<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>croissance &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/croissance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>croissance &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bank Al-Maghrib : le message de Jouahri sur la nouvelle équation économique marocaine</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/bank-almaghrib-le-message-de-jouahri-sur-la-nouvelle-equation-economique-marocaine/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/bank-almaghrib-le-message-de-jouahri-sur-la-nouvelle-equation-economique-marocaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim El Ghissassi]]></category>
		<category><![CDATA[inflation contenue]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
		<category><![CDATA[Wali de Bank Al-Maghrib]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=284007</guid>

					<description><![CDATA[En maintenant son taux directeur à 2,25 % le 17 mars 2026, Bank Al-Maghrib n’a pas seulement confirmé une orientation monétaire. Elle a aussi livré une lecture structurée de l’économie marocaine : inflation contenue, croissance mieux orientée, mais vulnérabilités externes et tensions de financement toujours présentes. Nouvelle équation économique marocaine L’intervention du Wali de Bank &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>En maintenant son taux directeur à 2,25 % le 17 mars 2026, Bank Al-Maghrib n’a pas seulement confirmé une orientation monétaire. Elle a aussi livré une lecture structurée de l’économie marocaine : inflation contenue, croissance mieux orientée, mais vulnérabilités externes et tensions de financement toujours présentes</em></span>.</p>
<h3><strong>Nouvelle équation économique marocaine</strong></h3>
<p>L’intervention du Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, doit être lue au-delà du seul registre monétaire. En maintenant, lors de sa réunion du 17 mars 2026, le taux directeur à 2,25 %, la banque centrale n’a pas seulement confirmé une décision technique ; elle a fixé un cadre de lecture de la conjoncture marocaine : inflation maîtrisée, croissance mieux orientée, mais environnement international suffisamment instable pour imposer une prudence sans relâche.</p>
<p>Le premier message est celui de la vigilance. Dans son communiqué, Bank Al-Maghrib souligne que les développements récents au Moyen-Orient viennent accroître une incertitude déjà forte, dans un contexte encore marqué par la guerre en Ukraine et par les tensions liées à la politique commerciale américaine. Le propos est important : la banque centrale rappelle que l’amélioration relative des équilibres internes ne met pas l’économie marocaine à l’abri des chocs externes. Elle réinscrit ainsi la trajectoire nationale dans une géographie plus large de l’instabilité mondiale.</p>
<h3><strong>Inflation au Maroc : pourquoi Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur</strong></h3>
<p>Le deuxième message concerne les prix. Bank Al-Maghrib anticipe une inflation de 0,8 % en 2026 puis de 1,4 % en 2027. Dans le même temps, ses données publiées pour février 2026 montrent une inflation annuelle de -0,6 %, avec une inflation sous-jacente stabilisée à -1,5 %. Ce décalage entre projection de moyen terme et photographie immédiate explique la logique du Conseil : il n’y avait ni emballement inflationniste justifiant un resserrement, ni signal suffisamment fort pour un nouvel assouplissement. Le maintien du taux apparaît donc comme un arbitrage de calibration, non comme un statu quo passif.</p>
<h3><strong>Amélioration réelle, mais pas encore de consolidation</strong></h3>
<p>Le troisième message porte sur l’activité. Bank Al-Maghrib projette une croissance de 5,6 % en 2026 après 4,8 % en 2025, soutenue par un rebond agricole et par une progression continue des activités non agricoles. Mais l’intérêt du discours est précisément de ne pas transformer cette amélioration en récit de confort. La banque centrale admet une conjoncture mieux orientée, tout en rappelant que la question décisive n’est pas la reprise en elle-même, mais sa capacité à produire des gains durables en productivité, en investissement et en robustesse structurelle.¹²</p>
<h3><strong>Compte courant, liquidité, crédit : les vraies zones de tension</strong></h3>
<p>C’est ici que le discours devient véritablement stratégique. Derrière les indicateurs plus favorables, Bank Al-Maghrib met en avant plusieurs zones de tension : un déficit du compte courant qui passerait de 2,3 % du PIB en 2025 à 3,1 % en 2026, notamment sous l’effet d’un renchérissement attendu de la facture énergétique ; un besoin de liquidité bancaire appelé à se creuser pour atteindre 169,4 milliards de dirhams en 2027 ; et un crédit au secteur non financier qui progresserait à 6 % en 2026. La leçon est claire : l’économie marocaine tient, mais elle avance dans un cadre où les équilibres extérieurs, la transmission financière et la qualité du financement restent des points de vigilance majeurs.¹²</p>
