<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Corse &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/corse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Oct 2023 15:05:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Corse &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Libération de la Corse: Abdellatif Loudiyi assiste avec Macron à l&#8217;hommage rendu aux goumiers marocains</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/liberation-de-la-corse-abdellatif-loudiyi-assiste-avec-macron-a-lhommage-rendu-aux-goumiers-marocains/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/liberation-de-la-corse-abdellatif-loudiyi-assiste-avec-macron-a-lhommage-rendu-aux-goumiers-marocains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 18:43:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Loudiyi]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[goumiers marocains]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=257732</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l&#8217;Administration de la Défense nationale, Abdellatif Loudiyi, a assisté en Corse à la commémoration avec le président français Emmanuel Macron du  80e anniversaire de la libération de l&#8217;île française de la barbarie nazie grâce au sacrifice des goumiers marocains. Le ministre était présent « en qualité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l&rsquo;Administration de la Défense nationale, Abdellatif Loudiyi, a assisté en Corse à la commémoration avec le président français Emmanuel Macron du  80e anniversaire de la libération de l&rsquo;île française de la barbarie nazie grâce au sacrifice des goumiers marocains.</h3>
<p>Le ministre était présent « en qualité de représentant de Sa Majesté le Roi Mohamed VI », a précisé la présidence française.</p>
<p>Avec le chef de l&rsquo;Etat français, Abdellatif Loudiyi a visité une exposition consacrée à la Corse pendant la Seconde Guerre mondiale au Musée de Bastia, dans le nord de l&rsquo;île, et planté un « amandier du souvenir » dans le jardin du musée.</p>
<p>MM Loudiyi et Macron ont ensuite assisté à une cérémonie en mémoire des troupes qui participèrent à la libération de la Corse. Une fanfare marocaine a alors entamé les hymnes marocain puis français.</p>
<p>Le président Macron a en outre remis <strong>les insignes de chevalier de l&rsquo;ordre national du Mérite</strong> <strong>au dernier tirailleur marocain encore en vie</strong>, <strong>Salah Ben El Hadj, âgé de 104 ans</strong>, venu spécialement du Maroc à Bastia.</p>
<p>Il s&rsquo;engagea au sein de l&rsquo;armée française en décembre 1939, à l&rsquo;âge de 20 ans. Il fut affecté au 1er régiment de tirailleurs marocains puis au 64e régiment d&rsquo;artillerie d&rsquo;Afrique et embarqua en octobre 1943 pour la Corse. Il prit aussi part aux combats de la Campagne d&rsquo;Italie à partir du 2 mai 1944, puis à la Campagne de France jusqu&rsquo;au 8 mai 1945.</p>
<figure id="attachment_257735" aria-describedby="caption-attachment-257735" style="width: 507px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-257735 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/corse_-507x300.jpeg" alt="" width="507" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/corse_-507x300.jpeg 507w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/corse_-768x454.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/corse_-357x210.jpeg 357w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/corse_.jpeg 962w" sizes="(max-width: 507px) 100vw, 507px" /><figcaption id="caption-attachment-257735" class="wp-caption-text">Salah Ben El Hadj, âgé de 104 ans.</figcaption></figure>
<p>Le 3 octobre 1943, il y a presque 80s, la bataille faisait rage aux portes de Bastia où les Allemands étaient acculés autour du port par les alliés et la résistance corse. Point stratégique de la bataille de Bastia &#8211; ville par ailleurs bombardée par les Américains &#8211; le col de Teghime. À l&rsquo;assaut de ce col tenu par les Allemands, les Goumiers marocains devaient après trois jours de combat acharnés, très souvent au corps à corps, prendre le col de ouvrir la voie vers Bastia. Les Marocains ont alors fait preuve d&rsquo;un courage admirable et d&rsquo;un sens du sacrifice aigu pour permettra à la Corse de se libérer. Au total, ce seront 49 hommes qui seront tués et 130 blessés au cours ce combat. Le lendemain, le 4 octobre, la Corse était libérée.</p>
