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	<title>commerce &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>commerce &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Quand le marché devient illisible</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 15:45:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le marché n’est plus seulement un lieu où se rencontrent l’offre et la demande. Il devient une interface. Et lorsqu’une interface décide ce qui est visible, recommandé, urgent ou avantageux, le marché cesse d’être seulement un espace d’échange : il devient un système de perception. Le commerce mondial bascule. Les ventes en ligne progressent, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le marché n’est plus seulement un lieu où se rencontrent l’offre et la demande. Il devient une interface. Et lorsqu’une interface décide ce qui est visible, recommandé, urgent ou avantageux, le marché cesse d’être seulement un espace d’échange : il devient un système de perception.</strong></h3>
<p>Le commerce mondial bascule. Les ventes en ligne progressent, les paiements se dématérialisent, les plateformes étendent leur emprise, les interfaces se perfectionnent. Le marché devient plus rapide, plus vaste, plus connecté.</p>
<p>Ce qui vacille aujourd’hui n’est pas seulement l’équilibre économique. C’est la capacité des consommateurs, des entreprises et parfois même des régulateurs à comprendre comment se forment les prix, comment circulent les données, comment se construit la visibilité d’un produit, et qui gouverne réellement la transaction.</p>
<p>Le marché n’est pas un simple mécanisme d’échange. Il est une architecture de confiance. Il fonctionne tant que chacun peut relier un prix à une réalité : un coût, une qualité, une contrainte identifiable. Lorsque ce lien se distend, l’échange perd en clarté et la confiance commence à se fissurer.</p>
<p>George Akerlof l’avait montré avec le « marché des citrons » : lorsque l’acheteur ne distingue plus la qualité réelle d’un produit, c’est l’ensemble du marché qui se dégrade. Joseph Stiglitz a prolongé cette intuition en montrant que l’asymétrie d’information empêche les marchés de fonctionner de manière optimale. Aujourd’hui, le problème va plus loin : il ne porte plus seulement sur l’information disponible, mais sur l’architecture même de la transaction.</p>
<p>Dans le marché numérique, l’acheteur ne fait plus face à un simple vendeur. Il navigue dans un environnement fait d’algorithmes, de classements, d’avis, de recommandations, de publicités ciblées et de promesses projetées. Entre le produit et lui s’interposent désormais des couches techniques et commerciales qui accélèrent l’achat tout en brouillant sa compréhension.</p>
<p>La valeur ne se donne plus seulement à voir. Elle se suggère, se scénarise, se projette.</p>
<p>Qui fixe réellement le prix affiché ? Selon quelles variables ? Qui décide de la visibilité d’un produit ? Pourquoi telle offre apparaît-elle avant une autre ? Commission, historique de navigation, logique de plateforme, optimisation du panier moyen, stratégie de stock : le consommateur voit un résultat, mais rarement le mécanisme qui l’a produit.</p>
<p>Le marché ne devient pas faux. Il devient flou. Chacun en fait l’expérience sans toujours la nommer : un billet d’avion qui change de prix, une chambre d’hôtel dont le tarif varie selon la période de consultation, un produit mieux classé parce qu’il répond à une logique de plateforme plus qu’à une hiérarchie objective de qualité. Le consommateur n’est pas nécessairement trompé. Mais il n’a plus toujours accès aux règles du jeu.</p>
<p>C’est ici que la question devient stratégique. Les grandes plateformes ne sont plus de simples intermédiaires. Amazon, Alibaba, Booking, Uber, Jumia ou d’autres acteurs selon les marchés ne se contentent pas de mettre en relation une offre et une demande. Ils organisent la visibilité, structurent les paiements, captent la donnée, hiérarchisent les offres, orientent l’attention et imposent des standards logistiques. Ils deviennent des architectes de marché.</p>
<p>La confiance numérique devient donc un enjeu économique central. Cisco indique que 75 % des consommateurs interrogés déclarent qu’ils n’achèteraient pas auprès d’une organisation en laquelle ils n’ont pas confiance pour la gestion de leurs données. L’OCDE souligne aussi que l’environnement numérique peut rendre les consommateurs plus vulnérables, en raison notamment de l’opacité des interfaces, de la personnalisation et de l’usage des données.</p>
