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	<title>Edouard Philippe &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Edouard Philippe &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Deux anciens Premiers ministres de Macron n&#8217;épargnent pas le président</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 10:27:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La démission lundi du Premier ministre français Sébastien Lecornu quelques heures après la formation de son gouvernement a ouvert une crise politique inédite. Cette crise a plongé le président Emmanuel Macron dans un isolement au point que deux de ses anciens Premiers ministres l'ont ouvertement critiqué. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Edouard Philippe et Gabriel Attal, deux Premiers ministres qui doivent tout à Emmanuel Macron, ont pointé du doigt la responsabilité du président Macron dans le chaos actuel.</p>
<p>Sur RTL ce mardi matin, Edouard Philippe a demandé à Emmanuel Macron une élection « présidentielle anticipée » après le vote du budget.</p>
<p>« On ne va pas faire durer ce que nous vivons depuis six mois pendant 18 mois encore, c&rsquo;est beaucoup trop long », a estimé l&rsquo;ex-Premier ministre.</p>
<p><span class="sc-85dea5a0-0 dCDQBf">Pour sortir de la crise après la démission de Sébastien Lecornu, le patron d&rsquo;Horizons suggère la nomination d&rsquo;un Premier ministre chargé des affaires courantes et, surtout, de construire un budget pour 2026. Mais il demande à Emmanuel Macron d&rsquo;organiser ensuite une <span class="sc-85dea5a0-0 dUExAW">« élection présidentielle anticipée, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il part immédiatement après que le budget ait été adopté »</span>. </span></p>
<p><span class="sc-85dea5a0-0 dCDQBf"><span class="sc-85dea5a0-0 dUExAW">« Je ne suis pas du tout sur la ligne des insoumis. (&#8230;) Je ne suis pas pour sa démission immédiate et brutale »</span>, a tenu à préciser Edouard Philippe.</span></p>
<p>L&rsquo;annonce d&rsquo;une présidentielle anticipée pour début 2026 « serait de nature à donner un peu de visibilité à tout le monde », a avancé Edouard Philippe, lui-même candidat à la prochaine présidentielle. « Face à cette mise en cause terrible de l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat, il doit prendre la décision qui est à la hauteur de sa fonction, c&rsquo;est de garantir la continuité des institutions en partant de façon ordonnée », a-t-il jugé.</p>
<p>L&rsquo;ancien Premier ministre d&rsquo;Emmanuel Macron estime que le chef de l&rsquo;Etat, « en prenant des décisions à contretemps, s&rsquo;est placé dans cette situation ».</p>
<p>« Il n&rsquo;avait pas à dissoudre [l&rsquo;Assemblée nationale en 2024], on utilise la dissolution pour régler une crise politique. On ne l&rsquo;utilise pas pour déminer je ne sais quoi ou à sa convenance personnelle. Quand on est chef de l&rsquo;Etat, on ne se sert pas des institutions, on les sert », a-t-il cinglé.</p>
<p>Il s&rsquo;est dit opposé à une nouvelle dissolution car « le risque terrible d&rsquo;une dissolution, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de majorité ».</p>
<p>Quant à Gabriel Attal, i<span style="color: inherit; font-family: inherit; font-size: 12pt;">nvité lundi du 20 heures de TF1, il a vivement remis en cause les méthodes d&rsquo;Emmanuel Macron, estimant que l’exécutif s’enferme dans une impasse et appelle à revoir en profondeur la manière de gouverner.</span></p>
<p class="article-p mdl"> Il a également affirmé « ne plus comprendre l’action du président », notant que la mission confiée à Sébastien Lecornu de mener une ultime négociation démontre « une forme d’acharnement à vouloir garder la main ».</p>
<p><span style="color: inherit; font-family: inherit; font-size: 12pt;">« Depuis un an, ce qui a été fait, c’est toujours nommer le qui avant le quoi. Nommer un Premier ministre avant d’entamer des négociations », a-t-il encore reproché. Selon lui, il faudrait d’abord « se mettre autour de la table entre forces politiques, autour d’un ou plusieurs négociateurs indépendants, etse mettre d’accord sur le budget ». Ce n’est qu’ensuite que devrait intervenir la nomination d’un gouvernement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gabriel Attal, le joker risqué de Macron !