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	<title>économie &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>économie &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Akhannouch préside la 1ére réunion de la commission de suivi de l’impact des tensions au Moyen-Orient sur l’économie marocaine</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 22:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, lundi à Rabat, la première réunion de la commission ministérielle chargée du suivi des répercussions des tensions géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">À cette occasion, les différents départements ont présenté des exposés portant sur les scénarios d’impact de cette crise sur l’économie nationale, ainsi que sur les mécanismes à même de préserver le pouvoir d’achat des citoyens face à ses répercussions potentielles, dans un contexte international marqué par la persistance des incertitudes.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, il a été décidé, dans le cadre des travaux de cette commission, appelée à se réunir de manière périodique et chaque fois que nécessaire afin de prendre les mesures appropriées au regard de l’évolution de la conjoncture internationale, de poursuivre le soutien au gaz butane, dont les prix sur le marché international ont enregistré une hausse de plus de 68 % depuis le déclenchement de la crise au début du mois de mars courant, sans répercussion sur le prix actuel de la bonbonne, ainsi que de maintenir le soutien aux tarifs de l’électricité afin d’en préserver le niveau actuel.</p>
<p>Face à la hausse marquée des produits pétroliers sur les marchés internationaux et à son impact sur le marché national, il sera procédé au lancement du versement du soutien direct et exceptionnel en faveur des professionnels du secteur du transport de marchandises et de personnes, couvrant la période du 15 mars au 15 avril, après traitement des demandes enregistrées via la plateforme électronique dédiée (https://mouakaba.transport.gov.ma), lesquelles ont dépassé 87.000.</p>
<p>À l’instar de l’opération mise en œuvre par le gouvernement en 2022, ce soutien exceptionnel bénéficiera à plusieurs catégories, notamment le transport public de voyageurs, le transport mixte en milieu rural, le transport de marchandises pour compte d’autrui, le transport du personnel pour compte d&rsquo;autrui, le transport scolaire pour compte d&rsquo;autrui, le transport touristique, les véhicules de remorquage, les taxis de première et de deuxième catégories, ainsi que les bus de transport urbain.</p>
<p>Cette mesure vise à assurer un approvisionnement régulier des marchés et à garantir la continuité des services de transport public aux mêmes tarifs, sans aucune répercussion sur les citoyens, tout en veillant au strict respect, par les professionnels bénéficiaires, des tarifs en vigueur pour le transport des personnes et des marchandises.</p>
<p>Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l’Équipement et de l’Eau, de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, de l’Industrie et du Commerce, du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que les ministres délégués chargés de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, du Budget et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, outre le secrétaire général du ministère du Transport et de la Logistique et le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Réforme de l&#8217;enseignement supérieur : le Maroc mise sur le modèle des sociétés de R&#038;D pour monétiser la recherche.</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-loi-59-49-universites-societes-anonymes-innovation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 08:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Loi 59.49]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[Recherche scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[La publication de la loi 59.49 au Bulletin Officiel marque un tournant stratégique pour l'enseignement supérieur au Maroc en permettant aux universités de créer leurs propres sociétés anonymes. Ce nouveau cadre juridique vise à transformer les résultats de la recherche scientifique en projets économiques viables grâce à l'exploitation directe des infrastructures universitaires.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">Le cadre législatif régissant l&rsquo;enseignement supérieur au Maroc vient de connaître une évolution majeure avec l&rsquo;entrée en vigueur de la loi 59.49. Ce texte, désormais publié au Bulletin Officiel (BO), octroie aux universités nationales la capacité juridique de constituer des sociétés anonymes (SA). Cette réforme structurelle permet aux établissements académiques de sortir du cadre strictement administratif pour s&rsquo;engager dans des activités commerciales et industrielles liées à leur cœur de métier.</p>