<h3><strong>Le vrai sens du discours de Jouahri</strong></h3>
<p>Cette lecture rejoint d’ailleurs, sur le fond, les diagnostics des institutions internationales. Le FMI souligne la résilience de l’économie marocaine malgré les chocs climatiques et extérieurs, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les réformes pour soutenir l’investissement, l’emploi et la compétitivité. La Banque mondiale, de son côté, met l’accent sur l’importance de réformes ciblées pour améliorer l’environnement des affaires et consolider la croissance. Le discours de Jouahri s’inscrit dans cette même logique : ne pas confondre résistance conjoncturelle et consolidation structurelle.</p>
<p>Au fond, le Wali de Bank Al-Maghrib ne livre ni un discours d’alarme spectaculaire ni un discours d’autosatisfaction. Il rappelle une règle simple de gouvernement économique : la stabilité monétaire est une condition, non un aboutissement. Le Maroc dispose aujourd’hui d’une fenêtre de consolidation. Mais cette fenêtre ne prendra tout son sens que si elle se traduit par une meilleure allocation du financement, une réduction des vulnérabilités externes et une transformation plus profonde de la base productive. C’est là que commence, au-delà des taux, la véritable question stratégique.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/bank-almaghrib-le-message-de-jouahri-sur-la-nouvelle-equation-economique-marocaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: le FMI projette une croissance de 3,9% en 2025</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-projette-une-croissance-de-39-en-2025/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-projette-une-croissance-de-39-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 10:46:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273677</guid>

					<description><![CDATA[Le Maroc devrait enregistrer une croissance de l’ordre de 3,9% cette année et 3,7% en 2026, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI).
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une mise à jour de ses “Perspectives de l&rsquo;économie mondiale”, l’institution financière prévoit un taux d’inflation de 2,2% en 2025 et de 2,3% l&rsquo;année prochaine.</p>
<p>Selon ces prévisions rendues publiques à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent à  Washington du 21 au 26 avril, le taux de chômage, qui a atteint 13,3% en 2024, devrait ralentir cette année à 13,2% avant de reculer à 12,9% en 2026.</p>
<p>Le FMI anticipe en outre que le solde du compte courant du Maroc va s&rsquo;établir à -2,0% en 2025 puis à -2,2% l&rsquo;année suivante.</p>
<p>En ce qui concerne la région Moyen Orient et Afrique du Nord, la croissance, établie en 2024 à 1,8%, devra passer à 2,6% en 2025, avant de bondir à 3,4% l’année suivante.</p>
<p>Ces prévisions constituent une revue à la baisse des estimations du Fonds pour cette région publiées en octobre dernier. Celles-ci étaient initialement comprises entre 2,1% en 2024 et 4,0% en 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-projette-une-croissance-de-39-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La guerre commerciale pourrait réduire de 0,7 % la croissance économique mondiale à long terme (CCI)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-commerciale-pourrait-reduire-de-07-la-croissance-economique-mondiale-a-long-terme-cci/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-commerciale-pourrait-reduire-de-07-la-croissance-economique-mondiale-a-long-terme-cci/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 15:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs douaniers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273477</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;escalade des tensions commerciales depuis l&#8217;annonce des tarifs douaniers américains pourrait entraîner une réduction de 0,7 % de la croissance de l&#8217;économie mondiale d&#8217;ici à 2040, a estimé, vendredi, le Centre de Commerce International (CCI), une agence conjointe de l&#8217;Organisation mondiale du commerce et des Nations Unies. Cette estimation, établie en collaboration avec l&#8217;institut de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;escalade des tensions commerciales depuis l&rsquo;annonce des tarifs douaniers américains pourrait entraîner une réduction de 0,7 % de la croissance de l&rsquo;économie mondiale d&rsquo;ici à 2040, a estimé, vendredi, le Centre de Commerce International (CCI), une agence conjointe de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce et des Nations Unies.</strong></p>
