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	<title>élection présidentielle &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>élection présidentielle &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya élu président avec 86,72% des voix (DGE)</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:17:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a été porté à la magistrature suprême avec 86,72% des suffrages à l&#8217;issue de l&#8217;élection présidentielle du 28 décembre, selon les données communiquées, mardi soir, par la Direction générale des élections (DGE). D’après la DGE, le scrutin s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a été porté à la magistrature suprême avec 86,72% des suffrages à l&rsquo;issue de l&rsquo;élection présidentielle du 28 décembre, selon les données communiquées, mardi soir, par la Direction générale des élections (DGE).</strong></p>
<p>D’après la DGE, le scrutin s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, enregistrant un taux de participation de 80,95%. Ainsi, Mamadi Doumbouya arrive largement en tête devant ses concurrents, devançant notamment Abdoulaye Yéro Baldé, crédité de 6,59% des voix.</p>
<p>Les résultats doivent encore être validés par la Cour suprême de Guinée, seule institution habilitée à proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle.</p>
<p>Par ailleurs, la mission d’observation de l’Union africaine a salué, dans communiqué publié mardi, le scrutin qu’elle a qualifié de crédible et s’étant déroulé dans le calme. De même, la mission a évoqué la possibilité d’un réexamen des sanctions prises à l’encontre de la Guinée, tout en appelant à des efforts accrus en matière de protection des droits et libertés.</p>
<p>Neuf candidats étaient en lice lors de ce scrutin, parmi lesquels Mamadi Doumbouya, candidat indépendant, ainsi qu’Abdoulaye Yéro Baldé, Makalé Camara, Ibrahima Abé Sylla, Faya Lansana Millimouno, Abdoulaye Kourouma, Mohamed Nabé, Elhadj Bouna Keita et Mohamed Chérif Tounkara.</p>
<p>Présentée par les autorités comme l’aboutissement du calendrier de transition, l’élection présidentielle du 28 décembre doit ouvrir la voie à l’installation d’institutions élues et à la consolidation du processus démocratique en Guinée.</p>
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		<title>Centrafrique: le président Touadéra officialise sa candidature à l&#8217;élection présidentielle</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 00:13:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Faustin-Archange Touadéra]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra, a déposé jeudi son dossier de candidature à l&#8217;élection présidentielle du 28 décembre prochain, rapportent les médias locaux. « Le peuple voulait absolument être rassuré que mon dossier de candidature soit déposé aujourd&#8217;hui. C&#8217;est chose faite », a déclaré le président Touadéra, entouré de militants de son parti, le Mouvement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra, a déposé jeudi son dossier de candidature à l&rsquo;élection présidentielle du 28 décembre prochain, rapportent les médias locaux.</strong></p>
<p>« Le peuple voulait absolument être rassuré que mon dossier de candidature soit déposé aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est chose faite », a déclaré le président Touadéra, entouré de militants de son parti, le Mouvement Coeurs unis (MCU).</p>
<p>En vertu de la nouvelle Constitution adoptée en août 2023, Faustin-Archange Touadéra, élu pour la première fois en 2016 et réélu en 2020, est autorisé à briguer un nouveau mandat en décembre prochain.</p>
<p>« Nous avons répondu à une exigence constitutionnelle dans le cadre du fonctionnement de la démocratie dans notre pays », a-t-il souligné.</p>
<p>Outre la présidentielle, les électeurs centrafricains seront également appelés à voter, le 28 décembre, aux élections législatives, régionales et municipales qui ont été plusieurs fois reportées depuis un an.</p>
<p>Lundi, le président centrafricain a signé un décret convoquant les électeurs pour l&rsquo;ensemble des scrutins. Le dépôt des candidatures est ouvert du 2 au 11 octobre courant, selon l&rsquo;Autorité nationale des élections (ANE).</p>
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		<title>La campagne présidentielle en Mauritanie se joue aussi sur les réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 08:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[HAPA]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Ould El Ghazouani]]></category>