<p>La régulation européenne tente de répondre à cette mutation. Le Digital Services Act impose aux très grandes plateformes et moteurs de recherche davantage d’obligations en matière de transparence, de responsabilité et de gestion des risques systémiques. Ce n’est pas seulement une loi technique : c’est un instrument de puissance normative face aux plateformes globales. ￼</p>
<p>Le Maroc illustre cette tension sans en être l’exception.</p>
<p>Bank Al-Maghrib indique qu’en 2024 l’activité monétique globale a atteint 637 millions d’opérations pour 513 milliards de dirhams, et que les transactions de paiement mobile sont passées de 9,7 millions d’opérations en 2023 à 19,7 millions en 2024, pour une valeur de 3,9 milliards de dirhams. Le marché se digitalise donc réellement, mais la culture du cash, de la vérification et de la confiance progressive demeure structurante.</p>
<p>La persistance du paiement à la livraison doit être lue dans ce contexte. Ce n’est pas seulement un retard technologique. C’est une réponse rationnelle à un environnement perçu comme opaque. En réintroduisant un moment de contrôle physique dans une transaction digitale, le consommateur recompose les conditions de la confiance.</p>
<p>Il ne ralentit pas le marché. Il en teste la crédibilité. Et, au fond, il exprime une exigence simple : ne pas payer une promesse avant d’avoir vérifié le réel.</p>
<p>Le marché marocain des paiements connaît aussi une recomposition institutionnelle importante. En mai 2025, le Conseil de la concurrence a annoncé le suivi des engagements du CMI, de ses banques actionnaires et de leurs établissements de paiement ; le portail officiel du Royaume a également relayé que les établissements de paiement et les filiales bancaires étaient autorisés à opérer sur le marché de l’acquisition des paiements électroniques à partir du 1er mai 2025.</p>
<p>Ce mouvement est décisif. Il ne s’agit pas seulement d’une réforme technique du paiement. Il s’agit d’une redistribution du pouvoir dans l’architecture du marché : banques, CMI, établissements de paiement, commerçants, plateformes, logisticiens, régulateurs et consommateurs se disputent désormais la maîtrise de la donnée, de la commission, de la visibilité et de la relation client.</p>
<p>Le marché n’est plus seulement un espace économique. Il devient un champ de forces. Qui capte la donnée ? Qui organise la visibilité ? Qui fixe les commissions ? Qui protège le consommateur ?<br />
Qui impose les standards techniques ? Qui transforme la confiance en avantage compétitif ?</p>
<p>Gouverner le marché, aujourd’hui, ce n’est plus seulement encadrer les échanges. C’est rendre visibles les règles invisibles qui les organisent.</p>
<p>Trois scénarios se dessinent. Le premier est celui d’une régulation marocaine autonome et lisible. Le Maroc renforce ses propres cadres de transparence, de concurrence, de protection du consommateur et d’éducation numérique, tout en tenant compte de ses spécificités : cash, paiement à la livraison, petits commerçants, inclusion financière.</p>
<p>Le deuxième est celui d’un alignement progressif sur les standards internationaux, notamment européens. Ce scénario peut renforcer la confiance, mais il suppose une capacité nationale à adapter les normes importées au tissu économique local.</p>
<p>Le troisième est celui du statu quo opaque. Le marché continue à se digitaliser, les transactions progressent, les plateformes gagnent du terrain, mais le consommateur reste face à des mécanismes qu’il ne comprend pas. Dans ce cas, la modernisation avance, mais la confiance se fragilise.</p>
<p>La confiance ne se décrète pas. Elle se construit à partir d’une évidence simple : comprendre ce que l’on paie.</p>
<p>Les économies capables de bâtir une architecture de lisibilité — labels intelligibles, interfaces claires, traçabilité des données, transparence des prix, éducation financière et numérique — ne se contenteront pas de réguler le marché. Elles en renforceront la stabilité.</p>
<p>Le défi n’est donc plus seulement d’élargir le marché. Il est de le rendre intelligible. Le marché ne disparaît pas quand il se dérègle. Il disparaît lorsqu’il devient une boîte noire. Car un marché que l’on ne comprend plus finit toujours par perdre ce qui le fonde : la confiance.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Espagne : le Maroc renforce sa position commerciale au port de Castellón</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 20:41:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le Maroc renforce son rôle de partenaire stratégique du port de Castellón, sur la côte est de l’Espagne, avec une hausse de 50 % des échanges commerciaux depuis le début de l’année, selon l’Autorité portuaire de Castellón. Avec 303.844 tonnes de marchandises traitées à ce jour, le Royaume figure parmi les deux principaux partenaires du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le Maroc renforce son rôle de partenaire stratégique du port de Castellón, sur la côte est de l’Espagne, avec une hausse de 50 % des échanges commerciaux depuis le début de l’année, selon l’Autorité portuaire de Castellón.</strong></p>