<p>Cette estimation, établie en collaboration avec l&rsquo;institut de recherches économiques CEPII, avait été établie avant la suspension pour 90 jours des tarifs douaniers américains et la nouvelle annonce de taxes additionnelles sur la Chine, a précisé la directrice exécutive du CCI, Pamela Coke-Hamilton, lors d&rsquo;un point de presse à Genève.</p>
<p>Cette escalade des tensions commerciales crée un environnement d&rsquo;incertitude qui affecte les décisions des acteurs du commerce mondial, a-t-elle dit.</p>
<p>Le commerce mondial pourrait se contracter de 3 %, avec des changements significatifs à long terme dans les schémas commerciaux et l&rsquo;intégration économique, a-t-elle souligné.</p>
<p>Selon Mme Coke-Hamilton, les pays les moins avancés sont les plus exposés aux instabilités du système commercial mondial et les moins équipés pour s&rsquo;adapter en cas de besoin.</p>
<p>Certains de ces pays les moins avancés dépendent fortement du marché américain pour leurs exportations, en utilisant des préférences telles que l&rsquo;AGOA (African Growth and Opportunity Act), qui, depuis 2000, permet aux importations en provenance des pays d&rsquo;Afrique subsaharienne d&rsquo;entrer sur le marché américain sans droits de douane.</p>
<p>Pour que les pays en développement puissent faire face aux chocs mondiaux, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de pandémie, de catastrophe climatique ou de changement soudain de politique, Mme Hamilton a préconisé de donner la priorité à trois domaines : la diversification, la valeur ajoutée et l&rsquo;intégration régionale.</p>
<p>« S&rsquo;il y a jamais eu un moment pour effectuer ce pivot vers la diversification, la valeur ajoutée et l&rsquo;intégration régionale &#8211; ce que j&rsquo;appelle la &lsquo;re-mondialisation stratégique’ &#8211; c&rsquo;est bien aujourd&rsquo;hui », a-t-elle estimé, notant qu’il se caractérise par des échanges commerciaux mutuellement bénéfiques, plutôt que par l&rsquo;aide au développement traditionnelle.</p>
<p>Concernant la valeur ajoutée, il s&rsquo;agit pour les pays en développement de passer de la vente de produits de base à la transformation sur place des marchandises avant leur exportation, conservant davantage de valeur, de sorte qu&rsquo;ils soient moins affectés par les chutes soudaines des prix du café, du cacao ou du cuivre sur les marchés mondiaux, par exemple, a expliqué la responsable internationale.</p>
<p>En ce qui concerne l&rsquo;intégration régionale, il s&rsquo;agit pour les pays en développement de regarder leurs voisins et de choisir d&rsquo;investir dans des relations commerciales au niveau régional, a-t-elle ajouté, notant que la Zone de libre-échange continentale africaine en est un exemple, qui pourrait transformer la façon dont l&rsquo;Afrique commerce à l&rsquo;intérieur et avec le reste du monde.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-guerre-commerciale-pourrait-reduire-de-07-la-croissance-economique-mondiale-a-long-terme-cci/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arabie saoudite enregistre une croissance de 1,3% en 2024</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/arabie-saoudite-enregistre-une-croissance-de-13-en-2024/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/arabie-saoudite-enregistre-une-croissance-de-13-en-2024/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 23:39:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[GASTAT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=272877</guid>

					<description><![CDATA[Le produit intérieur brut (PIB) réel de l&#8217;Arabie Saoudite a enregistré une croissance de 1,3% en 2024 par rapport à l’année précédente, a annoncé, dimanche, l’Autorité générale des statistiques (GASTAT). En glissement annuel, les activités non-pétrolières et gouvernementales ont enregistré, respectivement, des hausses de 4,3% et 2,6%, face à une baisse de 4,5% pour les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le produit intérieur brut (PIB) réel de l&rsquo;Arabie Saoudite a enregistré une croissance de 1,3% en 2024 par rapport à l’année précédente, a annoncé, dimanche, l’Autorité générale des statistiques (GASTAT).</strong></p>
<p>En glissement annuel, les activités non-pétrolières et gouvernementales ont enregistré, respectivement, des hausses de 4,3% et 2,6%, face à une baisse de 4,5% pour les activités pétrolières, selon le rapport du GASTAT sur le PIB et les indicateurs des comptes nationaux pour 2024 et le quatrième trimestre de l&rsquo;année.</p>
<p>En estimations trimestrielles, le PIB réel a augmenté de 4,5% au quatrième trimestre de 2024 par rapport au même trimestre de l&rsquo;année précédente, précise la même source, notant que les activités non-pétrolières ont affiché une hausse de 4,7%, les activités pétrolières ont progressé de 3,4% et les activités gouvernementales se sont améliorées de 2,2% en glissement trimestriel.</p>
