidentielle.</p>
<p>« Le président n&rsquo;intervient pas dans le processus d&rsquo;organisation des élections, mais il propose la date et ensuite on en discute avec la Commission nationale électorale », a ajouté le chef de l&rsquo;Etat bissau-guinéen, cité par des médias.</p>
<p>Les dernières élections législatives bissau-guinéennes organisées le 4 juin 2023 ont été remportées par la coalition Pai Terra Ranca (opposition) qui avait obtenu 54 sièges sur les 102 que compte le Parlement du pays.</p>
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		<item>
		<title>La Présidence sénégalaise dément une demande de l&#8217;UE de reporter les législatives du 31 juillet</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 09:03:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
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		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
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					<description><![CDATA[La Présidence sénégalaise a démenti l&#8217;information selon laquelle elle a reçu une correspondance l&#8217;Union européenne (UE) adressée au Président Macky Sall demandant le report des élections législatives prévues dans le pays le 31 juillet prochain. « Une information publiée par la presse en ligne fait état d&#8217;une correspondance adressée à son Excellence Monsieur le Président de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Présidence sénégalaise a démenti l&rsquo;information selon laquelle elle a reçu une correspondance l&rsquo;Union européenne (UE) adressée au Président Macky Sall demandant le report des élections législatives prévues dans le pays le 31 juillet prochain.</strong></p>
<p>« Une information publiée par la presse en ligne fait état d&rsquo;une correspondance adressée à son Excellence Monsieur le Président de la République Macky Sall par l&rsquo;Union européenne demandant le report des élections législatives du 31 juillet 2022 », a indiqué la Présidence sénégalaise dans un communiqué publié sur son compte officiel twitter.</p>
<p>« Le pôle communication de la Présidence de la République tient à porter à l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion nationale et internationale , qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une fausse information », précise la même source.</p>
<p>A signaler que la coalition de l&rsquo;opposition a appelé à une nouvelle manifestation le 29 juin pour protester contre l&rsquo;invalidation d&rsquo;une des listes de Yewwi Askan wi par le Conseil constitutionnel pour les élections de juillet prochain.</p>
<p>Elle a aussi organisé un concert de casseroles et de klaxons hier mercredi soir de nombreuses minutes à Dakar.</p>
<p>Les tensions ont augmenté au Sénégal depuis que le Conseil constitutionnel a confirmé l&rsquo;invalidation le 3 juin de la liste nationale des titulaires de la coalition Yewwi Askan wi pour les législatives du 31 juillet.</p>
<p>L&rsquo;opposition réclame le rétablissement de la liste et a menacé d&#8217;empêcher la tenue des élections. Elle avait appelé à manifester le 17 juin dernier, mais les autorités avaient interdit les rassemblements en invoquant les risques de troubles .</p>
<p>Dakar et Ziguinchor (sud) ont été ce jour-là le théâtre de heurts qui ont fait trois morts et plusieurs blessés, selon les médias locaux.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel a confirmé le 3 juin l&rsquo;invalidité d&rsquo;une liste nationale de la coalition Yewwi Askan Wi pour les législatives. Cette décision écarte de la course le chef du parti Pastef, Ousmane Sonko, actuel maire de Ziguinchor et d&rsquo;autres opposants. Le Conseil constitutionnel a aussi invalidé la liste des suppléants de la majorité présidentielle, mais non pas celle des titulaires. Il a cependant validé huit autres listes nationales dont sept de l&rsquo;opposition. Parmi celles-ci se trouve celle de la coalition « Alternative pour une Assemblée de Rupture », l&rsquo;AAR Sénégal, autre grande coalition de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Les Sénégalais doivent élire le 31 juillet leur 150 députés de l&rsquo;Assemblée nationale selon un mode qui panache scrutin proportionnel avec des listes nationales pour 53 parlementaires, et scrutin majoritaire dans les départements pour 97 autres. La diaspora élit quant à elle 15 députés.</p>
