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	<title>désinformation &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>désinformation &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Fausses vidéos, vraies manipulations : le nouveau choc de l’information</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:39:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Deepfakes, rumeurs virales, faux contenus : de l’Europe au Maroc, la désinformation change de nature. Elle ne cherche plus seulement à tromper. Elle cherche à capter la confiance et à provoquer une réaction avant même que la vérification n’ait commencé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En février 2026, la Banque d’Italie a mis en garde contre la circulation de faux articles, images et vidéos utilisant l’image de son gouverneur, Fabio Panetta, pour promouvoir de prétendus placements financiers. L’institution a précisé que ces contenus étaient fabriqués et, dans de nombreux cas, produits à l’aide de techniques de deepfake, saisissant au passage la justice.</p>
<p>Quelques jours plus tard, au Maroc, le ministère de l’Intérieur a démenti une prétendue note, diffusée sur les réseaux sociaux et certains sites, qui évoquait un soi-disant phénomène d’enlèvements d’enfants dans les écoles. L’information était fausse, mais elle a suffisamment circulé pour nécessiter une prise de parole officielle.</p>
<p>Ces deux épisodes n’ont pas de lien direct. Mais ils révèlent une évolution commune : le faux ne vise plus seulement à être cru. Il vise à produire un effet immédiat là où la confiance est la plus forte — la finance, l’autorité publique, l’école, la sécurité des familles.</p>
<p>Pendant longtemps, une image, une vidéo ou une voix pouvaient servir de preuve spontanée. Aujourd’hui, un visage peut être imité, une voix clonée, une scène entièrement reconstruite. Le problème n’est donc plus seulement la circulation de contenus faux. Le problème est que le vrai lui-même devient plus difficile à établir. Cela rejoint le diagnostic porté par l’UNESCO, qui évoque une crise de la connaissance face aux deepfakes et aux usages trompeurs de l’IA générative.</p>
<p>Le sujet n’a plus rien de périphérique. Dans son Global Risks Report 2026, le Forum économique mondial classe la mésinformation et la désinformation au deuxième rang des risques à deux ans. Le rapport souligne aussi que les effets négatifs de l’IA figurent parmi les risques qui progressent le plus fortement à l’horizon de dix ans. Nous ne sommes donc plus face à un simple dérèglement des réseaux sociaux, mais à un risque stratégique pour les sociétés, les institutions et les économies.</p>
<p>L’exemple italien montre comment le faux peut attaquer la confiance économique. Lorsqu’une banque centrale doit prévenir que des vidéos truquées utilisent l’image de son gouverneur pour vendre de faux placements, ce n’est pas seulement une escroquerie de plus. C’est aussi une mise à l’épreuve de la crédibilité institutionnelle.</p>
<p>L’exemple marocain montre autre chose : le faux peut aussi toucher la sécurité émotionnelle d’une société. Une rumeur liée aux enfants et à l’école circule plus vite parce qu’elle touche à la peur, à la proximité, à la famille. Elle n’a pas besoin d’être vraie pour produire des effets réels. Elle précède souvent la vérification et place les institutions dans une position défensive. Là encore, il s’agit d’une lecture analytique, mais elle est directement éclairée par la nature de la fausse note démentie par le ministère de l’Intérieur.</p>
<p>C’est là que commence le véritable choc de l’information. Le faux ne concurrence plus seulement le vrai. Il le devance, l’épuise, l’oblige à se justifier. Les institutions passent davantage de temps à démentir, corriger, rassurer, rétablir. D&rsquo;où les alertes internationales sur la désinformation et les deepfakes.</p>
<p>La réponse ne peut donc pas être uniquement technique. Les outils de détection seront nécessaires, mais ils ne suffiront pas. Le défi est aussi éducatif, culturel et institutionnel. Une société résiste mieux au faux lorsqu’elle dispose de circuits de parole crédibles, de médias capables de vérifier vite et d’institutions qui parlent clairement. Cette conclusion prolonge les constats de l’UNESCO sur la crise du savoir et ceux du Forum économique mondial sur la montée du risque informationnel.</p>