<p>Selon les résultats publiés, le PIB réel corrigé des variations saisonnières (CVS) au quatrième trimestre 2024 a augmenté de 0,5% par rapport au trimestre précédent.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/arabie-saoudite-enregistre-une-croissance-de-13-en-2024/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc : la croissance prévue à 3,2% en 2024 (CFG Bank)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-la-croissance-prevue-a-32-en-2024-cfg-bank/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-la-croissance-prevue-a-32-en-2024-cfg-bank/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 20:46:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[CFG Bank]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=262878</guid>

					<description><![CDATA[La croissance économique nationale devrait enregistrer, en 2024, une légère accélération à 3,2%, prévoit CFG Bank.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« En 2024e, nous anticipons une légère accélération de la croissance économique par rapport à 2023e (+3,2% vs. 2,7%). Une performance qui demeurerait toutefois inférieure à la moyenne tendancielle d&rsquo;avant crise et tributaire du bon déroulement de la saison des pluies », indique CFG dans un document sur « les perspectives macroéconomiques &amp; marché 2024 ».</p>
<p>L&rsquo;inflation devrait poursuivre son orientation baissière et s&rsquo;établir à 2,4% en 2024, selon les projections de Bank Al-Maghrib, fait savoir la même source.</p>
<p>« La poursuite du mouvement baissier de l&rsquo;inflation, plaiderait en faveur d&rsquo;un statu quo au niveau de la politique monétaire à court terme. Sur le moyen terme, nous n&rsquo;excluons pas un retour vers une politique plus accommodante », estime CFG Bank.</p>
<p>Concernant le solde budgétaire, il devrait poursuivre son amélioration tendancielle pour s&rsquo;établir à -4% du PIB en 2024, contre -4,5% en 2023, se rapprochant davantage de son niveau cible de -3,5% du PIB, prévoit la banque.</p>
<p>Et de soutenir : « En 2024e, nous devrions assister à une consolidation des réserves de changes grâce à une quasi-stabilité de la balance des biens et services et au maintien des transferts des MRE (Marocains résidant à l&rsquo;étranger) à des niveaux très élevés ».</p>
<p>Les réserves de changes devraient s&rsquo;établir à un niveau confortable de 361 milliards de dirhams (MMDH), soit environ 5 mois et 6 jours d&rsquo;importations, contre 5 mois et 16 jours en 2023, d&rsquo;après les anticipations de CFG Bank qui n&rsquo;envisagera pas de pressions sur la valeur du dirham.</p>
<p>Pour ce qui est de la Bourse de Casablanca, le scénario central de CFG Bank prévoit que la masse bénéficiaire de l&rsquo;ensemble des sociétés cotées devrait progresser de 21,3% en 2023. Retraitée des éléments à caractère exceptionnel enregistrés en 2022 et 2023, la masse bénéficiaire ajustée devrait croître de 11,6% en 2023.</p>
<p>En 2024e, la masse bénéficiaire devrait s&rsquo;établir en progression de 10,6%. Retraitée des éléments à caractère exceptionnel, la masse bénéficiaire ajustée devrait augmenter de 8,1%.</p>
<p>Tenant compte de la nette atténuation de l&rsquo;inflation depuis le pic enregistré en février 2023, la bonne concordance entre les anticipations du marché et les taux d&rsquo;émissions du Trésor sur les maturités à long terme et la quasi-stabilisation des besoins nets du Trésor en 2024 par rapport à 2023 et sous réserve du maintien de la même quotité de financements intérieure et extérieure, les taux souverains devraient demeurer stables en 2024.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-la-croissance-prevue-a-32-en-2024-cfg-bank/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: le FMI prévoit une croissance de 2,4% en 2023 et 3,6 % en 2024</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-prevoit-une-croissance-de-24-en-2023-et-36-en-2024/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-prevoit-une-croissance-de-24-en-2023-et-36-en-2024/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 08:56:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258074</guid>

					<description><![CDATA[La croissance de l&#8217;économie marocaine devrait passer de 1,3% en 2022 à 2,4% en 2023 avant de rebondir à 3,6% en 2024, selon le Fonds monétaire international (FMI). Le taux d&#8217;inflation devrait reculer de 6,6% en 2022 à 6,3% en 2023 puis à 3,5% en 2024, souligne le FMI dans ses Perspectives de l&#8217;économie mondiale, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La croissance de l&rsquo;économie marocaine devrait passer de 1,3% en 2022 à 2,4% en 2023 avant de rebondir à 3,6% en 2024, selon le Fonds monétaire international (FMI).</strong></p>