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		<title>Elections du 8 septembre au Maroc: un scrutin aux enjeux multiples pour les partis politiques</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 13:41:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le compte à rebours est enclenché pour la tenue des élections du 8 septembre au Maroc, l&#8217;heure est toujours au débat sur les enjeux de ce scrutin pour les principaux partis politiques en lice. A moins d&#8217;un mois de cette échéance, la recomposition du paysage partisan est en pleine ébullition avec, aussi bien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le compte à rebours est enclenché pour la tenue des élections du 8 septembre au Maroc, l&rsquo;heure est toujours au débat sur les enjeux de ce scrutin pour les principaux partis politiques en lice. A moins d&rsquo;un mois de cette échéance, la recomposition du paysage partisan est en pleine ébullition avec, aussi bien chez les partis de la majorité gouvernementale que ceux de l&rsquo;opposition, des formations politiques qui aiguisent un nouveau discours et un programme électoral mobilisateurs. L&rsquo;occasion de jeter un éclairage sur ce sujet dans cette interview avec le politologue M&rsquo;hammed Belarbi.</p>
<p>1 &#8211; <strong>Quelle lecture faites-vous de l&rsquo;échiquier partisan à quelques semaines d’échéances électorales décisives ? Quelles sont les alternatives que les partis peuvent présenter?</strong></p>
<p><strong>M&rsquo;hammed Belarbi</strong>: l’année 2021 est en effet une année foncièrement électorale. Elle sera marquée par le renouvellement de l’ensemble des institutions représentatives nationales, qu’il s’agisse des deux Chambres du Parlement, ou des conseils communaux, provinciaux et régionaux. Ces scrutins interviennent dans un contexte particulier de crise liée à la pandémie, de perte de confiance dans le politique et de virage que L’État compte prendre dans sa trajectoire de développement.</p>
<p>En ce moment, le compte à rebours est enclenché pour ces échéances et leurs préparatifs sont en bonne voie. Et en toute logique, le microcosme politique marocain est entré en période pré-électorale et les partis auraient déjà dû commencer à parler de leurs programmes électoraux. Sur ce, certaines formations se sont déjà mises à l’œuvre, d’autres n’ont pas encore d’offres politiques claires.</p>
<p>Cela dit, même pour ceux qui sont déjà bien avancés dans leur programme (RNI, PI), aucun parti ne pourra faire l’impasse sur les chantiers déjà engagés, et qui font d’ailleurs l’unanimité. La relance économique, la protection sociale et médicale et la réduction des disparités sociales et territoriales, entre autres. Mais au Maroc, en plus des préoccupations d’ordre économique et social, qui risquent d’ailleurs de s’accentuer davantage dans ces temps pandémiques, les partis politiques doivent faire face à une crise de défiance générale. Par voie de conséquence, dans ce contexte qui est marqué par un déclin de leur force et de leur rôle d’encadrement au sein de la société, ils devraient être conscients qu’ils ont une responsabilité historique en vue de rétablir la confiance des citoyens dans la politique et partant, occuper les espaces qui leur ont été accordés constitutionnellement en termes d’encadrement et de médiation. Bien entendu, au-delà des aspects techniques (inscription sur les listes, mode de scrutin, quotient électoral, découpage) et du caractère particulier des prochaines échéances, certaines questions de fond se posent. Il est ainsi permis de s’interroger sur le contenu politique de toute l’opération. En d’autres termes, qu’est-ce que nos formations politiques proposent pour un Maroc de l’après-Covid et pour accompagner le lancement du nouveau modèle de développement?</p>
<p>Ainsi, bien du chemin reste encore à faire, surtout sur les volets économique et social. Les partis politiques gagneront à revoir leur approche des élections, à cesser d’exercer le leadership par le silence et à contribuer positivement à la création d’un nouvel horizon dont la nation a besoin pour faire face aux défis externes et aux enjeux internes post-Covide-19. D’où une série de réformes majeures qui nous attendent, notamment dans les domaines de la santé, de l’enseignement, de l’emploi, mais aussi et surtout de l’administration et de la justice. En période de crise, il n’y a rien de plus exaltant que de porter un projet pour la Nation propice à l’émergence de nouveaux leaders et de renouveau politique.</p>