<p>Pour le Maroc, l’enjeu est clair : protéger non seulement les données ou les plateformes, mais aussi la chaîne de confiance entre institutions, médias et citoyens. Dans un espace saturé de contenus, la crédibilité devient un actif stratégique. Elle ne se proclame plus. Elle se démontre, se défend et s’entretient. Cette dernière séquence est une lecture stratégique fondée sur le cas marocain récent et sur l’évolution internationale du risque. ￼</p>
<p>Le danger n’est plus seulement que le faux circule. Le danger est qu’il arrive le premier, qu’il frappe plus vite et qu’il use la confiance avant même que le vrai n’entre en scène. C’est désormais là que se joue l’équilibre de nos sociétés.</p>
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		<item>
		<title>La Fédération Guinéenne de Football désamorce une tentative de révisionnisme sur le sacre marocain de 1976.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 04:36:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Fédération Guinéenne de Football (FGF) a formellement démenti avoir engagé une quelconque procédure juridique auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) ou de la CAF pour contester le résultat de la CAN 1976. Cette mise au point intervient après la circulation de théories infondées sur les réseaux sociaux alléguant une interruption irrégulière du match décisif opposant le Syli National au Maroc il y a 50 ans.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">La Fédération Guinéenne de Football (FGF) a publié un communiqué officiel afin de mettre un terme à une campagne de décrédibilisation du sacre marocain lors de la Coupe d&rsquo;Afrique des Nations 1976. L&rsquo;instance dirigeante précise qu&rsquo;elle n&rsquo;a engagé « aucune procédure ni auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), ni auprès de la Confédération Africaine de Football (CAF) » en lien avec cette compétition. Cette sortie vise à démentir une campagne de désinformation suggérant que la Guinée chercherait à obtenir le titre par voie juridique un demi-siècle après les faits.</p>
<p data-path-to-node="9">Sur le plan sportif, la FGF a tenu à rétablir les faits historiques documentés : la rencontre du 14 mars 1976 à Addis-Abeba s&rsquo;est soldée par un score de 1-1. Après l&rsquo;ouverture du score guinéenne par Chérif Souleymane (33e), le Maroc a égalisé à la 86e minute par Ahmed Makrouh, dit « Baba ». Ce résultat avait permis au Maroc de terminer en tête de la poule finale — format en vigueur à l&rsquo;époque à la place d&rsquo;une finale classique — et d&rsquo;être « régulièrement sacré champion d&rsquo;Afrique », la Guinée occupant la deuxième place.</p>
<p data-path-to-node="10">Cette clarification intervient dans un contexte de tensions médiatiques marquées par le relais d&rsquo;un récit alternatif dépourvu de base documentaire. Selon une enquête publiée par Atlas FactCheck, des allégations de « révisionnisme historique » prétendaient que les joueurs marocains auraient quitté le terrain pendant 15 minutes pour protester contre l&rsquo;arbitrage. Or, l&rsquo;analyse des archives officielles de la CAF, de la FIFA et de la presse internationale présente en Éthiopie en 1976 ne mentionne aucune interruption de ce type. Un tel incident aurait entraîné l&rsquo;exclusion immédiate de l&rsquo;équipe, conformément au règlement de l&rsquo;époque.</p>
<p data-path-to-node="11">L&rsquo;enquête souligne que cette rumeur, apparue soudainement après l&rsquo;attribution du titre de la CAF 2025 au Maroc, semble être une tentative de manipulation visant à influencer par analogie les litiges juridiques sportifs actuels entourant la CAN 2025. Ismaël Sylla, milieu offensif guinéen présent lors de ce match historique, a d&rsquo;ailleurs formellement démenti toute interruption de jeu, confirmant le déroulement intégral des 90 minutes réglementaires. La FGF conclut en appelant les acteurs et les médias à privilégier les « informations vérifiées » afin d&rsquo;éviter toute confusion susceptible de nuire à l&rsquo;unité du football africain.</p>
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		<item>