<p>Avec 303.844 tonnes de marchandises traitées à ce jour, le Royaume figure parmi les deux principaux partenaires du port en volume. Cette progression soutenue des échanges commerciaux traduit un renforcement continu des relations économiques et logistiques entre le Maroc et la plateforme portuaire méditerranéenne, souligne la même source.</p>
<p>Selon l’Autorité portuaire, cette dynamique résulte notamment des missions commerciales menées au Maroc, visant à consolider les liens avec les chargeurs et opérateurs logistiques et à stimuler les flux de marchandises.</p>
<p>Grâce à cette performance, le Maroc s’impose comme un levier clé de la stratégie d’internationalisation du port espagnol, illustrant l’efficacité des actions entreprises pour diversifier les échanges et générer de nouvelles opportunités économiques.</p>
<p>Rubén Ibáñez, président de l’Autorité portuaire de Castellón, a souligné que cette progression confirme la pertinence des missions commerciales et leur impact positif sur l’activité économique du port, tout en mettant en lumière le rôle croissant du Maroc dans le dynamisme des échanges en Méditerranée.</p>
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		<title>Le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce Ryad Mezzour rencontre dix fondateurs de startups marocaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:20:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Asmaa Chakir Alaoui]]></category>
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		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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		<category><![CDATA[startups marocaines]]></category>
		<category><![CDATA[VelyVelo]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a reçu cette fin de semaine à Rabat dix fondateurs de startups marocaines pour échanger sur le rôle stratégique de l’innovation dans l’économie nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du dialogue engagé avec les acteurs de l’innovation et de la nouvelle économie, le ministre Ryad Mezzour, a échangé avec les patrons des dix fondateurs de startups autour du rôle croissant des entreprises technologiques dans la transformation économique du Royaume.</p>
<p>Cette rencontre a permis d’aborder les principaux enjeux auxquels font face les entrepreneurs innovants, notamment en matière d’accès au financement, de développement international, de structuration de l’écosystème et d’accompagnement de la croissance.</p>
<p>Créées entre 2019 et 2023, les startups représentées illustrent la vitalité de la nouvelle génération d’entreprises marocaines qui participent activement à la modernisation de l’économie nationale, notamment dans les secteurs de la fintech, de la mobilité, de l’Agritech, de la HR Tech, de la Retail Tech, du last mile, du Food delivery et du E-commerce. .</p>
<p>À elles seules, ces dix entreprises représentent aujourd’hui: 490 millions de dirhams levés auprès d’investisseurs; plus de 1 700 emplois créés et 435 millions de dirhams de chiffre d’affaires cumulé</p>
<p>Ces chiffres témoignent de la contribution croissante des startups à la création de valeur, à l’innovation et à l’emploi qualifié au Maroc.</p>
<p>La rencontre a également permis aux entrepreneurs de partager avec le ministre leurs retours d’expérience de terrain ainsi que leurs attentes pour accompagner l’émergence d’un écosystème startup encore plus dynamique et compétitif à l’échelle régionale et internationale.</p>
<p>À travers cette initiative, Ryad Mezzour a réaffirmé son engagement à renforcer le dialogue avec les entrepreneurs innovants et à soutenir le développement d’un écosystème startup capable de contribuer pleinement à la compétitivité et à la souveraineté économique du Maroc.</p>