</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 09:07:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un Premier ministre de la République à seulement 34 ans ? Un événement suffisamment inédit en France pour être souligné avec une certaine emphase. C’est ce à quoi la presse française s’est livrée avec une certaine jouissance. Les plus bienveillants ont salué le coup de maître de nommer le jeune, populaire et très talentueux Gabriel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Un Premier ministre de la République à seulement 34 ans ? Un événement suffisamment inédit en France pour être souligné avec une certaine emphase. C’est ce à quoi la presse française s’est livrée avec une certaine jouissance. Les plus bienveillants ont salué le coup de maître de nommer le jeune, populaire et très talentueux Gabriel Attal pour remplacer une Élisabeth Borne critiquée, voire vilipendée. Les suspicieux se grattent la tête de doutes et d’interrogations.</strong></h4>
<p>En effet, à part le facteur âge qui frappe les imaginations, la vie de Gabriel Attal comme Premier ministre ne sera certainement pas un long fleuve tranquille. Et ce pour plusieurs raisons. La première est que les rapports de forces au sein de l’Assemblée nationale ne vont pas changer par un coup de baguette magique. L’absence d’une majorité absolue avait obligé le gouvernement Borne à subir le douloureux calvaire des 49.3. Cet article exceptionnel de la constitution qui permet au gouvernement de faire passer les lois sans discussion ni vote. Efficace pour gagner du temps mais coûteux sur le plan politique. Si Elisabeth Borne avait perdu tout son crédit, c’est parce qu’elle avait dégainé 23 fois l&rsquo;article 49.3 au point de pousser l’ensemble de l’opposition à souhaiter son départ au plus vite.</p>
<p>La seconde raison qui va compliquer la vie de Gabriel Attal se trouve dans les multiples grincements de dents que sa nomination avait provoqué chez les poids lourds du gouvernement et de la majorité. Des hommes comme Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et Bruno le Maire, ministre de l’Economie, qui se croyaient plus légitimes à occuper ce poste. Ils ont fait part de leurs réserves à Emmanuel Macron qui a passé outre. Mais cette opposition dès le départ laissera des traces. Ces amertumes se traduiront certainement sur le nouveau casting du gouvernement et sur la manière de limiter les périmètres à venir. Le risque est qu’il y ait plusieurs premiers ministrables qui cohabitent dans ce gouvernement avec comme arbitre au quotidien le président Macron.</p>
<p>Au niveau de la majorité, le choix de Gabriel Attal n’a pas été accueilli à bras ouvert. Deux pontes de cette majorité ont laissé filtrer leurs aigreurs et déceptions. François Bayrou, patron du Modem, le parti centriste, et Édouard Philippe, patron du parti Horizons. Le premier craint une marginalisation de son parti et la perte de sa qualité de « faiseur de premier ministre », son principal fonds de commerce politique. Le second voit ses rêves pour 2027 contrarier par cette nomination. Gabriel Attal ringardise Edouard Phillipe qui se préparait depuis son départ de Matignon à prendre la succession de Macron, empêché par la constitution de se présenter pour un troisième mandat.</p>
<p>Avec Gabriel Attal, une fois tombée la fièvre de la nouveauté, le risque de voir  censurer son gouvernement est plus fort qu’il ne l’était avec Elisabeth Borne. La raison est que la majorité présidentielle est actuellement traversée par des intérêts et des agendas contradictoires qui peuvent se sentir menacés par l’installation de Gabriel Attal au sommet de la hiérarchie exécutif.</p>
<p>Une forme de bienveillance à droite, des critiques acerbes à gauche, la nomination de Gabriel Attal a fait dire à certains qu’Emmanuel Macron a nommé son clone à Matignon. Gabriel Attal prend aussi le sobriquet de « mini Macron ». Certains se sont amusés à traquer les mimétismes entre les deux personnalités dont les styles se confondent jusqu’à l’imitation. Pour certains, Gabriel Attal, qui avoue qu’il doit toute sa carrière à Emmanuel Macron, sera plus dans le statut « du collaborateur » décrit par un certain Nicolas Sarkozy à l’encontre de François Fillon, son Premier ministre, qu’une force de proposition automne et relativement indépendante.</p>
<p>Le risque qu’induit cette situation est qu’il sera plus difficile pour Gabriel Attal de prendre son envol, de se distinguer et exister comme une entité à part. Surtout que l’ambition ultime de Macron à travers cette nomination et la feuille de route qu’il lui a tracée, à savoir « réarmement »  industriel, économique, européen mais aussi civique, a pour objectif d’empêcher l’extrême droite de Marine Le Pen et de Jordan Bardella d’accomplir les performances électorales promises avec insistance et que les sondages prédisent pour les élections européennes de juin prochain.</p>
