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	<title>diffamation &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>diffamation &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Soupçonnés d&#8217;actes criminels, 4 personnes poursuivies en état d’arrestation et une fille déférée devant un juge des mineurs (Procureur du Roi)</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 13:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Brigade nationale de la police judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[procureur du Roi]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Quatre personnes sont poursuivies en état d’arrestation et une fille a été déférée devant un juge des mineurs, pour leur implication présumée dans des actes criminels punis par la loi, a annoncé le Procureur du Roi près le tribunal correctionnel de première instance de Casablanca. Suite aux fausses informations publiées sur certains réseaux sociaux concernant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quatre personnes sont poursuivies en état d’arrestation et une fille a été déférée devant un juge des mineurs, pour leur implication présumée dans des actes criminels punis par la loi, a annoncé le Procureur du Roi près le tribunal correctionnel de première instance de Casablanca.</strong></p>
<p>Suite aux fausses informations publiées sur certains réseaux sociaux concernant les motivations de l’enquête et de la poursuite visant cinq personnes pour leur implication présumée dans des actes criminels punis par la loi, le parquet a décidé, le 1er mars, de poursuivre quatre individus en état d’arrestation et de déférer une jeune fille devant le juge des mineurs, qui a décidé de la placer dans un centre de protection de l’enfance, indique le tribunal correctionnel de première instance de Casablanca, dans un communiqué.</p>
<p>Les cinq mis en cause sont poursuivis pour complicité d&rsquo;outrage à une instance constitutionnelle et à un corps organisé, de diffusion et de publication d’allégations et de faits mensongers dans le but de porter atteinte à la vie privée des personnes et de les diffamer, ainsi que de délit de menaces. Le cinquième prévenu est poursuivi également pour outrage à un avocat lors de l’exercice de ses fonctions, ajoute le communiqué.</p>
<p>Ces poursuites judiciaires ont été déclenchées après que l’enquête préliminaire, confiée par ce parquet à la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à la suite d&rsquo;une plainte déposée par une femme victime de diffamation et de menaces via un numéro de téléphone, ait révélé que les suspects avaient commis des actes relevant de la complicité de crimes de diffamation, d&rsquo;injure, d&rsquo;outrage et de menace, d&rsquo;autant plus que certains des prévenus ont perçu des sommes d&rsquo;argent issues de ces actes criminels.</p>
<p>L&rsquo;enquête préliminaire, appuyée par les expertises et réquisitions réalisées, a révélé aussi que c&rsquo;est la mineure poursuivie dans cette affaire qui avait acheté et fourni les cartes SIM ayant servi à commettre les actes de diffamation, d&rsquo;extorsion et de menaces de la part du suspect principal, avec lequel elle a des liens de parenté, et qui se trouve actuellement en état de fuite à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Concernant les développements de cette affaire, le Procureur du Roi souligne que l&rsquo;enquête préliminaire se poursuit avec d&rsquo;autres individus, placés actuellement en garde à vue dans les locaux de la BNPJ à Casablanca, pour leur implication présumée dans la commission de ces actes criminels.</p>
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		<title>Création de l&#8217;Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l&#8217;extorsion</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2024 12:46:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Fake News]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;annonce de la création de l&#8217;Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l&#8217;extorsion a été faite lors d’une conférence organisée, samedi soir à Rabat, par le site d’information « Barlamane.com ». Tenue sous le thème « La diffamation et les causes nationales justes, de la contrainte à l&#8217;opportunité », cette conférence a vu la participation du ministre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;annonce de la création de l&rsquo;Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l&rsquo;extorsion a été faite lors d’une conférence organisée, samedi soir à Rabat, par le site d’information « Barlamane.com ».</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Tenue sous le thème « La diffamation et les causes nationales justes, de la contrainte à l&rsquo;opportunité », cette conférence a vu la participation du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid et d&rsquo;un parterre de chercheurs, de juristes et de personnalités de divers horizons.</p>