<p data-path-to-node="9">Ces nouvelles entités seront prioritairement dédiées à la Recherche et Développement (R&amp;D). Elles bénéficieront d&rsquo;un accès privilégié aux infrastructures de pointe des universités, facilitant ainsi le passage de la phase de laboratoire à la production industrielle ou aux services marchands. L&rsquo;objectif affiché par les autorités de tutelle est de créer un écosystème où l&rsquo;innovation académique alimente directement le tissu économique national.</p>
<p data-path-to-node="10">L&rsquo;impact de cette loi devrait se traduire par une accélération de la création d&rsquo;incubateurs et de fonds d&rsquo;innovation internes. En gérant leurs propres sociétés, les universités pourront désormais capter de nouveaux revenus, réduire leur dépendance aux subventions étatiques et renforcer leur autonomie financière. Ce modèle favorise également le dépôt de brevets et leur exploitation commerciale, un indicateur clé pour le classement international des établissements marocains.</p>
<p data-path-to-node="11">La mise en œuvre de la loi 59.49 impose désormais aux conseils d&rsquo;université de définir les modalités de gouvernance de ces futures filiales. Cette transition vers une « université entrepreneuriale » place le Maroc en phase avec les standards internationaux, où les revenus issus de la propriété intellectuelle et des start-ups universitaires constituent un levier de croissance majeur pour l&rsquo;enseignement supérieur.</p>
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		<title>Maroc : Evolution positive enregistrée par l&#8217;économie nationale (Akhannouch)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-evolution-positive-enregistree-par-leconomie-nationale-akhannouch/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 16:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a mis en avant, jeudi à Rabat, l’évolution positive enregistrée par l’économie nationale, en dépit d’une conjoncture internationale marquée par des fluctuations économiques accélérées en raison de la persistance des incertitudes sur les marchés internationaux et la succession de crises géopolitiques. Intervenant au début du Conseil de gouvernement, M. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a mis en avant, jeudi à Rabat, l’évolution positive enregistrée par l’économie nationale, en dépit d’une conjoncture internationale marquée par des fluctuations économiques accélérées en raison de la persistance des incertitudes sur les marchés internationaux et la succession de crises géopolitiques.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Intervenant au début du Conseil de gouvernement, M. Akhannouch a précisé que l’expérience marocaine se distingue, dans ce contexte difficile, par sa capacité à transformer les défis en véritables opportunités de réforme, grâce à la vision stratégique claire du Royaume, encadrée par les Hautes Orientations Royales, et aux choix gouvernementaux ayant érigé le décollage économique en levier essentiel pour la consolidation des fondements de l’État social.</p>
<p>Ce processus est illustré par les évaluations positives de nombre d’agences internationales de notation, la plus récente étant celle de Moody’s qui a annoncé la révision des perspectives de la note souveraine du Maroc de « stable » à « positive », s’appuyant en cela sur l’amélioration des perspectives de croissance, le renforcement de la dynamique d’investissement et la poursuite des réformes structurelles visant à diversifier l’économie nationale et à améliorer la performance budgétaire, a-t-il expliqué.</p>
<p>Ces performances sont confirmées par les indicateurs économiques de fin 2025, notamment la maîtrise du niveau de l’inflation à 0,8%, la réduction du déficit budgétaire à 3,5%, la baisse de l’endettement du Trésor à 67,2%, ainsi que l’atteinte d’un volume d’investissements directs étrangers de 56 milliards de dirhams, « une première dans l’histoire de notre pays », a relevé M. Akhannouch.</p>
