<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>contestation &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/contestation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 24 Jun 2020 18:13:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>contestation &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie: libération d&#8217;une figure du mouvement de protestation dans le Sud</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-liberation-dune-figure-du-mouvement-de-protestation-dans-le-sud/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-liberation-dune-figure-du-mouvement-de-protestation-dans-le-sud/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 18:13:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[heurts]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=203688</guid>

					<description><![CDATA[Un meneur du mouvement de contestation à Tataouine dans le sud de la Tunisie a été libéré mercredi, une arrestation qui avait exacerbé les tensions dans cette région marginalisée avec des heurts entre policiers et manifestants. Le tribunal de Tataouine a accepté la demande de libération du militant Tarek Haddad, arrêté samedi et poursuivi notamment &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un meneur du mouvement de contestation à Tataouine dans le sud de la Tunisie a été libéré mercredi, une arrestation qui avait exacerbé les tensions dans cette région marginalisée avec des heurts entre policiers et manifestants.</p>
<p>Le tribunal de Tataouine a accepté la demande de libération du militant Tarek Haddad, arrêté samedi et poursuivi notamment pour « participation à un attroupement de nature à troubler la paix publique », a indiqué à l&rsquo;AFP l&rsquo;un de ses avocats, Sofiène Chariout.</p>
<p>« Du jour au lendemain je me retrouve avec des mandats de dépôt et des affaires de justice! », a déclaré par téléphone à l&rsquo;AFP M. Haddad à sa sortie de prison. Selon lui, ces accusations « sont montées de toutes pièces » pour entraver la mobilisation.</p>
<p>M. Haddad est le porte-parole du mouvement de protestation dans le gouvernorat de Tataouine pour réclamer les embauches et les investissements promis par le gouvernement en 2017.</p>
<p>Des sit-in y ont été lancés depuis plusieurs semaines avec des tentes érigées dans plusieurs secteurs du gouvernorat. Les manifestants bloquaient ponctuellement certaines routes et les camions des sociétés d&rsquo;exploitation de gaz et de pétrole desservant le site de production d&rsquo;El Kamour, situé à 160 km de là, en plein désert.</p>
<p>Après l&rsquo;arrestation de M. Haddad, des heurts ont eu lieu dimanche et lundi, les forces de l&rsquo;ordre procédant à d&rsquo;intenses tirs de gaz lacrymogène pour disperser les centaines de manifestants qui leur lançaient des pierres et incendiaient des pneus.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/tunisie-liberation-dune-figure-du-mouvement-de-protestation-dans-le-sud/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: le pouvoir veut enterrer la contestation grâce au virus, selon des analystes</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-pouvoir-veut-enterrer-la-contestation-grace-au-virus-selon-des-analystes/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-pouvoir-veut-enterrer-la-contestation-grace-au-virus-selon-des-analystes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 10:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=200477</guid>

					<description><![CDATA[Le pouvoir algérien profite de la maladie Covid-19 pour tenter d'enterrer une bonne fois pour toutes le Hirak.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pouvoir algérien profite de la maladie Covid-19 pour tenter d&rsquo;enterrer une bonne fois pour toutes le mouvement populaire qui l&rsquo;a ébranlé pendant un an, jusqu&rsquo;à sa récente suspension, et empêcher toute récidive, estiment des analystes.</p>
<p>Depuis le début de la crise sanitaire et l&rsquo;arrêt des manifestations hebdomadaires, la répression continue à s&rsquo;abattre sur des opposants, journalistes, médias indépendants et jeunes internautes.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Parallèlement, l&rsquo;adoption précipitée de textes de loi criminalisant la diffusion de fausses informations et les discours de haine sur internet fait craindre une tentative de « museler » la liberté d&rsquo;expression.</p>