<p>L&rsquo;Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l&rsquo;extorsion se chargera du traitement des questions en lien avec ces deux phénomènes à l’échelle nationale et de la détection des pratiques qui visent à porter atteinte aux causes nationales justes.</p>
<p>Dans ce cadre, Mme Karima Sellam, présidente du comité préparatoire de l&rsquo;Observatoire, a indiqué que cette nouvelle structure vise à détecter et assurer le suivi des pratiques de diffamation et des opérations d&rsquo;extorsion, ainsi que des contrevérités qui visent à porter atteinte aux causes nationales justes, à leur tête la question de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, Mme Sellam, avocate au Barreau de Casablanca, a fait savoir que l&rsquo;Observatoire marocain de lutte contre la diffamation et l&rsquo;extorsion ambitionne de contrecarrer les « fake news » qui sont susceptibles de porter atteinte aux individus et aux institutions nationales et de déprécier les efforts consentis par le Maroc et les réalisations qu’il accomplit dans divers domaines.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le phénomène de la diffamation importune le destinataire en raison de ses effets négatifs, notant que cette question a gagné davantage d’acuité dans le sillage de la révolution numérique et de la facilité de l’accès au monde virtuel.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Karim Benzema porte plainte contre Gérald Darmanin devant le CJR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 11:24:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[bande de Gaza]]></category>
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		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Benzema]]></category>
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					<description><![CDATA[Karim Benzema a déposé plainte, mardi 16 janvier, pour diffamation contre le ministre de l'Intérieur français Gérald Darmanin devant la Cour de justice de la république (CJR).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l’Intérieur avait accusé le joueur de football d’entretenir des liens avec l’organisation des Frères musulmans, après que l’ex-star du Real Madrid a publié mi-octobre sur X (ex-Twitter) un message de soutien aux palestiniens de la bande de Gaza sous les bombardements incessants de l&rsquo;armée israélienne.</p>
<p>« <em>Toutes nos prières pour les habitants de Gaza victimes une fois de plus de ces bombardements injustes qui n’épargnent ni femmes ni enfants »</em>, avait écrit le footballeur.</p>
<p>Ce à quoi le ministre de l&rsquo;Intérieur répond le 16 octobre dernier sur CNews<em>: « Karim Benzema est en lien, on le sait tous, notoire, avec les Frères musulmans, nous nous attaquons à une hydre, que sont les Frères musulmans parce qu’ils donnent un djihadisme d’atmosphère ».</em></p>
<p>Selon la plainte, déposée par Maître Hugues Vigier devant la Cour de justice de la république, révélée par RTL, ces accusations sont « <em>inexactes »</em>, « <em>plus vraisemblablement mensongères, mais en tous cas faites à dessein »</em> et sont « <em>attentatoires »</em> à son honneur et sa considération.</p>
<p><em>« Je mesure à quel point je suis, en raison de ma notoriété, instrumentalisé dans des jeux politiques d’autant plus scandaleux que les événements dramatiques depuis le 7 octobre méritent tout autre chose que ce type de déclarations »</em>, déplore le Ballon d’or 2022, réaffirmant « <em>n’avoir jamais eu le moindre lien avec l’organisation des Frères musulmans ni à (sa) connaissance avec quelqu’un qui s’en réclamerait ».</em></p>
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		<item>
		<title>Le Premier ministre marocain Akhannouch dépose plainte en diffamation contre José Bové</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 10:59:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[José Bové]]></category>