<p>Ces indicateurs positifs ont contribué à la réalisation d’une croissance économique de 4,8% en 2025, a poursuivi le Chef du gouvernement, soulignant la capacité de l’économie nationale à faire preuve, avec sérénité, de résilience face aux crises.</p>
<p>S&rsquo;agissant de l’année 2026, M. Akhannouch a fait savoir que les prévisions laissent présager une poursuite de la reprise de l’économie nationale pour la cinquième année consécutive, soutenue par l’amélioration des performances des secteurs non agricoles et la croissance exceptionnelle du secteur agricole qui devrait enregistrer cette année un taux record avoisinant les 15%.</p>
<p>Malgré les inondations enregistrées dans des zones du Nord et du Gharb et leurs effets sur certaines récoltes, les pluies, qui ont concerné l’ensemble des régions du Royaume, contribueront à améliorer la productivité des chaînes de production, qu’il s’agisse des céréales, des cultures de base ou de l’élevage, ouvrant ainsi des perspectives prometteuses pour renforcer la contribution du secteur agricole à la croissance économique et consolider son rôle en tant que pilier essentiel de la sécurité alimentaire, a-t-il enchaîné.</p>
<p>Selon le Chef du gouvernement, ces indicateurs positifs renforcent la confiance des investisseurs dans l’économie nationale, laquelle constitue une source de motivation supplémentaire pour le gouvernement afin de poursuivre ses efforts visant à consolider ces acquis et à accélérer la cadence des réformes économiques et sociales, tout en renforçant la capacité du Maroc à faire face aux fluctuations et aux crises extérieures susceptibles d’impacter son économie.</p>
</div>
</div>
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		<title>Détroit d&#8217;Ormuz : quand les assurances ferment la mer</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/detroit-dormuz-quand-les-assurances-ferment-la-mer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:25:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La crise au Moyen-Orient ne se joue pas seulement dans les frappes et les communiqués. Elle se joue aussi dans l’économie du risque : assurance, fret, trafic&#8230; Ormuz devient alors plus qu’un détroit : un test de robustesse logistique et un accélérateur de guerre des récits. On peut commenter les frappes, les ripostes et les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La crise au Moyen-Orient ne se joue pas seulement dans les frappes et les communiqués. Elle se joue aussi dans l’économie du risque : assurance, fret, trafic&#8230; Ormuz devient alors plus qu’un détroit : un test de robustesse logistique et un accélérateur de guerre des récits.</strong></h3>
<p>On peut commenter les frappes, les ripostes et les déclarations. Dans les crises de haute intensité, le vrai basculement se produit souvent ailleurs : dans l’économie du risque.</p>
<p>Le 2 mars 2026, un responsable des Gardiens de la Révolution déclare le détroit d’Ormuz « fermé » menaçant tout navire qui tenterait de le franchir. [1] Dans le même cycle d’escalade, il était déjà rapporté, dès le 28 février, que des navires se voyaient notifier que le passage « n’était pas autorisé », selon un responsable d’une mission navale européenne. Autrement dit : le signal n’est pas seulement politique, il est opérationnel — et il vise un autre champ que le militaire.</p>
<h3><strong>Le verrou n’est pas militaire. Il est assurantiel</strong></h3>
<p>Une voie maritime n’a pas besoin d’être physiquement bloquée pour être neutralisée. Il suffit qu’elle devienne inassurable. Quand la couverture “war risk” se retire, ou devient prohibitive, la mer se ferme — même si les cartes disent le contraire.</p>
<p>C’est ici que les signaux “marché” comptent plus que les slogans. Il a été rapporté qu’environ 100 porte-conteneurs, soit près de 10% de la flotte mondiale, se sont retrouvés pris dans un embouteillage monstre à Ormuz, sur fond d’escalade et de décisions affectant la couverture des voyages via ce passage vital avec des suspensions de réservations vers la zone. [3]</p>
<p>En parallèle, il a été indiqué que des assureurs maritimes ont annulé des couvertures de risque de guerre, avec une conséquence mécanique : le risque devient prix, puis le prix devient décision (attendre, détourner, suspendre). [4] Des médias spécialisés ont également décrit une paralysie du trafic maritime dans la zone, confirmant l’ampleur du choc logistique. [8]</p>
<h3><strong>L’économie réagit avant la diplomatie</strong></h3>