<p>Une dizaine de fondateurs étaient présents à cette rencontre, dont Asmaa Chakir Alaoui – VelyVelo (Solution de mobilité électrique dédiée à la logistique du last mile, permettant aux acteurs du e-commerce et du quick commerce de déployer des flottes de livraison durables et optimisées);  Maha Bennani – LNKO (Marque direct-to-consumer de lunettes, digitalisant l’expérience d’achat et démocratisant l’accès à des produits optiques de qualité à prix accessibles); Meriem Benabad – Z.Systems (Plateforme retail tech dédiée à la digitalisation des épiceries et commerces de proximité, facilitant leur accès aux outils de gestion et aux circuits modernes de distribution); Fatine Rahou – Paylik (Solution HR Tech proposant des programmes d’avantages et de bien-être pour les salariés, visant à améliorer l’engagement et la rétention des talents); Samir Bennani – Smart Mobility (Plateforme technologique dédiée à la digitalisation de la mobilité urbaine, facilitant l’intégration et l’optimisation des solutions de transport dans les villes); Larbi Alaoui Belrhiti – YolaFresh (Solution agritech permettant de connecter directement les agriculteurs aux circuits de distribution, tout en digitalisant la gestion des exploitations agricoles); Mohamed Zizi – JobZyn (Plateforme HR Tech dédiée à la digitalisation des processus de recrutement, permettant aux entreprises d’identifier et d’intégrer plus rapidement les talents); Malik Qadiri – Mynk (Solution fintech favorisant la digitalisation des paiements et l’inclusion financière, notamment pour les populations peu ou mal bancarisées);  Ismail Bargach – Wafr (Plateforme fintech développant des solutions digitales pour les commerces de proximité, facilitant l’accès aux promotions, au cashback et aux services financiers) et Omar Alami – ORA (Technologies Plateforme technologique opérant dans la fintech, le Food delivery, la livraison et le e-commerce, contribuant au développement des services numériques et du last mile au Maroc).</p>
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		<item>
		<title>L’Allemagne devient le 4e exportateur mondial d’armement</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lallemagne-devient-le-4e-exportateur-mondial-darmement-rapport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:33:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[armement]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Allemagne est devenue le 4e exportateur mondial d’armement sur la période 2021-2025, dépassant la Chine désormais cinquième, selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), relayé par la presse allemande. La part de l’Allemagne dans les exportations mondiales d’armes s’est établie à 5,7% durant cette période, soit une hausse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L’Allemagne est devenue le 4e exportateur mondial d’armement sur la période 2021-2025, dépassant la Chine désormais cinquième, selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), relayé par la presse allemande.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">La part de l’Allemagne dans les exportations mondiales d’armes s’est établie à 5,7% durant cette période, soit une hausse de 15% par rapport à la période 2016-2020, précise le rapport.</p>
<p>L’Europe constitue la principale région destinataire des armes allemandes avec 41% des livraisons suivie du Moyen-Orient (33%) et de l’Asie et de l’Océanie (17%), selon la même source.</p>
<p>Près d’un quart des livraisons allemandes, soit 24%, ont été envoyées à l’Ukraine sous forme d’aide militaire, ajoute le Sipri, qui précise qu&rsquo;environ un tiers des armes échangées dans le monde est désormais destiné à l’Europe.</p>
<p>À l’échelle mondiale, le commerce d’armes a progressé de 9,2% entre les deux périodes comparées.</p>
<p>Selon le rapport, les États-Unis ont renforcé leur position dominante sur le marché mondial, leur part dans les exportations passant de 36% à 42%, tandis que le volume de leurs livraisons a augmenté de 27%.</p>
<p>La France se classe au deuxième rang mondial des exportateurs d’armes sur la période 2021-2025, avec une part de 9,8% du commerce mondial, tandis que la Russie reste le troisième exportateur mondial (6,8%), malgré une baisse de ses exportations entre 2021 et 2025.</p>
<p>La Chine occupe désormais le cinquième rang mondial derrière l’Allemagne, avec une part de 5,6% du commerce mondial et une hausse de 11% de ses exportations.</p>
<p>Selon le Sipri, ces données concernent les armes lourdes, définies comme des équipements militaires plus importants que les armes légères et les munitions, tels que les avions de combat, les drones de combat, les hélicoptères militaires, les navires de guerre, les chars ou les systèmes d’artillerie.</p>
</div>
</div>