<p>2- <strong>En cette période de crise économique due à la pandémie, quel état des lieux dresser pour les principales formations ?</strong></p>
<p>Plus globalement, attendus pour donner leur lecture des événements, communiquer sur leurs prises de position, débattre et encadrer la population durant les premiers mois de la pandémie, les partis politiques, à vrai dire, étaient à la fois coupés de leurs adhérents et de l’opinion publique.</p>
<p>Ainsi, la pandémie a montré les limites des partis politiques toutes formations confondues à interagir avec les situations nouvelles et inattendues produites par la pandémie de Covid-19. En effet, les critiques à l’encontre des élus, que ce soit au niveau local ou central, ont été nombreuses, d’autant plus qu’ils n’ont pas joué le rôle que leur attribuent les divers arsenaux juridiques en matière de maintien de l’ordre public et de santé publique. Il s’ensuit que la pandémie Covid-19 pose de grands défis aux partis politiques, dont certains sont liés à la défense de leurs programmes électoraux pour les échéances à venir et d’autres aux scénarios de sortie de la crise de « confiance » laissée par l’épidémie et ses répercussions sociales et économiques sur les citoyens.</p>
<p>Par ailleurs, même si la pandémie de Covid-19 a été l’occasion pour la classe politique marocaine d’utiliser à fond les réseaux sociaux dans sa communication (Facebook, Instagram, Twitter), il faut noter que la communication numérique ou à distance ne peut remplacer les interactions sur le terrain avec les électeurs. Celle-ci risque d’alimenter davantage la désaffection des Marocains vis-à-vis de la chose partisane et des urnes (ceux qui sont connectés ne sont pas nécessairement ceux qui votent). Dans tous les cas, même avec cet investissement numérique pour les principales formations, les partis politiques ne semblent pas avoir réussi à développer leurs méthodes de travail, ce qui les rend prisonniers de la pression du moment électoral.</p>
<p>La crise inédite du Covid-19 dont la sortie est encore très incertaine rendra la construction de programmes nuancés très difficile. Car la pandémie a créé une situation exceptionnelle et a conduit à un large consensus sur plusieurs thématiques socioéconomiques et notamment sur l’urgence d’accélérer l’adoption de politiques sociales. Si les thèmes de campagne basés sur des enjeux socio-économiques sont déjà connus, la vraie question est de savoir comment les partis vont arriver à cristalliser des mots d’ordre convaincants dans une conjoncture d’incertitude.</p>
<p>Si le contexte exceptionnel de crise sanitaire engage les partis politiques, majorité et opposition, à rivaliser pour des solutions réalistes susceptibles de faire face à la pandémie et ses impacts, la perspective des élections de 2021 s’impose donc dans leur programme d’action.</p>
<p>3 &#8211; <strong>Au regard de leur situation interne, certaines formations comme le PJD et le PAM sont-elles en mesure de mobiliser comme par le passé ?</strong></p>
<p>Après les législatives d’octobre 2016, le paysage politique a été livré aux querelles, aux attaques verbales et aux tensions. Et depuis, on ne peut perdre de vue que le PJD est dans une posture moins favorable que lors des précédentes élections. En effet, après dix ans au pouvoir et des compromis que certains jugent douteux, voire à l’opposé de ses références idéologiques, le PJD n’a plus sa verve d’antan. Surtout, le parti offre l’image d’une formation politique divisée, où les dissensions et les querelles intestines sont nombreuses. Par ailleurs, outre le fait qu’il soit aussi comptable du bilan gouvernement, il aborde en plus les prochaines échéances avec plusieurs éléments qui devraient jouer en sa défaveur. Il s’agit, notamment de la grogne sociale qui sévit actuellement et qui touche de nombreux secteurs, ou encore de la gestion de certains dossiers comme la libéralisation des hydrocarbures et les enseignants contractuels.</p>