<p>Quand « assurer » devient rare, les effets s’enchaînent : suspensions, détours, congestion, allongement des délais. La crise cesse d’être seulement militaire : elle devient géoéconomique.</p>
<p>Il a été rapporté une envolée des coûts d’expédition du pétrole et du gaz, avec des niveaux record sur certaines routes, à mesure que la perception du risque se durcit autour du passage. [5] La mécanique est simple : risque → assurance → fret → prix. Le choc commence dans les contrats, pas dans les discours.</p>
<p>Et l’effet ne s’arrête pas aux armateurs : il a aussi été relevé, dès le 1er mars, une hausse des prix de l’énergie dans un contexte de perturbations et de tensions accrues. [6] La presse française a de son côté documenté la flambée des cours et le rôle d’Ormuz comme goulot d’étranglement, ce qui recoupe la lecture “fret → prix”. [7]</p>
<h3><strong>Le front cognitif : épuiser plus que convaincre</strong></h3>
<p>À cette couche géoéconomique s’ajoute une autre bataille, souvent décisive : celle de l’attention. Dans les crises contemporaines, la multiplication des alertes et des récits concurrents ne vise pas seulement l’adhésion ; elle vise aussi la fatigue et la polarisation.</p>
<p>La méthode protège : séparer le fait (vérifiable), l’effet (mesurable), et l’exploitation (narrative). Autrement dit : preuve avant commentaire. Dans les séquences où un théâtre régional devient global, l’importation du conflit dans les opinions publiques n’est jamais un simple dommage collatéral ; c’est un enjeu.</p>
<h3><strong>Tenir une ligne : traçabilité, retenue, porte de sortie</strong></h3>
<p>Quand la coercition monte, la diplomatie reste une nécessité opérationnelle : une crise géoéconomique se stabilise rarement par la seule escalade. Le 1er mars 2026, l’Union européenne a publié une déclaration disant suivre « avec la plus grande préoccupation » les développements en Iran et au Moyen-Orient, en rappelant ses préoccupations de sécurité régionale. [9]</p>
<p>Cela ne “résout” pas la crise. Mais cela fixe une exigence, celle de tenir une ligne traçable, d&rsquo;éviter l’emballement et de préserver une issue de désescalade — même minimale — pendant que la mer et les marchés se crispent.</p>
<p>Ormuz rappelle une vérité froide, le monde se ferme d’abord par l’assurance, puis par les armes.<br />
Dans cette séquence, la stratégie n’est ni l’émotion ni la posture : c’est la lucidité calme, la preuve avant le commentaire, et une discipline de veille qui protège contre le double choc — logistique et cognitif.</p>
<p>Références</p>
<p>[1] Reuters — Iran vows to attack any ship trying to pass through Strait of Hormuz — 2 mars 2026. ￼<br />
[2] Reuters — Iran’s revolutionary guards tell ships passage through Strait of Hormuz “not allowed”, EU naval mission official says — 28 février 2026. ￼<br />
[3] Reuters — About 10% of global container fleet caught in Hormuz backup, shipping CEO says — 2 mars 2026. ￼<br />
[4] Reuters — Marine insurers cancel war risk cover, tanker costs to rise as Iran conflict intensifies — 2 mars 2026. ￼<br />
[5] Reuters — Global oil, gas shipping costs surge as Iran vows to close Strait of Hormuz — 2 mars 2026. ￼<br />
[6] Reuters — Oil and gas prices surge as Iran war disrupts Middle Eastern output — 1er mars 2026. ￼<br />
[7] Le Monde — La guerre au Moyen-Orient fait flamber les prix du pétrole — 2 mars 2026. ￼<br />
[8] Mer et Marine — Détroit d’Ormuz : le trafic maritime paralysé — mars 2026. ￼<br />
[9] Conseil de l’UE (Consilium) — Statement… on developments in the Middle East — 1er mars 2026</p>
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		<title>Espagne : L&#8217;immigration a réduit de moitié l&#8217;impact négatif du vieillissement sur l&#8217;économie (Rapport)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 10:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;impact négatif du vieillissement de la population sur l’économie espagnole aurait été deux fois plus sévère sans l’apport constant des flux migratoires au cours des deux dernières décennies, selon une étude du centre de réflexion Fedea publiée mercredi. Le rapport met en évidence le rôle déterminant de l’immigration dans le rajeunissement de la population et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;impact négatif du vieillissement de la population sur l’économie espagnole aurait été deux fois plus sévère sans l’apport constant des flux migratoires au cours des deux dernières décennies, selon une étude du centre de réflexion Fedea publiée mercredi.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le rapport met en évidence le rôle déterminant de l’immigration dans le rajeunissement de la population et la progression des taux d’emploi. En l’absence de ces arrivées, la contraction de la population en âge de travailler entre 2000 et 2019 aurait été plus de deux fois supérieure à celle effectivement observée.</p>