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		<title>Washington lance une vaste enquête commerciale en vue d&#8217;imposer de nouveaux droits de douane</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 08:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’administration américaine a lancé une vaste enquête commerciale visant à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis en vue d’imposer de nouveaux droits de douane après ceux annulés par la Cour suprême. L&#8217;enquête se concentrera, dans un premier temps, sur « les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle », a indiqué &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><span style="font-size: 14pt;"><strong>L’administration américaine a lancé une vaste enquête commerciale visant à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis en vue d’imposer de nouveaux droits de douane après ceux annulés par la Cour suprême.</strong></span></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">L&rsquo;enquête se concentrera, dans un premier temps, sur « les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle », a indiqué mercredi le représentant américain au Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d&rsquo;un point presse téléphonique, citant une quinzaine de pays ou bloc visés, notamment la Chine, l&rsquo;Union européenne (UE), le Japon, l&rsquo;Inde et le Mexique.</p>
<p>Un certain nombre des partenaires visés ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits, a rappelé M. Greer, soulignant que les investigations se feront indépendamment de ces accords.</p>
<p>D&rsquo;autres investigations concernent les pays soupçonnés de recourir au travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis. Elles devraient débuter jeudi et pourraient entraîner, une fois complétées, l&rsquo;interdiction d&rsquo;importer les produits concernés.</p>
<p>« Il ne s&rsquo;agit pas de cibler des conditions locales dans un pays en particulier », a insisté M. Greer, précisant que « l&rsquo;enquête va concerner une soixantaine de pays ».</p>
<p>Cette enquête, prévue dans le cadre d&rsquo;une loi sur le commerce datant de 1974, doit s&rsquo;étaler sur plusieurs mois et débuter par l&rsquo;ouverture d&rsquo;un appel à commentaires de la part des parties prenantes, avant que des auditions publiques ne soient menées.</p>
<p>L&rsquo;administration US espère pouvoir les conclure rapidement, de manière à prendre les mesures, notamment tarifaires, qui viendraient en relais des droits de douane temporaires réintroduits mi-février.</p>
<p>Le président américain Donald Trump avait en effet annoncé, dans la foulée de la décision de la Cour suprême, de nouveaux droits de douane de 10% afin de remplacer ceux ayant été annulés.</p>
<p>Il s&rsquo;était cependant appuyé sur un texte de loi ne lui permettant qu&rsquo;une mise en place temporaire, au maximum 150 jours, jusqu&rsquo;au 24 juillet, le Congrès devant ensuite se prononcer pour les inscrire dans la durée.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Trump annonce un accord commercial avec l&#8217;Inde</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:25:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
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		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a annoncé lundi un accord commercial avec l'Inde, se traduisant par une baisse des droits de douane à 18% contre 25% aujourd'hui sur les produits indiens, après un échange téléphonique avec le premier ministre indien, Narendra Modi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Le premier ministre indien s&rsquo;est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain sur son réseau « Truth Social ».</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le chef de l&rsquo;exécutif américain a ajouté que l&rsquo;Inde allait réduire à « zéro » ses barrières douanières autant que réglementaires, et allait par ailleurs acheter pour « plus de 500 milliards de dollars » de produits américains.</p>
<p>Washington avait annoncé prendre le contrôle de la production et de la vente de pétrole du Venezuela après l&rsquo;opération militaire ayant débouché début janvier sur la capture de l&rsquo;ex-président Nicolas Maduro.</p>
<p>Le locataire de la Maison Blanche avait imposé l&rsquo;an dernier 25% de droits de douane dits « réciproques » sur toutes les marchandises indiennes dans le cadre d&rsquo;une offensive protectionniste contre les partenaires commerciaux des Etats-Unis, annoncée en avril.</p>
<p>Il avait ensuite décidé d&rsquo;ajouter en août une surtaxe de 25% sur de nombreux produits indiens à cause des achats de pétrole russe par l&rsquo;Inde. L&rsquo;accord annoncé lundi met également fin à cette surtaxe.</p>