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					<description><![CDATA[La première semaine de la campagne électorale pour la présidentielle du 29 juin en Mauritanie a été rythmée par d&#8217;intenses activités des candidats, qui ont investi les réseaux sociaux pour présenter leurs programmes électoraux et atteindre le plus grand nombre d&#8217;électeurs. D&#8217;après les observateurs de la scène politique locale, les premiers jours de la campagne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La première semaine de la campagne électorale pour la présidentielle du 29 juin en Mauritanie a été rythmée par d&rsquo;intenses activités des candidats, qui ont investi les réseaux sociaux pour présenter leurs programmes électoraux et atteindre le plus grand nombre d&rsquo;électeurs.</strong></p>
<p>D&rsquo;après les observateurs de la scène politique locale, les premiers jours de la campagne lancée le 14 juin dernier ont vu un recours notable aux réseaux sociaux de la part des candidats à la présidentielle pour toucher efficacement l&rsquo;électorat du pays notamment les jeunes qui utilisent massivement ces plateformes.</p>
<p>Malgré des conditions climatiques défavorables, les candidats ont enchaîné les tournées dans les régions du pays pour aller à la rencontre des électeurs et présenter les grandes lignes de leurs programmes via plusieurs canaux, à l&rsquo;encontre de la ville de Nouakchott où les électeurs sont plus accessibles pour les candidats qui ont aménagé des tentes pour se démarquer dans la course à la Présidence du pays.</p>
<p>Les médias officiels ont consacré des quotas aux candidats souhaitant communiquer sur leurs programmes électoraux, conformément à des règles strictes mises en place par la Haute Autorité de la Presse et de l&rsquo;Audiovisuel (HAPA).</p>
<p>Le président de la HAPA, Houssein Ould Meddou, a mis en exergue, dans des déclarations à la presse, les mesures prises par la HAPA pour « préserver le pluralisme et garantir un accès aux médias publics et privés, outre les directives de la couverture de la campagne électorale ».</p>
<p>Dans le cadre de son accompagnement aux préparatifs à la prochaine présidentielle, la HAPA a tenu le 14 juin dernier une réunion avec les correspondants de la presse internationale accrédités en Mauritanie, axée sur la coordination entre l’ensemble des parties pour couvrir la Présidentielle dans les meilleures conditions et garantir l’accès aux sources d’information.</p>
<p>La campagne électorale s’articule autour des sujets économiques ayant trait à l’infrastructure, la création d&#8217;emploi, la promotion des investissements et le développement dans toutes ses dimensions, abordés par chaque candidat selon sa vision.</p>
<p>Le volet social est également au coeur des préoccupations des candidats qui ont livré leurs visions sur plusieurs question liées à la femme, la jeunesse et l’éducation, la justice et la réforme administrative.</p>
<p>Les candidats ont profité des vacances de l&rsquo;Aïd al-Adha pour exposer leurs stratégiques de communication en vue d&rsquo;attirer le plus grand nombre possible d&rsquo;électeurs et les convaincre de la pertinence de leurs programmes. En parallèle avec le déroulement de la campagne électorale, les observateurs ont également noté les efforts déployés pour garantir l’aboutissement du processus électoral dans les meilleures conditions, avec intégrité et transparence.</p>
<p>A ce propos, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a exprimé sa satisfaction quant à la bonne conduite des candidats et aux conditions dans lesquelles se déroule la campagne électorale.</p>
<p>« La commission électorale est pleinement préparée pour le jour du scrutin du 29 juin », a indiqué le porte-parole officiel de la CENI, Mohamed Takioullah El-Edhema, soulignant la mobilisation des moyens logistiques nécessaires dans les différents wilayas, ainsi que dans les huit pays où le vote est prévu pour les communautés mauritaniennes à l’étranger.</p>