<p>En Corse, le carré militaire de Bastia et le cimetière marin de Saint-Florent, avec ses tombes musulmanes tournées vers La Mecque ainsi que celle du lieutenant Couffrant qui demanda à être enterré auprès de ses hommes, portent le témoignage de leur sacrifice.</p>
<p><iframe title="Ces goumiers marocains qui ont libéré la Corse en 1943" frameborder="0" width="1220" height="691" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x15j77z&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/liberation-de-la-corse-abdellatif-loudiyi-assiste-avec-macron-a-lhommage-rendu-aux-goumiers-marocains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Macron propose une autonomie pour la Corse dans la république</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/macron-propose-une-autonomie-pour-la-corse-dans-la-republique/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/macron-propose-une-autonomie-pour-la-corse-dans-la-republique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 10:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Autonomie]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=257723</guid>

					<description><![CDATA[Invité à s’exprimer jeudi matin devant de l’assemblée de Corse, Emmanuel Macron a proposé de « bâtir une autonomie à la Corse dans la République », évoquant un « moment historique ». « Cette autonomie doit être le moyen pour construire ensemble l’avenir. Sans désengagement de l’Etat. Ce ne sera pas une autonomie contre l’Etat, ni une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Invité à s’exprimer jeudi matin devant de l’assemblée de Corse, Emmanuel Macron a proposé de « bâtir une autonomie à la Corse dans la République », évoquant un<em> « moment historique »</em>.</h3>
<p>« Cette autonomie doit être le moyen pour construire ensemble l’avenir. Sans désengagement de l’Etat. Ce ne sera pas une autonomie contre l’Etat, ni une autonomie sans l’Etat, mais une autonomie pour la Corse et dans la République », a-t-il précisé.</p>
<p>Le  chef de l’Etat donne six mois au gouvernement et aux élus corses pour aboutir à un « texte constitutionnel et organique ainsi soumis à votre accord ».</p>
<p>Ce texte servirait de base à une « révision constitutionnelle », a-t-il dit, avant de souligner que « la nouvelle étape institutionnelle que nous voulons lancer doit permettre à la Corse de conserver son âme et son identité tout en restant dans les bornes de la République ».</p>
<p>« Le statut d&rsquo;autonomie que nous appelons de nos voeux s&rsquo;inscrit au sein de la République française », a promis de son côté Gilles Simeoni, président autonomiste de l&rsquo;exécutif de Corse, citant « cinq enjeux », « historique de reconnaissance », « sociétal », « économique et social » et « démocratique avec le refus de toute logique de pression ou de dérive mafieuse ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/macron-propose-une-autonomie-pour-la-corse-dans-la-republique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France: 300 saisonniers marocains acheminés en décembre vers le sud-est</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-300-saisonniers-marocains-achemines-en-decembre-vers-le-sud-est/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-300-saisonniers-marocains-achemines-en-decembre-vers-le-sud-est/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 17:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
		<category><![CDATA[saisonniers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=212861</guid>

					<description><![CDATA[Après la Corse, environ 300 travailleurs saisonniers marocains vont être acheminés courant décembre vers le sud-est de la France]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Environ 300 travailleurs saisonniers marocains vont être acheminés courant décembre vers le sud-est de la France, à la demande d&rsquo;exploitants agricoles qui manquent de main d&rsquo;oeuvre en raison de la fermeture des frontières extérieures de l&rsquo;Europe, a-t-on appris mercredi auprès des autorités.</p>
<p>La date exacte n&rsquo;est pas encore arrêtée, mais un vol dédié « pour le compte des exploitants des départements des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse » se prépare, a expliqué à l&rsquo;AFP Didier Leschi, directeur de l&rsquo;Office français de l&rsquo;immigration et de l&rsquo;intégration (OFII), qui chapeaute l&rsquo;opération.</p>
<p>Le vol aura lieu « durant le mois de décembre » et « devra porter sur environ 300 saisonniers », a-t-il précisé.</p>