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		<title>Et si Marine Le Pen accédait à l&#8217;Elysée ?</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 07:17:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les derniers sondages en France montrent une inquiétante réalité politique. L’extrême droite de Marine Le Pen est en train de « se banaliser », dans le sens où son arrivée au pouvoir est devenue un phénomène possible et acceptable. Finie l’époque de la diabolisation. Il semble loin le fameux plafond de verre qui empêcherait fatalement son accès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les derniers sondages en France montrent une inquiétante réalité politique. L’extrême droite de Marine Le Pen est en train de « se banaliser », dans le sens où son arrivée au pouvoir est devenue un phénomène possible et acceptable. Finie l’époque de la diabolisation. Il semble loin le fameux plafond de verre qui empêcherait fatalement son accès à l’Elysée.</strong></p>
<p>Si le Rassemblement National, ex Front National, a réussi cet exploit de devenir un pari normal et fréquentable, il le doit surtout à la redoutable stratégie de son icône Marine Le Pen, aidée il est vrai, même de manière involontaire, par un autre symbole de l’extrémisme Eric Zemmour. Cela s’est passé sur deux étapes. D’abord lors de la course à la présidentielle. Dans sa stratégie de surenchères, Eric  Zemmour, nouveau dans la galaxie politique, s’est construit sur  des discours et des postures beaucoup plus extrémistes que Marine Le Pen. Durant la campagne présidentielle, Zemmour a réussi, à force d’excès et de coups de mentons, à faire passer Marine Le Pen pour « une modérée » de l’extrême-droite. L’intelligence politique de la patronne du Rassemblement National était de prendre ses distances avec Éric Zemmour et de ne pas épouser sa logique de surenchère.</p>
<p>La seconde étape fut sa gestion de son groupe parlementaire, à la fois massif et discipliné. Marine Le Pen avait fait le choix de laisser la présidence du Rassemblement National au jeune Jordan Bardella. Elle a préféré la présidence du groupe parlementaire. L’occasion de gérer de l’intérieur du parlement des alliances avec d’autres groupes parlementaires. Durant les houleux débats qu’a connu l’assemblée nationale, Marine Le Pen avait fait montre, selon les observateurs, d’une bonne maîtrise de l’agenda politique et d’un contrôle visible de son groupe qui avait fait montre d’une surprenante discipline pour un parti dont la doctrine politique est la remise en cause des fondamentaux du système.</p>
<p>Il faut dire que pour ne pas commettre des bourdes et des outrances, Marine Le Pen s’est livrée à une diète médiatique très remarquée. Elle laisse souvent ses lieutenants aller au-devant de l’opinion pour expliquer les positions du Parti. Dans la stratégie du Rassemblement National, cela s’appelle prendre de la hauteur en organisant une rareté de la parole dans le but manifeste de « présidentialiser » son image.</p>
<p>Marine Le Pen fut aidée dans sa stratégie de dédiabolisation par les choix politiques du gouvernement de mettre au cœur du débat politique des affaires en lien direct avec son programme: les questions liées à l’immigration.</p>
<p>Ainsi sans être obligée de fournir le moindre effort pour imposer ses thématiques préférées sur le débat politique, Marine Le Pen attendait sagement que le fruit mûr tombe dans son escarcelle. Le gouvernement surtout sous l’influence d’une personnalité aussi ambitieuse que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est arrangé pour mettre au centre de la préoccupation nationale française la question migratoire.</p>
<p>En procédant ainsi, non seulement le gouvernement valide le programme de l’extrême-droite mais donne aussi à ses leaders une crédibilité politique qu’ils vont utiliser pour normaliser les images.</p>
<p>Il est tout aussi vrai que si Marine Le Pen et son idéologie xénophobe sont devenus fréquentables aux yeux des français, c’est parce que s’est opéré en France un profond mouvement de restructuration médiatique qui a vu naître des groupes de médias entiers dont la ligne éditoriale est de lustrer l’image de l’extrême droite en tentant de l’expurger de tous les répulsifs qui l’ont maintenu depuis longtemps à la marge de la vie politique française. Ces groupes de médias derrière lesquels se trouvent de puissants capitaux sont un signe incontestable des dérives de la vie politique française vers les extrêmes.</p>
