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	<title>concurrence &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Ces épiceries amazighes qui continuent d’imposer une concurrence acharnée aux hyper et supermarchés</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 15:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[épicerie amazighe]]></category>
		<category><![CDATA[hypermarchés]]></category>
		<category><![CDATA[Meknès]]></category>
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					<description><![CDATA[N’existe nulle part au Maroc un quartier vide de son ‘’épicerie amazighe’’ ouverte tous les jours y compris le dimanche et les jours des fêtes. Le mérite revient à nos amis Soussis qui ont choisi, dans les années 70, de quitter leur région pour lancer dans plusieurs villes du Maroc leur petit commerce familièrement appelé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>N’existe nulle part au Maroc un quartier vide de son ‘’épicerie amazighe’’ ouverte tous les jours y compris le dimanche et les jours des fêtes. Le mérite revient à nos amis Soussis qui ont choisi, dans les années 70, de quitter leur région pour lancer dans plusieurs villes du Maroc leur petit commerce familièrement appelé ‘’Ali-mentation’’</strong> .</p>
<p>‘’Tout le monde a sa petite boutique, mais la mienne diffère des autres’’, se vante Noura, une voisine du quartier Riyad de Meknès. D’abord par son emplacement à une trentaine de mètres de sa demeure, ensuite par sa disponibilité (ouverte jusqu’à une heure tardive), et aussi par la diversité et la variété des produits qu’elle expose, allant de boîtes de conserves et de fromage jusqu’aux cartes téléphoniques, en passant par les produits alimentaires, les produits cosmétiques et d’hygiène, les biscuits et gâteaux, les fruits légumes, les surgelés, le gaz butane, les cigarettes en paquets ou en détails sous le comptoir.. ‘’On y trouve même des parfums, du chocolat et des bonbons offerts aux enfants des clients’’, renchérit cette institutrice avoisinant la cinquantaine.</p>
<figure id="attachment_224228" aria-describedby="caption-attachment-224228" style="width: 357px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-224228 size-publisher-md" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/06/hoooda-357x210.jpg" alt="" width="357" height="210" /><figcaption id="caption-attachment-224228" class="wp-caption-text">Par Houda Alfchtali</figcaption></figure>
<p>Dans cette boutique qui échappe à tout arrangement esthétique, des dizaines de produits de première nécessité, certains jetés pèle mêle, d’autres exposés minutieusement aux regards des consommateurs du quartier qui sont, pour la majorité, de jeunes couples, des célibataires, des ménagères ou des étudiants à court de lait, d’huile, de sucre ou de fruits.. Ces épiceries continuent d’imposer une concurrence acharnée aux superettes (BIM), aux magasins grande surface ‘’Marjane’’, ‘’Carrefour’’, ‘’Belle vie’’ et autres magasins qui réinvestissent nos centres-villes depuis quelques années.</p>
<p>Le commerce chez ces dépanneurs de l’essentiel ne se réduit pas à une simple opération vente-achat dans leur petit coin amazigh, mais reflète surtout cette atmosphère chaleureuse et conviviale qui s’installe entre les individus du même quartier qui s’échangent et s’informent sur des questions allant du politique (la pension de retraite scandaleuse de l’ancien Premier ministre, Abdelilah Benkirane), jusqu’au petit appartement vide à louer pour un ami. Des célibataires aux personnes âgées, en passant par les familles ou les étudiants, tous répondent présents chez notre ‘’épicerie amazihe du coin’’, pour des achats réguliers ou de dernière minute et aussi pour des moments de convivialité. Certains y viennent même pour emprunter de l’argent pour boucler les fins de mois. Ni les cafés, ni les centres culturels ou sportifs, ne remplissent aujourd’hui cette fonction d’échange et de convivialité entre clients.</p>
<p>Et si pendant des décennies à Meknès, comme dans toutes les villes du royaume, la ‘’boutique amazighe’’ donnait l’image d’épicerie de quartier encombrée de fruits-légumes et de produits de première nécessité, il est aujourd’hui synonyme de lieu d’échange social et d’émulation mutuelle.</p>
<p>Dans son étude sur le commerce indépendant réalisé récemment par le grossiste ‘’Ataqaddw’’ à Casablanca, le principal atout du commerce alimentaire indépendant  par rapport aux hyper et supermarchés est sans surprise l’échange et l a convivialité, avec 58% des réponses. Preuve que le client à tendance à acheter un service avant tout. Et preuve aussi que ces hommes qui sous l’appellation familière mais triviale de de « soussis », offrent dans leur petit univers chaleureux, un coin de convivialité, voire même d’humanité.</p>
<p>Sauf qu’une question revient à chaque instant peser fort sur ces dépanneurs des quartiers. La nourriture de ces petites épiceries serait-elle bonne pour la santé des clients ? La réponse est oui selon les services d’hygiène et de contrôle de Meknès qui n’ont enregistré que 4% de contravention sur les 1 200 à 1 300 épiceries indépendantes dans la cité ismaélienne.</p>
<p>Selon les experts commerciaux cités dans l’étude d’‘’Ataqaddaw’’, ‘’le modèle des supermarchés ne correspond que très peu aux attentes de la société marocaine’’. D’autant que la proximité, les facilités de paiements, l’indisponibilité des jeunes couples, sont des éléments favorables aux boutiques amazighes.</p>