<p>« Il s&rsquo;agit de saisonniers pour du maraîchage et de l&rsquo;horticulture: salades, fruits et légumes verts notamment. Il ne s&rsquo;agit pas que de ramassage, mais également de taille, de préparation des champs pour la culture, etc&#8230; », a détaillé Didier Leschi, précisant que le coût du transport serait pris en charge par les employeurs.</p>
<p>Comme en octobre, lorsque l&rsquo;OFII avait organisé un pont aérien pour permettre l&rsquo;arrivée de plus de 900 travailleurs saisonniers marocains pour les récoltes de clémentines en Corse, ou plus tard l&rsquo;arrivée de 36 saisonniers vers le Lot-et-Garonne, un strict protocole sanitaire va être mis en place.</p>
<p>Les travailleurs marocains doivent ainsi être testés au Covid-19 au départ et à l&rsquo;arrivée, puis sept jours après leur arrivée.</p>
<p>La pandémie du coronavirus et la fermeture des frontières extérieures de l&rsquo;Union européenne ont mis un frein à l&rsquo;arrivée des travailleurs saisonniers, notamment ceux en provenance du Maghreb qui représentent une part essentielle des saisonniers en France.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-300-saisonniers-marocains-achemines-en-decembre-vers-le-sud-est/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dialogue inter-libyen au Maroc: « Cette réunion constitue le premier pilier solide sur lequel envisager les prochaines étapes de la stabilisation en Libye »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/entretiens/dialogue-inter-libyen-au-maroc-cette-reunion-constitue-le-premier-pilier-solide-sur-lequel-envisager-les-prochaines-etapes-de-la-stabilisation-en-libye/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/entretiens/dialogue-inter-libyen-au-maroc-cette-reunion-constitue-le-premier-pilier-solide-sur-lequel-envisager-les-prochaines-etapes-de-la-stabilisation-en-libye/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 15:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Bouznika]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Dupuy]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez al-Serraj]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[libyen]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Med7]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[stabilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=208395</guid>

					<description><![CDATA[Pour Emmanuel Dupuy, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), le dialogue inter-libyen, qui s'est tenu du 6 au 10 septembre à Bouznika au Maroc, constitue le premier pilier solide sur lequel envisager les prochaines étapes de la stabilisation en Libye. Il souligne par ailleurs que le Maroc demeure un acteur et un partenaire de tout premier plan pour la stabilité régionale. 

Propos recueillis par Hasna Daoudi

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après Skhirat, la tenue du « Dialogue Libyen » du 6 au 10 septembre 2020 à Bouznika au Maroc, en vue de consolider le cessez-le-feu du 20 août 2020 et faciliter les négociations entre les parties libyennes opposées, constitue-t-elle la vraie relance du processus politique ?</strong></p>
<p><strong>Emmanuel Dupuy</strong>: le fragile cessez-le-feu entre les deux camps (GNA &#8211; Gouvernement dit de «  l’Accord national », sous l’autorité du président du Conseil présidentiel, Fayez al-Serraj, reconnu internationalement, à l’ouest de la Libye, <em>sis </em>à Tripoli ; Gouvernement dit de « Brega » , <em>sis</em> en réalité à Tobrouk et à Benghazi, soutenu militairement et sous la coupe de l’Armée nationale libyenne &#8211; LNA &#8211; dirigée et crée par le Maréchal Khalifa Haftar) tient, depuis sa mise en place fin août, malgré quelques anicroches. Dans ce contexte, la perspective d’une reprise du dialogue intralibyen entre le GNA du Premier ministre Fayez al-Serraj et les partisans du camp du Maréchal Khalifa Haftar, nous est, en effet, venu du Maroc, où une délégation de cinq membres du Haut Conseil d’Etat (<em>sis</em> à Tripoli, présidé par Khaled al-Mechri) et ceux issus du Parlement de Tobrouk (présidé par Aguila Salah Issa) se sont réunis, début septembre, dans la cité balnéaire marocaine de Bouznika.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-208397" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/dialogue3.jpg" alt="" width="640" height="427" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/dialogue3.jpg 640w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/dialogue3-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Cette réunion, par la dimension parlementaire, qui la caractérise et la justifie, constitue le premier pilier solide sur lequel envisager les prochaines  étapes de la stabilisation en Libye. Le deuxième pilier est le dispositif de négociation-médiation marocain. Ainsi, quand le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, indique que le Maroc « ne<em> dispose ni d’agenda, ni d’intérêt en Libye</em> », il n’a ainsi pas tort.</p>
