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	<title>Droit de l&rsquo;homme &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Droit de l&rsquo;homme &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Algérie: Amnesty appelle le président à « entendre » la contestation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 18:40:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'ONG Amnesty International a appelé mardi le président algérien Abdelmadjid Tebboune à satisfaire les "exigences" du "Hirak", le mouvement de contestation populaire qui secoue l'Algérie depuis un an, afin de "redonner confiance" aux Algériens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le président Tebboune « doit entendre absolument les exigences du +Hirak+ car les manifestants sont déterminés à aller jusqu&rsquo;au bout », a déclaré Hassina Oussedik, directrice d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Algérie, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>« Nous attendons des actes forts qui consacrent la rupture avec toutes ces pratiques contraire aux droits humains et qui redonnent confiance aux Algériens et à la justice », a-t-elle plaidé.</p>
<p>Déclenché il y a un an, le « Hirak » a obtenu la démission du président Abdelaziz Bouteflika début avril 2019, et continue depuis de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>L&rsquo;organisation de défense des droits humains a appelé les autorités à « garantir la liberté d&rsquo;expression et de réunion » et toutes les « libertés fondamentales » qui doivent être le « point fort » de la prochaine révision de la Constitution promise par M. Tebboune.</p>
<p>« La Constitution actuelle renvoie à des lois nationales qui sont liberticides. Le grand défi de la future révision de la loi fondamentale serait d&rsquo;instituer la garantie des libertés fondamentales », a estimé Mme Oussedik.</p>
<p>Sitôt élu le 12 décembre lors d&rsquo;un scrutin rejeté par le « Hirak » et boudé par une majorité d&rsquo;Algériens, M. Tebboune a promis une réforme de la Constitution et un comité d&rsquo;experts a été instauré pour la préparer.</p>
<p>Le président algérien, qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a entamé des consultations avec des personnalités politiques, dont certaines réputées proches du « Hirak », afin de parvenir à la promulgation d&rsquo;une « Constitution consensuelle » qui serait soumise à référendum.</p>
<p>Amnesty a également appelé à la libération « immédiate et sans condition de tous les détenus d&rsquo;opinion », arrêtés puis emprisonnés pour avoir « manifesté ou exprimé pacifiquement une opinion ». Mais Mme Oussedik a indiqué ne pas être en mesure de donner un nombre précis de personnes en détention pour des faits liés au Hirak.</p>
<p>Le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers d&rsquo;opinion, a recensé début février « 142 manifestants en détention provisoire et 1.300 autres qui font l&rsquo;objet de poursuites judiciaires pour des faits liées à la campagne du scrutin présidentiel ».</p>
<p>Plus de 200 opposants au total ont été remis en liberté, la plupart depuis le début de l&rsquo;année, selon le CNLD.</p>
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		<title>Algérie: Amnesty appelle le président à « entendre » la contestation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 18:36:48 +0000</pubDate>
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<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le président Tebboune « doit entendre absolument les exigences du +Hirak+ car les manifestants sont déterminés à aller jusqu&rsquo;au bout », a déclaré Hassina Oussedik, directrice d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Algérie, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>« Nous attendons des actes forts qui consacrent la rupture avec toutes ces pratiques contraire aux droits humains et qui redonnent confiance aux Algériens et à la justice », a-t-elle plaidé.</p>
<p>Déclenché il y a un an, le « Hirak » a obtenu la démission du président Abdelaziz Bouteflika début avril 2019, et continue depuis de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>L&rsquo;organisation de défense des droits humains a appelé les autorités à « garantir la liberté d&rsquo;expression et de réunion » et toutes les « libertés fondamentales » qui doivent être le « point fort » de la prochaine révision de la Constitution promise par M. Tebboune.</p>
<p>« La Constitution actuelle renvoie à des lois nationales qui sont liberticides. Le grand défi de la future révision de la loi fondamentale serait d&rsquo;instituer la garantie des libertés fondamentales », a estimé Mme Oussedik.</p>
<p>Sitôt élu le 12 décembre lors d&rsquo;un scrutin rejeté par le « Hirak » et boudé par une majorité d&rsquo;Algériens, M. Tebboune a promis une réforme de la Constitution et un comité d&rsquo;experts a été instauré pour la préparer.</p>
<p>Le président algérien, qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a entamé des consultations avec des personnalités politiques, dont certaines réputées proches du « Hirak », afin de parvenir à la promulgation d&rsquo;une « Constitution consensuelle » qui serait soumise à référendum.</p>
<p>Amnesty a également appelé à la libération « immédiate et sans condition de tous les détenus d&rsquo;opinion », arrêtés puis emprisonnés pour avoir « manifesté ou exprimé pacifiquement une opinion ». Mais Mme Oussedik a indiqué ne pas être en mesure de donner un nombre précis de personnes en détention pour des faits liés au Hirak.</p>
<p>Le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers d&rsquo;opinion, a recensé début février « 142 manifestants en détention provisoire et 1.300 autres qui font l&rsquo;objet de poursuites judiciaires pour des faits liées à la campagne du scrutin présidentiel ».</p>
<p>Plus de 200 opposants au total ont été remis en liberté, la plupart depuis le début de l&rsquo;année, selon le CNLD.</p>
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