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	<title>compétitivité &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>compétitivité &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Etats vs Big Tech : qui contrôle vraiment l’intelligence artificielle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 15:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
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					<description><![CDATA[L’intelligence artificielle n’est plus seulement une affaire de technologie. Elle est devenue une question de pouvoir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le débat public continue pourtant de se concentrer sur l’innovation, la régulation, la compétitivité et la productivité. Ces dimensions comptent. Mais elles ne disent plus l’essentiel. La question décisive est désormais la suivante : qui contrôle les conditions dans lesquelles l’information est structurée, hiérarchisée et transformée en décision ?</strong></h3>
<p>À partir de là, l’IA change de nature. Elle cesse d’être un simple outil. Elle devient une médiation stratégique entre le réel et l’action. Or toute médiation dominante finit, tôt ou tard, par toucher à l’autorité.</p>
<p>C’est là que le débat contemporain reste en retard sur son objet. Les États continuent d’apparaître comme les acteurs centraux. Ils légifèrent, investissent, annoncent des stratégies nationales et invoquent la souveraineté numérique. Leur souveraineté juridique demeure. Mais la souveraineté juridique ne recouvre pas toujours la souveraineté fonctionnelle.</p>
<p>Car, dans les faits, une partie croissante des couches critiques de l’IA — cloud, capacités de calcul, modèles fondamentaux, interfaces et standards techniques — est concentrée entre les mains d’un nombre limité d’acteurs industriels. Le Stanford AI Index 2025 souligne que près de 90 % des modèles d’IA notables en 2024 provenaient de l’industrie, contre 60 % en 2023. Le même rapport indique aussi que le compute d’entraînement des modèles notables continue de croître très rapidement, à un rythme de doublement d’environ cinq mois. ￼</p>
<p>Nous sommes donc entrés dans une configuration nouvelle : une tension entre souveraineté institutionnelle et puissance d’infrastructure.</p>
<p>Les États conservent le droit, la légitimité politique, la coercition, la diplomatie et la sécurité nationale. Les Big Tech, elles, concentrent l’infrastructure, la vitesse d’exécution, l’innovation appliquée, les interfaces d’accès et, de plus en plus, les médiations qui organisent l’information utile.</p>
<p>Le pouvoir ne disparaît pas des États. Mais il se déplace partiellement hors d’eux. Plus précisément, il se loge dans les systèmes que les États eux-mêmes utilisent désormais.</p>
<p>Dès lors, la question n’est plus simplement : qui décide ? Elle devient : qui rend certaines décisions possibles, rapides, fluides et, à terme, incontournables ?</p>
<p>C’est ce déplacement qui importe. Un État peut réglementer l’intelligence artificielle tout en dépendant d’infrastructures qu’il ne maîtrise pas totalement. Une administration peut moderniser ses procédures tout en externalisant les couches techniques qui structurent ses flux d’information. Une entreprise peut gagner en efficacité tout en perdant la maîtrise des médiations qui orientent ses arbitrages.</p>
<p>Ce phénomène n’est pas une simple dépendance technique. Il annonce ce que l’on peut appeler un encerclement cognitif. Le terme peut sembler abstrait. Il désigne pourtant une réalité très concrète : un acteur conserve ses institutions, ses procédures et sa capacité formelle de décision, mais voit progressivement les conditions de perception, de tri, de synthèse et d’interprétation de l’information être structurées ailleurs.</p>
<p>Lorsqu’une administration, une industrie stratégique ou un acteur de défense confie à des systèmes qu’il ne contrôle pas la synthèse de données sensibles, l’organisation de flux critiques ou l’assistance à l’arbitrage, il ne délègue pas seulement une fonction technique. Il délègue une part du cadrage du réel.</p>
<p>C’est pourquoi le sujet n’est plus seulement celui de la performance. Il devient une question d’autorité, de responsabilité et de souveraineté effective. Les données disponibles confirment d’ailleurs que cette bataille se joue dans des marchés fortement concentrés.</p>
<p>Le rapport UNCTAD 2025 insiste sur le fait que l’IA se développe dans un paysage marqué par de fortes asymétries d’infrastructures, de données et de compétences, et met en avant trois leviers clés pour les pays en développement : infrastructure, data et skills. De son côté, l’OCDE souligne que le marché du cloud soulève des préoccupations de concurrence liées à la concentration, aux barrières à l’entrée et aux difficultés d’interopérabilité. Son travail sur l’infrastructure de l’IA insiste aussi sur le caractère capitalistique et stratégique des chaînes d’approvisionnement liées au compute, aux puces avancées, aux data centers, à l’énergie et aux réseaux.</p>