<p>Mais est-ce à dire que Marine Le Pen, une fois banalisée, est assurée  de prendre l’Elysée lors des prochaines présidentielles ? Rien n’est moins sûr. La banalisation porte aussi un risque intrinsèque pour le Rassemblement National, celui de perdre ses atouts attractifs basés sur la défiance du système à travers les multiples ruptures qu’il fait mine de proposer. Sans compter que pour atteindre le graal du pouvoir en France, il faut non seulement devenir fréquentable mais s’assurer aussi de l’adhésion d’une majorité de Français. Ce qui n&rsquo;est pas encore acquis au vu des sondages qui favorisent actuellement une personnalité de droite en réserve de la République comme l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron, le très silencieux Edouard Philippe.</p>
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		<title>L’ancien Premier ministre français crée un nouveau parti politique</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 19:15:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre français, Edouard Philippe, soutien d&#8217;Emmanuel Macron pour l&#8217;élection présidentielle de 2022, a dévoilé samedi au Havre, ville dont il est le maire, les contours de son nouveau parti baptisé « Horizons ». Devant plus de 160 maires et de nombreux parlementaires de la majorité comme l’ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, Edouard Philippe a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L’ancien Premier ministre français, Edouard Philippe, soutien d&rsquo;Emmanuel Macron pour l&rsquo;élection présidentielle de 2022, a dévoilé samedi au Havre, ville dont il est le maire, les contours de son nouveau parti baptisé « Horizons »</strong>.</p>
<p>Devant plus de 160 maires et de nombreux parlementaires de la majorité comme l’ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, Edouard Philippe a affirmé vouloir construire « une nouvelle offre politique » avec comme priorités « remettre de l&rsquo;ordre dans les comptes et dans la rue » et construire sur le long terme une stratégie pour l&rsquo;avenir de la France à l&rsquo;horizon 2050.</p>
<p>Son objectif en 2022, affirme-t-il, consiste « à faire en sorte que le président de la République Emmanuel Macron soit réélu ».</p>
<p>En revanche, « Horizons » pourrait présenter des candidats aux élections législatives de juin 2022, et éventuellement participer à la future majorité présidentielle.</p>
<p>Ce parti devrait ainsi permettre à Edouard Philippe de peser dans le paysage politique pendant le quinquennat à venir, dans la perspective de l&rsquo;élection présidentielle de 2027, commentent les médias de l’Hexagone.</p>
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		<title>France: perquisitions chez le ministre de la Santé dans l&#8217;enquête sur la gestion de la crise sanitaire</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 09:07:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Des perquisitions ont eu lieu jeudi aux domiciles et bureaux du ministre français de la Santé Olivier Véran, dans le cadre d'une information judiciaire sur la gestion de la crise du coronavirus en France, a annoncé le ministère dans un communiqué.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>D&rsquo;autres perquisitions ont été menées chez le directeur général de la Santé Jérôme Salomon et une autre responsable de la Santé. Ces opérations se sont déroulées « sans difficulté », a-t-on fait savoir de même source.</p>
<p>Les investigations sont menées à la suite d&rsquo;une plainte devant la Cour de Justice de la République (CJR), seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l&rsquo;exercice de leurs fonctions.</p>
<p>Une information judiciaire avait été ouverte le 7 juillet pour « abstention de combattre un sinistre » et confiée à la commission d&rsquo;instruction de la CJR, qui agit comme un juge d&rsquo;instruction et mène les investigations.</p>
<p>Au total, depuis le début de la crise du coronavirus, 90 plaintes contre des ministres avaient été adressées à la CJR. Seules 9 d&rsquo;entre elles ont été jugées recevables, visant, outre M. Véran, l&rsquo;ancien Premier ministre Edouard Philippe, l&rsquo;ex ministre de la Santé Agnès Buzyn ou encore l&rsquo;ex porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.</p>