<p>Le caractère potentiellement novateur de ce dialogue, inédit tant dans sa forme que dans la composition des délégués, réside, bien évidement dans la parfaite complémentarité avec les autres « voies » de médiations pré-existantes. En premier lieu desquelles, les négociations de la Commission militaire mixte dite 5+5 (eu égard aux délégués venus à parité des deux camps) en cours depuis février dernier, à Genève, placées sous l’égide de l’ONU, quoique quelque peu au point mort depuis plusieurs semaines. L’autre « voie » de résolution du conflit étant désormais dans les mains des principaux soutiens « extérieurs » des deux « parties »libyennes, à savoir Ankara et Doha &#8211; pour Tripoli &#8211; et Moscou et Abu Dhabi, pour Benghazi.</p>
<p><strong>La neutralité du Royaume et sa médiation en faveur d’une solution politique à la crise libyenne ont-elles été déterminantes dans l’organisation de ce dialogue Libyen ? </strong></p>
<p>La médiation marocaine, rendue possible par l’implication directe et assidue d&rsquo;une diplomatie active du Royaume à travers son ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, est ainsi désormais ardemment et pleinement soutenu par la mission onusienne (MANUL) et sa chef par interim, Stéphanie Williams.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas sans rappeler la précédente médiation marocaine qui avait débouché sur la Déclaration de Skhirat, en décembre 2015, et qui avait abouti à la création du Gouvernement dit d’accord national (GNA) en mars 2016. A cette époque, comme, du reste, aujourd’hui, Alger, qui redécouvre l’importance stratégique de son agenda frontalier (eu égard aux 982 km de frontière commune partagée entre l’Algérie et la Libye) avec la Libye cherche d’emblée à en torpiller l’issue.</p>
<p>Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune a modifié l’article 3 de la Constitution algérienne pour autoriser le déploiement de troupes hors des frontières algériennes et garder un oeil sur les médiations. Il en est allé ainsi avec celles proposées précédemment par l’autre pays limitrophe avec la Libye, à savoir l’Egypte, qui partage 1115 km de frontière avec son voisin occidental. Plus timidement, il convient aussi de rappeler le rôle timide, pour l’instant, qu’entend jouer la Tunisie, elle aussi fortement impactée par le chaos libyen, eu égard aux 300 000 libyens qui y vivent et la perméabilité des 482 km de frontière. Cette dernière a ainsi pu constituer le passage peu contrôlable emprunté par les groupes terroristes que Tunis n’arrive pas à juguler et qui continuent à semer la terreur dans le pays, comme l’attentat qui a visé un détachement d’officiers de la Garde nationale, à Sousse, le 6 septembre dernier, tend, hélas, à la prouver.</p>
<p>De sorte qu’alliés et adversaires, puissances régionales et superpuissances se confrontent et se côtoient en Libye, par acteurs intermédiaires. Le pays est ainsi désormais l’otage de rivalités extérieures. Ghassan Salamé, ne dit pas autre chose quand il évoque un « <em>coup de poignard dans le dos</em> » de plusieurs pays membres du Conseil de Sécurité.</p>
<p>Pour sortir de cette impasse, la France aurait dû se saisir de l&rsquo;élan généré par la conférence de Berlin de janvier dernier. En modérant sa position, Paris retrouverait sa posture équilibrée et son rôle de médiateur facilitant une sortie de crise, attendu par les Libyens depuis trop longtemps.</p>
<p>La France porte ainsi la lourde responsabilité d’avoir vu en Khalifa Haftar un négociateur sincère et honnête, alors que ce dernier restera un militaire au sens tactique discutable et au palmarès militaire quasi-inexistant. Le maréchal n’a eu de cesse de faire miroiter à ses interlocuteurs occidentaux, le projet d’unifier la Libye sous sa botte en éliminant les islamistes. Cet engagement reste pourtant incompris par une grande partie des Libyens eux-mêmes et la majeure partie de nos alliés européens, notamment les Italiens. Ces derniers, en maintenant près de 300 soldats pour assurer la protection de l’hôpital de Misrata et en gardant la dernière ambassade européenne ouverte à Tripoli semblent plus enclins à soutenir pleinement le GNA.</p>