<p>Face à cela, deux erreurs symétriques doivent être évitées. La première est la fascination : croire que l’adoption rapide de l’IA suffit à produire de la puissance. La seconde est le refus stérile : imaginer qu’un retrait pur et simple préserverait l’autonomie. Ni l’enthousiasme naïf, ni le rejet réflexe ne constituent une stratégie.</p>
<p>La ligne juste est plus exigeante. Elle suppose une cartographie lucide des dépendances, une hiérarchisation des priorités, une maîtrise sélective des zones critiques et une doctrine claire de l’usage.</p>
<p>Pour les puissances intermédiaires, l’enjeu n’est pas de rivaliser frontalement avec les grands centres mondiaux de l’IA. Il est de savoir où la maîtrise est indispensable, où la dépendance peut être assumée lucidement, et où la protection doit devenir prioritaire.</p>
<p>C’est ici que l’intelligence économique retrouve toute sa centralité. Elle permet de cartographier les dépendances, de repérer les vulnérabilités, de lire les chaînes de valeur, de distinguer le bruit technologique du basculement stratégique et, surtout, de transformer l’information en capacité de décision.</p>
<p>Dans l’économie algorithmique, la puissance ne se mesure plus seulement à ce qu’un acteur possède. Elle se mesure à sa capacité à contrôler les conditions dans lesquelles le réel est perçu, ordonné et rendu exploitable.</p>
<p>Le vrai débat sur l’intelligence artificielle ne porte donc déjà plus uniquement sur la technologie. Il porte sur le pouvoir de structurer l’environnement informationnel à partir duquel les autres pensent, arbitrent et agissent.</p>
<p>À l’âge de l’intelligence artificielle, le pouvoir n’appartient plus seulement à celui qui décide. Il appartient aussi à celui qui organise ce que les autres peuvent voir, comprendre et, finalement, décider.</p>
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		<item>
		<title>GITEX 2026: le Maroc teste sa capacité à convertir des acquis réels en levier de compétitivité</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 13:30:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Morocco 2030]]></category>
		<category><![CDATA[Gitex Africa Morocco]]></category>
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					<description><![CDATA[Tenu à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI du 7 au 9 avril 2026,, GITEX Africa Morocco n’est plus, pour le Maroc, un lieu de découverte. C’est devenu un test de cohérence. Le Royaume n’y vient plus pour constater l’accélération technologique du monde, mais pour mesurer sa propre capacité à convertir des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Tenu à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI du 7 au 9 avril 2026,, GITEX Africa Morocco n’est plus, pour le Maroc, un lieu de découverte. C’est devenu un test de cohérence. Le Royaume n’y vient plus pour constater l’accélération technologique du monde, mais pour mesurer sa propre capacité à convertir des acquis réels en levier de compétitivité.</strong></h3>
<p>Avec Digital Morocco 2030, l’orientation est désormais posée : le numérique doit cesser d’être un registre de modernisation déclarative pour devenir un instrument de transformation économique et administrative.</p>
<p>Le pays aborde cette séquence avec une base déjà constituée. L’équipement des ménages, la diffusion du smartphone et la généralisation de l’accès à Internet montrent que le numérique s’est installé dans les usages. Le sujet n’est donc plus l’entrée dans le digital. Il est le passage d’un usage diffus à une création de valeur plus structurée. C’est là que commence la vraie question économique : comment transformer une présence massive des outils en gains de productivité, en capacité d’innovation et en efficacité institutionnelle.</p>
<p>Dans cette lecture, Benguerir occupe une place centrale. Autour de l’UM6P, plusieurs éléments décisifs sont déjà réunis : AI Movement, le College of Computing et le supercalculateur Toubkal. Cet ensemble donne au Maroc un point d’appui identifiable dans l’intelligence artificielle, la formation avancée et le calcul de haute performance. Le constat est important, car il change la nature du débat. Le Maroc n’en est plus à chercher un ancrage. Il en possède un. La question est désormais de savoir si cet ancrage peut produire un effet d’entraînement au-delà de son périmètre immédiat.</p>
<p>Les projets engagés confirment cette montée en charge. Supercomputing Africa 2025 a donné à Benguerir une visibilité continentale sur le calcul intensif. Le joint AI Lab entre l’UM6P et Syensqo a ouvert un lien concret entre recherche et applications industrielles. Les premières initiatives autour du cloud local et de la souveraineté des infrastructures complètent ce mouvement.</p>