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		<title>Donald Trump annonce la rupture immédiate des négociations commerciales avec le Canada</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 15:47:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a annoncé la rupture immédiate des négociations commerciales avec le Canada, accusant vendredi Ottawa d&#8217;avoir déformé les propos du défunt président républicain Ronald Reagan dans une campagne publicitaire contre la hausse des droits de douane entre les deux pays. « Compte tenu de leur comportement scandaleux, toute les négociations commerciales avec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président américain, Donald Trump, a annoncé la rupture immédiate des négociations commerciales avec le Canada, accusant vendredi Ottawa d&rsquo;avoir déformé les propos du défunt président républicain Ronald Reagan dans une campagne publicitaire contre la hausse des droits de douane entre les deux pays.</strong></p>
<p>« Compte tenu de leur comportement scandaleux, toute les négociations commerciales avec le Canada sont par la présente rompues », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.</p>
<p>Le locataire de la Maison Blanche a ajouté que les autorités canadiennes ont frauduleusement diffusé une publicité disant que Ronald Reagan n&rsquo;appréciait pas les droits de douane, alors qu&rsquo;en réalité, « il aimait les droits de douane pour notre pays et sa sécurité nationale ».</p>
<p>« Les Etats-Unis sont à nouveau riches, puissants et sécurisés nationalement, tout cela grâce aux droits de douane ! L&rsquo;affaire la plus importante jamais vue est devant la Cour suprême des Etats-Unis », a-t-il écrit en allusion à l&rsquo;examen par la plus haute juridiction du pays de la légalité des décrets présidentiels sur les droits de douane.</p>
<p>Pour lui, le Canada tente d&rsquo;influencer illégalement, à travers cette publicité, la décision de la Cour suprême des États-Unis et celles d&rsquo;autres juridictions saisies en la matière.</p>
<p>La rupture des négociations commerciales avec le Canada est un revirement soudain alors qu&rsquo;un accord commercial entre Ottawa et Washington portant sur l&rsquo;acier, l&rsquo;aluminium et l&rsquo;énergie semblait pouvoir être conclu avant la rencontre prévue entre le Premier ministre canadien Mark Carney et Donald Trump lors du Forum de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec) à la fin du mois en Corée du Sud.</p>
<p>Le Canada est le deuxième partenaire commercial des Etats-Unis et un fournisseur majeur d&rsquo;acier et d&rsquo;aluminium pour les entreprises américaines.</p>
<p>La Fondation Ronald Reagan, qui oeuvre pour la promotion de l&rsquo;héritage de l&rsquo;ancien président républicain (1981-1989), a déclaré sur X que la campagne publicitaire canadienne avait utilisé « de manière sélective des extraits audio et vidéo » d&rsquo;un discours radiophonique sur le commerce prononcé en avril 1987 par le défunt président.</p>
<p>Selon la Fondation, la publicité « déformait » les propos de Ronald Reagan, ajoutant qu&rsquo;elle « examinait ses options juridiques dans cette affaire ».</p>
<p>Produite par la province canadienne de l&rsquo;Ontario, la campagne publicitaire, d&rsquo;un montant d&rsquo;environ 75 millions de dollars, a été diffusée sur plusieurs chaines de télévision américaine.</p>
<p>Mark Carney avait rencontré début octobre le président Trump à la Maison Blanche pour tenter de parvenir à un accord commercial sur les tarifs douaniers, mais n&rsquo;avait obtenu aucune concession publique.</p>
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		<title>Maroc-France : la promotion de la coopération économique au centre d&#8217;entretiens entre M. Mezzour et M. Riester</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 12:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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		<category><![CDATA[Franck Riester]]></category>
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					<description><![CDATA[ La promotion de la coopération économique et commerciale entre le Maroc et la France a été au centre d&#8217;entretiens, jeudi à Rabat, entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et le ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité, de la Francophonie et des Français de l&#8217;étranger, Franck Riester. Lors de cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La promotion de la coopération économique et commerciale entre le Maroc et la France a été au centre d&rsquo;entretiens, jeudi à Rabat, entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et le ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité, de la Francophonie et des Français de l&rsquo;étranger, Franck Riester.</strong></p>