		<title>Pourquoi l’accès libre aux articles scientifiques devient essentiel</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/pourquoi-lacces-libre-aux-articles-scientifiques-devient-essentiel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 16:01:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’heure où l’intelligence artificielle accélère la production de contenus et où la désinformation brouille de plus en plus les repères, une interrogation devient centrale : sur quelles sources sérieuses peut-on encore s’appuyer ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>À l’heure où l’intelligence artificielle accélère la production de contenus et où la désinformation brouille les repères, la question des sources fiables devient centrale. Les plateformes académiques ouvertes offrent aujourd’hui un accès direct à des recherches scientifiques validées et contribuent à renforcer la qualité de l’information dans l’espace public.</strong></h3>
<p>Jamais l’humanité n’a produit autant d’informations. Et pourtant, jamais la question de leur fiabilité n’a été aussi sensible.</p>
<p>Dans cet environnement saturé d’informations, les plateformes académiques en accès libre prennent une importance nouvelle. C’est le cas de Cambridge Core, la plateforme de Cambridge University Press, qui permet d’accéder à de nombreux articles scientifiques publiés dans des revues reconnues.</p>
<p>Le sujet peut sembler réservé aux chercheurs. En réalité, il dépasse largement le monde universitaire. Car derrière l’accès libre aux publications scientifiques se joue aujourd’hui une question beaucoup plus large : celle de la qualité de l’information dans l’espace public.</p>
<p>Pendant longtemps, l’accès aux grandes revues scientifiques est resté limité aux universités et aux institutions disposant d’abonnements spécialisés. Avec le développement de l’Open Access, une partie croissante de ces contenus devient désormais accessible librement. Cette évolution change profondément la circulation du savoir.</p>
<p>Des étudiants, des journalistes, des chercheurs, mais aussi des responsables publics peuvent consulter directement des travaux solides sur le droit, la gouvernance, les relations internationales, les transformations numériques ou encore les mutations sociales. Dans un monde où chacun parle de tout, souvent très vite et parfois sans sources, cette possibilité a une réelle valeur.</p>
<p>L’intérêt de ces plateformes ne tient pas seulement à la quantité des contenus disponibles. Il tient surtout au fait que les articles publiés passent par des procédures de validation scientifique. Avant publication, ils sont examinés et évalués par des chercheurs spécialisés. Ce système d’évaluation par les pairs constitue aujourd’hui l’un des principaux mécanismes de vérification du savoir scientifique.</p>
<p>Comme l’explique le spécialiste de l’accès ouvert Peter Suber dans son ouvrage de référence Open Access (MIT Press, 2012), l’ouverture progressive des publications scientifiques permet d’élargir considérablement la diffusion du savoir et de renforcer la circulation mondiale de la recherche.</p>
<p>Dans le même esprit, plusieurs travaux publiés dans la revue académique Government and Opposition, éditée par Cambridge University Press, rappellent que la solidité des sources demeure une condition essentielle de la crédibilité des analyses dans l’espace public.</p>
<p>C’est là que l’enjeu devient stratégique. Plus l’intelligence artificielle facilite la production de textes, d’images et d’arguments, plus la question de la source devient décisive. Le véritable défi n’est plus seulement d’avoir accès à l’information. Il est de savoir distinguer une information sérieuse d’un contenu approximatif, orienté ou fabriqué.</p>
<p>Dans ce contexte, l’accès libre à des articles scientifiques de qualité devient un appui précieux. Il permet de renforcer la culture de la preuve, de mieux documenter les analyses et de sortir d’un débat public trop souvent dominé par la réaction immédiate, l’opinion rapide et le commentaire sans vérification.</p>
<p>L’ouverture progressive des ressources académiques internationales constitue également une opportunité importante pour les pays du Sud. Elle contribue à réduire certaines barrières qui limitaient autrefois l’accès au savoir scientifique mondial.</p>
<p>Dans un univers numérique dominé par la vitesse et la surproduction de contenus, les plateformes académiques ouvertes rappellent une réalité simple : à l’ère de l’intelligence artificielle, la crédibilité de l’information dépend d’abord de la solidité de ses sources.</p>
<p><strong>Références:</strong>• Peter Suber, Open Access, MIT Press, 2012.<br />
• Plateforme académique Cambridge Core, Cambridge University Press.<br />