<p>De même, depuis les législatives de 2016, le PAM est resté complètement paralysé et en proie aux luttes intestines. Le regroupement en son sein des notables ne pourrait déboucher que sur l’exacerbation de leurs antagonismes en raison de l’insuffisance des sièges que pourrait engranger un parti et des postes dont il pourrait disposer pour combler ses prétendants devenus nombreux.</p>
<p>Même avec l&rsquo;élection d&rsquo;un nouveau Secrétaire général en février 2020, les problèmes de leadership, de cohérence idéologique, de mobilisation des troupes et du programme électoral persistent. Dans pareille situation, seule la base sociologique de ce parti reste déterminante. Le PAM fait donc face à des questions existentielles difficiles à résoudre même dans le moyen terme. Après tout, près de 12 ans passés dans l’opposition, est-ce que ce parti programmé pour être un parti de premier plan et un parti de gouvernement aura une place dans la future majorité issue des élections 2021?</p>
<p>En somme, malgré les constats soulevés, il est difficile de spéculer sur l’avenir électoral du PJD comme celui du PAM, et s’ils sont tous les deux capables ou non de rééditer l’exploit de 2016. En effet, tout dépendra du taux de participation et de l’existence d’une autre offre alternative et crédible.</p>
<p>4 &#8211; <strong>Les partis sont-ils capables en ces circonstances de faire propulser de nouveaux visages aux élections ?</strong></p>
<p>Plus généralement, trois fonctions sont traditionnellement reconnues aux partis: l’intégration sociopolitique, la production idéologique et programmatique, et la sélection des élites et des candidats. Alors que les candidats sont des acteurs clés du cycle électoral, leur sélection par les appareils partisans s’opère comme un filtre entre les citoyens-électeurs, d’un côté, et le personnel politique exécutif ou législatif, de l’autre. Partant de ce constat, comme ailleurs, dans le contexte marocain, la présentation par les partis politiques de candidats crédibles, capables de répondre aux problématiques du moment et surtout de rétablir la confiance est une opération délicate. En effet, l’amélioration des critères d’accréditation des candidats est l’un des grands défis à relever pour réussir les élections de 2021. Si les partis ne présentent pas de candidats crédibles, la participation risque encore d’être plus faible. Et la crise de confiance entre citoyens et élites politiques risque de s’aggraver. D’où une grande responsabilité qui incombe aux partis politiques pour choisir des candidats capables de mener à bien leurs missions au niveau tant de l’institution législative que des collectivités territoriales.</p>
<p>Or, alors que les partis sont appelés cette année à présenter plus de candidats qu’avant, vu l’adoption du non-cumul des mandats électoraux qui empêchera les élus d’être à la fois sur le front des communales, des régionales et des législatives, et dans l’état actuel des choses, les partis sont assujettis à mobiliser de nouvelles compétences et à attirer de nouvelles personnalités crédibles pour participer au jeu électoral. Vu le contexte social et économique, les partis doivent prendre leurs responsabilités et en finir avec le mode de cooptation basé sur le clientélisme, les intérêts financiers ou politiciens.</p>
<p>En tout cas, en dépit de l’amélioration du niveau d’instruction des parlementaires et des élus locaux et régionaux au cours des derniers mandats, les formations partisanes sont très attendues pour mettre fin à l’analphabétisme et au faible niveau d’instruction parmi les élus, tant au niveau national, que communal et régional.</p>
<p>5 &#8211; <strong>A la lumière de l’introduction d’un nouveau quotient électoral, quelle donne pourrait émerger de ces échéances ?</strong></p>
<p>Il faut d’abord souligner qu&rsquo;au cours des dernières années la scène politique et partisane nationale a connu l’émergence de tendances hégémoniques qui se prétendent investies de la légitimité populaire. Dans cette optique, des partis politiques aussi bien du côté de la majorité que du côté de l’opposition contestent la mainmise du PJD sur le microcosme politique depuis dix ans. Pour la plupart des partis qui ont adopté le quotient électoral, ce mécanisme est bénéfique pour le processus électoral et le fonctionnement des institutions qui en découleront. Il fallait donc réagir ainsi.</p>