<p>D’après les auteurs de ce rapport, l’immigration a permis d’atténuer d’environ 60% la dégradation du « dividende démographique », indicateur clé de la croissance qui mesure l’élan économique généré lorsque la population active augmente plus rapidement que la population totale.</p>
<p>Pour la période récente (2020-2024), les experts relèvent que la contribution de la main-d’œuvre étrangère au taux d’emploi est devenue nettement positive, avec un gain cumulé proche d’un point en quatre ans. Les travailleurs étrangers affichent, en outre, un taux d’activité supérieur de 15 points à celui des natifs, l’insertion professionnelle constituant leur principal moteur de mobilité.</p>
<p>L’étude souligne toutefois que l’immigration, aussi essentielle soit-elle, ne saurait constituer à elle seule une réponse au « hiver démographique ». Les chercheurs insistent sur la nécessité de renforcer la productivité par habitant, qui demeure l’un des points faibles structurels de l’économie espagnole.</p>
<p>Afin de transformer ce potentiel démographique en richesse durable, Fedea recommande des politiques d’intégration plus efficaces, une meilleure reconnaissance des qualifications et une réduction des écarts éducatifs.</p>
<p>Actuellement, la population née à l’étranger provient majoritairement d’Amérique du Sud (7% de la population totale), suivie de l’Union européenne (3,3%) et de l’Afrique (3,1%). Cette dynamique migratoire a permis à la population espagnole d’enregistrer, au début des années 2000, des taux de croissance proches de 2%, contre environ 0,5% en l’absence d’apport migratoire, limité à la seule croissance naturelle.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Canada : Les nouvelles dépenses militaires vont creuser le déficit fédéral (rapport)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/canada-les-nouvelles-depenses-militaires-vont-creuser-le-deficit-federal-rapport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:47:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[canada]]></category>
		<category><![CDATA[Défense]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;engagement du gouvernement canadien à consacrer 5% du PIB aux dépenses militaires d&#8217;ici 2035 entraînera une augmentation du déficit budgétaire fédéral de 63 milliards de dollars, selon un rapport publié jeudi par le directeur parlementaire du budget (DPB), Jason Jacques. La hausse progressive des dépenses de défense coûtera au pays nord-américain près de 33,5 milliards &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;engagement du gouvernement canadien à consacrer 5% du PIB aux dépenses militaires d&rsquo;ici 2035 entraînera une augmentation du déficit budgétaire fédéral de 63 milliards de dollars, selon un rapport publié jeudi par le directeur parlementaire du budget (DPB), Jason Jacques.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">La hausse progressive des dépenses de défense coûtera au pays nord-américain près de 33,5 milliards de dollars supplémentaires par an, a souligné le DPB, dont la mission est d&rsquo;effectuer des analyses économiques et financières de manière indépendante.</p>
<p>Dès l’exercice 2026-2027, le déficit budgétaire lié à ces nouvelles dépenses pourrait atteindre 3 milliards de dollars (soit 0,1 point de pourcentage du PIB).</p>
<p>Les membres de l&rsquo;OTAN se sont engagés en juin 2025 à consacrer 5% du PIB aux dépenses militaires d&rsquo;ici 2035.</p>
<p>Selon les estimations du DPB, l&rsquo;augmentation des dépenses au cours de la prochaine décennie pour atteindre l&rsquo;objectif fixé fera grimper le ratio de la dette fédérale par rapport au PIB de 6,3 points de pourcentage en 2035.</p>
<p>La nouvelle cible d’Ottawa se divise en deux volets: 3,5% du PIB sera consacré aux capacités militaires « de base », notamment la modernisation de l’équipement et des technologies militaires des Forces armées canadiennes, tandis que le 1,5% supplémentaire financera des projets d’infrastructures « plus larges », tels que de nouveaux aéroports, ports et réseaux de télécommunications.</p>