<p>C’était là, un des <em>hiatus</em>, qui, en se creusant rendait inopérante la médiation européenne, dans ce qui semble apparaître désormais comme un affrontement « sous-jacent » opposant les Emirats Arabes Unis (EAU), l’Egypte et l’Arabie Saoudite &#8211; soutenus diplomatiquement par la Russie &#8211; à un axe Tripoli-Ankara-Doha, qui se joue désormais par le biais de supplétifs, sociétés militaires privées et sous-traitants militaires engagés, à grands renforts de livraisons illicites d’armes, notamment de drones, véhicules blindés anti-IED et systèmes anti-aériens.</p>
<p><strong> Dans leur déclaration conjointe, les deux camps ont convenu de poursuivre au Maroc leur dialogue d’ici la fin du mois pour finaliser les mesures nécessaires garantissant l&rsquo;application et l&rsquo;activation de leur accord. A ce stade, peut-on qualifier  d&rsquo;étape décisive la suite de ce dialogue ?</strong></p>
<p>Il s’agit, avant toute chose, d’une étape importante, avant d’être l’aboutissement d’âpres négociations que la réunion de Bouznika ne saurait régler, alors que de nombreuses initiatives ont précédemment échoués. Je pense notamment aux deux réunions en France (en juillet 2017 et mai 2018) au Sommet de Palerme (en novembre 2018), à la rencontre entre Serraj et Haftar à Abu Dhabi (en février 2019) ou encore au dernier rendez-vous échoué en date, à savoir, la réunion de Berlin (en janvier 2020). D’ailleurs, la phase de préparation du « dialogue intra-libyen », dès juillet dernier est tout aussi déterminant que son déroulé actuel.</p>
<p>La rencontre entre Khaled al-Mechri, président du Haut Conseil d’Etat libyen et son « homologue » Aguila Saleh, président de la Chambre des Représentants avait ainsi permis de « déblayer » le terrain pour leurs « <em>missi dominici</em> » respectifs, en rencontrant les présidents des deux chambres du Parlement marocain, Habib el-Malki et Hakim Benchamach.</p>
<p><strong>Les efforts du Maroc vont-ils ouvrir des perspectives pour promouvoir davantage des solutions favorisant la paix, la sécurité et la stabilité dans les régions du Maghreb, du Sahel, ainsi que de l’espace euro-méditerranéen ? </strong></p>
<p>L’on peut le souhaiter et le constater, en effet, tant le contexte sahélo-saharien, est, comme en Libye, le théâtre de conflictualités exportées.</p>
<p>L’implication d’acteurs étrangers au Sahel, plus précisément dans les territoires des cinq états qui composent le G5-Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina-Faso, Niger et Tchad)  et au-delà dans l’Afrique de l&rsquo;Ouest élargie &#8211;  dont la Côte d’Ivoire, le Benin, le Ghana et le Togo constituent les maillons les plus « fragiles » (eu égard à la «  migration »  méridionale des actions des groupes armés terroristes &#8211; GAT &#8211; et aux processus électoraux récents et à venir qui fragilisent ces pays, notamment la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso) &#8211; est bien, hélas, une réalité sur le  terrain.</p>
<p>Certains n’hésitent plus à insister sur une approche ouest-africaine du phénomène djihadiste, englobant désormais, autant les pays maghrébins riverains de la Méditerranée que ceux riverains du Golfe de Guinée, à l’instar du Ghana, du Togo, du Bénin, et surtout la Côte d’Ivoire et dans une moindre mesure, le Sénégal. Abidjan, comme Dakar ne cesse d’intercéder pour un élargissement du G5-Sahel. La candidature du Maroc à une adhésion à la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), telle que formulée en février 2017, prend ainsi un relief particulier.</p>
<p>Le Maroc est ainsi un de ceux-ci dont l’action est unanimement reconnue par les Sahéliens. J’en veux pour preuve, l’audience que Le Président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) au Mali, le Colonel Assimi Goita, a accordé à  l&rsquo;ambassadeur du Maroc au Mali, Hassan Naciri.</p>
<p>De fait, le Maroc l’a compris de longue date, en déployant, parmi beaucoup d’autres exemples, son influence «  religieuse » positive et tolérante dans la région, par le biais, notamment de l’Institut Mohamed VI de formation des imams, qui a formé 500 imams maliens depuis sa création en mai 2014 ; ou encore à travers sa « diplomatie sanitaire », par le truchement du déploiement de l’hôpital militaire marocain à Sébéninkoro, fortement sollicité pendant la crise sanitaire actuelle.</p>