<p>Les auditions des plaignants, parmi lesquels des représentants d&rsquo;un collectif de médecins, ont démarré début septembre. Ceux-ci fustigent notamment « l&rsquo;incohérence des mesures » prises au sommet de l&rsquo;Etat ou encore « l&rsquo;absence d&rsquo;application des recommandations de l&rsquo;OMS ».</p>
<p>De son côté, le parquet de Paris, qui a reçu plusieurs dizaines de plaintes ciblant parfois des responsables de l&rsquo;administration, a ouvert le 9 juin une vaste enquête préliminaire, notamment pour « homicides involontaires » ou « mise en danger de la vie d&rsquo;autrui ».</p>
<p>Le collectif Victimes Coronavirus France, qui réunit 200 personnes, a visé mi-septembre le Premier ministre Jean Castex d&rsquo;une plainte devant la CJR, estimant que le gouvernement continuait de « naviguer à vue » face à l&rsquo;épidémie qui a fait 33.000 morts en France.</p>
<p>L&rsquo;exécutif a notamment été accusé de ne pas avoir anticipé la crise, notamment concernant le besoin de masques et de matériel lors de la première vague au printemps.</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Gestion de la crise du Covid-19 : des perquisitions menées chez Olivier Véran et Jérôme Salomon</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 08:26:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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					<description><![CDATA[Des perquisitions ont été menées, ce jeudi 14 octobre,  aux domiciles et bureaux respectifs d’Olivier Véran, ministre de la santé, et de Jérôme Salomon, directeur général de la santé, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte par la Cour de justice de la République le 3 juillet dernier sur la gestion de la crise du Covid-19.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ces perquisitions interviennent conformément à la loi. Elles ont été ordonnées par la commission de l’instruction de la cour de justice de la République, suite aux plaintes de médecins et d’associations devant cette dernière.</p>
<p>Selon les information de BFMTV, cette vaste opération de perquisitions concerne aussi l&rsquo;ancien Premier ministre Edouard Philippe, l&rsquo;ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, l&rsquo;ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>France:  un nouveau Premier ministre sera nommé dans les prochaines heures</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 09:05:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Elysée]]></category>
		<category><![CDATA[Matignon]]></category>
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					<description><![CDATA[ "Un nouveau Premier ministre sera nommé dans les prochaines heures", a indiqué l'Elysée vendredi, après l'annonce de la démission du gouvernement d'Edouard Philippe.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours d&rsquo;un entretien jeudi, « le président de la République et le Premier ministre ont établi un constat partagé quant à la nécessité d&rsquo;un nouveau gouvernement pour incarner une nouvelle étape du quinquennat, un nouveau chemin », a annoncé l&rsquo;Elysée.</p>
<p>Edouard Philippe a remis vendredi matin la démission de son gouvernement à Emmanuel Macron, qui l&rsquo;a acceptée, a annoncé l&rsquo;Elysée, sans annoncer si le Premier ministre sera reconduit ou remplacé à Matignon.</p>
<p>« M. Edouard Philippe a remis ce jour la démission du gouvernement au Président de la République, qui l&rsquo;a acceptée. Il assure, avec les membres du gouvernement, le traitement des affaires courantes jusqu&rsquo;à la nomination du nouveau gouvernement », indique un court communiqué de la présidence.</p>
<p>En conséquences, le Conseil des ministres, prévu vendredi matin, ne se tiendra pas. La composition du nouveau gouvernement devrait être connue avant mercredi, date du prochain conseil des ministres, selon son entourage.</p>
<p>Toute activité ministérielle a aussitôt été interrompue. A l&rsquo;Assemblée, où était examiné le troisième projet de budget rectifié, la séance a été suspendue. Du fait de la démission du gouvernement, « nous allons interrompre nos travaux », a indiqué le président de séance Hugues Renson (LREM), alors que le secrétaire d&rsquo;Etat Cédric O était présent.</p>
<p>Emmanuel Macron avait réaffirmé en avril vouloir « se réinventer » mais sans « renier » les reformes du début du quinquennat, laissant planer le doute sur le maintien ou non d&rsquo;Edouard Philippe, son Premier ministre depuis le début du quinquennat.</p>