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		<title>Espagne : Santander annonce l’acquisition de l’américaine Webster Bank pour plus de 10 milliards d’euros</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:20:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Banco Santander]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe espagnol Banco Santander a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de la banque américaine Webster Bank pour un montant de 10,3 milliards d’euros, dans le cadre de sa stratégie de renforcement sur le marché américain. Cette opération, qualifiée d' »inattendue », représente près de 4% des actifs de Santander et donnera &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le groupe espagnol Banco Santander a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de la banque américaine Webster Bank pour un montant de 10,3 milliards d’euros, dans le cadre de sa stratégie de renforcement sur le marché américain.</strong></div>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Cette opération, qualifiée d' »inattendue », représente près de 4% des actifs de Santander et donnera naissance à « une banque plus solide et plus compétitive pour les clients », a indiqué le groupe dans un communiqué publié à la veille de la présentation de ses résultats annuels 2025.</p>
<p>Fondée en 1935, Webster Bank permettra à Santander d’accroître de manière significative sa taille, sa base de dépôts et ses capacités aux États-Unis, a souligné le communiqué. Le groupe espagnol compte environ 200.000 employés et près de 180 millions de clients à travers le monde.</p>
<p>« C’est une étape enthousiasmante », a déclaré la présidente de Santander, Ana Botín, citée dans le communiqué, qualifiant l’opération de « stratégique » pour le développement du groupe sur le marché américain.</p>
<p>Elle a en outre estimé que cette acquisition permettra d’élargir les produits, la technologie et les capacités offertes, avec de nouvelles opportunités de revenus.</p>
<p>De son côté, le directeur général de Webster Bank, John Ciulla, a assuré que ce rapprochement apportera à son établissement « des capacités élargies et de nouvelles opportunités de croissance ».</p>
<p>Les deux groupes n’ont pas précisé à ce stade le calendrier de finalisation de l’opération. D’ici là, Santander et Webster continueront de fonctionner comme deux entités distinctes, sans changement pour les clients en matière de comptes, d’accès aux agences ou de services courants.</p>
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		<title>Le Maroc joue un rôle « structurant » sur le continent africain (Secrétaire exécutif de la CEA)</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 21:55:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, un pays qui incarne la stabilité, la crédibilité économique et la capacité de projection stratégique, joue un rôle « structurant » sur le continent africain, a souligné le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&#8217;Afrique (CEA), Claver Gatete. « Ce rôle n&#8217;est pas seulement économique : il est politique, institutionnel et symbolique. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Maroc, un pays qui incarne la stabilité, la crédibilité économique et la capacité de projection stratégique, joue un rôle « structurant » sur le continent africain, a souligné le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA), Claver Gatete.</strong></div>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Ce rôle n&rsquo;est pas seulement économique : il est politique, institutionnel et symbolique. Et il continuera de s’amplifier »</em>, a dit M. Gatete dans un entretien accordé au quotidien « <em>Le Matin »</em>, publié mardi. Il a qualifié de « spectaculaire » la transformation du Maroc en vingt ans, marquée par une constance dans la vision, une continuité des politiques publiques et un modèle fondé sur l&rsquo;industrialisation, l&rsquo;ouverture et l&rsquo;intégration aux chaînes de valeur mondiales.</p>
<p>L&rsquo;industrie automobile illustre ce modèle, avec sa production locale, ses exportations internationales, son développement du véhicule électrique et sa compétitivité mondiale, a relevé le secrétaire exécutif de la CEA.</p>