<p>Ces avancées comptent. Mais elles mettent aussi en lumière la limite actuelle : le Maroc progresse dans l’accumulation de briques, plus vite qu’il ne progresse dans leur articulation. Le Maroc dispose déjà d’un écosystème. Il ne dispose pas encore d’une chaîne de valeur pleinement lisible.</p>
<p>Le même constat vaut pour la formation. Le supérieur marocain a atteint une masse critique, et les programmes d’initiation au numérique se diffusent plus tôt dans les parcours. Le capital humain s’élargit. C’est un acquis. Mais, sur le plan économique, un capital ne vaut réellement que lorsqu’il est orienté.</p>
<p>La question n’est donc pas seulement celle du nombre d’étudiants, d’enseignants formés ou d’initiatives lancées. Elle est celle de la continuité entre l’apprentissage, la spécialisation, l’emploi, l’entrepreneuriat et l’usage productif. Sans cette continuité, la compétence reste un stock. Elle ne devient pas encore une force organisée.</p>
<p>Dans ce paysage, Amal El Fallah Seghrouchni apporte au dossier marocain une crédibilité scientifique identifiable. Son parcours en intelligence artificielle distribuée et sa présence dans des espaces internationaux de recherche donnent de la densité à la parole publique sur ces sujets. Cet atout est réel. Mais il ne dispense pas du critère décisif. Dans les secteurs technologiques, la qualité des profils ne vaut que si elle se traduit en arbitrages clairs, en priorités assumées et en résultats observables. La crédibilité du pilotage ne se juge pas à son niveau académique ; elle se juge à sa capacité à produire de la cohérence.</p>
<p>Cette exigence devient plus forte encore quand on replace le Maroc dans l’environnement mondial. Nvidia, Microsoft, Google, AWS, OpenAI ou Mistral AI structurent déjà une grande partie des infrastructures, des modèles et des usages. Dans ce cadre, la question pour le Royaume n’est ni théorique ni symbolique. Elle est pratique : que faut-il intégrer, que faut-il développer localement, que faut-il maîtriser directement, et sur quels segments faut-il réduire la dépendance ? La compétition ne porte plus sur l’accès nominal à la technologie. Elle porte sur la capacité à l’inscrire dans une stratégie d’usage, de production et de positionnement.</p>
<p>C’est à cette aune qu’il faut lire GITEX. Non comme une vitrine supplémentaire, mais comme un révélateur. Le Maroc dispose aujourd’hui d’une stratégie nationale, d’un site structurant, d’infrastructures, de projets, d’un système de formation massif et d’une parole publique mieux armée qu’auparavant. Le sujet n’est donc plus l’existence des briques. Le sujet est la qualité de leur assemblage. Toute l’évaluation sérieuse du moment numérique marocain tient désormais dans cette question simple : le pays saura-t-il relier ses initiatives en système, ou continuera-t-il à les additionner sans leur faire produire tout leur effet ?</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Le débat marocain sur le numérique a changé de nature. Il ne porte plus sur l’opportunité d’entrer dans la transformation. Cette entrée a déjà eu lieu. Il porte désormais sur la capacité à ordonner, hiérarchiser et convertir.</p>
<p>Le Maroc dispose d’actifs réels : une stratégie, un site d’ancrage, des infrastructures, des projets industriels, un vivier de compétences et une base d’usage déjà large. Le problème n’est plus l’absence de matière. Il est la mise en cohérence de l’ensemble.</p>
<p>GITEX ne crée pas cette cohérence. Il la met à l’épreuve. Et c’est à ce niveau que le moment numérique marocain doit être jugé : non à la qualité de la vitrine, mais à la capacité à faire système ; non à l’accumulation des initiatives, mais à leur transformation en chaîne de valeur ; non à l’intensité du discours, mais à la preuve d’une capacité d’organisation.</p>
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		<title>PLF 2026 : le Maroc mise sur une économie d&#8217;offre compétitive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:46:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi des finances]]></category>
		<category><![CDATA[TVA]]></category>
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					<description><![CDATA[En plaçant la compétitivité au cœur de la politique budgétaire, le projet de loi de finances (PLF) de l’année 2026 traduit l'ambition du Maroc de consolider son repositionnement stratégique vers une économie d'offre fondée sur la productivité et la durabilité.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette orientation a pour objectif de renforcer davantage la résilience de l&rsquo;économie nationale, en abaissant les coûts de production, stimulant l’investissement productif et modernisant le cadre fiscal.</p>