<p>Jusqu’en 2016, le calcul du quotient électoral s’opérait en soustrayant les voix valides obtenues par les listes n’ayant pas atteint le seuil électoral du nombre total des bulletins valides, sans compter les bulletins nuls. Cette fois-ci, le calcul du quotient sur la base des inscrits aux listes électorales au lieu des suffrages exprimés. Théoriquement, il en ressortira un très grand quotient électoral, et donc tous les partis politiques ne seront pas éligibles au nouveau quotient et gagneront des sièges au plus fort reste.</p>
<p>Il faut en fait rappeler que ce sont les candidats désignés têtes de liste qui auront le plus de chances de remporter un siège de député et que les 2ème et 3ème sur les listes ne pourront pas être élus à moins d’un taux de participation très important. Ce qui va, en effet, pénaliser les vainqueurs potentiels des élections de 2016, c’est-à-dire PJD et le PAM, qui risqueront de se retrouver avec moins de sièges au sein de la représentation nationale en comparaison avec le scrutin de 2016. En définitive, l’amendement du mode de calcul du quotient électoral va certainement accroître la compétition dans les grandes circonscriptions urbaines. Avec cette donne, se mettra alors en place un jeu très complexe de séduction entre les partis et les notables. Et donc les ralliements risquent d&rsquo;être plus nombreux lors des prochaines échéances à cause du changement du quotient électoral.</p>
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		<title>Les Algériens boudent massivement les urnes</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2021 11:09:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[mascarade]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un pays où le chaos a gagné tous les secteurs, l’organisation des élections législatives anticipées imposées par le régime pour se donner une légitimité est un pari très risqué pour le pouvoir en place, au regard de la montée de la contestation, incarnée par le mouvement populaire inédit le  Hirak. Samedi 12 juin, la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un pays où le chaos a gagné tous les secteurs, l’organisation des élections législatives anticipées imposées par le régime pour se donner une légitimité est un pari très risqué pour le pouvoir en place, au regard de la montée de la contestation, incarnée par le mouvement populaire inédit le  Hirak.</p>
<p>Samedi 12 juin, la sanction des urnes ne s’est pas fait attendre. Outre le fiasco retentissant qu’a subi le pouvoir à travers un taux d’abstention record, avec un boycott de ce rendez-vous par plus de 70 % du corps électoral, ces élections se sont transformées en mascarade.</p>
<p>Une débâcle pour un système gangrené et qui a toujours préféré ne pas regarder la réalité en face.</p>
<p>Résultat : une élection sans électeurs ni partis politiques, et un taux de participation d’à peine 15% à 16H00 . Pari perdu par le régime, légitimité battue en brèche et feuille de route rejetée par des Algériens excédés.</p>
<p>Ne prenant pas acte de la détermination du mouvement Hirak et de la résolution des partis de l’opposition, le pouvoir en place a pris une véritable raclée.</p>
<p>Le spectacle dominant devant les bureaux de vote était la désolation. Ces élections législatives anticipées ont été boudées et massivement rejetées.</p>
<p>Le scénario du pire que le régime redoutait le plus a fini par se produire et la mascarade a tourné dans plusieurs régions au vinaigre. S’il n’y a pas eu de vote dans plusieurs communes de la wilaya de Bouira, ailleurs plusieurs centres de vote ont été saccagés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Legislative elections in <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الجزائر</a> And what he said about <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%AA%D8%A8%D9%88%D9%86?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#تبون</a> The Algerian military regime « does not care about the participation rate »<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D9%83_%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B9%D8%A8%D9%8A?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الحراك_الشعبي</a><br />
#Algerie#Algeria <a href="https://t.co/1KGtvFMzHB">https://t.co/1KGtvFMzHB</a></p>