<p>Ainsi, à l’aune des opérations et implications diplomatico-militaires onusiennes (Minusma), françaises (<em>Barkhane</em> depuis 2014 et plus récemment la Task Force <em>Takuba), </em>européennes <em>(EUTM-Mali et EUCAP &#8211; Sahel), </em>transregionales<em> (G5-Sahel et CEDEAO) </em>et continentale<em> (UA),</em> le Maroc demeure un acteur et un partenaire de tout premier plan pour la stabilité régionale.</p>
<p>Le Royaume, idéalement situé au carrefour des espaces euromediterranéen, maghrébin, atlantique, ouest-africain et saharien devrait ainsi profiter de la réalité stratégique du moment, qui consiste à ouvrir et interconnecter les espaces régionaux entre eux, pour réellement bâtir une politique de voisinage eurafricain.</p>
<p><strong>Lors du sommet du Med7, le 10 septembre en Corse,  est-ce que  l&rsquo;agenda Sahélien a rejoint l&rsquo;agenda méditerranéen ? </strong></p>
<p>Plus que jamais, l&rsquo;imbrication des agendas politiques, diplomatiques et sécuritaires liant les rives septentrionales du continent africain, baignant dans la mer Méditerranée au Golfe de Guinée, s’impose comme une évidence stratégique.</p>
<p>Le récent sommet du Med7, réunissant les sept pays dit de « l’Arc latin » de l’UE (Portugal, Espagne, France, Italie, Malte, Grèce et Chypre) qui s’est tenu, il y a quelques jours à Porticcio, en Corse, à l’invitation de la France vient également confirmer que le destin de <em>Mare Nostrum </em>est intrinsèquement lié à celui de <em>Sahel Nostrum</em>. Quoique l’agenda ait été largement dominé par la question des tensions en Méditerranée orientale, la concomitance des crises sanitaires, migratoires et leurs impacts économiques et sociaux imposent désormais un agenda commun et partagé entre les continents européens et africains, par la passerelle que constitue la Méditerranée. Il en sera fortement question lors du prochain Conseil européen des 24 et 25 septembre prochains et surtout à l’occasion de la tenue du 6ème Sommet UE-UA, qui devrait être maintenu &#8211; même virtuellement &#8211; en octobre à Bruxelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/entretiens/dialogue-inter-libyen-au-maroc-cette-reunion-constitue-le-premier-pilier-solide-sur-lequel-envisager-les-prochaines-etapes-de-la-stabilisation-en-libye/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France passe le seuil du millier de personnes contaminées par le coronavirus</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/la-france-passe-le-seuil-du-millier-de-personnes-contaminees-par-le-coronavirus/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/la-france-passe-le-seuil-du-millier-de-personnes-contaminees-par-le-coronavirus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 17:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=194092</guid>

					<description><![CDATA[Plus d'un millier de cas et 19 décès dus au nouveau coronavirus: Emmanuel Macron réunit dimanche soir à l'Elysée un Conseil de défense alors que le pays est le deuxième le plus affecté en Europe, après l'Italie dont le nord a été placé en quarantaine.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Avec 366 morts et plus de 5.880 cas confirmés, l&rsquo;Italie a décidé de placer en quarantaine une large zone allant de Milan, capitale économique, à Venise, ville hautement touristique. Une mesure sans précédent en Europe qui amène le pays à confiner 15 millions de personnes, soit un quart de sa population.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">En France, cinquième pays le plus touché dans le monde, la barre des 1.000 cas confirmés a été franchie dimanche, selon le dernier bilan officiel de Santé Publique France, faisant état de 1.126 personnes contaminées au Covid-19 depuis le début de l&rsquo;épidémie et 19 décès.</p>
<p>Face à la situation exceptionnelle, le chef de l&rsquo;Etat réunit un Conseil de défense dimanche soir, qui sera suivi d&rsquo;une conférence de presse du ministre de la Santé, Olivier Véran et de Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. « Il faut rassurer et protéger », explique l&rsquo;entourage de M. Macron.</p>
<p>Le pays se prépare au passage au stade 3 de l&rsquo;état d&rsquo;alerte, « inexorable » selon M. Macron et qui devrait survenir dans les prochains jours.</p>