<p>Outre le Président actuel Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, la liste définitive des candidats qui brigueront l&rsquo;élection présidentielle comprend Mohamed Lemine El Mourtaja El Wavi (candidat indépendant), Hamadi Sidi El Mokhtar Mohamed Abdi (président du Rassemblement national pour la réforme et le développement Tawassoul), Otouma Antoine Souleimane Soumaré (candidat indépendant), Mamadou Bocar Bâ (président de l&rsquo;Alliance pour la justice et la démocratie), El-Id Mohameden M’bareck (député), Biram Dah Abeid (militant des droits de l&rsquo;homme).</p>
<p>La dernière élection présidentielle en Mauritanie ayant eu lieu en 2019 a été remportée par le président actuel Ould El Ghazouani après avoir obtenu 52% des voix des électeurs.</p>
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		<title>Les Sénégalais votent dimanche prochain pour élire le 5ème président du pays</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 13:34:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégalais]]></category>
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					<description><![CDATA[Les électeurs sénégalais se rendent dimanche prochain aux urnes pour élire leur cinquième président, et ce après plusieurs semaines d’attente suite à la décision du chef de l&#8217;Etat sortant Macky Sall de reporter le scrutin qui était initialement prévu le 25 février 2024. Les Sénégalais étaient censés voter le 25 février mais le président Macky &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les électeurs sénégalais se rendent dimanche prochain aux urnes pour élire leur cinquième président, et ce après plusieurs semaines d’attente suite à la décision du chef de l&rsquo;Etat sortant Macky Sall de reporter le scrutin qui était initialement prévu le 25 février 2024.</strong></p>
<p>Les Sénégalais étaient censés voter le 25 février mais le président Macky Sall avait décidé le 3 février de reporter l&rsquo;élection, juste avant l&rsquo;ouverture de la campagne électorale.</p>
<p>Après la décision du Conseil constitutionnel de rejeter toutes les propositions du Dialogue national convoqué par Macky Sall les 26 et 27 février derniers, notamment celle prônant le report de ce scrutin au 2 juin, le président de la République a fixé la présidentielle au 24 mars et a décidé aussi que la campagne électorale se déroule du samedi 9 mars au 22 du même mois.</p>
<p>Plus de sept millions d&rsquo;électeurs sénégalais inscrits sur le fichier électoral devront ainsi choisir le successeur de Macky Sall, parmi les 18 candidats qui avaient été validés en janvier par le Conseil constitutionnel: 17 hommes et une femme qui, tous, briguent un premier mandat.</p>
<p>C&rsquo;est la première fois dans l&rsquo;histoire du Sénégal que le chef de l&rsquo;Etat sortant ne se présente pas à l&rsquo;élection. Le président Macky Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, avait désigné celui qui était son Premier ministre, Amadou Ba, comme le candidat de son camp.</p>
<p>Dans son programme, Amadou Ba dit viser une victoire dès le premier tour.</p>
<p>De son côté, le camp de Bassirou Diomaye Faye, candidat du parti « Pastef » dissous dirigé par l&rsquo;opposant Ousmane Sonko vise, lui aussi, une victoire.</p>
<p>Les deux opposants viennent de recouvrer leur liberté le 14 mars après plusieurs mois de détention suite à l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi d&rsquo;amnistié générale par l&rsquo;Assemblée nationale le 6 mars, dont le but est d&rsquo;apaiser le climat social dans le pays.</p>
<p>Dans sa première sortie médiatique après sa libération le jeudi 14 mars, Ousmane Sonko a lors d&rsquo;une conférence de presse tenue vendredi dernier, prédit une « large victoire » du candidat Bassirou Diomaye Faye dès le premier tour de la présidentielle.</p>
<p>« Si l&rsquo;élection se déroule bien, je ne pense pas qu&rsquo;on fera moins de 60% », a estimé Sonko, maire de Ziguinchor (Sud), précisant que le programme de Pastef « n’est que la continuité du projet qu’il portait lors de la présidentielle de 2019 », remportée par Macky Sall et dans laquelle lui est arrivé 3ème.</p>
<p>Parmi les concurrents, se trouve également Babacar Ngom présidente du mouvement de l’Alternative pour la relève citoyenne (Arc). Elle est la seule candidate qui reste en course après le retrait de Rose Wardini dont la découverte de sa nationalité française a perturbé son élan.</p>
<p>Le gouvernement sénégalais par la voix du nouveau ministre de l&rsquo;Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé, s&rsquo;était dit engagé à assurer « la bonne organisation » de l&rsquo;élection présidentielle du 24 mars prochain.</p>