<p>Revenant sur sa récente visite officielle au Maroc dans le cadre des préparatifs de la 58ème session de la Conférence des ministres africains des finances de la CEA (COM58), prévue du 28 mars au 03 avril 2026 à Tanger, M. Gatete a rappelé que les discussions avec les responsables marocains ont porté sur plusieurs sujets liés notamment aux infrastructures, à la logistique et à l&rsquo;intégration des systèmes de transport. Dans ce sillage, il a fait savoir que le port Tanger Med, qui relie l&rsquo;Afrique à l&rsquo;Europe et aux grandes routes commerciales mondiales, a occupé une place centrale dans ces discussions, avec un focus sur la fluidité des échanges, la traçabilité des flux et la résilience des chaînes logistiques face aux crises.</p>
<p>Par ailleurs, M. Gatete a souligné que le Maroc dispose d&rsquo;atouts stratégiques majeurs, dont les ressources naturelles, la maîtrise technologique, des champions industriels comme l&rsquo;OCP, une expertise dans les chaînes de valeur agricoles et industrielles, une vision claire sur la transition énergétique. Il a, à cet égard, cité l&rsquo;exemple des phosphates dont le Royaume possède l&rsquo;une des plus grandes réserves mondiales. <em>« Il ne s&rsquo;agit plus seulement d&rsquo;exporter une ressource brute, mais de produire de la valeur ajoutée, de transformer, d&rsquo;industrialiser, de monter dans la chaîne de production mondiale. C&rsquo;est exactement cela, la transformation économique »</em>, a dit le secrétaire exécutif de la CEA.</p>
<p>En matière d&rsquo;énergie, M. Gatete a salué les choix structurants du Maroc (solaire, éolien et autres énergies renouvelables) qui anticipent la transition énergétique et s&rsquo;inscrivent pleinement dans l&rsquo;agenda africain de transformation structurelle.</p>
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		<title>Maroc-Sénégal : Alj appelle à identifier de nouvelles opportunités pour un partenariat économique innovant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 21:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a appelé, mardi à Casablanca, à identifier de nouvelles opportunités pour bâtir un partenariat économique Maroc-Sénégal renouvelé, innovant et porteur de plus de croissance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ce partenariat devrait permettre de créer davantage d&rsquo;opportunités d&#8217;emplois pour la jeunesse des deux pays et de tirer pleinement profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), a indiqué M. Alj qui s&rsquo;exprimait à l&rsquo;ouverture d&rsquo;une rencontre économique, tenue en marge de la 15ème Grande Commission mixte de coopération Maroc-Sénégal, en présence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch et du Premier ministre de la République du Sénégal, Ousmane Sonko.</p>
<p>Il a également fait savoir que les entreprises marocaines sont solidement implantées au Sénégal, notamment dans le secteur des banques et assurances, avec Attijariwafa Bank, Bank of Africa et BCP, du ciment, avec CIMAF (Ciments de l&rsquo;Afrique), de l&rsquo;industrie pharmaceutique, avec Sothema, de l&rsquo;agro-industrie et des fertilisants avec OCP, de l&rsquo;immobilier avec Addoha et Holmarcom, entre autres.</p>
<p>Le président de la CGEM a, par ailleurs, relevé que le renforcement de la coopération énergétique entre le Maroc et le Sénégal, notamment à travers le projet du Gazoduc Afrique Atlantique, constitue une avancée majeure.</p>
<p>Ce projet structurant, qui traversera plusieurs pays africains dont le Sénégal, désormais producteur de pétrole et de gaz, ouvrira des perspectives inédites en matière de développement et d&rsquo;intégration régionale et continentale, a-t-il estimé.</p>
<p>Notant que le Sénégal connaît une phase de transformation importante, portée par des réformes ambitieuses, des investissements structurants et des perspectives prometteuses dans plusieurs secteurs, M. Alj a fait savoir que les opérateurs économiques marocains sont prêts à investir plus pour accompagner ce développement remarquable et ce, en partenariat avec les entreprises locales dans un esprit de gagnant-gagnant.</p>
<p>« Le Groupe d&rsquo;impulsion économique (GIE) Maroc–Sénégal a un rôle clé à jouer dans ce sens. Il doit être un outil d’accélération, pour passer plus rapidement de l’intention à l’action, identifier des projets concrets, lever les obstacles et accélérer le déploiement des investissements », a-t-il estimé, annonçant la tenue prochaine d’une réunion pour relancer les travaux du GIE.</p>