<p>Contrairement au stade 2, le stade 3, celui de l&rsquo;épidémie, ne vise plus à enrayer la propagation mais à en atténuer les conséquences.</p>
<p>Ce stade prévoit la suspension de certains tranports en commun, la fermeture d&rsquo;écoles sur tout ou partie du territoire, la restriction des rassemblements et la mobilisation de tous les secteurs de soin : hôpitaux, professionnels de santé libéraux et services de soin et d&rsquo;aide à domicile.</p>
<p>Pour les établissements de santé, en première ligne dans la lutte contre le coronavirus, il s&rsquo;agit d&rsquo;être prêts pour le déclenchement du « plan blanc ».</p>
<p>Le niveau 1 a déjà été engagé afin de mettre « tous les hôpitaux sous tension pour planifier » la mise en oeuvre rapide des « moyens indispensables en cas d&rsquo;afflux » de patients, selon Jerôme Salomon.</p>
<p>Un « plan blanc » avait été déclenché le 25 février dans les hôpitaux de Creil et de Compiègne, dans l&rsquo;Oise. Un « plan bleu », le pendant pour les Ehpad, sera activé pour prévoir l&rsquo;augmentation du personnel et empêcher l&rsquo;isolement des résidents.</p>
<p>« Les personnes âgées sont les plus vulnérables face au virus et doivent être protégées », a rappelé la Direction générale de la santé, recommandant d&rsquo;éviter que les enfants de moins de 15 ans ne leur rendent visite.</p>
<p>Dans le Haut-Rhin et l&rsquo;Oise, deux départements parmi les plus touchés, toutes les écoles et les crèches seront fermées à partir de lundi, pendant au moins deux semaines.</p>
<p>La mesure annoncée par le Premier ministre Edouard Philippe concernera 165.000 élèves dans l&rsquo;Oise et 127.000 dans le Haut-Rhin. Concrètement, les professeurs et élèves auront recours à l&rsquo;enseignement à distance pour assurer la continuité des cours.</p>
<p>Au total, 300.000 élèves seront concernés par la fermeture des établissements scolaires, de la maternelle au lycée.</p>
<p>En Corse, tous les établissements scolaires d&rsquo;Ajaccio seront fermés deux semaines, a annoncé la préfecture en fin de journée.</p>
<p>Par ailleurs, les autorités multiplient les annulations d&rsquo;événements qui devaient attirer plusieurs milliers de personnes, comme le Mondial du tatouage prévu à l&rsquo;origine du 13 au 15 mars à Paris.</p>
<p>Plusieurs événements sportifs ont également été reportés ce week-end, notamment le match de foot de Ligue 1 Strasbourg-PSG prévu samedi, ou celui de rugby féminin entre l&rsquo;Ecosse et la France dans le tournoi des Six nations.</p>
<p>Un arrêté a cependant réduit samedi la durée d&rsquo;interdiction des rassemblements en milieu clos de plus de 5.000 personnes en France au 15 avril, contre le 31 mai précédemment.</p>
<p>La députée LREM de Haute-Garonne Elisabeth Toutut-Picard, hospitalisée à la suite de sa contamination au coronavirus, est sortie de l&rsquo;hôpital mais doit rester « confinée pendant quatorze jours à son domicile ». De son côté, le deuxième député atteint du Covid-19 Jean-Luc Reitzer (Haut-Rhin) « est toujours en réanimation mais son état est stable », selon son entourage.</p>
<p>Depuis l&rsquo;apparition du nouveau coronavirus en décembre, 107.021 cas d&rsquo;infection ont été officiellement recensés dans 99 pays et territoires, causant la mort de 3.648 personnes dans le monde, selon un bilan établi par l&rsquo;AFP à partir de sources officielles dimanche vers 11H00 GMT.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/la-france-passe-le-seuil-du-millier-de-personnes-contaminees-par-le-coronavirus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Corse en proie aux incendies et aux vents violents, les habitants d&#8217;un village confinés</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-corse-en-proie-aux-incendies-et-aux-vents-violents-les-habitants-dun-village-confines/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-corse-en-proie-aux-incendies-et-aux-vents-violents-les-habitants-dun-village-confines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192244</guid>

					<description><![CDATA[Les habitants d'un village de Corse-du-Sud, dont 87 adolescents cloîtrés dans leur établissement scolaire, ont été appelés à rester confinés mardi après-midi après la reprise d'un incendie attisé par les vents violents balayant l'île de Beauté, placée en vigilance orange par Météo France.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
<div class="viewport jq_AutoHeight">