<p>« C&rsquo;est le retour à l&rsquo;ordre de fer, le même qui, dans les années 1970, imposait à toutes les Algériennes et tous les Algériens de la boucler et de filer droit », fustige le journaliste Akram Belkaïd dans sa chronique pour le Quotidien d&rsquo;Oran, journal francophone indépendant.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>« Le +Hirak+ (le mouvement de contestation, NDLR) a remporté le match aller. Le pouvoir est en train de gagner la rencontre retour et son +vrai+ but est d&#8217;empêcher qu&rsquo;il n&rsquo;y ait un match d&rsquo;appui, autrement dit une résurgence des manifestations quand l&rsquo;épidémie sera maîtrisée », dit M. Belkaïd.</p>
<h3>« Acharnement »</h3>
<p>« La pandémie est du pain bénit pour le pouvoir en place qui bénéficie d&rsquo;une chance insolente. La période de confinement se prête à l&rsquo;acharnement policier et judiciaire », abonde Karima Direche, historienne spécialiste du Maghreb.</p>
<p>« Ce qui explique les dizaines d&rsquo;arrestations de personnes connues et inconnues dans toutes les villes d&rsquo;<a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>« , remarque-t-elle. « Les détentions et les jugements prouvent encore une fois que le pouvoir judiciaire est totalement inféodé à l&rsquo;exécutif. »</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Pendant 56 semaines, conspuant la corruption, le népotisme et « l&rsquo;Etat militaire », le « Hirak » a réclamé un changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance en 1962. En vain, même s&rsquo;il a obtenu la tête d&rsquo;A<a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">bdelaziz Bouteflika</a> après 20 ans de règne.</p>
<p>« Qu&rsquo;ils dégagent tous ! », a été l&rsquo;un slogan phare de ce soulèvement inédit, pacifique, pluriel et sans leadership.</p>
<p>Mais pour le nouveau président Abdelmadjid Tebboune, « la véritable démocratie ne saurait se construire que dans le cadre d&rsquo;un Etat fort avec sa justice et sa cohésion nationale. »</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>M. Tebboune justifie par la « souveraineté nationale » les mesures de censure à l&rsquo;encontre de sites en ligne accusés d&rsquo;être à la solde d' »organisation étrangères ».</p>
<p>Face à lui et à l&rsquo;armée, « qui reste plus que jamais présente », selon Mme Direche, l&rsquo;opposition politique est affaiblie et divisée.</p>
<p>« On se retrouve dans une situation où le régime gagne du terrain, consolidé par le sursis de la pandémie, l&rsquo;absence de vision alternative à la sienne, rassurante et déchiffrable », écrivait récemment l&rsquo;écrivain algérien Kamel Daoud dans une interview au quotidien genevois <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/le-temps">Le Temps</a>.</p>
<p>« Il n&rsquo;y a pas un régime mais plusieurs, en concurrence interne à l&rsquo;évidence, tentés certains par des réformes réelles, d&rsquo;autres par des contrôles encore plus stricts », soulignait-il.</p>
<h3>« Les idées ne meurent pas »</h3>
<p>Le pouvoir est toutefois fragilisé non seulement par le « Hirak » et l&rsquo;urgence sanitaire mais aussi par la chute du prix des hydrocarbures, qui menace d&rsquo;une grave crise économique l&rsquo;Algérie, hyper dépendante de la rente pétrolière.</p>
<p>Lire aussi:</p>
<p>« Le gouvernement se préoccupe plus de la relance des activités économiques, sociales et scolaires que de la reprise du +Hirak+ », argue Mansour Kedidir, chercheur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d&rsquo;Oran.</p>
<p>« Le nouveau président compte mettre en oeuvre les réformes promises, du projet de nouvelle Constitution à l&rsquo;ouverture d&rsquo;autres chantiers institutionnels. Il projette d&rsquo;insuffler une nouvelle dynamique dans l&rsquo;économie et d&rsquo;asseoir son crédit dans la société. La tâche est ardue », reconnaît ce politologue.</p>
<p>Le fait même que le président Tebboune, mal élu en décembre avec 60 % d&rsquo;abstention, veuille faire inscrire le « Hirak » dans le marbre de la Constitution, à l&rsquo;occasion d&rsquo;une révision, signifie qu&rsquo;il s&rsquo;apprête à en signer l&rsquo;avis de décès, selon des observateurs.</p>
<p>« Profitant de l&rsquo;urgence sanitaire et du confinement, il y a effectivement une volonté d&rsquo;atomiser le +Hirak+. Mais le régime n&rsquo;arrive pas à voir que le +Hirak+, c&rsquo;est avant tout des idées et les idées ne meurent pas », assure Asma Mechakra, chercheuse en biomédecine, qui milite pour la libération de Karim Tabbou, figure emblématique de la contestation en prison.</p>