<p>Quelque 7.033.854 électeurs inscrits dans le fichier électoral sont appelés aux urnes le 24 mars pour élire le cinquième président de la République du Sénégal, après Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall.</p>
<p>Ce chiffre représente une augmentation de plus de 300.000 électeurs par rapport à l&rsquo;élection présidentielle de 2019, remportée par Macky Sall, le chef de l&rsquo;Etat sortant qui ne va pas se présenter pour un 3ème mandat et qui quitte le pouvoir le 2 avril prochain.</p>
<p>Pour cette élection, la carte électorale recense 6341 lieux de vote dans lesquels les citoyens accompliront leur devoir dans 15.633 bureaux de vote.</p>
<p>S’agissant des 338.040 Sénégalais inscrits à l’étranger, 367 lieux de vote sont mis à leur disposition où ils voteront dans 807 bureaux de vote.</p>
<p>Les résultats provisoires du premier tour de la présidentielle seront proclamés au plus tard le 1er avril 2024 par la Commission nationale de recensement des votes, soit un jour avant la fin du mandat de Macky Sall.</p>
<p>Dans le cadre du suivi de ce scrutin, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a indiqué qu&rsquo;elle va déployer au Sénégal une mission d’observation électorale de 130 membres dirigée par l’ancien sous-secrétaire général des Nations unies, le nigérian, Ibrahim Agboola Gambari.</p>
<p>Pour sa part, l&rsquo;Union européenne a également annoncé le déploiement d&rsquo;un groupe de 42 observateurs le 22 mars qui va s&rsquo;ajouter aux 38 autres déjà déployés sur le terrain depuis le 18 du même mois.</p>
<p>A noter que le président de la République du Sénégal est élu pour un mandat de cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. À la suite du référendum constitutionnel de 2016, la durée du mandat a été réduite de sept à cinq ans. Cette durée avait déjà été en vigueur avant 1993 et pour le scrutin de 2007.</p>
<p>La date du deuxième tour probable n&rsquo;est pas encore fixée par les autorités du pays.</p>
<p>La dernière présidentielle tenue le 24 février 2019, la onzième depuis l&rsquo;indépendance du pays, a été remportée au premier tour par Macky Sall avec plus de 58,26 % des voix, suivi de Idrissa Seck (20,51%) et de Ousmane Sonko (15,67%).</p>
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		<item>
		<title>Russie: le président sortant réélu avec 87% des suffrages (sortie des urnes)</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 19:40:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[Vladimir Poutine est réélu à la tête de la Russie pour un cinquième mandat. Selon les premiers résultats, il recueille pour le moment 87% des suffrages. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président russe sortant Vladimir Poutine a recueilli 87% des suffrages lors de l’élection présidentielle qui s’est déroulée du 15 au 17 mars, selon un sondage sortie des urnes publié, dimanche, par le Centre panrusse d&rsquo;étude de l&rsquo;opinion publique (VTsIOM), après la fermeture des bureaux de vote.</strong></p>
<p>« Selon les résultats du sondage VTsIOM, le candidat indépendant V. Poutine a obtenu 87 % des voix aux élections présidentielles de la Fédération de Russie », a indiqué le centre sur son site internet.</p>
<p>Le président Poutine, âgé de 71 ans, a fait face à trois candidats. Nikolaï Kharitonov, du parti communiste de Russie (KPRF), a obtenu 4,6 % des voix, tandis que Vladislav Davankov, du parti Nouvelles personnes, a recueilli 4,2% des suffrages, selon ce sondage réalisé au cours des trois jours du scrutin présidentiel.</p>
<p>« Leonid Sloutski du parti libéral-démocrate de Russie a recueilli 3% des suffrages », a précisé VTsIOM, notant que la part des bulletins nuls était de 1,2%.</p>
<p>De son côté, la Fondation pour l&rsquo;opinion publique (FOM) a annoncé que M. Poutine a été réélu pour un cinquième mandat avec 87,8% des voix, tandis que Kharitonov, Davankov et Sloutski ont récolté, dans l&rsquo;ordre, 4,7%, 3,6% et 2,5% des voix.</p>
<p>Le taux de participation à l’élection présidentielle a dépassé 74%, selon des données annoncées par Nikolai Boulaev, vice-président de la Commission électorale centrale de Russie (CEC).</p>
<p>« A 20h37 (heure de Moscou), le taux de participation total a dépassé 74% et s&rsquo;est élevé à 74,22% », a indiqué le responsable, cité par les médias.</p>
<p>Ce chiffre est conforme aux prévisions des deux principaux organismes de sondage du pays, à savoir la FOM et VTsIOM, qui tablaient sur un taux de participation situé entre 70% et 80%.</p>