<p>Le taux d&rsquo;inflation devrait reculer de 6,6% en 2022 à 6,3% en 2023 puis à 3,5% en 2024, souligne le FMI dans ses Perspectives de l&rsquo;économie mondiale, publiées mardi à l&rsquo;occasion de la tenue à Marrakech des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.</p>
<p>Le solde du compte devrait passer de -3,5% en 2022 à -3,1% en 2023 puis à -3,2% en 2024, selon l&rsquo;institution financière internationale.</p>
<p>Le taux de chômage au Maroc devrait passer de 11,8% en 2022 à 12% en 2023 avant de baisser à 11,7% en 2024, affirme l&rsquo;institution basée à Washington.</p>
<p>La croissance dans la région du Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord (MENA) devrait ralentir de 5,6% en 2022 à 2% en 2023 avant de rebondir à 3,4% en 2024, ajoute le FMI.</p>
<p>Par ailleurs, la croissance mondiale devrait ralentir de 3,5% en 2022 à 3,0% en 2023 et 2,9% en 2024.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-le-fmi-prevoit-une-croissance-de-24-en-2023-et-36-en-2024/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La croissance dans la région MENA devrait ralentir à 2% en 2023 avant de rebondir à 3,4% en 2024 (FMI)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/la-croissance-dans-la-region-mena-devrait-ralentir-a-2-en-2023-avant-de-rebondir-a-34-en-2024-fmi/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/la-croissance-dans-la-region-mena-devrait-ralentir-a-2-en-2023-avant-de-rebondir-a-34-en-2024-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 08:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[MENA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258069</guid>

					<description><![CDATA[ La croissance dans la région du Moyen-Orient et d&#8217;Afrique du Nord (MENA) devrait ralentir de 5,6% en 2022 à 2% en 2023 avant de rebondir à 3,4% en 2024, selon les dernières perspectives de l&#8217;économie mondiale (PEM) publiées mardi par le Fonds monétaire international (FMI). Les prévisions pour 2023 sont inférieures de 0,6% à celles &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La croissance dans la région du Moyen-Orient et d&rsquo;Afrique du Nord (MENA) devrait ralentir de 5,6% en 2022 à 2% en 2023 avant de rebondir à 3,4% en 2024, selon les dernières perspectives de l&rsquo;économie mondiale (PEM) publiées mardi par le Fonds monétaire international (FMI).</strong></p>
<p>Les prévisions pour 2023 sont inférieures de 0,6% à celles de la mise à jour de juillet 2023, relève mardi l&rsquo;institution financière internationale.</p>
<p>Au niveau mondial, la croissance devrait ralentir de 3,5% en 2022 à 3,0% en 2023 et 2,9% en 2024, souligne l&rsquo;institution basée à Washington dans ses Perspectives de l&rsquo;économie mondiale, publiées à l&rsquo;occasion de la tenue à Marrakech des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.</p>
<p>Après la pandémie du COVID-19 et la guerre en Ukraine, la reprise mondiale demeure lente et inégale, relève le FMI.</p>
<p>« Bien que l’économie ait fait preuve de résilience cette année, la réouverture de certaines économies ayant provoqué un rebond et l’inflation ayant quelque peu diminué après avoir atteint un sommet l’année dernière, il est encore trop tôt pour se réjouir », note l&rsquo;institution basée à Washington.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/la-croissance-dans-la-region-mena-devrait-ralentir-a-2-en-2023-avant-de-rebondir-a-34-en-2024-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Banque d&#8217;Espagne met en garde contre le risque croissant des crypto-actifs pour la stabilité financière</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-despagne-met-en-garde-contre-le-risque-croissant-des-crypto-actifs-pour-la-stabilite-financiere/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-despagne-met-en-garde-contre-le-risque-croissant-des-crypto-actifs-pour-la-stabilite-financiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 12:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Banque d'Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[crypto-actifs]]></category>
		<category><![CDATA[crypto-monnaie]]></category>
		<category><![CDATA[inquiétude]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=238793</guid>