<p>« Peut-être que ma génération ne verra pas le changement mais nous aurons laissé le terreau pour l&rsquo;épanouissement d&rsquo;une nouvelle Algérie », prédit la jeune scientifique.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-pouvoir-veut-enterrer-la-contestation-grace-au-virus-selon-des-analystes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Algériens bouclent dans la rue un an de contestation populaire inédite</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/les-algeriens-bouclent-dans-la-rue-un-an-de-contestation-populaire-inedite/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/les-algeriens-bouclent-dans-la-rue-un-an-de-contestation-populaire-inedite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 13:46:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192935</guid>

					<description><![CDATA[Les Algériens bouclent vendredi, pour la 53e semaine consécutive de marches hebdomadaires, un an de contestation populaire qui aura contraint Abdelaziz Bouteflika à démissionner mais sans réussir à changer le "système" au pouvoir depuis l'indépendance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Répondant aux appels d&rsquo;organisations proches de la contestation, plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés dans le calme en milieu de journée devant la Grande Poste, dans le centre d&rsquo;Alger, un point de rassemblement emblématique.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs"><span style="text-transform: initial;">Attendant le départ du cortège, les manifestants criaient: « Nous ne sommes pas venus célébrer, nous sommes venus vous dégager » et « Nous n&rsquo;allons pas nous arrêter ! ».</span></div>
</section>
<p>Des femmes et des enfants ont rejoint le rassemblement à la mi-journée.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs"><span style="text-transform: initial;">Un important dispositif policier anti-émeutes est déployé mais la manifestation n&rsquo;a pas été dispersée.</span></div>
</section>
<p>Plusieurs organisations ont appelé « à faire des 21 et 22 février 2020 un moment fort de la mobilisation populaire pour disqualifier l&rsquo;agenda de la régénération du +système+ et jeter les bases d&rsquo;une nouvelle République ».</p>
<p>Selon les réseaux sociaux, des barrages filtrants ont été mis en place dès jeudi soir aux entrées de la capitale pour compliquer l&rsquo;accès des Algériens venus d&rsquo;autres régions.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs"><span style="text-transform: initial;">Mais cela n&rsquo;a pas empêché Bachir, 50 ans, de rejoindre Alger depuis Aïn Defla, à 150 km de route, pour « fêter le premier anniversaire du +Hirak+ (« mouvement ») et renouveler les revendications de la contestation ».</span></div>
</section>
<h3>« Continuer la mobilisation »</h3>
<p>Il y a un an, le vendredi 22 février 2019, de nombreux Algériens, qu&rsquo;on disait résignés et dépolitisés, envahissaient soudainement les rues à travers le pays, contre la volonté annoncée du président Bouteflika -quasi-invisible et muet depuis un AVC en 2013- de briguer un 5e mandat.</p>
<p>Après six semaines de manifestations, le « Hirak » poussait l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, pilier du régime, à exiger et obtenir le 2 avril la démission d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs"><span style="text-transform: initial;">Assurant ouvertement le pouvoir, le haut commandement militaire a toutefois balayé ensuite les revendications sur un changement du « système », et multiplié les arrestations.</span></div>
</section>
<p>Dans un entretien jeudi soir avec la presse nationale, le président Abdelmadjid Tebboune, ex-fidèle de M. Bouteflika élu en décembre lors d&rsquo;une présidentielle massivement boudée, a rendu hommage au « Hirak » qui a empêché « l&rsquo;effondrement total » du pays. Il a assuré qu&rsquo;il allait mettre en oeuvre « l&rsquo;ensemble de ses revendications ».</p>
<p>Mais, dans un « Manifeste du 22-Février » publié jeudi, des organisations proches du « Hirak » ont appelé à « continuer la mobilisation », soulignant que leurs slogans restaient d&rsquo;actualité: « Qu&rsquo;ils partent tous » exprime « une volonté de rupture avec les institutions actuelles » et le refus « que le processus de changement soit confié au pouvoir en place ».</p>
<p>Ce manifeste dénonce aussi la poursuite des « mesures répressives » contre journalistes, militants et manifestants et rappelle que les Algériens « veulent que leur pays soit gouverné et géré dans la transparence ».</p>