<p>En gros, la personnalisation client, l’accueil, la convivialité, la disponibilité, la souplesse dans l’exécution, …sont autant de facteurs qui privilégient nos ‘’amazighs du quartier’’. Ne dépendant d’aucune hiérarchie, ces dépanneurs de l’essentiel sont les patrons disposant d’une large liberté pour apporter tout service utile à leurs clients et tisser les relations les plus amicales avec eux. Alors que le commerce sous enseigne, relevant de grands groupes, n’offre pas nécessairement cette disponibilité pour leur clientèle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maroc/Turquie: mémorandum d&#8217;entente entre les autorités de régulation de la concurrence des deux pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 11:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de la concurrence du Royaume du Maroc et l&#8217;Autorité nationale de la concurrence de la Turquie ont signé par visioconférence un mémorandum d&#8217;entente (MoU), visant à promouvoir la coopération bilatérale entre les deux institutions dans le domaine des politiques de concurrence et de l&#8217;application des lois de concurrence en vigueur dans les deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de la concurrence du Royaume du Maroc et l&rsquo;Autorité nationale de la concurrence de la Turquie ont signé par visioconférence un mémorandum d&rsquo;entente (MoU), visant à promouvoir la coopération bilatérale entre les deux institutions dans le domaine des politiques de concurrence et de l&rsquo;application des lois de concurrence en vigueur dans les deux pays.</p>
<p>Ce MoU met en exergue l&rsquo;importance de la coopération internationale en matière d&rsquo;application du droit de la concurrence, notamment dans les domaines de la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles transfrontalières.</p>
<p>Ce mémorandum d&rsquo;entente vise également à développer les relations bilatérales entre les deux instances dans tous les domaines leur permettant de renforcer leurs capacités institutionnelles, particulièrement dans le contexte du nouveau système mondial post Covid-19 ainsi qu&rsquo;à consolider la place et le rôle du partenariat international du Conseil de la concurrence dans la mise en œuvre de sa stratégie adoptée depuis sa réactivation, le 17 novembre 2018.</p>
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		<title>Marché du médicament: le Conseil marocain de la concurrence dresse un diagnostic accablant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 17:37:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le Conseil marocain de la concurrence a dressé un diagnostic accablant et  "sans équivoque" de la situation du marché du médicament au Maroc qui a révélé l'existence de nombreux dysfonctionnements.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil, qui a tenu jeudi par visioconférence la 7ème session ordinaire de sa formation plénière, a examiné et adopté à l&rsquo;unanimité le projet d’avis relatif à la situation du marché du médicament au Maroc, fait savoir un communiqué du Conseil de la concurrence.</p>
<p>Le diagnostic établi a révélé « l’existence de nombreux dysfonctionnements » qui ont trait à toutes les dimensions du marché national du médicament, souligne le communiqué.</p>
<p>En effet, il s’agit, selon le Conseil, d’un marché « très administré » et « très réglementé » évoluant dans un cadre légal et juridique « inapproprié » et « dépassé », lit-on dans le communiqué.</p>
<p>« C’est, également, un marché dont la concurrence est fortement impactée, par une politique pharmaceutique nationale fragmentée et incohérente, et une gouvernance inefficace largement dominée par une tutelle administrative, réglementaire, technique et médicale qui laisse peu de place au développement des mécanismes de marché et d’une concurrence saine et loyale », souligne le Conseil.</p>
<p>C’est aussi, un marché dominé par les médicaments princeps avec un très faible taux de pénétration des génériques qui ne dépasse pas les 40%, alors que la moyenne mondiale se situe aux alentours de 60%. C’est un marché qui demeure « étroit » avec une faible consommation des médicaments ne dépassant pas en moyenne les 450 dirhams par habitant et par an, alors qu’elle est de 3000 DH en Europe, fait observer le Conseil.</p>
<p>Ce qui traduit, poursuit la même source, « un grand déficit » d’accès, accentué par un niveau de participation des ménages aux dépenses de santé « élevé », se situant aux alentours de 48% alors que la moyenne mondiale est de 25%.</p>
<p>« Cette exiguïté du marché intérieur des médicaments est aggravée par une commande publique sans objectifs ciblés qui soulève de nombreuses questions liées au respect des règles de la concurrence et qui ne joue pas pleinement son rôle de régulateur dans le marché national du médicament », relève le Conseil.</p>
<p>Par ailleurs, c’est un marché où 15 laboratoires disposent de plus 70% des parts du marché et qui, pour certaines classes thérapeutiques, il est fortement concentré, avec l’existence de duopoles ou d’oligopoles occupant une situation de quasi-domination.</p>
<p>« Il s’agit, aussi, d’un marché peu transparent avec l’absence d’une vraie politique publique du médicament générique, couplée à un circuit de distribution obsolète et en crise entrainant l’agonie des chainons fragiles et vulnérables de la filière. A cela s’ajoutent, enfin, des relations médecins – laboratoires, qui sont empreintes, dans certains cas, de conflits d&rsquo;intérêts. Ce qui participe à leur tour à fausser le jeu libre de la concurrence sur ce marché », note le Conseil.</p>
<p>&nbsp;</p>
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