• Revue académique Government and Opposition, Cambridge University Press.</p>
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		<item>
		<title>Narjis Rerhaye: la lutte contre les fake news passe par l’éducation au numérique</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:01:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Ce n’est pas un journaliste qui décide ce que vous voyez. C’est un algorithme entraîné pour retenir votre attention. C’est tout le phénomène des bulles numériques et du microciblage qui se pose à nous », a déclaré Narjis Rerhaye, membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), à l’occasion de la rencontre dédiée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>« Ce n’est pas un journaliste qui décide ce que vous voyez. C’est un algorithme entraîné pour retenir votre attention. C’est tout le phénomène des bulles numériques et du microciblage qui se pose à nous », a déclaré Narjis Rerhaye, membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), à l’occasion de la rencontre dédiée à la « Lutte contre les fake news : regards et approches croisés », organisée récemment à Rabat par le ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication.</strong></h4>
<p>Exposant des chiffres clés pour comprendre l’étendue et les conséquences du phénomène, Mme Rerhaye, qui est aussi Présidente du groupe de travail « Régulation et médias numériques », a rappelé que selon Massachussetts Institut of technology, les fausses informations se propagent <strong>six fois plus vite</strong> que les vraies sur Twitter que les fake news ont <strong>70 % plus de chances d’être retweetées. </strong></p>
<p>A cela, il convient de souligner que, « selon Reuters Institure Digital News Report 59<strong> %</strong> des internautes mondiaux disent avoir été exposés à de la désinformation en ligne en 2023 » a-t-elle ajouté.</p>
<p>Pour l’intervenante, si la désinformation est classée 1<sup>er</sup> risque mondial à court terme par le World Economic Forum, elle fragilise aussi bien la confiance dans les institutions que la cohésion sociale et les processus électoraux.</p>
<p>« Une fake news n’est pas dangereuse uniquement parce qu’elle est fausse et produit de la défiance et de la manipulation, mais aussi parce qu’elle modifie les comportements et façonne d’autres   représentations, » a affirmé la membre du CSCA,tout en précisant que la confiance dans les médias audiovisuels classiques et traditionnels est primordiale. « Quand un média traditionnel relaie une information fausse, le taux de correction lu est inférieur à 30 %. La première version, c’est-à-dire la fausse information reste la plus mémorisée. La correction existe mais la fausse information a déjà gagné la bataille de l’attention ».</p>
<p>Au Maroc, pays qui est exposé à la circulation et partage des fake news, des enquêtes effectuées par le HCP et l’ ANRT révèlent que WhatsApp, Youtube et Facebook sont les <strong>principales sources d’information non vérifiées</strong> pour une grande partie de la population marocaine. « Chez nous, comme ailleurs l’algorithme amplifie le faux et favorise le contenu générant de la colère et de la peur, » a relevé Mme Rerhaye tout en évoquant le fait que les plateformes privilégient l’engagement, pas la véracité.</p>
<p>Partout dans le monde, la lutte contre les fake news est un chemin long et difficile. Il n’y a pas de recette miracle. « La répression seule est contre-productive. L’approche purement pénale a montré ses limites parce que réactive, tardive et difficile à appliquer à l’échelle numérique sans parler du risque de perception liberticide » a dit la membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle.</p>
<p>L’éducation au numérique est cruciale et le rôle des médias audiovisuels linéaires est important dans le cadre de la lutte contre les fake news. Dans ce sens, appel a été lancé par l’intervenante pour l’introduction à la télévision et à la radio de rubriques fixes dédiées à la déconstruction de fausses informations est une urgence.</p>
<p>A quelques mois du rendez-vous électoral des législatives, Narjis Rerhaye met en garde contre l’IA et les deep fakes. « Selon  Europol<strong>, </strong>l’Agence européenne de police criminelle <strong>90 % du contenu en ligne</strong> pourrait être généré ou modifié par IA d’ici 2026 », ajoutant que les deepfakes ont augmenté de <strong>700 %</strong> en un an dans les tentatives de fraude.</p>