<p>Les citoyens « veulent des responsables redevables de leur action, une justice indépendante et un Parlement légitime qui ne soit pas une Chambre d&rsquo;enregistrement ».</p>
<h3>Défis</h3>
<p>L&rsquo;ampleur des cortèges vendredi sera un test, alors que le « Hirak » est confronté à de nombreux défis, face à un régime qui reprend des forces.</p>
<p>Depuis la présidentielle, « il y a une façade constitutionnelle et démocratique mais en fait c&rsquo;est exactement ce qu&rsquo;il y avait avant », souligne Dalia Ghanem, chercheuse au Carnegie Middle East Center de Beyrouth (Liban), évoquant « un régime qui reste aux mains de l&rsquo;institution militaire. »</p>
<p>La capacité du régime « à changer sans changer et sa résilience vont être testées dans les prochaines années », poursuit Mme Ghanem, soulignant que les faibles prix des hydrocarbures vont l&#8217;empêcher de puiser dans la manne pétrolière pour acheter la paix sociale.</p>
<p>Largement informelle, sans structure organisée ou dirigeants identifiés, la contestation doit à son tour se repenser au risque de s&rsquo;essouffler.</p>
<p>Doit-il accepter la « main tendue » par le président Tebboune ? Doit-il se structurer, au risque d&rsquo;afficher au grand jour ses clivages et ses contradictions ?</p>
<h3>Nouvelle donne</h3>
<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, le « Hirak » a déjà changé la donne, après 20 ans de présidence Bouteflika durant laquelle toute opposition réelle a été méthodiquement découragée, entravée, bâillonnée ou « cooptée ».</p>
<p>Surtout, avec le mot d&rsquo;ordre « pacifique », il a « réussi à faire qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de confrontation sanglante ni de répression brutale », souligne l&rsquo;historienne Karima Dirèche, directrice de recherche au CNRS (France).</p>
<p>La contestation a également rassemblé les Algériens en dépassant les clivages, et souligné l&rsquo;émergence d&rsquo;une « nouvelle génération très politisée et qui sait ce qu&rsquo;elle veut », note Dalia Ghanem.</p>
<p>L&rsquo;année qui s&rsquo;ouvre va permettre « de prendre la mesure de ce que les Algériens souhaitent collectivement (&#8230;). Et ça prendra le temps que ça prendra », appuie Mme Dirèche.</p>
<p>Certains « ont envie de voir les choses aller beaucoup plus vite, mais je pense que ce rythme-là convient très bien à cette contestation complètement atypique ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/les-algeriens-bouclent-dans-la-rue-un-an-de-contestation-populaire-inedite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: report d&#8217;une rencontre de la contestation faute d&#8217;autorisation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation-2/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 08:34:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192855</guid>

					<description><![CDATA[Une rencontre prévue jeudi à Alger qui devait rassembler divers collectifs du « Hirak », le mouvement de contestation populaire né il y a un an en Algérie, a été reportée faute d&#8217;autorisation, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs. « A moins de 24 heures de sa tenue, nous n&#8217;avons reçu aucune réponse (des autorités). Ni positive ni &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Une rencontre prévue jeudi à Alger qui devait rassembler divers collectifs du « Hirak », le mouvement de contestation populaire né il y a un an en Algérie, a été reportée faute d&rsquo;autorisation, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.</h3>
<h3 class="txt-title"><span style="color: #4a4a4a; font-size: 18px; text-transform: initial;">« A moins de 24 heures de sa tenue, nous n&rsquo;avons reçu aucune réponse (des autorités). Ni positive ni négative » quant à l&rsquo;attribution de la salle qui devait abriter la rencontre, a déclaré à l&rsquo;AFP Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l&rsquo;Homme (LADH).</span></h3>
<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
<div class="viewport jq_AutoHeight">
<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Or, a ajouté M. Salhi, « il y a des personnes qui viennent de plusieurs wilayas (préfectures), on ne peut pas les faire venir pour rien ».</p>
<p>Des activistes du « Hirak » originaires de tout le pays ainsi que de la diaspora devaient prendre part à cette rencontre, ont précisé les organisateurs.</p>