<p>« Le cap sur lequel je me suis engagé en 2017 reste vrai », a-t-il réaffirmé jeudi dans une interview.</p>
<p>Depuis le début du quinquennat, Edouard Philippe a toujours été reconduit mais au total 17 ministres ont quitté le gouvernement, dont 13 démissionnaires, la dernière en date était Agnès Buzyn.</p>
<p>Avec ou sans Edouard Philippe, le prochain gouvernement sera chargé d&rsquo;appliquer le « nouveau chemin » qu&rsquo;Emmanuel Macron a commencé à dessiner, avec une priorité sur la politique de santé, le grand âge et un plan pour la jeunesse.</p>
<p>Un changement qui s&rsquo;annonce dans la continuité avec notamment la remise en chantier de la réforme des retraites.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Coronavirus: l&#8217;épidémie ralentit, le gouvernement accélère sur l&#8217;hôpital</title>
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		<pubDate>Mon, 25 May 2020 18:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Véran]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[Séguer]]></category>
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					<description><![CDATA[Après quinze jours de déconfinement, l'épidémie de coronavirus semble refluer et le gouvernement a lancé lundi le "Ségur de la Santé", vaste concertation destinée à améliorer "dans les tout prochains mois" les conditions de travail et la rémunération des soignants.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous voulons aller vite », a lancé Edouard Philippe lors d&rsquo;une large visioconférence depuis le ministère de la Santé, ouvrant une semaine chargée en annonces &#8211; soutien à la filière automobile mardi, poursuite du déconfinement en fin de semaine.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Politique/Politique_Article/IN_CONTENT_0__container__"><span style="text-transform: initial;">Face à plus de 300 représentants des syndicats, collectifs, directeurs d&rsquo;hôpitaux et d&rsquo;Ehpad, mais aussi des libéraux, le Premier ministre a indiqué que « cette concertation générale (&#8230;) débouchera sur des décisions en juillet », afin de « change(r) le quotidien des personnels soignants dans les tout prochains mois ».</span></div>
<div></div>
</div>
</section>
<p>Ce qui se traduira par une « revalorisation significative » des rémunérations et du budget de l&rsquo;Assurance maladie « dans les années à venir », ainsi que par « un vaste plan d&rsquo;aide à l&rsquo;investissement », en plus d&rsquo;une « reprise massive de dette » déjà annoncée en novembre.</p>
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<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">
<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Politique/Politique_Article/IN_CONTENT_SCROLL_0__container__"><span style="text-transform: initial;">Pour faire « bouger les lignes » et « lever les contraintes de toute nature », le chef du gouvernement a prévenu que « la question du temps de travail n&rsquo;est pas un tabou ».</span></div>
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</div>
</section>
<p>Des négociations avec les syndicats et les fédérations hospitalières débuteront mardi sur ces sujets et devront « aboutir d&rsquo;ici début juillet », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a ensuite annoncé dans un communiqué « un mois de concertation, jusqu&rsquo;à la fin juin », avec notamment chaque semaine un « comité Ségur national » animé par l&rsquo;ancienne dirigeante de la CFDT Nicole Notat et un « groupe Ségur national » sur le thème des « carrières et rémunérations » à l&rsquo;hôpital public.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Politique/Politique_Article/IN_CONTENT_SCROLL_1__container__"><span style="text-transform: initial;">Un calendrier serré et sous la pression de soignants aguerris après des mois de grève et plusieurs manifestations.</span></div>
</div>
</section>
<p>Lundi, une cinquantaine de personnes se sont regroupées devant le ministère de la Santé à l&rsquo;appel du syndicat SUD-Santé, qui avait déployé une banderole « Pas de retour à l&rsquo;anormale ».</p>
<p>De nouveaux rassemblements sont annoncés, tous les jeudis devant l&rsquo;hôpital Robert-Debré à Paris, ou pour les « mardis de la colère de la CGT-Santé, avec en ligne de mire une grande mobilisation nationale le 16 juin.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Politique/Politique_Article/IN_CONTENT_SCROLL_2__container__"><span style="color: #2d2d2d; font-size: 25px; text-transform: inherit;">« Hauteur des enjeux »</span></div>