<p>« Demain, ce ne sera plus “est-ce vrai ?”, mais “est-ce réel ?” » Et demain c’est déjà aujourd’hui » a conclu Mme Rerhaye.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Présentation à Rabat de l&#8217;ouvrage « Lutter contre la désinformation: savoirs, enjeux et pratiques »</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 20:06:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ouvrage « Lutter contre la désinformation: savoirs, enjeux et pratiques », a été présenté, vendredi au Policy Center For The New South (PCNS) à Rabat, en présence d&#8217;une pléiade de chercheurs, d’universitaires et de responsables de divers horizons. Réalisé par l&#8217;enseignant à la Faculté de gouvernance, des sciences économiques et sociales (FGSES) de l’Université Mohammed VI Polytechnique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;ouvrage « Lutter contre la désinformation: savoirs, enjeux et pratiques », a été présenté, vendredi au Policy Center For The New South (PCNS) à Rabat, en présence d&rsquo;une pléiade de chercheurs, d’universitaires et de responsables de divers horizons.</strong></p>
<p>Réalisé par l&rsquo;enseignant à la Faculté de gouvernance, des sciences économiques et sociales (FGSES) de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Mohamed Benabid, ce livre de 254 pages, composé de neuf chapitres, explore le fléau de la désinformation, non comme une dérive passagère, mais en tant que symptôme d’un déséquilibre démocratique désormais structurel.</p>
<p>À travers cet ouvrage, l’auteur propose aux lecteurs une cartographie rigoureuse et plurielle des Fake news, qu’il qualifie de « désordre informationnel devenu structurel ». Il s&rsquo;agit pour M. Benabid, d&rsquo;aborder la désinformation « non pas comme une anomalie, mais comme un révélateur de ce que deviennent nos démocraties à l’ère des réseaux, des algorithmes et des bulles informationnelles ».</p>
<p>Fort de son double ancrage dans les médias et la recherche, l’auteur décrypte ce qui s&rsquo;apparente à un quasi-chaos informationnel et avance des solutions pour y résister.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, M. Benabid a indiqué qu&rsquo;en dépit de sa dimension universitaire, cet ouvrage s’adresse à un large public : décideurs, chercheurs et toute personne potentiellement intéressée par ce sujet, soulignant qu’il s’inscrit dans une double filiation, à la fois journalistique et universitaire.</p>
<p>L’ouvrage tente de cerner les différents aspects liés à ce fléau, tout en étant prescriptif dans la mesure où il suggère des pistes de solution pour y remédier, a-t-il relevé, proposant, à cet égard, trois niveaux d’intervention, à savoir les plateformes et réseaux sociaux, les médias et le public.</p>
<p>La désinformation ne se réduit pas simplement à un problème de contenu, mais il s&rsquo;agit plutôt d&rsquo;une question de conditions et d’environnement, a-t-il dit, ajoutant qu’elle n’apparaît jamais de manière isolée vu qu&rsquo;elle émerge là où existent des situations de fragilisation.</p>
<p>Cumulant une expérience de près de trente ans dans le journalisme économique, dont quinze années comme Rédacteur en Chef du quotidien « L’Economiste », M. Benabid combine expertise académique et pratique des médias.</p>
<p>Lauréat de l’École de journalisme et de sciences de l’information et de la communication (ISIC) et de l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) et titulaire d’un double doctorat en sciences de gestion (Université Paris 8), il compte à son actif de nombreux articles et chapitres d&rsquo;ouvrages sur le change ment organisationnel, les dynamiques de l’innovation et du management en Afrique, ainsi que sur les mutations des médias et du numérique, qu’il aborde sous l’angle de l’économie, du pluralisme, de la géopolitique des plateformes ou encore de l’essor des industries culturelles.</p>
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		<item>
		<title>Maroc: la HACA alerte sur l&#8217;ampleur et l’impact de la désinformation, un fléau universel</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-la-haca-alerte-sur-lampleur-et-limpact-de-la-desinformation-un-fleau-universel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 15:55:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[HACA]]></category>