<p>Le dépouillement des votes a commencé immédiatement après la fin des élections. Les premiers résultats préliminaires seront annoncés dans la matinée du 18 mars tandis que les résultats définitifs seront dévoilés par la CEC avant le 28 mars.</p>
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		<item>
		<title>Macky Sall envisage de saisir le Conseil constitutionnel sur la date de la présidentielle au Sénégal</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 16:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a reçu, lundi, le rapport du dialogue national sur la date de l&#8217;élection présidentielle organisé à Diamniadio les 26 et 27 février derniers, a-t-on indiqué de source officielle à Dakar. « Le chef de l’État a bien pris note des recommandations de ces concertations avec toutes les forces vives &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a reçu, lundi, le rapport du dialogue national sur la date de l&rsquo;élection présidentielle organisé à Diamniadio les 26 et 27 février derniers, a-t-on indiqué de source officielle à Dakar.</strong></span></p>
<p>« Le chef de l’État a bien pris note des recommandations de ces concertations avec toutes les forces vives de la Nation. Il envisage de saisir le Conseil constitutionnel pour recueillir son avis sur les questions de la date de l’élection et de l’après 2 avril », informe la Présidence sénégalaise sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Le président de la République a magnifié le travail qui lui a été soumis et salué “le génie sénégalais à surmonter les difficultés pour renforcer davantage notre système démocratique”, ajoute la même source.</p>
<p>Les participants au dialogue national ont proposé la date du 2 juin pour la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, prévue initialement le 25 février dernier.</p>
<p>Ils ont également proposé que le président sortant, dont le mandat arrive à échéance le 2 avril, puisse rester en fonction jusqu’à l’installation de son successeur.</p>
<p>Seize des dix-neuf candidats retenus par le Conseil constitutionnel n’ont pas participé à ce dialogue, de même que plusieurs franges d’acteurs se réclamant de la société civile.</p>
<p>Le président Macky Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, avait affirmé jeudi qu&rsquo;il partirait le 2 avril, date de l&rsquo;expiration officielle de son mandat.</p>
<p>« Le Dialogue national a proposé le 2 juin 2024 comme nouvelle date des élections présidentielles au Sénégal. Je remercie les forces vives pour ces assises. Toutefois, je tiens à préciser que je quitterai mes fonctions au terme de mon mandat le 2 avril, comme je l&rsquo;ai déjà indiqué », a écrit Macky Sall dans un message sur son compte X.</p>
<p>Il avait affirmé envisager de demander au Conseil constitutionnel de désigner son successeur, si les participants au dialogue national ne trouvent pas un consensus sur la date de l’élection présidentielle, rappelle-t-on.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Vidéo-Cambon: le futur président doit « faire tout ce qui est en son pouvoir pour que les relations France-Maroc soient sans nuages »</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 14:03:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pour le président du Groupe d'amitié France-Maroc au Sénat, "quel que soit le résultat de l'élection" présidentielle française, le futur président "doit mettre en exergue et faire tout ce qui est en son pouvoir pour que les relations France-Maroc soient sans nuages".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La relation France-Maroc est originale. Elle est unique. Aucune autre relation avec un autre pays ne lui ressemble »  avec des liens historiques, économiques, culturelles qui « nous dépassent », a déclaré à Atlasinfo, le sénateur Christian Cambon.</p>
<p>Pour le président du Groupe d&rsquo;amitié France-Maroc au Sénat, « quel que soit le résultat de l&rsquo;élection » présidentielle française dont le second tour se tiendra le 24 avril, le futur président « doit être un ami du Maroc »,  et qu&rsquo;il mette en exergue tout ce qui est en son pouvoir » pour que les relations entre la France et le Maroc « soient sans nuages ».</p>