<p>Initiée par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec l&rsquo;Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), l&rsquo;Agence pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux du Sénégal (APIX) et le Conseil du Patronat sénégalais, cette rencontre a été marquée par la présence des ministres, des opérateurs économiques, des dirigeants d&rsquo;entreprises et des acteurs institutionnels marocains et sénégalais.</p>
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		<title>L’Office National Marocain du Tourisme aborde 2026 avec confiance et ambition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONMT]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil d’Administration de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) s’est tenu mardi, sous la présidence de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Fatim-Zahra Ammor, afin d’examiner le bilan de l’exercice 2025, et de valider le plan d’actions et le projet de budget pour 2026.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Cette réunion intervient dans un contexte de forte dynamique touristique, avec des résultats qui dépassent les tendances mondiales et confirment la solidité du tourisme marocain, indique l’ONMT dans un communiqué.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans son mot d’ouverture, la ministre a souligné que <em>« ce que nous observons aujourd’hui dans le tourisme n’est pas circonstanciel, mais structurel. Depuis 2021, et sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le gouvernement a pris des décisions fortes à des moments décisifs »</em>. <em>« La feuille de route 2023–2026 en est l’illustration concrète. Notre objectif est de construire un tourisme performant, durable, et surtout bénéfique à l’ensemble des Marocains, dans toutes les régions, les villes comme les territoires ruraux »</em>, a relevé Mme Ammor.</p>
<p>En 2025, le Maroc a accueilli près de 20 millions de touristes, en progression de 14% par rapport à 2024. Les recettes touristiques ont atteint 124 milliards de dirhams (MMDH) à fin novembre, en hausse de 19 %, tandis que les nuitées globales ont progressé de 9%. Ces performances traduisent l’efficacité des actions engagées par l’ONMT dans le cadre de la feuille de route du tourisme 2023-2026, et confirment la place du Maroc parmi les destinations les plus compétitives de la région.</p>
<p>La connectivité aérienne a joué un rôle stratégique dans cette dynamique. L’année 2025 a été marquée par une augmentation de 12 % de la capacité, portée à plus de 12 millions de sièges, le renforcement des partenariats avec des compagnies internationales, l’ouverture de nouvelles lignes long-courrier comme Atlanta-Marrakech et la création de bases aériennes au Maroc. Ces efforts ont renforcé l’accessibilité du Royaume, et soutenu son attractivité.</p>
<p>Le Conseil a également salué la modernisation du marketing touristique, reposant désormais sur une approche digitale et data-driven. Le dispositif World Class Marketing, combinant campagnes multicanales, marketing d’influence et contenus à forte valeur ajoutée. Cette stratégie s’est également traduite par une série d’activations fortes en lien avec les grands événements culturels, sportifs et institutionnels accompagnés par l’ONMT. En 2025, la campagne « Maroc, Terre de Football », déployée à l’occasion de la CAN a illustré l’efficacité de la stratégie intégrée de l’Office, au service de l’attractivité des territoires et de la notoriété de la destination.</p>
<p>Au terme des travaux, le Conseil d’Administration a validé le Plan d’Actions 2026 ainsi que le projet de budget associé, inscrits dans l’objectif d’atteindre 26 millions de touristes à l’horizon 2030, d’accélérer la digitalisation et l’intégration de l’intelligence artificielle, et de promouvoir une croissance touristique responsable, durable et créatrice de valeur. À l’issue de la présentation, le rapport d’activité de l’ONMT, ainsi que son bilan financier pour l’exercice, ont été approuvés par l’ensemble des administrateurs, de même que son plan d’action 2026 et ses projets structurants, en ligne avec la feuille de route du secteur.</p>
<p>Fort de ces résultats et de cette vision stratégique, l’ONMT aborde 2026 avec confiance et ambition, déterminé à participer à la transformation de la performance touristique en un moteur durable d’attractivité et de rayonnement pour le Maroc et ses territoires.</p>
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