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					<description><![CDATA[La présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), Latifa Akharbach, a alerté, vendredi à Fès, sur l’ampleur et l’impact de la désinformation à l’ère de la transformation numérique, la qualifiant de « fléau auquel aucune société n’échappe ». Invitée par l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (USMBA) pour animer sa conférence inaugurale pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), Latifa Akharbach, a alerté, vendredi à Fès, sur l’ampleur et l’impact de la désinformation à l’ère de la transformation numérique, la qualifiant de « fléau auquel aucune société n’échappe ».</strong></p>
<p>Invitée par l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (USMBA) pour animer sa conférence inaugurale pour l&rsquo;année académique 2023-2024 sous le thème « La désinformation à l’ère des crises, le séisme d’Al Haouz comme modèle », Mme Akharbach a souligné que « la désinformation est un phénomène ayant existé de tous temps et qui a pris l’ampleur d’une pandémie à cause de la transformation numérique des médias et de la communication ».</p>
<p>Pour la présidente de la HACA, la transformation numérique et « la société d’hyper-connexion » ont constitué un tournant qui a créé un « champs organique nouveau et un nouvel espace public dans lequel nous sommes tous plongés ».</p>
<p>Face aux étudiants et professeurs de l’USMBA, Mme Akharbarch a dressé un tableau sans équivoque de l’impact du phénomène de la désinformation sur les sociétés modernes, expliquant qu’il s’agit désormais d’une « arme » et d’un « outil » employé par différents types d’acteurs.</p>
<p>Aucun domaine n’échappe à ce fléau, a averti l’experte des médias, notant que même les sciences exactes font désormais l’objet de campagnes de désinformation sponsorisées par des parties servant leur propre intérêt politique ou financier.</p>
<p>A cet égard, Mme Akharbach a fait observer que les crises, notamment la pandémie du Covid-19, créent les conditions propices pour la propagation de toutes sortes d’informations erronées et falsifiées dans le but d’induire le public en erreur.</p>
<p>Par conséquent, a-t-elle martelé, il est devenu impératif de réfléchir aux moyens de « protéger l’intégrité de l’information et de la connaissance ».</p>
<p>« Tout l’enjeu consiste à lutter contre la désinformation sans pour autant porter atteinte à la liberté », a relevé la présidente de la HACA, notant que dans cette bataille, il est essentiel de renforcer l’offre médiatique là où les réseaux sociaux ont délogé les médias traditionnels comme première source d’information, notamment en Afrique.</p>
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		<title>Afrique/Espagne: rencontre à Madrid sur les risques de la désinformation</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
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					<description><![CDATA[ Promouvoir le dialogue sur les risques de la désinformation est au centre de la 4ème rencontre de journalistes Afrique/Espagne, qui se tient les 27 et 28 septembre à Madrid.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Initiée par Casa África en partenariat avec notamment le ministère espagnol des affaires étrangères, de l&rsquo;Union européenne et de la coopération et l&rsquo;Union européenne (UE), cette rencontre s&rsquo;assigne pour objectif de favoriser une réflexion commune entre les experts africains et européens sur le rôle des technologies de l’information dans la construction de la vision africaine et européenne de l’ »autre », et comment améliorer la qualité de l’information, indiquent les organisateurs.</p>
<p>Le but étant aussi de promouvoir un dialogue sur les risques de la désinformation pour les relations Afrique-Europe et sur les moyens d’inhiber l’action de ceux qui la promeuvent et l’utilisent à leurs propres fins, contrecarrer les fausses informations et encourager la diffusion d’une information de qualité, fidèle à la réalité, vérifiée et utile.</p>
<p>Que peuvent faire les professionnels de média africains et les européens pour garantir la transparence et la qualité des informations mises à la disposition des citoyens sur leurs sociétés respectives ? telle la question qui se pose, relèvent les organisateurs dans une note de présentation de cette rencontre.</p>
<p>Pour y répondre, une pléiade de journalistes, analystes et experts européens et africains dans les domaines de la communication, la cybersécurité et les technologies de l’information animeront le débat au cours de ce conclave de deux jours.</p>