<p>« Le Maroc est un pays qui nous aide beaucoup à défendre nos valeurs », notamment au Sahel, a souligné M. Cambon, indiquant que « c&rsquo;est un pays qui mène un très beau combat pour les provinces du sud. Le combat de la raison, celui de la logique avec ce magnifique plan d&rsquo;autonomie que Sa Majesté a proposé ».</p>
<p>« Nous avons plus que besoin de la paix. Le Maroc et la France sont des artisans de la paix », a-t-il ajouté.</p>
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		<title>Présidentielle française: « Rien n&#8217;est encore joué », lance Macron</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 21:03:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président sortant Emmanuel Macron a appelé dimanche, à l&#8217;issue du premier tour de la présidentielle, à fonder au-delà des « différences » « un grand mouvement politique d&#8217;unité et d&#8217;action » et dit vouloir « tendre la main à tous ceux qui veulent travailler pour la France ». « J&#8217;appelle tous ceux qui depuis six ans et jusqu&#8217;à ce soir se &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président sortant Emmanuel Macron a appelé dimanche, à l&rsquo;issue du premier tour de la présidentielle, à fonder au-delà des « différences » « un grand mouvement politique d&rsquo;unité et d&rsquo;action » et dit vouloir « tendre la main à tous ceux qui veulent travailler pour la France ».</p>
<p>« J&rsquo;appelle tous ceux qui depuis six ans et jusqu&rsquo;à ce soir se sont engagés pour travailler à mes côtés à transcender leurs différences pour se rassembler en un grand mouvement politique d&rsquo;unité et d&rsquo;action pour notre pays », a-t-il déclaré depuis son QG électoral, en présence de plusieurs figures de la macronie, dont le Premier ministre Jean Castex.</p>
<p>« Dans ce moment décisif pour l&rsquo;avenir de la nation, plus rien ne doit être comme avant. C&rsquo;est pourquoi je souhaite tendre la main à tous ceux qui veulent travailler pour la France », a-t-il poursuivi, sous les cris de « Macron président! ».</p>
<p>« Je suis prêt à inventer quelque chose de nouveau pour rassembler les convictions et les sensibilités diverses afin de bâtir avec eux une action commune au service de notre nation pour les années qui viennent. C&rsquo;est notre devoir », a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a également remercié ses adversaires qui lui ont « apporté leur soutien », citant Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Valérie Pécresse et Fabien Roussel. Il a noté que certains se positionnent « pour faire barrage à l&rsquo;extrême droite » et s&rsquo;est dit « pleinement conscient que cela ne vaudra pas soutien du projet » qu&rsquo;il porte, citant le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon.</p>
<p>Selon les premières estimations, Emmanuel Macron est au second tour avec 27,6% des voix, devant Marine Le Pen avec 23% des voix et Jean-Luc Mélenchon 22,2%. L&rsquo;abstention s&rsquo;élève à 26,8%.</p>
<h2><strong>Second tour incertain </strong></h2>
<p>Valérie Pécresse a indiqué qu&rsquo;elle allait voter pour Emmanuel Macron, tandis qu&rsquo;Anne Hidalgo et Fabien Roussel ont appelé à voter pour le président sortant.</p>
<p>Le candidat devrait faire son premier déplacement d&rsquo;entre-deux tours dans les Hauts-de-France lundi, dans l&rsquo;Est mardi et tenir un meeting à Marseille samedi, sauf changements.</p>
<p>Des premiers sondages réalisés dimanche soir en vue du second tour donnent Emmanuel Macron vainqueur, soit de justesse (51-49% selon Ifop-Fiducial), soit un peu plus largement (54-46% pour Ipsos) mais dans tous les cas de manière beaucoup plus étriquée qu&rsquo;en 2017 quand il l&rsquo;avait emporté avec 66% des votes.</p>
<p>« Ce qui se jouera le 24 avril sera un choix de société et de civilisation », a lancé Mme Le Pen, en promettant notamment de « restaurer la souveraineté de la France ».</p>
<p>Marine Le Pen a défendu sa vision d&rsquo;un « rassemblement des Français autour de la justice sociale et de la protection, garantie par un cadre fraternel autour de l&rsquo;idée millénaire de nation », qu&rsquo;elle a opposée à « la division, l&rsquo;injustice et le désordre imposés par Emmanuel Macron au profit de quelques uns ».</p>
<p>Deux principaux défis se dresseront sur la route des deux prétendants: l&rsquo;abstention qui a été très forte, un peu en dessous de 30% selon les estimations, et le report de voix qui est incertain, tant est vive la défiance des Français envers la politique et pour certains envers la politique menée par Emmanuel Macron, qu&rsquo;ils qualifient de « président des riches ».</p>