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		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch, alors ministre de l’agriculture, a été mis en cause par l’ancien député écologiste pour des faits de corruption remontant aux années 2009-2014.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch a déposé une plainte en diffamation mardi à Paris contre l&rsquo;ancien député européen écologiste français José Bové, qui prétend que le Maroc avait tenté de le corrompre en marge de négociations d&rsquo;un accord commercial au début des années 2010.</strong></p>
<p>M. Bové avait raconté sur France inter que lorsqu&rsquo;il était rapporteur de la commission du commerce extérieur, « dans les années 2009-2014 », il s&rsquo;était opposé à un accord « nuisible » de libre-échange visant le commerce des fruits et légumes entre l&rsquo;Union européenne et le Maroc.</p>
<p>« Le ministre de l&rsquo;Agriculture (de l&rsquo;époque, Aziz Akhannouch, ndlr), ne supportant pas que je puisse m&rsquo;opposer à ce projet, m&rsquo;a proposé de m&rsquo;amener un cadeau à Montpellier, dans un café qui soit discret », a-t-il dit. Etait-ce de l&rsquo;argent ? « Qu&rsquo;est-ce que voulez-vous que ce soit d&rsquo;autre ? », a-t-il répondu au journaliste. Selon son récit, il a donné rendez-vous au cabinet de son avocate, et « ça s&rsquo;est arrêté-là ».</p>
<p>Selon la plainte de M. Akhannouch, consultée par l&rsquo;AFP, ce sont des « accusations mensongères inadmissibles », qui ne sont « que le reflet d&rsquo;une vieille rancoeur » de M. Bové.</p>
<p>Pour Olivier Baratelli, Jose Bové essaye visiblement et malhonnêtement de profiter de l&rsquo;actualité judiciaire concernant le Parlement européen, pour ressortir de vieilles histoires sans fondement ».</p>
<p>Les allégations de José Bové interviennent avec la polémique sur une corruption présumée impliquant le Qatar au Parlement européen et visant notamment la vice-présidente de l&rsquo;institution, Éva Kaili.</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc poursuit en diffamation plusieurs médias français</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-maroc-poursuit-en-diffamation-plusieurs-medias-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 14:48:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel Pegasus]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIAS]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, accusé d'avoir eu recours au logiciel d'espionnage Pegasus, a décidé mercredi de poursuivre en diffamation plusieurs médias français.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 juillet, le Maroc avait lancé une première procédure en diffamation contre Amnesty et Forbidden Stories, les deux organisations ayant obtenu la liste des numéros de téléphones ciblés par les clients de Pegasus, logiciel développé par le groupe israélien NSO.</p>
<p>L&rsquo;avocat du Royaume du Maroc, Me Olivier Baratelli, a annoncé à l&rsquo;AFP avoir fait remettre « quatre nouvelles citations directes en diffamation ».</p>
<p>Deux d&rsquo;entre elles visent le quotidien Le Monde, membre du consortium de 17 médias internationaux ayant révélé le scandale, et son directeur Jérôme Fenoglio, une troisième poursuit Mediapart et son patron Edwy Plenel, et la dernière attaque Radio France, également membre du consortium, a précisé l&rsquo;avocat.</p>
<p>Une première audience procédurale est prévue le 15 octobre devant la chambre spécialisée en droit de la presse, mais si un procès se tenait, il ne devrait pas avoir lieu avant environ deux ans.</p>
<p>D&rsquo;autant que cette procédure va se heurter à une jurisprudence récente de la Cour de cassation: saisie déjà par le Maroc après plusieurs rejets de ses plaintes, la Cour a jugé en 2019 qu&rsquo;un État ne pouvait pas engager de poursuites en diffamation publique, faute d&rsquo;être un « particulier » au sens de la loi sur la liberté de la presse.</p>
<p>« L&rsquo;État marocain est parfaitement recevable » puisqu&rsquo;il agit aussi pour « le compte de ses administrations et de ses services », assure Me Baratelli qui entend ferrailler contre cette jurisprudence défavorable.</p>
<p>Le quotidien Le Monde, sollicité par l&rsquo;AFP, indique pour sa part « attendre de vérifier la réalité et la teneur de ces poursuites ».</p>
<p>De son côté, le ministre marocain de l&rsquo;Intérieur, Abdelouafi Laftit, a déposé mercredi à Paris une plainte en « dénonciation calomnieuse » à l&rsquo;encontre de Mediapart et de son directeur de publication Edwy Plenel, a annoncé dans un communiqué l&rsquo;avocat du ministre, Me Rodolphe Bosselut.</p>