<p>Ces derniers avaient l&rsquo;intention de soumettre aux participants une « Proclamation du 22 février », en référence à la date des premières grandes manifestations il y an un an contre la candidature à un cinquième mandat du président déchu Abdelaziz Bouteflika, selon le Collectif pour la transition démocratique.</p>
<p>Le « Hirak » a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019 mais il continue de réclamer une véritable rupture avec le « système » politique en place depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962.</p>
<p>Le successeur de M. Bouteflika, Abdelmadjid Tebboune, a été élu le 12 décembre sur fond d&rsquo;abstention record. Le mouvement de contestation, qui avait appelé au boycott du scrutin, a dénoncé une manœuvre du pouvoir pour se régénérer.</p>
<p>Un an après sa naissance, le « Hirak », s&rsquo;interroge sur son avenir, confronté aux risques d&rsquo;essoufflement face à un régime qui dit vouloir « lui tendre la main ».</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: report d&#8217;une rencontre de la contestation faute d&#8217;autorisation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 08:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192854</guid>

					<description><![CDATA[Une rencontre prévue jeudi à Alger qui devait rassembler divers collectifs du "Hirak", le mouvement de contestation populaire né il y a un an en Algérie, a été reportée faute d'autorisation, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title"><span style="color: #4a4a4a; font-size: 18px; text-transform: initial;">Une rencontre prévue jeudi à Alger qui devait rassembler divers collectifs du « Hirak », le mouvement de contestation populaire né il y a un an en Algérie</span><span style="color: #4a4a4a; font-size: 18px; text-transform: initial;">, a été reportée faute d&rsquo;autorisation, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.</span></h3>
<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
<div class="viewport jq_AutoHeight">
<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>« A moins de 24 heures de sa tenue, nous n&rsquo;avons reçu aucune réponse (des autorités). Ni positive ni négative » quant à l&rsquo;attribution de la salle qui devait abriter la rencontre, a déclaré à l&rsquo;AFP Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l&rsquo;Homme (LADH).</p>
<p>Or, a ajouté M. Salhi, « il y a des personnes qui viennent de plusieurs wilayas (préfectures), on ne peut pas les faire venir pour rien ».</p>
<p>Des activistes du « Hirak » originaires de tout le pays ainsi que de la diaspora devaient prendre part à cette rencontre, ont précisé les organisateurs.</p>
<p>Ces derniers avaient l&rsquo;intention de soumettre aux participants une « Proclamation du 22 février », en référence à la date des premières grandes manifestations il y an un an contre la candidature à un cinquième mandat du président déchu Abdelaziz Bouteflika, selon le Collectif pour la transition démocratique.</p>
<p>Le « Hirak » a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019 mais il continue de réclamer une véritable rupture avec le « système » politique en place depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962.</p>
<p>Le successeur de M. Bouteflika, Abdelmadjid Tebboune, a été élu le 12 décembre sur fond d&rsquo;abstention record. Le mouvement de contestation, qui avait appelé au boycott du scrutin, a dénoncé une manœuvre du pouvoir pour se régénérer.</p>
<p>Un an après sa naissance, le « Hirak », s&rsquo;interroge sur son avenir, confronté aux risques d&rsquo;essoufflement face à un régime qui dit vouloir « lui tendre la main ».</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-report-dune-rencontre-de-la-contestation-faute-dautorisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie : le jour du début de la contestation décrété « Journée nationale »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale-2/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 07:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[Journée nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192846</guid>

					<description><![CDATA[Le jour du début en Algérie de la contestation contre le pouvoir a été décrété « Journée nationale » par le président Abdelmadjid Tebboune, à l&#8217;occasion du premier anniversaire de ce mouvement populaire inédit déclenché le 22 février 2019. La présidence a annoncé, dans un communiqué cité par la télévision d&#8217;Etat, que « M. Tebboune a décrété mercredi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour du début en Algérie de la contestation contre le pouvoir a été décrété « Journée nationale » par le président Abdelmadjid Tebboune, à l&rsquo;occasion du premier anniversaire de ce mouvement populaire inédit déclenché le 22 février 2019.</p>