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		<title>La campagne officielle pour l&#8217;élection présidentielle en France est lancée</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 12:46:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[La campagne pour la présidentielle française d’avril a débuté officiellement ce lundi, avec 12 candidats en lice pour l’Elysée, dont le président sortant Emmanuel Macron. Macron (LREM) affrontera lors du premier tour prévu le 10 avril Anne Hidalgo (Parti Socialiste), Yannick Jadot (écologiste), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise/gauche), Fabien Roussel (PCF/Parti Communiste Français), Marine Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La campagne pour la présidentielle française d’avril a débuté officiellement ce lundi, avec 12 candidats en lice pour l’Elysée, dont le président sortant Emmanuel Macron</strong>.</p>
<p>Macron (LREM) affrontera lors du premier tour prévu le 10 avril Anne Hidalgo (Parti Socialiste), Yannick Jadot (écologiste), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise/gauche), Fabien Roussel (PCF/Parti Communiste Français), Marine Le Pen (Rassemblement national/extrême droite), Eric Zemmour (Reconquête!/extrême droite), Nicolas Dupont-Aignan (DLF/Debout La France/Droite), Valérie Pécresse (Les Républicains/libéral conservateur), Jean Lassalle (Résistons!), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière/extrême gauche) et Philippe Poutou (NPA/Nouveau Parti anticapitaliste).</p>
<p>Avec le début de la campagne officielle, les candidats sont tenus de respecter des règles strictes, avec notamment un temps de parole décompté selon le principe d&rsquo;égalité stricte, chacun disposant du même temps d&rsquo;antenne dans les médias.</p>
<p>Il marque aussi le début des clips de campagne sur les radios et télévisions, ainsi que des professions de foi dans les boîtes aux lettres des électeurs.</p>
<p>Parmi les 12 prétendants à l&rsquo;Elysée, certains se sont déjà présentés à la Présidentielle comme Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud qui ont été candidats aux élections de 2012 et 2017.</p>
<p>D&rsquo;autres par contre se présentent pour la première fois. Il s&rsquo;agit de Valérie Pécresse, Eric Zemmour, Fabien Roussel et Yannick Jadot. Emmanuel Macron, lui, va tenter de briguer un second mandat.</p>
<p>Les différents sondages placent le président sortant en tête des intentions de vote loin devant Marine Le Pen, qui est talonnée par Jean-Luc Mélenchon. Eric Zemmour et Valérie Pécresse se disputent les quatrième et cinquième places.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de la douzième élection présidentielle de la Ve République et onzième au suffrage universel direct. Si aucun candidat ne remporte la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, un second tour aura lieu entre les deux premiers candidats le dimanche 24 avril.</p>
<p>Le pouvoir d’achat, la sécurité et l’immigration figurent parmi les principaux sujets de débat lors de cette campagne présidentielle éclipsée par la crise sanitaire et surtout la guerre en Ukraine.</p>
<p>En mars 2022, 48,8 millions de personnes étaient inscrites sur les listes électorales françaises hors Nouvelle-Calédonie, dont 1,4 million résidant hors de France et inscrites sur une liste consulaire.</p>
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		<title>Macron et l’insoutenable faux suspense !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/macron-et-linsoutenable-faux-suspense/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 13:10:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[candidature]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[Marine Le Pen]]></category>
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					<description><![CDATA[Ira ? Ira sûrement … Mais dans quelles conditions ? De quelle manière ? Par un tweet ramassé ? Par un généreux discours télévisé ? Ou par une phrase lancée comme par inadvertance au gré d’une déambulation pour mieux souligner l’évolution naturelle des événements ? La candidature d’Emmanuel Macron est sujette à toutes les supputations. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ira ? Ira sûrement … Mais dans quelles conditions ? De quelle manière ? Par un tweet ramassé ? Par un généreux discours télévisé ? Ou par une phrase lancée comme par inadvertance au gré d’une déambulation pour mieux souligner l’évolution naturelle des événements ? La candidature d’Emmanuel Macron est sujette à toutes les supputations. Elle devient même l’objet d’un débat politique clivé et enflammé.</strong></p>