<p>Lors de cette rencontre, les deux ministres ont discuté du partage d&rsquo;expériences afin de développer des stratégies communes à même de faire face aux défis commerciaux.</p>
<p>A cette occasion, M. Mezzour a noté que cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le contexte de discussions visant principalement à analyser le processus commercial pour les entrepreneurs marocains et français et à faciliter l&rsquo;accès des produits mutuels ou spécifiques des deux pays aux marchés européens, africains, et mondiaux.</p>
<p>Dans ce sens, il a souligné l&rsquo;importance d&rsquo;aboutir à des solutions adaptées permettant d&rsquo;améliorer les relations maroco-françaises, déjà significatives et équilibrées, et qui présentent un potentiel de développement prometteur.</p>
<p>Ainsi, le ministre a rappelé que le Maroc et la France, ont réussi, dans un contexte mondial complexe, à attirer les investisseurs et à développer des chaînes de valeur intéressantes, en particulier dans le domaine de la mobilité.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que la France est le deuxième partenaire commercial du Maroc dans le cadre d&rsquo;une relation commerciale équilibrée, où, depuis 2017, le Royaume bénéficie d&rsquo;un excédent commercial.</p>
<p>De son côté, M. Riester a insisté sur la nécessité de développer des partenariats profonds entre les deux pays pour répondre aux défis communs tels que la transition économique, la décarbonation, la mobilité, et la transition numérique.</p>
<p>M. Riester a également préconisé d&rsquo;accélérer la régionalisation des chaînes de valeurs et de les projeter ensemble en Afrique, envisageant un agenda commun ambitieux, à travers la rencontre des acteurs économiques notamment dans les secteurs de l&rsquo;aéronautique, de l&rsquo;automobile, du transport ferroviaire, des villes durables, des énergies renouvelables et du numérique, où il a noté un dynamisme de l’écosystème des startups marocain.</p>
<p>Cette réunion s&rsquo;est déroulée en présence de l&rsquo;ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, ainsi que de plusieurs hauts responsables des deux pays.</p>
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		<title>Le Maroc et Israël tracent les lignes fondatrices de leur coopération industrielle et commerciale</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 14:21:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La coopération industrielle et commerciale entre le Maroc et Israël a été au centre d&#8217;une rencontre tenue, lundi à Rabat, entre le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&#8217;Economie et de l&#8217;Industrie, Orna Barbivai, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume. Cette rencontre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La coopération industrielle et commerciale entre le Maroc et Israël a été au centre d&rsquo;une rencontre tenue, lundi à Rabat, entre le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&rsquo;Economie et de l&rsquo;Industrie, Orna Barbivai, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume.</strong></p>
<p>Cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Déclaration Conjointe signée, le 22 décembre 2020 à Rabat, dans laquelle les deux pays ont exprimé leur volonté de promouvoir une coopération économique bilatérale dynamique et innovante dans les domaines du commerce, de la finance et de l&rsquo;investissement, ainsi qu’en matière d’innovation et de technologie.</p>
<p>« C&rsquo;est une rencontre fondatrice qui nous a offert la possibilité d&rsquo;identifier les domaines et les pistes de collaboration et de partenariat industriel et commercial bilatéral. Après plus d’un an de la reprise des relations diplomatiques, le Maroc et Israël ont posé les jalons d’un partenariat innovant multidimensionnel. Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape que nous entamons sur le chemin de notre partenariat que nous voulons intense, fructueux et mutuellement bénéfique », a déclaré M. Mezzour.</p>
<p>A cette occasion, M. Mezzour et Mme Barbivai ont signé un Accord de coopération économique visant, entre autres, à créer des Zones Industrielles Qualifiées au Maroc qui permettront de concrétiser la coopération tripartite Maroc-Israël-Etats–Unis dans le domaine du commerce et de l&rsquo;investissement et de faciliter l&rsquo;accès direct des marchandises produites dans ces Zones au marché américain.</p>