<p>En effet, le PLF 2026 s’inscrit dans la continuité des réformes structurelles engagées par le Royaume, dans la perspective d&rsquo;améliorer la compétitivité pour soutenir une croissance à la fois inclusive et durable, tout en préservant la stabilité macroéconomique.</p>
<p>Contacté par la MAP, El Hassane Gatra, docteur et agrégé en sciences économiques, estime que l’accent mis sur la compétitivité révèle une stratégie budgétaire assumée d’économie d’offre.</p>
<p>Selon lui, l&rsquo;Exécutif entend accélérer les chantiers du « Maroc émergent » en orientant la dépense et l’investissement publics vers ce qui abaisse durablement les coûts de production et améliore la productivité.</p>
<p>Cette stratégie, explique-t-il, repose sur des leviers fondamentaux, à savoir une énergie plus compétitive et plus verte, une logistique modernisée, un financement accru de l’investissement privé et une amélioration du capital humain, tout en renforçant les services sociaux de base, notamment la santé et l’éducation.</p>
<p>« En d’autres termes, la compétitivité n’est pas appréhendée comme un objectif isolé, mais comme le vecteur qui permet d’attirer l’investissement, de soutenir l’export et de financer durablement l’État social », souligne M. Gatra.</p>
<p>Interrogé sur les leviers principaux de cette compétitivité, l’économiste insiste sur l’importance de l’investissement privé, adossé à la mise en œuvre effective de la Charte de l’investissement, à l’activation du Fonds Mohammed VI pour l’investissement et au recours accru aux partenariats public-privé.</p>
<p>À cela s&rsquo;ajoute une amélioration continue du climat des affaires, condition essentielle pour libérer le potentiel des entreprises et attirer davantage de capitaux productifs.</p>
<p>Sur le plan fiscal et douanier, le PLF 2026 introduit une série de mesures destinées à élargir l’assiette, renforcer la traçabilité et réduire les comportements d’évasion, tout en soutenant l’investissement productif.</p>
<p>Parmi les dispositions phares figurent l’extension de la retenue à la source, l’alignement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les biens d’investissement, les exonérations ciblées pour certains intrants tels que les matières fertilisantes, ainsi que les réaménagements tarifaires visant à protéger la production nationale sans alourdir la charge fiscale.</p>
<p>Sur le plan sectoriel, le PLF 2026 met l’accent sur les métiers à haute valeur ajoutée et les écosystèmes industriels porteurs.</p>
<p>M. Gatra rappelle à cet égard que les chaînes logistiques et industrielles, appuyées par des investissements majeurs dans les ports et le ferroviaire, les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, la transformation numérique, les services mondialisés, ainsi que les écosystèmes agricoles, touristiques et d’économie sociale, figurent parmi les axes structurants du Budget.</p>
<p>Ces priorités traduisent l’ambition de positionner le Maroc sur des segments technologiques et durables à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une répartition régionale plus équilibrée des opportunités économiques.</p>
<p>La montée en gamme du tissu productif vise à consolider l’intégration industrielle et à ancrer le Royaume dans les nouvelles chaînes de valeur mondiales.</p>
<p>La compétitivité inclusive et durable comme cap stratégique</p>
<p>Pour M. Gatra, la compétitivité, telle que définie par le PLF 2026, soutient une croissance plus inclusive parce qu’elle crée des emplois formels le long des chaînes de valeur stimulées par l’investissement et la baisse des coûts logistiques et énergétiques.</p>
<p>Elle favorise également, ajoute-t-il, une réallocation des moyens vers la santé et l’éducation, avec un effort budgétaire accru et la création de milliers de nouveaux postes.</p>
<p>Et de relever : « Elle devient durable dès lors qu’elle intègre la contrainte hydrique et le virage vers les énergies renouvelables et l’hydrogène, conditions d’une compétitivité verte compatible avec la résilience climatique et la justice spatiale ».</p>
<p>Parallèlement à la dynamique économique, le PLF 2026 reflète une volonté de concilier efficacité et équité.</p>
<p>Il ne s’agit plus seulement de produire davantage, mais de produire mieux, avec une empreinte environnementale maîtrisée et une redistribution plus équitable des fruits de la croissance.</p>
<p>En renforçant la cohérence entre compétitivité, productivité et durabilité, le projet de loi de finances cherche à poser les bases d’un nouveau pacte économique et social, où la performance devient un moyen au service du citoyen.</p>
<p>Ce cadre budgétaire marque une évolution de fond dans la gouvernance publique, à même de faire de l’investissement un levier de transformation structurelle.</p>
<p>Ainsi, le PLF 2026 se veut un budget porteur d’une ambition économique cohérente, dans la perspective de consolider les fondements de la trajectoire du « Maroc émergent ».</p>
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