<p>En retenant sa candidature jusqu’à la dernière limite légale, Emmanuel Macron prive ses concurrents d’une possibilité de confronter et de démolir son bilan pour pouvoir bénéficier d’un effet ascenseur.</p>
<p>En effet, se frotter à des candidats de même acabit électoral est beaucoup moins pimenté qu’affronter le président sortant avec ce qu’il peut offrir comme effet de miroir et de comparaison.</p>
<p>Sans Emmanuel Macron déclaré, les débats ronronnent comme les cris des poissons dans un bocal . Il est vrai que cela installe une certaine atmosphère comme l’ont si bien réussi le duo Le Pen/ Zemmour, où l’accent est davantage mis sur les questions d’identité, d’immigration et de sécurité.</p>
<p>Un combat de coqs entre qui est le plus « national », le plus « souverain », le plus « Français « . Des thématiques qui donnent l’illusion de dominer les soucis des Français mais qui peuvent se révéler des préoccupations de niches sans grande portée. Car au moment où l’attention est fixée sur les questions identitaires, cela fait l’économie d’une réflexion sur les problèmes économiques et sociales, accentués par la pandémie de la Covid-19.</p>
<p>Devant l’attitude d’Emmanuel Macron, l’opposition a sorti la grosse artillerie. Certains ont accusé le président, non encore candidat,  de fuir le débat pour ne pas avoir à subir la contradiction. D’autres lui reprochent d’utiliser les moyens que l’Etat met à sa disposition pour mener une campagne électorale clandestine. Les finances des comptes de campagne et le temps d’antennes ne sont comptés qu’à partir de la déclaration de candidature.</p>
<p>En tout cas Emmanuel Macron, sous prétexte de vouloir être le président des Français jusqu’à la dernière minute de son mandat, ne se gêne pas pour exploiter toutes les opportunités médiatiques que l’agenda politique et diplomatique lui offre. Avec la présidence française de l’Union européenne, les occasions d’intervenir sur les crises régionales sont immenses comme le montrent les deux grands conflits du moment, l’Ukraine et le Sahel.</p>
<p>La spectaculaire tentative de médiation entre Moscou et Kiev que Macron lance cette semaine vise certes à faire baisser la tension dans cette région explosive mais aussi à sacrer dans le marbre électoral l’incontestable posture internationale du président-candidat.</p>
<p>En attend de se lancer dans la bataille du second mandat, Emmanuel Macron aura à gérer une extrême droite, revigorée par les  vives polémiques infusées par Eric Zemmour, une droite qui renaît de ses cendres en intronisant une femme, Valérie Pecresse, et une gauche toujours à la recherche du leadership perdu malgré l’apparition tardive de Christiane Taubira .</p>
<p>Sur le papier , la reconduction pour Emmanuel Macron pour un second mandat semble ressembler à un promenade de santé. L’extrême droite se cannibalise toute seule dans une guerre fratricide entre Le Pen et Zemmour qui lui fait perdre toute crédibilité et épaissit davantage son plafond de verre. La gauche qui s’autoparalyse par une  violente guerre d’égos et s’éloigne de plus en plus de la victoire et la droite républicaine qui n’arrive pas à se délester du baiser de la mort que « la république en marche «  lui a administré en début de mandat en s’emparant d’une grande partie de ses ressources humaines .</p>
<p>Mais dans la réalité , Emmanuel Macron, tout enthousiaste et tout efficace qu’il est,  n’est pas  à l’abri d’un accident de l’histoire. Pour de nombreux observateurs, cet accident peut survenir à travers la qualification surprise de la candidate de la droite républicaine Valérie Pécresse au second tour de cette présidentielle. Dans ce cas de figure, Emmanuel Macron peut craindre pour sa réélection.</p>
<p>Le risque  pour lui est de voir se coaguler contre lui toutes les forces politiques qui rêvent de le déloger de l’Élysée et qu’on trouve aussi bien de  l’extrême droite qu’à l&rsquo;extrême gauche. Emmanuel Macron pourra alors vivre le syndrome du tous sauf Macron dont a souffert un de ses visiteurs du soir Nicolas Sarkozy.</p>
<p>&nbsp;</p>
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