<p>Cet accord prévoit aussi la participation aux foires commerciales et conventions économiques qui se tiendront dans les deux pays, l&rsquo;échange d&rsquo;expertise et l&rsquo;organisation d&rsquo;événements promotionnels et de visites d&rsquo;affaires. Il a également pour objectif d&rsquo;instaurer une coopération bilatérale sur les questions de normalisation et de réglementation, entre les entités du secteur privé des deux pays (organisations patronales, Chambres de Commerce…) et dans les domaines de la recherche et développement (R&amp;D), de l&rsquo;innovation et des petites et moyennes entreprises.</p>
<p>Lors de cette rencontre, Mme Barbivai a affirmé que la coopération entre les deux pays est « très naturelle », au regard de l&rsquo;histoire, des relations humaines et de la culture qui les lient, notant que cet accord permettra de tracer le programme d&rsquo;implication qui va être mis en œuvre.</p>
<p>En vertu de cet accord, a-t-elle poursuivi, les équipes professionnelles des deux côtés seront mis en contact en vue d&rsquo;identifier les pistes de collaboration et les domaines de travail pour faire avancer le travail commun entre les deux pays.</p>
<p>Mme Barbivai a aussi insisté sur la nécessité de porter le niveau d&rsquo;échange économique et commercial entre le Maroc et Israël, situé actuellement à 130 millions de dollars par an, à 500 millions de dollars par an, voire plus. A cet égard, elle a mis en avant la volonté des industriels et des hommes d&rsquo;affaires israéliens à œuvrer avec leurs confrères marocains pour aller de l&rsquo;avant dans ce partenariat. Cette rencontre a été également l&rsquo;occasion pour les deux parties d&rsquo;identifier les secteurs à fort potentiel d&rsquo;investissement, en phase avec ceux retenus par les communautés d&rsquo;affaires respectives, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Industrie 4.0, l&rsquo;agroalimentaire, l&rsquo;automobile, l&rsquo;aéronautique, le textile, les technologies de l&rsquo;eau, les énergies renouvelables, l&rsquo;externalisation des services, les dispositifs médicaux et l&rsquo;industrie pharmaceutique.</p>
<p>Pour mettre en place les mécanismes favorisant le développement de ce partenariat bilatéral répondant aux besoins et attentes des deux pays, il a été convenu, à l&rsquo;issue de cette rencontre, de tenir la 1ère session du Comité Mixte prévu par l&rsquo;Accord de coopération économique et commerciale et d&rsquo;organiser un Forum d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires des deux pays.</p>
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		<title>Le ministre français chargé du commerce extérieur Franck Riester au Maroc les 22 et 23 novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 10:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité, Franck Riester, se rendra en visite de travail au Maroc les 22 et 23 novembre 2021, a appris mercredi Atlasinfo.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>la dernière visite de Franck Riester au Maroc remonte au 11 octobre 2020 durant laquelle il s&rsquo;était entretenu avec le ministre de l&rsquo;Economie et celui de l&rsquo;Industrie, MM Mohamed Benchaâboun et Moulay Hafid Elalamy, ainsi que des chefs d&rsquo;entreprises.</p>
<p>Lors de cette visite, le ministre français avait déclaré que « le Maroc a vocation à être le pivot de la relation entre l&rsquo;Union européenne et l&rsquo;Afrique », appelant au renforcement du partenariat économique qui doit s&rsquo;orienter en priorité vers la décarbonisation de l&rsquo;économie, le digital et l&rsquo;innovation, le développement des PME ainsi que les projets communs de coopération en Afrique.</p>
<p>Le 8 novembre 2021, M. Riester a par ailleurs affirmé le soutien de la France à l&rsquo;appel du Conseil européen contre la décision du tribunal de l&rsquo;Union européenne d&rsquo;annuler deux accords avec le Maroc portant sur des marchandises agricoles et la pêche en provenance du Sahara marocain.</p>
<p>« La France est un partenaire privilégié du Maroc et nous voulons absolument soutenir toutes les démarches qui assurent la stabilité des relations entre l&rsquo;Union européenne et le Maroc. Nous soutenons un appel du Conseil européen contre le jugement du tribunal de l&rsquo;union européenne », a déclaré Franck Riester, en réponse à une question du député de la 9ème circonscription, M&rsquo;Jid el Guerrab.</p>
<p>Le Polisario, soutenu et financé par l’Algérie, avait introduit des recours en annulation devant le Tribunal de l’UE, contre les décisions du Conseil de l’UE relatives à l’accord agricole et l’accord de pêche Maroc-UE.</p>
<p><iframe title="La France soutient l&#039;appel du CE contre la décision du tribunal de l&#039;UE à l&#039;encontre du Maroc" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/PIPO0myrQy0?start=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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