<p>La présidence a annoncé, dans un communiqué cité par la télévision d&rsquo;Etat, que « M. Tebboune a décrété mercredi (&#8230;) le 22 février de chaque année &lsquo;Journée nationale&rsquo; de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée ».</p>
<div class="advertisement mpu responsive desktop" data-loaded="1">
<div id="MPU1" data-id="MPU1" data-platform="Desktop"><span style="text-transform: initial;">Le 22 février 2019, des millions d&rsquo;Algériens sont descendus dans les rues de toutes les grandes villes du pays pour exprimer leur rejet d&rsquo;un 5e mandat de l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika. Ce mouvement populaire -ou « Hirak »- a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019, mais continue de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</span></div>
</div>
<p>Ancien cadre de la présidence Bouteflika et pur produit du « système », M. Tebboune qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a été élu le 12 décembre dernier lors d&rsquo;un scrutin boycotté par la majorité des Algériens.</p>
<p>« Le décret présidentiel stipule que la journée du 22 février immortalisera le sursaut historique du peuple et sera célébrée dans l&rsquo;ensemble du territoire national, à travers des manifestations et des activités à même de renforcer les liens de fraternité et de cohésion nationales », selon le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie : le jour du début de la contestation décrété « Journée nationale »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 20:28:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[Journée nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192826</guid>

					<description><![CDATA[Le jour du début en Algérie de la contestation contre le pouvoir a été décrété « Journée nationale » par le président Abdelmadjid Tebboune, à l&#8217;occasion du premier anniversaire de ce mouvement populaire inédit déclenché le 22 février 2019. La présidence a annoncé, dans un communiqué cité par la télévision d&#8217;Etat, que « M. Tebboune a décrété mercredi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour du début en Algérie de la contestation contre le pouvoir a été décrété « Journée nationale » par le président Abdelmadjid Tebboune, à l&rsquo;occasion du premier anniversaire de ce mouvement populaire inédit déclenché le 22 février 2019.</p>
<p>La présidence a annoncé, dans un communiqué cité par la télévision d&rsquo;Etat, que « M. Tebboune a décrété mercredi (&#8230;) le 22 février de chaque année &lsquo;Journée nationale&rsquo; de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée ».</p>
<div class="advertisement mpu responsive desktop" data-loaded="1">
<div id="MPU1" data-id="MPU1" data-platform="Desktop"><span style="text-transform: initial;">Le 22 février 2019, des millions d&rsquo;Algériens sont descendus dans les rues de toutes les grandes villes du pays pour exprimer leur rejet d&rsquo;un 5e mandat de l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika. Ce mouvement populaire -ou « Hirak »- a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019, mais continue de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</span></div>
</div>
<p>Ancien cadre de la présidence Bouteflika et pur produit du « système », M. Tebboune qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a été élu le 12 décembre dernier lors d&rsquo;un scrutin boycotté par la majorité des Algériens.</p>
<p>« Le décret présidentiel stipule que la journée du 22 février immortalisera le sursaut historique du peuple et sera célébrée dans l&rsquo;ensemble du territoire national, à travers des manifestations et des activités à même de renforcer les liens de fraternité et de cohésion nationales », selon le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-le-jour-du-debut-de-la-contestation-decrete-journee-nationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Amnesty appelle le président à « entendre » la contestation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation-2/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 18:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Tabboune]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192748</guid>