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</div>
</section>
<p>Applaudis aux balcons depuis dix semaines, les blouses blanches réclament la monnaie de leur pièce: « revalorisation significative des bas salaires » et « moratoire immédiat sur les fermetures de lits », a indiqué le collectif Inter-Hôpitaux.</p>
<p>« Le Ségur devra apporter des réponses à nos revendications et prioritairement les salaires de tous les agents », a déclaré à l&rsquo;AFP Didier Birig, secrétaire général de FO-Santé.</p>
<p>« Il ne s&rsquo;agirait pas de revisiter que les rémunérations de quelques professionnels ou de quelques métiers », a confirmé son homologue de la CGT-Santé, Mireille Stivala.</p>
<p>« L&rsquo;attente est forte (&#8230;) Chacun devra faire preuve de responsabilité. Il ne va pas falloir décevoir », a mis en garde le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.</p>
<p>Tous ont en tête le « plan massif d&rsquo;investissement et de revalorisation » promis fin mars par Emmanuel Macron. « Monsieur le président, montrez-nous qu&rsquo;on peut compter sur vous », exhorte un collectif de soignants dans un courrier publié par Libération.</p>
<p>Après deux mois de combat contre le Covid, « les combattants épuisés vont déserter » si ce plan « n&rsquo;est pas à la hauteur des enjeux », affirment-ils.</p>
<p>Exemple souvent cité, un infirmier français est payé environ 1.500 euros net en début de carrière, soit 1,2 Smic, un des ratios les plus bas des pays riches de l&rsquo;OCDE.</p>
<p>« L&rsquo;ordre de grandeur d&rsquo;une remise à niveau serait probablement de l&rsquo;ordre de 15 à 20 % », estime Martin Hirsch, directeur des Hôpitaux de Paris (AP-HP).</p>
<h3>« La vague est finie »</h3>
<p>Sur le front de l&rsquo;épidémie, en revanche, la tension retombe un peu. Le bilan s&rsquo;élevait dimanche soir à 28.367 morts en France depuis le 1er mars, tandis que le nombre de malades en réanimations était descendu lundi soir à 1.609.</p>
<p>« Les indicateurs sont plutôt très favorables », a relevé la directrice générale de Santé Publique France, Geneviève Chêne, soulignant que « la circulation du virus reste faible ».</p>
<p>« La première vague est finie, c&rsquo;est certain », même s&rsquo;il est « beaucoup trop tôt » pour dire que l&rsquo;épidémie est derrière nous, a renchéri Antoine Flahaut, directeur de l&rsquo;Institut de santé globale de l&rsquo;université de Genève.</p>
<p>Dans ce contexte un peu moins sombre &#8211; avec des Français qui se ruent sur les laboratoires pour se faire tester &#8211; le gouvernement doit apporter cette semaine des précisions sur la suite du déconfinement et les grandes vacances.</p>
<p>Au menu notamment: la réouverture des bars et restaurants, qui trépignent de recevoir à nouveau des clients.</p>
<p>Pour repousser le spectre des faillites et des licenciements, le gouvernement a annoncé dimanche 3 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;exonérations de cotisations sociales pour les entreprises des secteurs les plus touchés comme la restauration, le tourisme, la culture ou le sport.</p>
<p>Ce coup de pouce concernera 500.000 entreprises et alourdira la dette au-delà du seuil de 115 % du produit intérieur brut, a prévenu le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.</p>
<p>Le gouvernement va en revanche réduire la prise en charge par l&rsquo;Etat du chômage partiel, afin de soutenir la reprise économique: dès le 1er juin, les entreprises devront payer 15 % de cette indemnisation.</p>
<p>Côté automobile, filière plombée par la crise du coronavirus, des annonces du président de la République sont attendues mardi.</p>
<p>Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d&rsquo;un plan d&rsquo;économies de deux milliards d&rsquo;euros alors que le gouvernement, actionnaire à 15 %, a exigé des conditions avant de donner un feu vert à un prêt de 5 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La popularité de Macron en baisse, celle de Philippe en hausse, sur un mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2020 09:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
		<category><![CDATA[déconfinement]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[popularité]]></category>