					<description><![CDATA[La Banque d&#8217;Espagne a averti que la croissance exponentielle des échanges de crypto-monnaies et le fait que les crypto-monnaies qui ne sont pas adossées à des actifs financiers traditionnels (comme le bitcoin ou l&#8217;ethereum) représentent plus de 80 % de la valeur de marché de ces instruments et présentent un risque croissant pour la stabilité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Banque d&rsquo;Espagne a averti que la croissance exponentielle des échanges de crypto-monnaies et le fait que les crypto-monnaies qui ne sont pas adossées à des actifs financiers traditionnels (comme le bitcoin ou l&rsquo;ethereum) représentent plus de 80 % de la valeur de marché de ces instruments et présentent un risque croissant pour la stabilité financière.</strong></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique un chapitre dédié aux cryptoactifs qui sera inclus dans le prochain rapport de la Banque sur la stabilité financière, dans lequel elle souligne qu&rsquo;une coordination internationale pour réglementer ce segment du marché financier,  » susceptible de générer un arbitrage réglementaire « , est « essentielle ».</p>
<p>La Banque d&rsquo;Espagne n&rsquo;a pas actuellement la capacité de réglementer ces marchés, car il n&rsquo;existe pas de réglementation nationale des cryptoactifs, précise le document, publié mardi.</p>
<p>Les principales cryptoactifs ont multiplié par 13,4 leur valeur de marché entre le début de 2020 et leur pic en novembre 2021 et par 7,8 jusqu&rsquo;aux dernières données de février 2022.</p>
<p>En outre, le superviseur financier a observé une « corrélation significative » entre les différentes crypto-monnaies, ce qui suggère qu&rsquo;une correction de la valeur d&rsquo;une crypto-monnaie pourrait se propager aux autres dans un scénario de faible différenciation sur une grande partie du marché.</p>
<p>Tout cela indique une « importance systémique croissante », selon la Banque d&rsquo;Espagne, qui souligne également que, bien que les risques assumés par les détenteurs individuels de crypto-actifs puissent être très élevés, « ils ne représentent pas nécessairement un risque systémique », car il faudrait pour cela que ces marchés aient un volume ou un nombre « critique » d&rsquo;interconnexions qui pourraient, en cas de difficultés, déstabiliser le système financier.</p>
<p>L&rsquo;analyse de la Banque d&rsquo;Espagne montre également que la volatilité des marchés de cryptoactifs non adossés est supérieure à celle des marchés d&rsquo;actions, avec lesquels ils affichent une corrélation plus élevée depuis 2020, ce qui augmente le risque de contagion indirecte, tant dans les économies avancées que dans les économies émergentes.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-despagne-met-en-garde-contre-le-risque-croissant-des-crypto-actifs-pour-la-stabilite-financiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la croissance prévue à 2,8% au T1-2022 (HCP)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-28-au-t1-2022-hcp/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-28-au-t1-2022-hcp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=232563</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « Compte tenu d&#8217;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&#8217;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;activité économique marocaine devrait enregistrer une croissance de 2,8% au premier trimestre 2022, en variation annuelle, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>« Compte tenu d&rsquo;un accroissement de 3,4% de la valeur ajoutée hors agriculture, l&rsquo;activité économique nationale enregistrerait une hausse de 2,8% au T1-2022, en variation annuelle, au lieu de +1% au même trimestre de 2021 », indique le HCP dans son point de conjoncture du T4-2021 et perspectives pour le T1-2022.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture devrait augmenter, en glissement annuel, de 3,4% au T1-2022, fait savoir la même source, ajoutant que dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait son amélioration dans les services marchands notamment le commerce et le transport.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour 1,6 point à l&rsquo;évolution du Produit intérieur brut (PIB), alors que dans le secteur secondaire, les activités industrielles et de construction poursuivraient leur amélioration amorcée depuis le T2-2021, précise le HCP.</p>
<p>S&rsquo;agissant des activités agricoles, elles afficheraient une inflexion à la baisse au T1-2022, après avoir été particulièrement dynamiques en 2021. Les performances des filières végétales seraient affectées par une pluviométrie automnale en dessous d&rsquo;une saison normale. Toutefois, la production animale devrait poursuivre son évolution positive, mais à un rythme plus modéré grâce, notamment, au développement des activités avicoles.</p>