					<description><![CDATA[L'ONG Amnesty International a appelé mardi le président algérien Abdelmadjid Tebboune à satisfaire les "exigences" du "Hirak", le mouvement de contestation populaire qui secoue l'Algérie depuis un an, afin de "redonner confiance" aux Algériens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le président Tebboune « doit entendre absolument les exigences du +Hirak+ car les manifestants sont déterminés à aller jusqu&rsquo;au bout », a déclaré Hassina Oussedik, directrice d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Algérie, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>« Nous attendons des actes forts qui consacrent la rupture avec toutes ces pratiques contraire aux droits humains et qui redonnent confiance aux Algériens et à la justice », a-t-elle plaidé.</p>
<p>Déclenché il y a un an, le « Hirak » a obtenu la démission du président Abdelaziz Bouteflika début avril 2019, et continue depuis de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>L&rsquo;organisation de défense des droits humains a appelé les autorités à « garantir la liberté d&rsquo;expression et de réunion » et toutes les « libertés fondamentales » qui doivent être le « point fort » de la prochaine révision de la Constitution promise par M. Tebboune.</p>
<p>« La Constitution actuelle renvoie à des lois nationales qui sont liberticides. Le grand défi de la future révision de la loi fondamentale serait d&rsquo;instituer la garantie des libertés fondamentales », a estimé Mme Oussedik.</p>
<p>Sitôt élu le 12 décembre lors d&rsquo;un scrutin rejeté par le « Hirak » et boudé par une majorité d&rsquo;Algériens, M. Tebboune a promis une réforme de la Constitution et un comité d&rsquo;experts a été instauré pour la préparer.</p>
<p>Le président algérien, qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a entamé des consultations avec des personnalités politiques, dont certaines réputées proches du « Hirak », afin de parvenir à la promulgation d&rsquo;une « Constitution consensuelle » qui serait soumise à référendum.</p>
<p>Amnesty a également appelé à la libération « immédiate et sans condition de tous les détenus d&rsquo;opinion », arrêtés puis emprisonnés pour avoir « manifesté ou exprimé pacifiquement une opinion ». Mais Mme Oussedik a indiqué ne pas être en mesure de donner un nombre précis de personnes en détention pour des faits liés au Hirak.</p>
<p>Le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers d&rsquo;opinion, a recensé début février « 142 manifestants en détention provisoire et 1.300 autres qui font l&rsquo;objet de poursuites judiciaires pour des faits liées à la campagne du scrutin présidentiel ».</p>
<p>Plus de 200 opposants au total ont été remis en liberté, la plupart depuis le début de l&rsquo;année, selon le CNLD.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Amnesty appelle le président à « entendre » la contestation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 18:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Tabboune]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192744</guid>

					<description><![CDATA[L'ONG Amnesty International a appelé mardi le président algérien Abdelmadjid Tebboune à satisfaire les "exigences" du "Hirak", le mouvement de contestation populaire qui secoue l'Algérie depuis un an, afin de "redonner confiance" aux Algériens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le président Tebboune « doit entendre absolument les exigences du +Hirak+ car les manifestants sont déterminés à aller jusqu&rsquo;au bout », a déclaré Hassina Oussedik, directrice d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Algérie, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>« Nous attendons des actes forts qui consacrent la rupture avec toutes ces pratiques contraire aux droits humains et qui redonnent confiance aux Algériens et à la justice », a-t-elle plaidé.</p>
<p>Déclenché il y a un an, le « Hirak » a obtenu la démission du président Abdelaziz Bouteflika début avril 2019, et continue depuis de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>L&rsquo;organisation de défense des droits humains a appelé les autorités à « garantir la liberté d&rsquo;expression et de réunion » et toutes les « libertés fondamentales » qui doivent être le « point fort » de la prochaine révision de la Constitution promise par M. Tebboune.</p>
<p>« La Constitution actuelle renvoie à des lois nationales qui sont liberticides. Le grand défi de la future révision de la loi fondamentale serait d&rsquo;instituer la garantie des libertés fondamentales », a estimé Mme Oussedik.</p>