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					<description><![CDATA[La cote de popularité d&#8217;Emmanuel Macron est en baisse de trois points sur un mois et celle d&#8217;Edouard Philippe en hausse de deux points, selon une étude Ifop à paraître dans le JDD, réalisée après le début du déconfinement. 39 % des Français se disent satisfaits du président de la République (34 % « plutôt satisfaits », 5 % « très satisfaits »), contre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La cote de popularité d&rsquo;Emmanuel Macron est en baisse de trois points sur un mois et celle d&rsquo;Edouard Philippe en hausse de deux points, selon une étude Ifop à paraître dans le JDD, réalisée après le début du déconfinement.</p>
<p>39 % des Français se disent satisfaits du président de la République (34 % « plutôt satisfaits », 5 % « très satisfaits »), contre 42 % fin avril.</p>
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</section>
<p>60 % des Français se disent « mécontents » (31 % « plutôt mécontents », 29 % « très mécontents ») d&rsquo;Emmanuel Macron comme président de la République contre 57 % fin avril (+3 %).</p>
<p>La cote de popularité du chef de l&rsquo;Etat avait enregistré un bond de 11 points fin mars (43 % de satisfaits), conséquence probable de la crise du coronavirus.</p>
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</section>
<p>Le Premier ministre recueille quant à lui 46 % d&rsquo;avis favorables (38 % de « plutôt satisfaits », 8 % de « très satisfaits »), contre 44 % il y a un mois. Sa cote de popularité maintient la tendance ascendante observée depuis le début de l&rsquo;épidémie.</p>
<p>52 % des Français se disent « mécontents » (31 % « plutôt mécontents », 21 % « très mécontents ») d&rsquo;Edouard Philippe comme Premier ministre (-2 %).</p>
<p>Ce sondage a été réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 14 au 23 mai 2020, selon la méthode des quotas auprès d&rsquo;un échantillon de 1.918 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d&rsquo;erreur d&rsquo;entre 1 et 2,2 points.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Macron dément toute dissension avec Philippe et fustige ceux qui « tentent de diviser »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 12:36:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[déconfinement]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron a démenti mardi lors du Conseil des ministres toute dissension avec son Premier ministre Edouard Philippe en lien avec la crise du coronavirus, et fustigé ceux qui « tentent de diviser » l&#8217;exécutif, selon des sources gouvernementales concordantes. « L&#8217;ensemble de l’exécutif est pleinement aligné dans cette crise. Je n&#8217;aurai aucune complaisance à l&#8217;égard de ceux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p><strong>Emmanuel Macron a démenti mardi lors du Conseil des ministres toute dissension avec son Premier ministre Edouard Philippe en lien avec la crise du coronavirus, et fustigé ceux qui « tentent de diviser » l&rsquo;exécutif, selon des sources gouvernementales concordantes.</strong></p>
<p>« L&rsquo;ensemble de l’exécutif est pleinement aligné dans cette crise. Je n&rsquo;aurai aucune complaisance à l&rsquo;égard de ceux qui par des bruits et des rumeurs tentent de diviser le gouvernement et singulièrement le Premier ministre et le Président de la République », a déclaré le chef de l&rsquo;Etat, selon des propos rapportés par un participant au Conseil des ministres.</p>
<p>M. Macron est revenu à deux reprises sur le sujet mardi matin devant le gouvernement, afin d&rsquo;éteindre des rumeurs de tensions au sein du couple exécutif, selon plusieurs sources ministérielles.</p>
<p>D&rsquo;après plusieurs articles de presse (L&rsquo;Express, Le Point&#8230;), le chef de l&rsquo;Etat aurait appelé en personne des journalistes lundi pour faire part de son désaccord avec la décision de M. Philippe de maintenir au même jour, ce mardi, la présentation de son plan de déconfinement à l&rsquo;Assemblée et le vote des députés.</p>
<p>Plusieurs groupes parlementaires demandaient le report du vote au moins à mercredi afin d&rsquo;avoir un « temps de réflexion » sur cette stratégie.</p>
<p>Les rumeurs sur une mésentente entre MM. Macron et Philippe apparaissent épisodiquement depuis le début du quinquennat, souvent avivés en période de turbulences comme lors de la crise des « gilets jaunes ». Mais il est rare qu&rsquo;elles obligent le chef de l&rsquo;Etat à les démentir.</p>
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