<p>Le ministre entend contester « les allégations insidieuses et les calomnies colportées depuis plusieurs jours par ces médias qui portent des accusations graves, contre des institutions qu&rsquo;il représente, sans avancer la moindre preuve concrète », poursuit le communiqué.</p>
<p>Le ministre a également dénoncé encore « une cabale médiatique ».</p>
<p>Sa plainte en « dénonciation calomnieuse » répond aux plaintes contre X déposées le 19 juillet par Mediapart, dont deux journalistes ont été espionnés via le logiciel Pegasus.</p>
<p>Elle ne pourra toutefois pas être examinée immédiatement par la justice française, mais seulement au terme de l&rsquo;enquête ouverte le 20 juillet par le parquet de Paris sur ce vaste scandale d&rsquo;espionnage et dans le cas où le ministre et ses services sont mis hors de cause.</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc attaque en justice Amnesty International et Forbbiden Stories</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 16:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Stories]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a décidé jeudi d'attaquer en diffamation Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc, accusé d&rsquo;avoir eu recours au logiciel d&rsquo;espionnage Pegasus, a décidé d&rsquo;attaquer en diffamation Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris.</p>
<p>« Le royaume du Maroc et son ambassadeur en France, Chakib Benmoussa, ont mandaté Me Olivier Baratelli pour délivrer, dès aujourd&rsquo;hui, deux citations directes en diffamation » contre ces deux associations à l&rsquo;origine des révélations sur les clients de ce logiciel conçu par la société israélienne NSO, , a annoncé jeudi son avocat dans un communiqué transmis à l&rsquo;AFP.</p>
<p>« L&rsquo;Etat marocain entend immédiatement saisir la justice française car il souhaite que toute la lumière soit faite sur les allégations mensongères de ces deux organisations qui avancent des éléments sans la moindre preuve concrète et démontrée », accuse Me Baratelli.</p>
<p>Lire aussi: <strong><a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></a></strong></p>
<p>« L&rsquo;Etat marocain considère faire face à une nouvelle affaire de liste et que le passé a largement démontré qu&rsquo;il était aisé de tirer des conclusions mensongères de telles pratiques », ajoute l&rsquo;avocat, dénonçant un « procès d&rsquo;intention médiatique, infondé et visiblement créé de toute pièce pour déstabiliser la relation diplomatique profonde entre le Maroc et la France ».</p>
<p>Le royaume chérifien « entend ne pas laisser impunis les multiples mensonges et les fake news propagés ces derniers jours ».</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes-2.html"><strong><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></strong></a></p>
<p>Une première audience procédurale est prévue le 8 octobre mais le procès ne devrait pas avoir lieu avant environ deux ans.</p>
<p>Le Royaume du Maroc a condamné à deux reprises la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante, évoquant une prétendue infiltration des appareils téléphoniques de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers un logiciel informatique.</p>
<p>« Le Gouvernement du Royaume du Maroc rejette catégoriquement ces allégations mensongères et infondées, et met au défi leurs colporteurs dont Amnesty International et le consortium « forbidden stories », ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes », souligne le communiqué.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, le Maroc, précise la même source, « est à nouveau la cible de ce genre d’attaques haineuses, qui trahissent la volonté de certains milieux médiatiques et d’ONGs de le mettre sous leurs ordres et tutelle. A leur grand dam, ceci n’est pas possible ».</p>
<p>Fort de son droit et convaincu du bienfondé de sa position, le Royaume a opté pour une démarche judiciaire, au Maroc et à l’international contre toute partie reprenant à son compte ces allégations fallacieuses, conclut le communiqué du gouvernement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La justice rend son verdict dans le procès pour diffamation intenté par le DG de la MAP contre Abdellah Bakkali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 15:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste? Abdellah Bakkali]]></category>
		<category><![CDATA[Khalil Hachimi Idrissi]]></category>