<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Les autorités ont ordonné le confinement des habitants du hameau de Togna et de Sari-Solenzara, un village qui compte quelque 1.400 habitants. « L’information des habitants est effectuée au porte à porte par la gendarmerie de Corse. Les élèves scolarisés à l’école de Solenzara sont en sécurité au sein de l’établissement », a assuré la préfecture vers 15H30.Outre les 87 adolescents, des religieuses ont été également confinées dans le couvent où elles vivent, a précisé à l&rsquo;AFP le commandant Bruno Maestracci, directeur des services d&rsquo;incendie et de secours de Corse-du-Sud. Les autorités ignoraient en revanche combien des habitants du village étaient présents chez eux mardi après-midi.</p>
<p>Un groupe de 23 pompiers a pris « un coup de fumée », a aussi déclaré M. Maestracci, mais aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a été hospitalisé.</p>
<p>Les secours appellent tout particulièrement à ce que personne sur la zone ne tente d&rsquo;évacuation « sauvage », assurant que les habitants étaient plus en sécurité confinés chez eux.</p>
<p>L&rsquo;incendie dit de Quenza a déjà brûlé quelque 2.000 hectares depuis le 4 février, et les vents violents qui balaient depuis lundi soir la Corse &#8211;placée en vigilance orange par Météo France&#8211; ont entraîné plusieurs autres départs de feu, notamment à Olmeto-di-Tuda, en Haute-Corse, à une dizaine de kilomètres de Bastia.</p>
<p>Des panaches de fumée de ce sinistre étaient visibles mardi matin depuis les quartiers situés au sud de Bastia, ont constaté des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>
<h2>&#8211; Transports perturbés &#8211;</h2>
<p>« On a été réveillés à 02H00 du matin par la fumée qui entrait dans la maison », a déclaré à l&rsquo;AFP Monica Ugolotti, qui habite avec ses deux enfants et son mari sur les hauteurs de Biguglia, à quelques kilomètres de l&rsquo;incendie d&rsquo;Olmeto-di-Tuda: « Ce qui nous a fait le plus peur, c&rsquo;est l&rsquo;odeur qui était dans la maison et qui nous gênait. »</p>
<p>A quelques mètres de là, Claude, retraité, a expliqué lui aussi avoir été « réveillé par les fumées vers minuit ». « Ça va tellement vite. Il faut être vigilant, ça peut tourner encore », dit-il inquiet. Il a eu pour consigne de rester chez lui, mais il a déjà préparé avec sa famille des sacs, car « on ne sait jamais ».</p>
<p>Au poste de commandement des pompiers, installé sur un parking de la zone commerciale de Biguglia, l&rsquo;un des enjeux essentiels était mardi matin de tout faire pour protéger si besoin les zones habitées avoisinantes. « Notre rôle, c&rsquo;est d&rsquo;anticiper en fonction de l&rsquo;évolution de l&rsquo;incendie pour sécuriser les populations au cas où il redescende sur les zones habitées », a déclaré à l&rsquo;AFP le colonel Jean-Jacques Peraldi qui dirige le service de secours et incendie de Haute-Corse.</p>
<p>Placée depuis lundi en vigilance orange, l&rsquo;île de Beauté a enregistré des vents soufflant violemment, jusqu&rsquo;à 219 km/h au sémaphore du Cap Corse, selon Météo France. Le record était de 225 km/h en janvier 2018. Dans la région bastiaise, les rafales ponctuelles ont atteint en cours de matinée 130 à 160 km/h.</p>
<p>Ces rafales ont entraîné l&rsquo;interruption du trafic maritime toute la journée et l&rsquo;annulation des vols aux aéroports de Bastia et Calvi. Le site de l&rsquo;aéroport de Bastia annonçait une reprise du trafic en soirée.</p>
<p>Sur le continent, des rafales de 100 à 130 km/h étaient attendues dans l&rsquo;arrière-pays des Alpes-Maritimes, où l&rsquo;alerte orange aux vents violents a été levée mardi après-midi par Météo France. Près de Grasse, à Saint-Vallier-de-Thiey, une dizaine d&rsquo;hectares ont brûlé, et un autre incendie était contenu par les pompiers mardi après-midi à Gréolières.</p>
<p>Plus au nord encore, au lendemain de la tempête Ciara, qui a balayé un tiers nord de la France dans la nuit de dimanche à lundi, un seul département restait mardi en milieu de matinée en vigilance orange « vagues submersions », le Pas-de-Calais. La Seine-Maritime et l&rsquo;Eure étaient quant à elles en alerte orange « inondations ».</p>
<p>La tempête Ciara a fait au moins sept morts et plusieurs blessés en Europe, entraînant aussi des centaines d&rsquo;annulations de vols et de trains.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-corse-en-proie-aux-incendies-et-aux-vents-violents-les-habitants-dun-village-confines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