<p>— Irina Tsukerman (@irinatsukerman) <a href="https://twitter.com/irinatsukerman/status/1403875538175938564?ref_src=twsrc%5Etfw">June 13, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>« A Béjaïa, 17 centres de vote ont ouvert le matin sur les 500 dans les 52 communes. A 11h00, il ne restait que deux bureaux ouverts. A 14h00 l&rsquo;ensemble des bureaux étaient fermés », selon les ONGs sur place.</p>
<p>Des échauffourées ont même opposé des manifestants aux forces de l’ordre dans les villes de Haizer et El Esnam, et autour des bureaux de vote en Kabylie.</p>
<p>Dans cette région frondeuse, de nombreux bureaux de vote ont été fermés et des images de bulletins de vote jetés en pleine rue ont largement circulé sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Fidèle à son approche répressive, le régime vert kaki a procédé à plusieurs interpellations qui ont eu lieu à Alger, Boumerdès, Béjaïa et Tizi Ouzou, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).</p>
<p>Ce grave virage ne saurait surprendre. Les autorités se sont efforcées ces derniers mois d&rsquo;étouffer la contestation, interdisant les manifestations et multipliant les interpellations et les poursuites judiciaires visant opposants, militants, journalistes et avocats. D’ailleurs, quelque 222 personnes sont actuellement incarcérées pour des faits en lien avec le Hirak et/ou les libertés individuelles.</p>
<p>Plusieurs partis de l’opposition, les démocrates notamment, qui se sont regroupés au sein des forces du Pacte de l’alternative démocratique, ont boycotté ces élections. Même si de nombreux observateurs se sont interrogés sur la légitimité qu’aura un scrutin sans les partis de l’opposition, le pouvoir en place ne semble pas s’offusquer outre mesure de la sanction des urnes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Alg%C3%A9rie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Algérie</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> des vieux généraux corrompus criminels qui ont pourrit la vie de millions d’algériens et algériennes <a href="https://t.co/LfKwezSdXf">pic.twitter.com/LfKwezSdXf</a></p>
<p>— NEF Freedom (@lejuste2019) <a href="https://twitter.com/lejuste2019/status/1403856747928903683?ref_src=twsrc%5Etfw">June 12, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Face à ce paysage désolant, le président Abdelmadjid Tebboune feint un optimisme béat . Avalant mal ce rejet massif, il a tenu quand même à affirmer : « <em>Pour moi, le taux de participation n&rsquo;a pas d&rsquo;importance. Ce qui m&rsquo;importe, c&rsquo;est que ceux pour lesquels le peuple votent aient une légitimité suffisante</em>« .</p>
<p>De quelle légitimité pourraient se prévaloir les futurs élus ? Quel rôle pourrait jouer une nouvelle assemblée, si ce n’est celui d’une simple boîte d’enregistrement ?</p>
<p>Avant les élections, le Hirak, qui réclame en vain un changement radical du « système » de gouvernance en place depuis l&rsquo;indépendance (1962), avait dénoncé une « mascarade électorale » et « une fuite en avant » du régime. L&rsquo;opposition laïque et de gauche a boycotté le scrutin.</p>
<p>Considéré comme une façade civile de l&rsquo;institution militaire, le gouvernement s&rsquo;est efforcé ces derniers mois d&rsquo;étouffer la contestation, interdisant les manifestations et multipliant les interpellations et les poursuites judiciaires visant opposants, militants, journalistes et avocats.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The Algerian people boycott the regime&rsquo;s election especially in <a href="https://twitter.com/hashtag/Kabylie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Kabylie</a>..<br />
The Algerian regime is a military <a href="https://twitter.com/hashtag/Dictatorship?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Dictatorship</a> without any legitimacy but it had the full support of the <a href="https://twitter.com/hashtag/EuropeanUnion?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#EuropeanUnion</a> for its petrol &amp; gaz contracts..<a href="https://twitter.com/hashtag/Algeria?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Algeria</a> <a href="https://t.co/dt8h9hsK2x">pic.twitter.com/dt8h9hsK2x</a></p>
<p>— For Western Sahara (@WesternSaharaQ) <a href="https://twitter.com/WesternSaharaQ/status/1403740511962284037?ref_src=twsrc%5Etfw">June 12, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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