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		<title>G7: Washington accuse la Chine de « désinformation »</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 12:27:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[G7]]></category>
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					<description><![CDATA[Le G7 qui regroupe sept grandes puissances économiques a peiné mercredi à afficher son unité contre le Covid-19, entre des Etats-Unis accusant la Chine de « désinformation » et des Européens insistant sur la nécessaire coopération avec Pékin. « Le Parti communiste chinois représente une menace importante pour notre santé et notre mode de vie, comme l&#8217;épidémie l&#8217;a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le G7 qui regroupe sept grandes puissances économiques a peiné mercredi à afficher son unité contre le Covid-19, entre des Etats-Unis accusant la Chine de « désinformation » et des Européens insistant sur la nécessaire coopération avec Pékin.</p>
<p>« Le Parti communiste chinois représente une menace importante pour notre santé et notre mode de vie, comme l&rsquo;épidémie l&rsquo;a clairement démontré », a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo lors d&rsquo;une conférence de presse à Washington.</p>
<p>Il s&rsquo;exprimait à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion virtuelle avec ses homologues allemand, français, britannique, italien, canadien et japonais.</p>
<p>Mike Pompeo ne cesse de parler du « virus de Wuhan », du nom de la ville chinoise où le nouveau coronavirus a été détecté en décembre.</p>
<p>Donald Trump a, lui, évoqué un « virus chinois », au grand dam de Pékin qui refuse d&rsquo;être ainsi stigmatisé. Mais le président américain a laissé entendre cette semaine sur Fox News qu&rsquo;il n&rsquo;utiliserait plus ce terme controversé.</p>
<p>Washington accuse la Chine d&rsquo;avoir manqué de transparence au début de l&rsquo;épidémie et d&rsquo;avoir donc laissé le Covid-19 se propager dans le monde.</p>
<p>« Nous voulons désespérément travailler avec tous les pays du monde (&#8230;) y compris la Chine, afin de trouver des solutions pour maintenir en vie un maximum de gens » et « ensuite redresser nos économies qui ont été décimées par le virus de Wuhan », a assuré M. Pompeo.</p>
<p>« Mais chacune des nations qui étaient à cette réunion ce matin sont profondément conscientes de la campagne de désinformation dans laquelle est engagé le Parti communiste chinois pour tenter de se défausser », a-t-il aussitôt nuancé.</p>
<p>Des propos condamnés jeudi par le ministère chinois des Affaires étrangères.</p>
<p>« Ce politicien américain persiste à aller à l&rsquo;encontre du consensus international, à stigmatiser la Chine, ainsi qu&rsquo;à dénigrer et discréditer les efforts chinois de lutte contre l&rsquo;épidémie », a réagi un de ses porte-parole, Geng Shuang.</p>
<p>« Animé de sinistres intentions, son but est de détourner l&rsquo;attention et de rejeter sa responsabilité sur les autres », a-t-il lancé devant la presse.</p>
<p>Le journal allemand Der Spiegel avait rapporté mardi que les ministres avaient du mal à rédiger une déclaration commune face à l&rsquo;insistance de Mike Pompeo pour évoquer le « virus de Wuhan ».</p>
<p>Et de fait, aucune déclaration commune n&rsquo;a été publiée.</p>
<p>Dans leurs propres communiqués, les ministres français et allemand des Affaires étrangères n&rsquo;ont d&rsquo;ailleurs fait aucune mention des griefs contre la Chine exprimés par les Etats-Unis, qui président actuellement le G7.</p>
<p>Ils ont davantage insisté sur la « coordination » et la « coopération » mondiales.</p>
<p>Le Français Jean-Yves Le Drian « a souligné la nécessité de combattre toute instrumentalisation de la crise à des fins politiques et estimé que l&rsquo;unité de tous dans la lutte effective contre la pandémie devait aujourd&rsquo;hui primer sur toute autre considération », a rapporté son ministère dans un communiqué qui peut résonner comme un désaveu des insistances américaines.</p>
<p>Paris et Berlin ont aussi insisté sur l&rsquo;aide aux « pays les plus vulnérables, en particulier en Afrique ».</p>
<p>Un sommet virtuel du G20 des principales puissances mondiales est organisé jeudi. Il réunira notamment Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.</p>
<p>&nbsp;</p>
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