<p>Sitôt élu le 12 décembre lors d&rsquo;un scrutin rejeté par le « Hirak » et boudé par une majorité d&rsquo;Algériens, M. Tebboune a promis une réforme de la Constitution et un comité d&rsquo;experts a été instauré pour la préparer.</p>
<p>Le président algérien, qui s&rsquo;efforce de s&rsquo;attirer les bonnes grâces de la contestation, a entamé des consultations avec des personnalités politiques, dont certaines réputées proches du « Hirak », afin de parvenir à la promulgation d&rsquo;une « Constitution consensuelle » qui serait soumise à référendum.</p>
<p>Amnesty a également appelé à la libération « immédiate et sans condition de tous les détenus d&rsquo;opinion », arrêtés puis emprisonnés pour avoir « manifesté ou exprimé pacifiquement une opinion ». Mais Mme Oussedik a indiqué ne pas être en mesure de donner un nombre précis de personnes en détention pour des faits liés au Hirak.</p>
<p>Le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers d&rsquo;opinion, a recensé début février « 142 manifestants en détention provisoire et 1.300 autres qui font l&rsquo;objet de poursuites judiciaires pour des faits liées à la campagne du scrutin présidentiel ».</p>
<p>Plus de 200 opposants au total ont été remis en liberté, la plupart depuis le début de l&rsquo;année, selon le CNLD.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/algerie-amnesty-appelle-le-president-a-entendre-la-contestation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: conférence « unitaire » de la contestation jeudi à Alger</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-conference-unitaire-de-la-contestation-jeudi-a-alger/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-conference-unitaire-de-la-contestation-jeudi-a-alger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 11:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=192657</guid>

					<description><![CDATA[Plusieurs collectifs de la société civile nés dans la foulée du "Hirak" ont décidé de tenir jeudi à Alger une "conférence unitaire" pour marquer le premier anniversaire de ce mouvement de contestation inédit en Algérie, a-t-on appris dimanche auprès des organisateurs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des acteurs du « Hirak » d&rsquo;au moins 21 wilayas (préfectures) ainsi que de la diaspora prendront part à cette rencontre au cours de laquelle sera soumis aux participants une « Proclamation du 22 février », en référence à la date des premières grandes manifestations contre la candidature à un cinquième mandat du président déchu Abdelaziz Bouteflika.</p>
<p>« La Proclamation du 22 février est un texte consensuel qui sera présenté lors de cette conférence. Le document s&rsquo;inspire des revendications du Hirak et de ses slogans », a précisé, lors d&rsquo;une conférence de presse, Said Salhi, membre du Collectif pour la transition démocratique.</p>
<p>Ainsi le slogan « Yetnahaw Ga3 » (« Qu&rsquo;ils dégagent tous », ndlr), l&rsquo;une des revendications phares de la contestation, traduit un « fort désir de rupture et d&rsquo;un nouveau système », a expliqué M. Salhi.</p>
<p>Le « Hirak » a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019 mais il continue de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>Le successeur de M. Bouteflika, Abdelmadjid Tebboune, a été élu le 12 décembre, sur fond d&rsquo;abstention record, lors d&rsquo;un scrutin imposé par le pouvoir malgré l&rsquo;opposition de la contestation, qui a dénoncé une manoeuvre du « système » au pouvoir pour se régénérer.</p>
<p>« L&rsquo;objectif de cette conférence est de créer un front regroupant tous les militants du Hirak et les forces présentes dans le mouvement pour reprendre l&rsquo;initiative politique », a affirmé de son côté Me Hafid Tamert, membre du Collectif des jeunes avocats algériens.</p>
<p>Selon Louisa Aït-Hamadouche, professeure de sciences politiques à l&rsquo;Université d&rsquo;Alger, la « conférence unitaire » vise à « rapprocher les activistes du Hirak de toutes les régions du pays ».</p>
<p>« Le document qui sera présenté lors de la rencontre prévue jeudi a été élaboré sur la base des slogans scandés par les manifestants depuis une année. Il s&rsquo;agit de matérialiser la convergence des militants du Hirak », a-t-elle précisé.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-conference-unitaire-de-la-contestation-jeudi-a-alger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