<p>Globalement et sous l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une récolte céréalière en dessous de la moyenne quinquennale d&rsquo;environ 9%, la valeur ajoutée agricole s&rsquo;infléchirait de 4,5%, en variation annuelle au T1-2022.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP s&rsquo;attend à une demande mondiale adressée au Maroc en augmentation de 2,4%, en variation annuelle, lors de la même période. La demande intérieure nationale, elle, devrait poursuivre son accroissement au début de l&rsquo;année 2022, avec cependant un rythme en légère décélération notamment au niveau des dépenses des ménages.</p>
<p>Les dépenses publiques poursuivraient, quant à elles, leur tendance haussière, situant la hausse de la consommation publique à 4,5%, en variation annuelle. De son côté, l&rsquo;investissement brut progresserait au rythme de 7,8%, tiré par la bonne orientation de l&rsquo;investissement en biens d&rsquo;équipement industriel et de Bâtiment et travaux publics (BTP).</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-28-au-t1-2022-hcp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la croissance prévue à 14,7% au 2ème trimestre-2021 (HCP)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-147-au-2eme-trimestre-2021-hcp/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-147-au-2eme-trimestre-2021-hcp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 17:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=220690</guid>

					<description><![CDATA[ La croissance de l'économie marocaine devrait se situer à 14,7% au titre du 2ème trimestre de l'année 2021, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans l&rsquo;ensemble et compte tenu d&rsquo;un accroissement de 13,4% de la valeur ajoutée hors agriculture et d&rsquo;un rebond de 15,9% de celle de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;activité économique enregistrerait une hausse de 14,7% au deuxième trimestre 2021, en variation annuelle, profitant d&rsquo;un effet d&rsquo;ajustement de base lié à la chute de 15,1% de l&rsquo;activité pendant la période de confinement au deuxième trimestre 2020 », indique le HCP dans sa récente note de conjoncture.</p>
<p>La valeur ajoutée hors agriculture afficherait ainsi un accroissement de 13,4% au deuxième trimestre 2021, en glissement annuel. Dans le secteur tertiaire, l&rsquo;activité poursuivrait sa reprise dans les services marchands notamment de commerce, de transport et de la restauration.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, le secteur tertiaire contribuerait pour +5,9 points à l&rsquo;évolution du PIB, au lieu de +4,2 points pour le secondaire. Les activités industrielles, d&rsquo;électricité et de construction évolueraient à un rythme relativement plus soutenu qu’au trimestre précédent.</p>
<p>En revanche, la croissance de l&rsquo;activité minière ralentirait, s&rsquo;établissant à +1,4%, en rythme annuel, au lieu de +7,9% une année auparavant.</p>
<p>Les perspectives de remontée des exportations chinoises, le renchérissement des engrais et l’augmentation des coûts de vente au niveau de certains marchés traditionnels sont autant de facteurs qui amortiraient l&rsquo;expansion de la demande étrangère adressée aux engrais phosphatés, induisant une modération de l&rsquo;activité phosphatée locale.</p>
<p>En revanche, la dynamique de production des autres minerais devrait se poursuivre, en ligne avec l&rsquo;amélioration des perspectives de croissance des activités industrielles européennes.</p>
<p>La croissance de la valeur ajoutée agricole s&rsquo;accélérerait pour atteindre 15,9%, au lieu d&rsquo;une baisse de 8,9% une année plus tôt. Cette performance, tirée par une poursuite du redressement de la production végétale et une légère accélération de celle des filières animales, s&rsquo;accompagnerait par une sensible régression des importations agricoles, notamment en céréales, après avoir culminé à plus de 3 millions de tonnes au cours de la même période de 2020.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP fait savoir la demande mondiale adressée au Maroc continuerait de s&rsquo;améliorer, affichant une hausse de 16%, en variation annuelle, contre -13% au deuxième trimestre 2020. La demande intérieure nationale, quant à elle, se redresserait sensiblement par rapport à l&rsquo;année précédente.</p>
<p>Un retournement à la hausse marquerait l&rsquo;évolution des dépenses des ménages, porté par le raffermissement attendu des achats de biens alimentaires et manufacturés. Les dépenses de restauration et de transport progresseraient, également, par rapport au premier trimestre mais à un rythme modéré.</p>
<p>Les dépenses en services non-marchands, particulièrement sociales, resteraient relativement dynamiques, tandis que celles relatives au fonctionnement administratif décélérerait, situant la hausse de la consommation publique à 1,3%.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/maroc-la-croissance-prevue-a-147-au-2eme-trimestre-2021-hcp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