		<category><![CDATA[MAP]]></category>
		<category><![CDATA[verdit]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de première instance de Casablanca a rendu lundi son verdict dans le procès pour diffamation intenté par le Directeur Général de l&#8217;Agence Marocaine de Presse (MAP), Khalil Hachimi Idrissi, contre le journaliste Abdellah Bakkali. Le tribunal a condamné à une amende le directeur de publication du quotidien « Assabah », Abdelmounaim Dilami, et Mokhtar Ramchi, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le tribunal de première instance de Casablanca a rendu lundi son verdict dans le procès pour diffamation intenté par le Directeur Général de l&rsquo;Agence Marocaine de Presse (MAP), Khalil Hachimi Idrissi, contre le journaliste Abdellah Bakkali</strong>.</p>
<p>Le tribunal a condamné à une amende le directeur de publication du quotidien « Assabah », Abdelmounaim Dilami, et Mokhtar Ramchi, auteur de l’article incriminé, qui a rapporté les propos diffamatoires de Abdellah Bakkali, que ce dernier a reniés devant le juge.</p>
<p>Acquitté sur la base de l’abjuration de ses propres propos, Bakkali fait ainsi preuve d’incapacité d’assumer ses propres déclarations ou de publier un démenti, qui pourrait mettre fin à toute la procédure judiciaire à son encontre.</p>
<p>Par cette attitude, pour le moins irresponsable, Bakkali a laissé le journaliste du quotidien « Assabah » et le directeur de la publication affronter seuls un procès qui ne les concerne pas directement.</p>
<p>Il a ainsi fait juger un membre du Conseil National de la Presse (CNP) où il siège lui-même et créé un précédent dangereux dans la profession, qui s’inscrit en violation flagrante des règles déontologiques, qu’il ne cesse de prêcher lui-même en tant que président inamovible du Syndicat National de la Presse Marocaine.</p>
<p>Dans ce sens, Me Abdelali El Quessar, avocat de M. Hachimi Idrissi, a indiqué que des accusations graves proférées à l’encontre du Directeur Général de la MAP et publiées dans un article du journal « Assabah » ont été attribuées à Abdellah Bakkali, qui n’a pas réagi.</p>
<p>« Nous ne devons pas passer outre cette attitude : Abdellah Bakkali aurait dû faire un démenti il y a très longtemps devant le juge au moment où l’affaire est en cours d’examen », a souligné Me El Quessar dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>Relevant que le juge a déclaré qu’il n’existe aucun texte qui oblige Abdellah Bakkali à faire un démenti au journal, l’avocat a fait savoir que certes, il n’existe pas de texte dans ce sens, mais l’acte criminel d’insulte et de diffamation existe par la diffusion.</p>
<p>« Donc, le délit de presse a été commis. C’est cela la matérialité du délit », a-t-il affirmé, estimant que le jugement prononcé par le tribunal est un revirement étonnant de la jurisprudence constante censée être toujours pesante et productive.</p>
<p>« Quand un écrit attribue de la diffamation et de l’insulte à quelqu’un, la responsabilité incombe à l’auteur de l’article, au directeur du journal et à la personne à qui on a attribué ces accusations, si elle ne fait pas un démenti dans des délais raisonnables : c’est cela de la jurisprudence constante », a-t-il expliqué.</p>
<p>« Si par exemple quelqu’un accuse un autre de voleur et ne fait pas un démenti, c’est qu’il acquiesce et confirme cette accusation », a ajouté Me El Quessar.</p>
<p>« Dans le cas de Abdellah Bakkali : qui ne dit mot consent. S’il était vraiment de bonne foi et ce qu’il a dit devant le juge est la stricte réalité, il aurait fait ce démenti il y a très longtemps, à savoir après le 9 mai 2019, date de la publication de l’article », a-t-il poursuivi.</p>
<p>« M. Bakkali a été acquitté : Ce n’est ni juste, ni équitable, ni légal. Nous allons faire appel de ce jugement pour faire en sorte qu’il soit annulé et modifié », a souligné Me El Quessar.</p>
<p>L’essentiel c’est que par son verdict, le tribunal a bel et bien condamné et incriminé les propos rapportés dans l’édition du 9 mai 2019 du quotidien « Assabah » et attribués à Abdellah Bakkali, des propos considérées ainsi comme délictueux et diffamatoires.</p>
<p>Après ce verdict en première instance, le Directeur général de la MAP, M. Khalil Hachimi Idrissi, compte interjeter appel de cette décision de justice.</p>
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		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
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